« L'ÉCOLE DES FEMMES, Molière »

L'ÉCOLE DES FEMMES, Molière - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 274 mots

Après le succès de L'École des maris (1661), Molière (1622-1673) décide de reprendre la même intrigue : une jeune fille échappe à son tuteur, un barbon, pour épouser un jeune homme qu'elle aime et dont elle est aimée. Le naturel et l'innocence triomphent du pouvoir et de l'argent. La farce venue de la […] Lire la suite

L'ÉCOLE DES FEMMES (mise en scène J. Lassalle)

  • Écrit par 
  • Christian BIET
  •  • 1 117 mots

L'École des femmes, de Molière. À peine a-t-on prononcé ces quelques mots que tout se met en place. Le premier combat de Molière travesti en Arnolphe, les Maximes du mariage comme passage obligé du tyran domestique, le jeu des quiproquos. Et une pièce jugée éclatante, une comédie […] Lire la suite

FRANÇAISE LITTÉRATURE, XVIIe s.

  • Écrit par 
  • Patrick DANDREY
  •  • 7 270 mots

Dans le chapitre "La comédie" : …  Entre-temps, la comédie a opéré dans la hiérarchie des jugements poétiques une ascension considérable, au point de rivaliser en considération avec le genre tragique. Corneille et Rotrou avaient d’abord tiré de la comédie d’intrigue romanesque et de registre galant, dans le sillage de la commedia erudita italienne, un miroir flatteur et enjoué de la vie à l’âge des amours et des peines de cœur po […] Lire la suite

MOLIÈRE

  • Écrit par 
  • Antoine ADAM, 
  • Alfred SIMON
  •  • 8 495 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "« L'École des femmes »" : …  Un an plus tard, en juin 1661, Molière créait L'École des maris . Sur deux points, cette pièce apportait des nouveautés importantes. Si, par certains traits, elle s'en tenait aux traditions de la farce, elle était écrite en trois actes, ce qui contrevenait aux lois du genre. On devine sans peine l'origine de cette nouveauté : la commedia dell'arte des Italiens était en trois actes ; c'est à elle […] Lire la suite