« VIENNE ÉCOLE DE, musique »

VIENNE ÉCOLE DE, musique

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 1 364 mots
  •  • 2 médias

Une des principales caractéristiques de la musique moderne est son affranchissement du système des tonalités majeures et mineures, qui a assuré la structure et la cohérence de la musique occidentale du xvie au xixe siècle. En effet, dès la fin du xi […] Lire la suite

Les médias de la recherche « VIENNE ÉCOLE DE, musique » :

Alban Berg
Crédits : Bettmann/ Corbis

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Arnold Schönberg
Crédits : L. Hassel/ Age Fotostock

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ADORNO THEODOR WIESENGRUND (1903-1969)

  • Écrit par 
  • Miguel ABENSOUR
  •  • 7 899 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'art, une autre figure de la raison ?" : …  Ainsi l'art et l'expérience esthétique sont exposés à deux hypothèses contradictoires : soit l'expérience esthétique fait l'objet d'une intégration à l'industrie culturelle, à la transformation des œuvres d'art en marchandises, sous l'emprise de la « ratio de la vénalité » – ce qu'Adorno s'attacha à montrer dans le grand texte de musicologie critique de 1938 : Le Caractère fétiche dans la musique […] Lire la suite

ALBAN BERG QUATUOR

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 1 281 mots

C'est à Vienne qu'apparaît sous sa forme aboutie – avec Haydn et Mozart – le quatuor à cordes au sens moderne du terme, et c'est à Vienne que se développera – de la fin du xviii e  siècle à nos jours – une part essentielle du répertoire de cette forme musicale. Pourtant, à l'orée des années 1970, la lignée des grandes formations qui ont fait la gloire de la capitale autrichienne semble définitivem […] Lire la suite

ATONALITÉ

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES, 
  • Michel PHILIPPOT
  •  • 4 382 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre "Évolution de l'atonalité" : …  On peut discerner trois périodes principales dans l'évolution des musiques dites atonales. Dans la première, qui s'étend de 1908 environ (année où Schönberg commence à écrire ses Quinze Poèmes sur le Livre des jardins suspendus de Stefan George op. 15) à 1923 (année d'achèvement des Cinq Pièces pour piano op. 23), on peut considérer que le principe de la tonalité classique s'est trouvé complètem […] Lire la suite

BERG ALBAN

  • Écrit par 
  • Michel FANO
  •  • 2 296 mots
  •  • 3 médias

Par ce qu'elles nous enseignent d'essentiel au niveau de la dialectique musicale, les œuvres maîtresses d'Alban Berg –  Wozzeck , la Suite lyrique , le Concerto de chambre et, dans une certaine mesure, Lulu  – s'inscrivent aujourd'hui de manière toute naturelle dans l'évolution esthétique de la musique depuis la fin du xix e  siècle. Il n'en fut pas toujours de même, et Berg, considéré comme un « […] Lire la suite

BRIDGE FRANK (1879-1941)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 940 mots

Chambriste et chef d'orchestre remarquables, Frank Bridge est aussi le plus grand et le plus important compositeur britannique de musique de chambre. Frank Bridge naît le 26 février 1879 à Brighton (Sussex). Son père, professeur de violon, encourage ses dons précoces pour la musique. À partir de 1896, le jeune homme étudie le violon et le piano au Royal College of Music de Londres. Une bourse, obt […] Lire la suite

CERHA FRIEDRICH (1926- )

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 780 mots

L'Autrichien Friedrich Cerha est une personnalité aux multiples facettes : compositeur, violoniste, pédagogue et chef d'orchestre, il est en outre un infatigable animateur de la vie musicale et un ardent défenseur de la musique de son temps. C'est aussi à lui que l'on doit le parachèvement du troisième acte de Lulu , d'Alban Berg. Né à Vienne le 17 février 1926, Friedrich Paul Cerha commence à com […] Lire la suite

