« ESSENCE, philosophie »

ESSENCE, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 494 mots

Important terme philosophique ayant une très longue histoire. L'essence d'un être, c'est ce qu'il est vraiment, ce qui fait qu'il est ce qu'il est. « L'essence coïncide avec ce qu'il y a de plus intime et de presque secret dans la nature de la chose, bref ce qu'il y a en elle d'essentiel » (É. Gilson : L'Être et l'essence). C'est aussi ce qui d'un être est pensé comme immuable […] Lire la suite

ANTIQUITÉ Naissance de la philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 11 137 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "La philosophie à Athènes aux Ve et IVe siècles avant J.-C." : …  L'exemple d'Anaxagore, bientôt suivi de celui, plus tragique, de Socrate, montre quelles difficultés dut surmonter la philosophie pour s'implanter à Athènes. La tradition proprement athénienne était en effet tout autre et rien moins que spéculative. L'intérêt exclusif que les Athéniens accordaient à la parole comme lieu privilégié des relations humaines les condamnait à se désintéresser du spectac […] Lire la suite

ARISTOTE

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 23 786 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "La question de l'unité de l'être" : …  Le problème de l'unité de l'être et, conséquemment, d'une science unique de l'être, qui aurait pour objet l'être en tant que tel, est débattu au début du livre Γ. La difficulté tient à cette constatation – véritable leitmotiv de la Métaphysique aristotélicienne – que « l'être se dit en une pluralité de sens » (Γ, 2, 1033 a 33, etc.). Ces sens se laissent le plus aisément dégager d'une analyse de […] Lire la suite

ASÉITÉ

  • Écrit par 
  • Marie-Odile MÉTRAL-STIKER
  •  • 829 mots

Appartenant strictement à la langue philosophique, le terme « aséité », qui évoque inévitablement la causa sui de Spinoza, désigne la propriété de ce qui a sa propre raison d'être en soi-même et n'est pas relatif à un autre pour ce qui est de son existence. Sur ce sens général, Aristote, Descartes et Spinoza sont d'accord. Mais les conceptions de l'aséité sont relativement éloignées dès lors qu'o […] Lire la suite

AVICENNE, arabe IBN SĪNĀ (980-1037)

  • Écrit par 
  • Henry CORBIN
  •  • 8 888 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'exister : un accident nécessaire" : …  La métaphysique d'Avicenne est une métaphysique des essences , et cette métaphysique des essences subsistera dans la tradition de l'avicennisme iranien jusqu'à la grande réforme opérée par Mollā Sādrā Shīrāzī (1640), personnalité dominante de l'école d'Ispahan, qui substituera une métaphysique de l' exister à cette métaphysique des essences. L' essence, ou la nature, ou la quiddité, est ce qu'ell […] Lire la suite

AVICENNISME LATIN

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 6 601 mots

Dans le chapitre "Un bilan paradoxal" : …  Les apports d'Avicenne aux philosophes et aux théologiens du Moyen Âge tardif sont des plus décisifs. La définition du sujet de la « philosophie première », l'être en tant qu'être ; la théorie de l'être « accident de l' essence », ouvrant sur une version standard de la différence ontologique, que Thomas d'Aquin développera dans sa théorie de la « composition réelle d'essence et d'existence » pour […] Lire la suite

BRAHMAN & BRĀHMANE

  • Écrit par 
  • Jean FILLIOZAT
  •  • 988 mots

En sanskrit védique, le terme bráhman , neutre et accentué sur la première syllabe, désigne une puissance d' essence verbale. Masculin et accentué sur la deuxième syllabe, il désigne celui qui la possède, ou est lié à elle. Dans cette dernière acception, brahmán est rapproché du latin flamen . Dans la première, il correspond à l'essence de la fonction d'activité par la connaissance et le verbe, q […] Lire la suite

DE L'ESSENCE DE LA VÉRITÉ et PLATON LE SOPHISTE (M. Heidegger) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 599 mots

Il faut espérer que la traduction des tomes 19 et 34 de la Gesamtausgabe , qui rassemblent les cours des semestres d'hiver 1924-1925 et 1931-1932 : Platon « Le Sophiste » (Gallimard, 2001) et De l'essence de la vérité. Approche de l'« allégorie de la caverne » et du « Théétète » de Platon ( ibid. ), marqueront un nouveau point de départ dans la traduction des œuvres de Heidegger en français, tant […] Lire la suite

DESCARTES RENÉ

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 12 505 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre "La création des vérités éternelles" : …  La première thèse proprement métaphysique affirmée par Descartes est celle de la création des vérités éternelles. Formulée, dès 1630, dans les lettres à Mersenne, maintenue, semblable à elle-même, jusqu'à la fin, elle ne figure pourtant dans aucun des exposés systématiques du cartésianisme. Les vérités éternelles, ce sont les évidences logiques, les structures mathématiques, les essences des chos […] Lire la suite

