« SALONS, histoire de l'art »

SALONS, histoire de l'art

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 4 114 mots
  •  • 2 médias

Les Salons, définis comme des manifestations annuelles lors desquelles des artistes présentent au public en un même lieu des œuvres préalablement examinées et acceptées par un jury, semblent aujourd'hui se confondre avec l'histoire de l'art dit officiel. La contestation du rôle de l'Académie, la volonté d'indépendance ont effectivement entraîné l'éclatement d […] Lire la suite

Les médias de la recherche « SALONS, histoire de l'art » :

Jeune Femme à la voilette, A. Renoir
Crédits : Bridgeman Images

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Portrait de madame Monet, A. Renoir
Crédits : Bridgeman Images

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ACADÉMIES

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 5 952 mots

Dans le chapitre "Triomphe et déclin" : …  Cette incontestable réussite ne fut pas éphémère, et marqua profondément toute la peinture française du xviii e siècle, époque ou l'Académie exerça quasiment un monopole non seulement sur la « grande » peinture – dont on établit les règles au cours des conférences et dans les nombreux écrits qui se mirent à paraître sur le sujet – mais également sur des genres plus marginaux, représentés notammen […] Lire la suite

ART (Aspects culturels) Public et art

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 6 256 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Quel public pour l'art ?" : …  Dans l'art occidental tel que nous le connaissons, la notion de public commence avec le mécénat, autrement dit la commande d'œuvres par des instances collectives, religieuses d'abord, princières ensuite, avec le développement de la « curialisation » analysée par Norbert Elias dans La Société de cour . Dans ce contexte cultuel ou somptuaire, les œuvres avaient deux catégories de spectateurs : d'un […] Lire la suite

BAZILLE FRÉDÉRIC (1841-1870)

  • Écrit par 
  • Alain MADELEINE-PERDRILLAT
  •  • 2 465 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre "Une carrière d'à peine sept ans" : …  Né en 1841 à Montpellier, dans un milieu protestant fortuné et cultivé (son père, propriétaire terrien et éleveur, fut sénateur de l'Hérault), Frédéric Bazille put très tôt découvrir chez un voisin ami de sa famille, le célèbre collectionneur Alfred Bruyas, d'importantes œuvres des plus grands maîtres français de l'époque : Corot, Delacroix, Couture, Théodore Rousseau, Courbet... et l'on peut supp […] Lire la suite

CAILLEBOTTE GUSTAVE (1848-1894)

  • Écrit par 
  • Éric DARRAGON
  •  • 2 408 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Une représentation du monde bourgeois" : …  Le refus des Raboteurs de parquets par le jury du Salon en 1875 accélère l'adhésion du peintre aux idées de Degas et du critique réaliste Edmond Duranty exprimées en 1876 dans son manifeste Une nouvelle peinture  : il s'agit de représenter l'individu dans la vérité de son environnement et de sa fonction, d'inventer des points de vue et des coupes qui impliquent une observation renouvelée. À parti […] Lire la suite

CENSURE (art)

  • Écrit par 
  • Julie VERLAINE
  •  • 2 631 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre "La naissance d'un art indépendant" : …  La censure accompagne l'histoire de l'art moderne. En 1863, date symboliquement retenue pour marquer le changement d'époque, le jury du Salon de peinture et de sculpture exerce son rôle annuel de censeur avec une sévérité telle que sur les 5 000 œuvres soumises à son examen, seules 2 000 sont retenues. Or, à l'époque et depuis deux siècles, le Salon est pour un artiste le principal moyen de trouv […] Lire la suite

COURBET ET SON PUBLIC (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 542 mots

1848 Gustave Courbet (1819-1877), qui exposait au Salon depuis 1844 sans vraiment y percer, est cette année-là remarqué avec Le Violoncelliste , 1847, Stockholm Nationalmuseum. 1849 L'Après-Dînée à Ornans remporte au Salon un succès d'estime (la toile est appréciée à la fois par Ingres et par Delacroix) et est achetée pour le musée des Beaux-Arts de Lille. Courbet est médaillé (et ne devra donc […] Lire la suite

CRITIQUE ARCHITECTURALE

  • Écrit par 
  • Valérie DEVILLARD, 
  • Hélène JANNIÈRE
  •  • 5 199 mots

Dans le chapitre " Supports et instances de la critique" : …  Si, par comparaison avec la critique d'art dans son acception littéraire, l'on s'en tient au contraire à la définition de la critique comme description et jugement, on peut se demander si la critique architecturale est née au xix e  siècle avec le développement de la presse spécialisée. Avant le lancement de la première revue d'architecture en 1800, le Salon annuel (auquel les architectes exposent […] Lire la suite