CONTREPOINT

  • Écrit par 
  • Henry BARRAUD
  •  • 4 643 mots

Dans le chapitre "Schönberg et son école" : …  C'est ce qui explique la fortune de la tentative lancée par Schönberg et l' école de Vienne après la guerre de 1914-1918 et qui, après un demi-échec, a reparu au lendemain de celle de 1939-1945 dans le vaste mouvement de la musique dodécaphonique, puis de la musique sérielle. Dans cette technique nouvelle, en effet, il n'y a plus séparation de pouvoir entre contrepoint et harmonie, il ne peut plus […] Lire la suite

DARMSTADT ÉCOLE DE

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 1 023 mots

Dans le chapitre "Les écoles dans l'École" : …  Creuset de la nouvelle musique, lieu de rencontre privilégié, centre à la fois d'information, de diffusion (par l'organisation de concerts), de production et d'enseignement (cours de composition, de direction d'orchestre, d'esthétique musicale, d'acoustique et d'interprétation instrumentale), Darmstadt, situé en Allemagne, avait valeur de symbole : ce lieu apparaissait comme une réhabilitation de […] Lire la suite

GALIMIR FELIX (1910-1999)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 626 mots

Violoniste et pédagogue américain d’origine autrichienne, Felix Galimir naît à Vienne le 12 mai 1910. Au conservatoire de sa ville natale, il étudie le violon et la musique de chambre sous l'autorité d'Adolf Bak (1922-1928). Avec ses sœurs Adrienne (violon), Renée (alto) et Marguerite (violoncelle), il fonde en 1927, à l'occasion du centenaire de la mort de Beethoven, un quatuor à cordes qui adop […] Lire la suite

LEIBOWITZ RENÉ (1913-1972)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 366 mots

Compositeur français, d'origine polonaise (il naquit à Varsovie), chef d'orchestre et critique musical. Leibowitz vint à Paris en 1926 et s'intéressa vivement à l'école de Vienne. Il étudia dans cette ville avec Webern, puis à Berlin avec Schönberg, enfin à Paris avec Pierre Monteux et Ravel. En 1936, il commence en Europe et en Amérique une activité de chef d'orchestre, consacrée à la diffusion d […] Lire la suite

MÉLODIE

  • Écrit par 
  • Henry BARRAUD
  •  • 4 137 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "La discontinuité du discours wébernien" : …  Du point de vue de l'histoire de la mélodie, il faut distinguer nettement les deux tendances de l' école de Vienne : celle de son fondateur Schönberg, celle de son disciple Webern . Dans un cas comme dans l'autre, les intéressés se défendent énergiquement d'avoir sacrifié la mélodie. Cependant, même si l'auditeur moyen peut éprouver certaines difficultés à l'identifier dans la musique de Schönberg […] Lire la suite

MUSIQUE CONTEMPORAINE La musique sérielle et le dodécaphonisme

  • Écrit par 
  • Pierre BARBAUD, 
  • Rémi LENGAGNE
  •  • 3 002 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "Arnold Schönberg et la musique sérielle" : …  La musique sérielle, ou plutôt le principe sériel, est une extension et une généralisation de la méthode d'écriture dite dodécaphonique . Le système tonal établissait une dualité dans le discours sonore en se conformant en même temps à deux modèles : l'un, la gamme, contrôlait l'horizontalité ; l'autre, la résonance des fondamentales successives, contrôlait la verticalité. Arnold Schönberg s'est […] Lire la suite

SCHÖNBERG ARNOLD

  • Écrit par 
  • Harry HALBREICH
  •  • 3 762 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "Débuts et premières compositions" : …  Arnold Schönberg, né à Vienne le vendredi 13 septembre 1874 de parents de la petite bourgeoisie juive, est l'un des représentants éminents de cette classe sociale bien déterminée qui allait donner au xx e siècle naissant quelques-uns de ses génies les plus dérangeants et les plus lourds d'avenir : nous sommes encore les petits-fils spirituels de Freud, de Kafka, d'Einstein, de Mahler et de Schönb […] Lire la suite