DUNS SCOT JEAN (1266 env.-1308)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC, 
  • Universalis 
  •  • 6 224 mots

Dans le chapitre "L'essence et l'existence" : …  Mais cette métaphysique serait-elle « essentialiste » et privilégierait-elle la conception abstraite de l'étant indéterminé au détriment d'une saisie concrète de l'existant comme tel ? Interprété dans des cadres strictement thomistes, le langage de Scot peut tromper, de même qu'une exégèse « phénoménologique » de la visée « intentionnelle » comme structure indépendante à la fois de la res extra-m […] Lire la suite

ÊTRE, philosophie

  • Écrit par 
  • Giulio GIORELLO
  •  • 4 678 mots

Dans le chapitre "L'existence n'est pas un prédicat" : …  Rappelons brièvement la réponse donnée jadis par Leibniz. Pour Leibniz, il y a « une raison » pour que quelque chose existe plutôt que rien, en vertu du principe même de la raison suffisante. Cette raison doit se trouver dans un Être nécessaire – autrement, on devrait à nouveau chercher une cause en dehors de lui, en vertu de laquelle lui-même existe au lieu de ne pas exister. Dans De rerum origi […] Lire la suite

EXISTENCE (notions de base)

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 3 075 mots

Dans le chapitre "L’existence, forme appauvrie de l’essence" : …  « L’essence précède l’existence » était donc le présupposé non formulé de tous les philosophes avant le xx e  siècle – ou peut-être avant le xix e  siècle, si l’on considère Søren Kierkegaard (1813-1855) comme le premier existentialiste. Jean Beaufret (1907-1982) montre comment le mot latin essentia , qui vient du verbe esse (être), et qui aurait dû désigner logiquement l’existence de quelque […] Lire la suite

EXISTENCE PHILOSOPHIES DE L'

  • Écrit par 
  • Jean WAHL
  •  • 6 166 mots
  •  • 2 médias

Sans doute l'idée d' existence est-elle une très ancienne idée. Chez Platon, le même mot, ousia , désigne l' essence et l'existence, et l'on peut dire que la théorie platonicienne des essences est critiquée par Aristote en faveur d'une théorie de l'existence, de l'existence faite de forme et de matière. Mais un des exemples que prend Aristote nous amène à nous demander s'il n'y avait pas un doubl […] Lire la suite

FORME

  • Écrit par 
  • Jean PETITOT
  •  • 27 344 mots

Dans le chapitre "Phénoménologie et éidétique descriptive" : …  Un des apports essentiels de Husserl a été d'avoir réussi à dépsychologiser le concept brentanien d'intentionnalité et à le coupler à la thèse que l'être se phénoménalise. Dans la corrélation noético-noématique, les corrélats intentionnels (les contenus objectaux) des actes noétiques (des synthèses aperceptives) constituent autant de modes d'apparaître, autant de types de manifestation phénoménale […] Lire la suite

GUILLAUME D'AUVERGNE (apr. 1180-1249)

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 1 042 mots

Sacré, en 1228 par Grégoire IX, évêque de Paris, où il avait été reçu magister theologiae en 1223, Guillaume d'Auvergne a été fortement influencé par les commentaires arabes d'Aristote et se présente à la fois comme le défenseur des ordres mendiants, alors en plein essor, et comme le tenant d'un aristotélisme réinterprété à la lumière de saint Augustin et d'Ibn Gabirol. Il a laissé une œuvre théo […] Lire la suite

HENRI DE GAND ou GOETHALS (1217?-1293)

  • Écrit par 
  • Charles BALADIER
  •  • 742 mots

Principalement connu par ses œuvres — une Summa theologica (inachevée), quinze Quodlibeta , des Questions sur la métaphysique , un commentaire de la Physique d'Aristote —, Henri de Gand ( de Gandavo ), maître séculier de l'université de Paris, enseigna la théologie de 1276 à 1292. Il fut mêlé à la condamnation de Siger de Brabant et des averroïstes en 1277 et eut pour élève Godefroid de Fontaine […] Lire la suite

IMMÉDIAT

  • Écrit par 
  • Dominique LECOURT
  •  • 3 910 mots

Dans le chapitre "La certitude cartésienne et le médiateur transcendant" : …  La philosophie cartésienne s'adosse à une découverte scientifique, celle de la géométrie algébrique, ou « géométrie analytique ». L'essentiel de cette découverte est consigné dans le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences . Constatant que les méthodes algébriques s'appliquaient aussi bien à la géométrie qu'à l'arithmétique, à l'espace qu'au nomb […] Lire la suite