CRITIQUE D'ART EN FRANCE AU XIXe SIÈCLE

  • Écrit par 
  • Christine PELTRE
  •  • 6 622 mots
  •  • 4 médias

La critique d'art est un « genre littéraire autonome qui a pour objet d'examiner l'art contemporain, d'en apprécier la valeur et d'influencer son cours ». Cette définition – donnée par Albert Dresdner en 1915 dans son ouvrage Die Kunstkritik et adoptée par Pierre Vaisse ( Romantisme , 1991) – permet d'isoler de la « littérature d'art » dans son ensemble un genre spécifique qui connaît dans la Fran […] Lire la suite

DEGAS EDGAR (1834-1917)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 3 809 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "Réaliste ou impressionniste ?" : …  Degas s'est engagé sans réserve dans l'aventure des expositions impressionnistes, où il vit l'occasion d'imposer sa peinture, moins « impressionniste » d'ailleurs que « naturaliste » ou « réaliste » (ce sont les deux termes qu'il employait de préférence). Il participa ainsi à l'exposition inaugurale de 1874 , et, au moment de recruter des participants, il écrivait à Tissot (qui finalement refusa)  […] Lire la suite

DELACROIX AU SALON (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 282 mots

1822 Premier envoi de Delacroix au Salon ( La Barque de Dante ). Le tableau obtient un succès d'estime et est acheté par le gouvernement. 1824 Scènes des massacres de Scio suscite des réactions contrastées. Malgré ses aspects peu académiques et novateurs, la toile est néanmoins acquise et exposée au musée du Luxembourg. 1827-1828 Ayant confirmé ses succès antérieurs avec Le Christ au Jardin d […] Lire la suite

DELÉCLUZE ÉTIENNE JEAN (1781-1863)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 749 mots

Critique d'art. Témoin lucide des événements — et des bouleversements artistiques — qui ont marqué la France de la Révolution au second Empire, Delécluze a, tout au long de sa très abondante production de critiques (plus d'un millier d'articles), manifesté une inlassable fidélité aux valeurs classiques. Ses chroniques — ou ses souvenirs édités — sont le témoignage sur la première moitié du xix e […] Lire la suite

DEVÉRIA ACHILLE (1800-1857) & EUGÈNE (1805-1865)

  • Écrit par 
  • Bernard PUIG CASTAING
  •  • 1 111 mots

Dans la préface d' Hernani , Victor Hugo définit le romantisme comme « la liberté dans l'art ». Le peintre Achille Devéria ne manqua pas de prendre part à la bataille du romantisme. Dès 1824, l'artiste fréquente le salon de l'Arsenal tenu par Charles Nodier ; il y retrouve le dimanche soir, parmi tant d'autres, ses amis Victor Hugo et Théophile Gautier qui lui consacrèrent des odes célèbres. À par […] Lire la suite

ENSEIGNEMENT DE L'ART

  • Écrit par 
  • Annie VERGER
  •  • 16 115 mots

Dans le chapitre "L'enseignement des « beaux-arts »" : …  Garantes de la définition dominante de l'art, l'Académie royale de peinture et de sculpture (devenue l'Académie des beaux-arts en 1816), l'Académie de France à Rome et l'École de dessin appelée par la suite des beaux-arts de Paris ont subi, à chaque rupture historique, les attaques les plus violentes. La Convention les supprime ; le Directoire les rétablit ; Napoléon les transforme. Sous la Commu […] Lire la suite

EXPOSITION

  • Écrit par 
  • Nathalie HEINICH
  •  • 5 630 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'exposition et le marché" : …  L' histoire nous apprend d'ailleurs que la fonction esthétique se dégage progressivement d'une fonction commerciale autrefois prépondérante. Ainsi, dans le cas de la peinture, la nécessité d'exposer n'est apparue qu'à partir du moment où le système traditionnel de la vente au public, dans l' atelier-échoppe ouvert sur la rue, fut sinon interdit, du moins déconseillé aux peintres qui voulaient se d […] Lire la suite

GREUZE JEAN-BAPTISTE (1725-1805)

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME
  •  • 2 733 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Une peinture édifiante" : …  Jean-Baptiste Greuze naquit à Tournus : son père le destinait à l'architecture. Il obtint de parfaire ses dons de dessinateur dans l'atelier du peintre lyonnais Grandon, et monta à Paris vers 1750. On y connaît mal ses débuts. Jeune provincial, inconnu et ombrageux, il ne se fixa dans aucun atelier, mais dessinait le modèle à l'Académie. Il eut la chance d'être remarqué par La Live de Jully, un ri […] Lire la suite