SÉRIALISME (musique)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 1 445 mots

Dans le chapitre "Le sérialisme dodécaphonique" : …  La technique du sérialisme dodécaphonique est inaugurée par Schönberg dans la dernière des Cinq Pièces pour piano , opus 23 (1920-1923). Le principe en est le suivant. Avant d'écrire une œuvre, le compositeur détermine une série de douze sons chromatiques, sans répétition, classés dans un ordre précis. Chacun de ces sons pourra être transposé à n'importe quelle octave, et leur succession utilisée […] Lire la suite

SÉRIALITÉ, musique

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 730 mots

La sérialité (en d'autres termes, la pensée sérielle), née en France à la fin des années 1940 et dont René Leibowitz et Olivier Messiaen furent les artisans – le premier de manière volontaire, le second par accident –, a marqué de son empreinte réductrice le terme de série. Or Arnold Schönberg, qui est considéré, avec Josef Matthias Hauer, comme le père de cette « invention », n'a jamais prôné c […] Lire la suite

VARIATIONS POUR ORCHESTRE, OPUS 30 (A. von Webern)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 244 mots

Anton von Webern est le troisième représentant de l'école de Vienne, avec Arnold Schönberg – dont il est l'un des premiers disciples – et Alban Berg. Mais, plus que Schönberg et Berg, c'est Webern qui appliquera avec la plus grande rigueur la technique sérielle, ouvrant la voie à Boulez et à Stockhausen. Composées en 1940, créées le 3 mars 1943 à Winterthur, en Suisse, sous la direction d'Hermann […] Lire la suite

Variations pour orchestre, opus 30, WEBERN (Anton von)

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 686 mots

Dans le chapitre "Auteur" : …  L'Autrichien Anton von Webern, troisième représentant de l'école de Vienne, avec Arnold Schönberg – dont il est l'un des premiers disciples – et Alban Berg, a repensé de fond en comble le langage musical. En 1909, il abandonne la tonalité avec les lieder des opus 3 et 4. Il aborde le sérialisme en 1924, avec son opus 17, Drei Volkstexte für gesang . Cet utilisation du dodécaphonisme se radicalise […] Lire la suite

WEBERN ANTON VON

  • Écrit par 
  • Jean-Yves BOSSEUR
  •  • 2 431 mots

Dans le chapitre "L'origine d'une remise en question" : …  Anton von Webern est né à Vienne (Autriche) ; il étudie la musicologie avec Guido Adler au Conservatoire de Vienne et reçoit, en 1906, le titre de docteur en musicologie avec une thèse sur le Choralis Constantinus de Heinrich Isaac. Webern a commencé à suivre l'enseignement de Schönberg deux ans auparavant, en 1904, et demeurera disciple de celui-ci jusqu'en 1910. La vie de Webern est assez mal c […] Lire la suite

WOZZECK (A. Berg), en bref

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
  •  • 204 mots

La création, le 14 décembre 1925, à la Staatsoper Unter den Linden de Berlin, du Wozzeck d'Alban Berg va communiquer une impulsion sans précédent et susciter en même temps une prise de conscience : l'opéra moderne est possible. Richard Strauss ou Puccini, qui triomphent à la même époque, demeurent, malgré la puissance de leurs génies inventifs, des héritiers du xix e   siècle plus que des précurse […] Lire la suite

Wozzeck, BERG (Alban)

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
  •  • 833 mots

Dans le chapitre "Auteur" : …  Avec Arnold Schönberg, son maître, et Anton von Webern, Alban Berg constitue l'école de Vienne, qui symbolise l'avant-garde musicale du xx e  siècle. Des trois, il est le plus lyrique, le plus «romantique». Que ce soit dans son Quatuor à cordes (1911), ses Trois Pièces pour orchestre (1914), sa Suite lyrique (1927), son Concerto pour violon «À la mémoire d'un ange» (créé en 1936), son langage man […] Lire la suite

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