ISLAM (La civilisation islamique) La philosophie

  • Écrit par 
  • Christian JAMBET, 
  • Jean JOLIVET
  •  • 8 975 mots

Dans le chapitre "La philosophie en Iran" : …  Si la tradition philosophique de la falsafa prend fin avec la polémique d'Ibn Rushd, cet événement n'épuise pas la vitalité de la philosophie islamique. Les penseurs iraniens n'ont cessé d'en nourrir la pensée, et cela pendant dix siècles. Rédigeant leurs traités en arabe ou en persan, les philosophes iraniens ont conçu leur œuvre comme une explicitation métaphysique du fait prophétique muhammad […] Lire la suite

MEINONG ALEXIUS VON (1853-1920)

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 2 672 mots

Dans le chapitre "Russell, lecteur de Meinong" : …  Que faut-il entendre par objet  ? Meinong écarte toute définition formelle par le genre et la différence (qui font ici défaut). Le terme, comme l'indique l'étymologie, se réfère plutôt aux expériences qui permettent d'appréhender ou de saisir l'objet, encore que ces Erlebnisse ne soient pas constitutives de l'objet. Dans la mesure où tous les objets doivent être appréhendés pour être connus, ce […] Lire la suite

MORALE

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 15 745 mots

Dans le chapitre "La morale cosmique" : …  Aucune morale concrète n'apparaît comme particulière aussi longtemps qu'elle est simplement vécue et n'a pas besoin d'être défendue contre d'autres morales qui existent à côté d'elle et mettent, par leur existence même, en doute sa validité. Le problème naît, dans les situations caractérisées plus haut, là où aucun système ne réussit à s'isoler ou à éliminer tous les autres au moyen de la lutte vi […] Lire la suite

MU‘TAZILISME

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 5 840 mots

Dans le chapitre "Le problème de la liberté" : …  La doctrine de la liberté est d'abord exigée par la conception rationnelle que les mu‘tazilites ont de Dieu : Dieu est juste (principe de la justice : ‘ adl ) et ne fait que le bien. Il ne peut donc créer des infidèles et des impies, ni créer dans l'homme des actes d'impiété ou d'infidélité (ou, s'il le peut absolument parlant, puisqu'il est tout-puissant, il ne le fait pas). Le mal vient de l'hom […] Lire la suite

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  •  RIC&OElig, 
  • Paul UR
  •  • 15 658 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'ontologie platonicienne" : …  C'est cette double transcendance qui fait l'âme de l'ontologie platonicienne. Elle est si essentielle au platonisme que celui-ci a fourni, pour toute l'histoire ultérieure de la métaphysique, le modèle par excellence d'une ontologie qui sépare l'être du devenir, le savoir de l'opinion. Bien plus, avec Platon, les deux transcendances n'en font qu'une : l'être véritable, le véritablement étant, c'e […] Lire la suite

PHÉNOMÉNOLOGIE

  • Écrit par 
  • Renaud BARBARAS, 
  • Jean GREISCH
  •  • 7 242 mots

Dans le chapitre "Les « Recherches logiques »" : …  C'est dans les Recherches logiques (1900-1901), « ouvrage inaugural », que le projet et les thèses essentielles de la phénoménologie sont exposés pour la première fois ; leur portée excède donc largement ce qui en fait l'objet principal : le problème du statut d'une logique pure comme théorie de la science. Husserl y déploie d'abord une critique du psychologisme, qui a fait date. Les concepts, […] Lire la suite

PHYSIS

  • Écrit par 
  • Pierre AUBENQUE
  •  • 3 786 mots

Dans le chapitre "La « physis » présocratique et sa postérité" : …  La négation d'Empédocle ne doit pas faire illusion, car ce dernier est lui-même l'auteur d'un poème Sur la physis , et la plupart des œuvres des présocratiques portent le même titre. Physis est donc d'abord le titre d'une question : D'où viennent les choses ? Comment naissent-elles et croissent-elles ? En quel sens l'étant vient-il à l' être ? Les réponses pourront diverger, et seuls certains prés […] Lire la suite

PLATON

  • Écrit par 
  • Monique DIXSAUT
  •  • 13 762 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "La pensée des essences et la réminiscence" : …  Les choses sensibles étant sans cesse emportées par le devenir, le discours ne peut pas les dire sans être condamné à se contredire. Les « antilogiques » exploitent ces contradictions et en déduisent l'impossibilité de tout raisonnement vrai ; ils n'ont pas tort, s'il n'y a de réalité que sensible. On ne peut parler et penser en vérité que si le devenir n'est pas la totalité de ce qui est et de c […] Lire la suite