IMPRESSIONNISME

  • Écrit par 
  • Jean CASSOU
  •  • 9 484 mots
  •  • 26 médias

Dans le chapitre "Les événements de l'impressionnisme" : …  Depuis le Salon des Refusés (1863), initiative libérale de Napoléon III, Manet est le peintre que la presse, les pouvoirs académiques et le publics ont voué à l'exécration. En quoi il succède à Courbet, lequel, non seulement se proclamait le fondateur de l'école réaliste, mais encore se faisait honnir pour ses opinions sociales. Manet est, lui aussi, un réaliste, peut-être de façon encore plus af […] Lire la suite

LA MORT DE SARDANAPALE (E. Delacroix)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 255 mots

Le Salon de 1824 avait marqué l'avènement, au sein de l'école française de peinture, d'un fort courant romantique. Le Salon suivant, organisé dans les derniers mois de 1827 et au début de l'année 1828, confirma l'opposition entre les tenants d'une esthétique classique se réclamant, en particulier, de l'exemple de David, et une jeune génération d'artistes qui bousculaient la conception traditionnel […] Lire la suite

LANDON CHARLES-PAUL (1760-1826)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 546 mots

Peintre, critique d'art et éditeur. Élève de F.-A. Vincent et de J.-B. Regnault (dont les ateliers étaient rivaux de celui de David), Landon remporta le grand prix de Rome en 1792 et exposa au Salon jusqu'en 1812 des tableaux mythologiques et des allégories. Son style précieux, à la composition harmonieuse et au coloris frais, est empreint de la suavité aimable chère à une époque qui n'oublia jama […] Lire la suite

MANET À LA MARGE DE L'IMPRESSIONNISME (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 339 mots

1859 Après avoir étudié dans l'atelier de Thomas Couture (1850-1856), Manet (1832-1883), qui a l'habitude de faire des copies au Louvre, y rencontre Fantin-Latour (1857) puis Degas. 1861 Manet expose pour la première fois au Salon. Il cherchera toujours à participer à cette manifestation, malgré les refus du jury ou les incompréhensions des critiques. 1863 Exposition particulière à la galerie M […] Lire la suite

MANET ÉDOUARD

  • Écrit par 
  • Éric DARRAGON
  •  • 3 187 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "L'œuvre et la vie" : …  On peut distinguer trois moments importants dans l'activité de Manet. D'abord celui qui consiste à prendre toute la mesure du Salon officiel. On sait que le jeune Manet était le fils d'un magistrat parisien qui aurait été davantage satisfait de le voir entrer à l'École navale que dans un atelier de peintre. Une traversée de l'Atlantique sur le Havre et Guadeloupe , qui met un terme à sa vocation d […] Lire la suite

MOREAU GUSTAVE (1826-1898)

  • Écrit par 
  • Pierre-Louis MATHIEU
  •  • 2 071 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "Le peintre des mythes et des dieux" : …  Gustave Moreau connut brusquement la notoriété en exposant, au Salon de 1864, Œdipe et le Sphinx (Metropolitan Museum of Art, New York) que la critique confronta avec le tableau d'Ingres sur le même thème. Cette œuvre porte en elle les traits caractéristiques de la manière du peintre : sujets allégoriques choisis dans les grands cycles de la mythologie grecque et de l'histoire sainte ; attitudes […] Lire la suite

RÉVOLUTION FRANÇAISE ARTS SOUS LA

  • Écrit par 
  • Udolpho van de SANDT
  •  • 2 123 mots
  •  • 1 média

Après avoir visité le Salon de 1791, le premier Salon « libre » ouvert par un décret de l'Assemblée nationale à tous les artistes sans distinction, le graveur J.-G. Wille notait dans son Journal : « J'y vis du sublime, du beau et bon, du médiocre, du mauvais et de la croûterie. » Cette idée reçue que la Révolution française n'a été en général qu'un « déplorable intervalle dans la région des beaux- […] Lire la suite

ROUSSEAU HENRI (1844-1910)

  • Écrit par 
  • Dora VALLIER
  •  • 1 742 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre "La carrière d'un amateur" : …  Fils d'un ferblantier qui subit maints revers de fortune, Rousseau passe une enfance pauvre à Laval, sa ville natale, et aux environs de Laval, dans un milieu où rien ne le prédispose à l'art. Élève médiocre, il quitte le lycée sans avoir terminé ses études. À dix-neuf ans, il entre comme employé dans l'étude d'un avoué à Paris. Au cours de son service militaire (qui dure à l'époque sept ans), il […] Lire la suite

ROUSSEAU THÉODORE (1812-1867)

  • Écrit par 
  • Jeremy STRICK
  •  • 4 144 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "Le « grand refusé »" : …  Avec trois œuvres au Salon de 1833 et une à celui de 1834, Rousseau semblait appelé à une carrière pleine de succès, quoique déjà controversée. Ses peintures étaient citées par la critique comme exemplaires du renouveau de l'école française de paysage, et, en 1834, le rejet de deux de ses tableaux par le jury du Salon fut accueilli avec ironie et mépris. À cette époque, l'artiste continuait à voy […] Lire la suite

