« OPPORTUNISME, politique française »

OPPORTUNISME, politique française

  • Écrit par 
  • Pierre BARRAL
  •  • 324 mots
  •  • 1 média

Terme désignant l'attitude de ceux qui estiment nécessaire en politique de tenir largement compte des circonstances et qui admettent des atténuations aux principes doctrinaux. Mais ce terme désigne particulièrement, dans l'histoire de France la fraction centrale du parti républicain, animée par Grévy, Gambetta et Ferry, au début de la IIIe République. Aux militants intransig […] Lire la suite

Le média de la recherche « OPPORTUNISME, politique française » :

Jules Grévy, président de la République (1807-1891)
Crédits : A. Dagli Orti/ De Agostini/ Getty Images

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FRANCE (Histoire et institutions) Le temps des révolutions

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 6 926 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "Refaire la Révolution (1848-1880)" : …  Les journées de Juin avaient attisé, parmi les élites républicaines, la « peur du rouge ». Toute l'histoire de la II e  République est ainsi celle d'un glissement vers une politique de plus en plus méfiante à l’égard du peuple, particulièrement celui des villes. La loi du 31 mai 1850, votée contre ce que la grande voix du « parti de l'Ordre », Adolphe Thiers, appelait la « vile multitude », en tém […] Lire la suite

ROUVIER MAURICE (1842-1911)

  • Écrit par 
  • Pierre BARRAL
  •  • 343 mots

Né à Aix, Rouvier travaille pendant sa jeunesse dans la branche marseillaise de la banque grecque Zafiropoulos et y acquiert une excellente formation financière. Élu député en 1871, il appartient aussitôt à l'équipe qui entoure Gambetta au journal La République française  ; il se prépare ainsi à devenir, dix ans plus tard, un des jeunes ministres du cabinet Gambetta avec le portefeuille du commerc […] Lire la suite

TROISIÈME RÉPUBLIQUE

  • Écrit par 
  • Louis GIRARD
  •  • 14 492 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre "La crise du 16 mai 1877 et la République des républicains" : …  Mac-Mahon se trouva en face d'une Chambre à majorité républicaine et d'un Sénat où les conservateurs l'emportaient de peu. Le suffrage universel continuait à renforcer la gauche. Les conservateurs tentèrent un coup d'arrêt avant d'être débordés : le 16 mai 1877, Mac-Mahon renvoya le président du Conseil, Jules Simon, républicain modéré et le remplaça par Broglie. Mis en minorité par 363 voix répub […] Lire la suite