« TROPISMES VÉGÉTAUX »

TROPISMES VÉGÉTAUX

  • Écrit par 
  • K. V. THIMANN
  •  • 3 978 mots
  •  • 5 médias

Chez les végétaux, on appelle tropisme (du grec tropein : tourner) une modification de la direction de la croissance, c'est-à-dire une courbure causée par un stimulus extérieur et en rapport avec la direction du stimulus. Par exemple, des pousses qui normalement se développent verticalement s'orientent différemment lorsqu'elles reçoivent […] Lire la suite

AUXINES

  • Écrit par 
  • Catherine PERROT-RECHENMANN
  •  • 4 999 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Tropismes, polarité et symétrie embryonnaire »  : […] Les plantes répondent à des signaux directionnels (lumière, gravité) par une croissance inégale d'un coté ou de l'autre de la tige ou des racines, provoquant une courbure et donc une réorientation. Ce n'est généralement pas l'ensemble de la plante qui se courbe, mais une zone particulière de la tige ou des racines dans laquelle les cellules s'allongent ou non. En réponse à un stimulus, un grad […] Lire la suite

PHYTOCHROME

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BOULY, 
  • René HELLER, 
  • Émile MIGINIAC
  •  • 3 155 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Phénomènes contrôlés par le phytochrome »  : […] La germination des semences à photosensibilité positive représente une réaction photomorphogénétique type. Tant qu'elle n'a pas été éclairée, la semence est incapable de germer, même dans des conditions par ailleurs favorables (humidité, aération, température), alors que, après une exposition suffisante à la lumière (5 min pour la laitue, 1 min pour le tabac, 24 h pour l'épilobe), la germination […] Lire la suite

POLAROTROPISME

  • Écrit par 
  • René HELLER
  •  • 306 mots

Le polarotropisme est un tropisme (réaction d'orientation d'un organe à une anisotropie du milieu) qui se rencontre chez certains Végétaux, comme les protonémas filamenteux de Fougères, très étudiés par Mohr depuis 1963. De tels protonémas sont obtenus en faisant germer des spores à l'obscurité. Si l'on éclaire le filament du protonéma par une lumière naturelle oblique par rapport à son axe, il po […] Lire la suite

SACHS JULIUS VON (1832-1897)

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 202 mots

Botaniste allemand. Né à Breslau dans une famille pauvre, Julius von Sachs suit l'enseignement de Jan Evangelista Purkinje (1787-1869) en physiologie à l'université de Prague où il obtient en 1856 son doctorat. Il devient en 1868 professeur de botanique à l'université de Würzbourg, poste qu'il occupera jusqu'à sa mort en 1897. Sachs a étudié les modalités de la croissance des plantes en fonction d […] Lire la suite

TAXIES

  • Écrit par 
  • Gaston RICHARD
  •  • 5 868 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Les origines »  : […] Sous l'impulsion du cartésianisme qui distingue l'animal de l'homme grâce à l'automatisme qui caractériserait le premier, et à la suite de l'anthropomorphisme à la G. J. Romanes qui prête à tous les êtres vivants les modes de comportement humain, au cours de la seconde moitié du xix e siècle se dégagent quelques efforts d'objectivité. On commence à s'intéresser aux facteurs de l'environnement qui […] Lire la suite

TIGE, botanique

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER, 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 2 637 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La croissance en longueur »  : […] Elle se fait en deux temps : d'une part grâce à l'activité du point végétatif qui termine la tige, à l'intérieur du bourgeon, permettant ainsi par multiplication de cellules méristématiques primaires la mise en place de nœuds avec ébauches foliaires et d'entre-nœuds, d'autre part grâce à l'allongement des entre-nœuds du fait d'une élongation cellulaire déterminant une croissance qualifiée d'inte […] Lire la suite

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