QUIDDITÉ

  • Écrit par 
  • Lucien JERPHAGNON
  •  • 83 mots

La quiddité ( quidditas ), expression qui remonte aux traductions latines d'Avicenne, au xii e siècle, ressortit à la problématique scolastique de l'essence ( ce que sont les êtres) et de l'existence (le fait qu'ils sont ). Dans une telle perspective, deux questions se posent en effet à propos d'une chose : est-elle ? ( an sit ) ; qu'est-elle ? ( quid sit ). La quiddité relève de la seconde et s […] Lire la suite

RÉDUCTION EIDÉTIQUE

  • Écrit par 
  • Universalis 
  •  • 342 mots

Dans la phénoménologie de Husserl, la réduction eidétique consiste en une méthode grâce à laquelle le philosophe passe de la conscience des objets individuels et concrets au royaume transempirique des pures essences et atteint ainsi une intuition de l' eidos de la chose, c'est-à-dire de ce qu'elle est dans sa structure essentielle et invariable, une fois éliminé tout ce qui, en elle, est continge […] Lire la suite

SCHELLING FRIEDRICH WILHELM JOSEPH VON (1775-1854)

  • Écrit par 
  • Jean-François MARQUET
  •  • 4 143 mots

Dans le chapitre "La première tentative de synthèse : la philosophie de l'identité (1801-1808)" : …  À l'automne de 1800, Schelling regagne Iéna, après un séjour de quelques mois à Bamberg où il a essayé, non sans de cruels déboires, de s'initier à la médecine. Le Journal de physique spéculative , qu'il vient de fonder, publie au début de 1801, après quelques articles annonciateurs, l' Exposé de mon système de philosophie ( Darstellung meines Systems der Philosophie ) – titre significatif, comme […] Lire la suite

SCIENCES Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 713 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre "Science et ontologie" : …  Radicalisant la critique husserlienne, Heidegger affirme, dans un cours donné en 1952 à l'université de Fribourg-en-Brisgau : « la science ne pense pas, et ne peut pas penser ; et c'est même là, ajoute-t-il, sa chance, je veux dire ce qui lui assure sa démarche propre et bien définie » ( Qu'appelle-t-on penser ? ). Revenant quelque temps après sur cette proposition, si choquante à première vue, le […] Lire la suite

SUBSTANCE

  • Écrit par 
  • Robert MISRAHI
  •  • 5 341 mots

Dans le chapitre "Saint Thomas d'Aquin" : …  C'est le Moyen Âge, trahissant Aristote, qui allait faire de la théorie de la substance une dogmatique et une piété. On le voit particulièrement bien chez Thomas d'Aquin (même s'il eût été utile de se référer à Avicenne et à Averroès, à Suarez et à Siger de Brabant). Pour saint Thomas, en effet, la substance est bien définie comme ce qui subsiste par soi, mais cette doctrine traditionnelle est des […] Lire la suite

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 672 mots

Dans le chapitre "De la distinction entre le vrai dans l'être et le vrai dans la pensée à la critique de la vérité comme adéquation" : …  Du Cratyle au Sophiste , Platon procède en quelque sorte à la mise en place du concept de vérité dans son rapport au discours. Il ne suffit pas en effet de débattre, comme dans le Cratyle , de la « justesse des noms » pour répondre à la question de la vérité. Une fois libérée d'une illusoire confiance dans les mots, reste encore à s'assurer de la façon dont il faut « partir de la vérité » des «  […] Lire la suite

WHITEHEAD ALFRED NORTH (1861-1947)

  • Écrit par 
  • Jean-Luc VERLEY, 
  • Jean WAHL
  •  • 2 205 mots

Dans le chapitre "La négation de la bifurcation cartésienne" : …  Né à Ramsgate (Kent), Alfred North Whitehead se forma à Cambridge, où il devint fellow de Trinity College, puis fut professeur de physique mathématique à l'université de Londres, collaborant alors avec Russell pour la rédaction des Principia mathematica (1910-1913) et publiant lui-même, en 1920, The Concept of Nature . À Cambridge, il avait fait paraître A Treatise on Universal Algebra (1898), […] Lire la suite

ZEN

  • Écrit par 
  • Claude GRÉGORY
  •  • 18 747 mots

Dans le chapitre "Le pointillé épistémologique" : …  La projection objectivante du moi inlassablement opérée par dévolution aux skandha d'une unité substantielle qui en serait le ciment, et dont la réflexion spéculaire représente un cas flagrant, est considérée par le Mahāyāna dans toutes les activités de la personne. La voie d'élection de cette projection est la perception, dont fait aussi partie intégrante la perception indistincte du corps. Ce q […] Lire la suite