SALONS, Charles Baudelaire - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 1 079 mots
  •  • 1 média

Les trois Salons publiés par Charles Baudelaire (1821-1867) en 1845, 1846 et 1859, (on peut leur ajouter le Salon caricatural auquel il collabora en 1846, en donnant le Prologue et en participant aux légendes des gravures satiriques des œuvres exposées) ne forment qu'une partie de son œuvre critique. Ils ont cependant assuré en grande partie sa renommée de critique d'art, moins de son vivant qu'a […] Lire la suite

SALONS DE DIDEROT- (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 159 mots

1759 Premier Salon de Diderot. 1761-1771 Diderot donne un compte rendu de chaque Salon qui a lieu à Paris tous les deux ans. 1766 Essai sur la peinture . 1775 Après une interruption en 1773, nouveau Salon mais très bref. 1777 Diderot ne donne pas de Salon , mais ses Pensées détachées sur la peinture . 1781 Dernier Salon de Diderot. 1795 Première édition partielle, par Buisson, qui compr […] Lire la suite

SEURAT GEORGES (1859-1891)

  • Écrit par 
  • Éric DARRAGON
  •  • 2 526 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "Vers une « formule optique »" : …  La vie de Seurat est un mélange de conventions, d'effacement dans la norme et de secret. Il meurt à trente et un ans, le 29 mars 1891, d'une maladie foudroyante qui révèle à ses amis et à ses proches son union avec le modèle de Jeune Femme se poudrant (Courtault Institute, Londres). « Grave, calme et doux, taciturne », selon Henri de Régnier, on l'a décrit aussi très compliqué (Signac), obstiné, […] Lire la suite

SEZNEC JEAN (1905-1983)

  • Écrit par 
  • Richard FARGHER
  •  • 1 016 mots

Le professeur Jean Seznec, mort à Oxford en novembre 1983, a mené presque toute sa carrière à l'étranger. L'université Harvard lui avait proposé un poste avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale, mais il fut mobilisé en septembre 1939 comme lieutenant de chasseurs alpins et ce n'est qu'en 1941 qu'il rejoignit Harvard. En 1949, il était président du département des langues et littératur […] Lire la suite

STURM DER, revue

  • Écrit par 
  • Constance NAUBERT-RISER
  •  • 1 001 mots

Entre 1905 et 1922, le courant expressionniste qui traverse la littérature et l'art allemands est accompagné d'une prolifération de revues qui aspirent à une transformation des valeurs établies. Plusieurs de ces revues sont éphémères. Parmi celles qui se distinguent par leur longévité, la revue Der Sturm (1910-1932), tirée à 30 000 exemplaires et diffusée à travers l'Europe, devient rapidement le […] Lire la suite

SYMBOLISME Arts

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 5 745 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre "Les dates et les théories" : …  Les difficultés sont de deux ordres. Dans ce que l'on est maintenant contraint d'appeler le « noyau » symboliste – ceux qui à l'époque même ont reçu ou revendiqué cette dénomination – les manières diffèrent à l'extrême : la peinture de Puvis paraît à cent lieues de celle de Gauguin, qui l'admirait pourtant ; le « tuyau de cheminée » de Carrière semble aux antipodes des joailleries de Gustave Mor […] Lire la suite

TROYON CONSTANT (1810-1865)

  • Écrit par 
  • Arnauld BREJON DE LAVERGNÉE
  •  • 885 mots
  •  • 2 médias

Les parents de Constant Troyon travaillaient à la manufacture de Sèvres, son père comme peintre décorateur, sa mère comme brunisseuse. L'enfant fut encouragé dans le domaine des arts par Riocreux, conservateur du Musée céramique, qui lui fit peindre des fleurs et des paysages « classiques », sous la direction d'un professeur, mais l'élève se tourna vite vers les études et croquis d'après nature. I […] Lire la suite

ZIEGLER JULES (1804-1856)

  • Écrit par 
  • Stéphane GUÉGAN
  •  • 1 948 mots

Dans le chapitre "L'autre romantisme" : …  Maurice Denis n'a pas oublié de mentionner Ziegler dans le célèbre bilan de l'ingrisme qu'il rédigea en 1902 pour la revue L'Occident . Le peintre était selon lui condamné à ne plus jamais sortir de l'oubli qui recouvrait déjà son œuvre. Son éclectisme, si loin de la pureté d'Ingres et de la naïveté de ses meilleurs disciples, faisait de lui un apostat et presque un suiveur de Paul Delaroche. À la […] Lire la suite