« ORNEMENT, musique »

ORNEMENT, musique

  • Écrit par 
  • Joël DUGOT, 
  • Antoine GARRIGUES
  •  • 4 846 mots
  •  • 18 médias

Les ornements ont existé de tout temps et dans toutes les musiques ; ils représentent un des modes les plus riches de l'expression spontanée des sentiments qui animent un interprète. Issus de l'imagination créatrice et de la sensibilité, ils s'appliquent en surimpression au discours musical primitif. Bien qu'ils ne soient pas intégrés littéralement à la […] Lire la suite

Les médias de la recherche « ORNEMENT, musique » :

Adrian Le Roy : pavane pour le luth
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Caccini : Nuove Musiche
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Diego Ortiz : cadences conclusives
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Francesco Landini : colorature pour clavier
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Afficher les médias de « ORNEMENT, musique »

BANCHIERI ADRIANO (1568-1634)

  • Écrit par 
  • Universalis 
  •  • 435 mots

Compositeur et théoricien de la musique italien né le 3 septembre 1568 à Bologne, dans les États pontificaux, mort en 1634 à Bologne, Adriano Banchieri est, après Orazio Vecchi, le deuxième plus grand compositeur de comédies madrigalesques, suites de madrigaux sans intrigue véritable qui suggèrent plus qu'ils ne narrent une action dont les détails sont laissés à l'interprétation des chanteurs et […] Lire la suite

FIGURALISME

  • Écrit par 
  • Antoine GARRIGUES
  •  • 1 324 mots

Dans le chapitre "Musique religieuse et profane de la Renaissance" : …  À partir du xvi e  siècle, les compositeurs recherchèrent, plutôt que la souplesse de la courbe vocale, son originalité et sa courbe expressive. Des effets de style commencent à apparaître dans les motets. Dans la conclusion du motet à cinq voix Pater venit hora de Jacques Clément (Clemens non Papa, entre 1510 et 1515-1555 ou 1556), les cinq voix terminent toutes ensembles vers l'aigu sur Jesu […] Lire la suite

IMPROVISATION MUSICALE

  • Écrit par 
  • André-Pierre BOESWILLWALD, 
  • Alain FÉRON, 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 5 113 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre "La partie et le tout" : …  Inventer une partie d'une œuvre musicale écrite ou transmise oralement joue un rôle essentiel dans la musique populaire , qui « est par excellence l'art de la variation » (László Lajtha). Sauf en Occident, pendant quelques décennies des xix e et xx e siècles, où la notation prétend impérieusement tout régenter et prévoir, l'improvisation partielle demeure une pratique musicale constante et univ […] Lire la suite

INTERPRÉTATION MUSICALE

  • Écrit par 
  • Jacqueline PILON, 
  • Alain PÂRIS
  •  • 7 438 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre "Des origines au XIXe siècle" : …  Durant plusieurs siècles, compositeur et interprète ne font qu'un. La musique n'est pas encore notée et l'acte créateur appartient au compositeur lui-même. L'époque polyphonique donne un rôle limité à l'interprète, qui choisit seulement les moyens d'exécution (voix ou instruments) : la musique est en effet notée in abstracto , sans précision instrumentale particulière, pratique qui subsistera jusq […] Lire la suite

LAMBERT MICHEL (1610 env.-1696)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 620 mots

Musicien français, compositeur, luthiste et chanteur célèbre. Le rôle de Lambert fut déterminant dans l'élaboration du récitatif à la française. La méthode de chant de cet excellent pédagogue exerça une influence considérable (cf. B. de Bacilly, Remarques curieuses sur l'art de bien chanter , 1668) ; elle était fondée sur une articulation sans défaut, sur une déclamation précise et juste, sur la r […] Lire la suite

LE ROY ADRIAN (1520 env.-1598)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 352 mots

Luthiste, guitariste, chanteur, compositeur, théoricien et éditeur de musique, qui aborda tous les genres en novateur fécond ; son influence fut considérable dans la vie musicale française du xvi e siècle. En 1551, Adrian Le Roy s'associe avec son cousin, Robert Ballard pour fonder une maison d'édition qui eut son importance pendant quelques siècles. Il fut le conseiller du roi Charles IX et, dan […] Lire la suite

LUTH

  • Écrit par 
  • Joël DUGOT
  •  • 7 032 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre "L'évolution de la technique et du goût" : …  Pendant la première moitié du xvii e  siècle, la vogue du luth ne faiblit point. Le courant amorcé au Moyen Âge et élargi pendant le xvi e  siècle se poursuit en se raffinant, parallèlement aux idéaux courtois et précieux. L'instrument est devenu un critère social, un moyen de valorisation personnelle. La bonne éducation ne se conçoit pas sans l'apprentissage du luth, et l'on va même jusqu'à intri […] Lire la suite

MODES MUSICAUX

  • Écrit par 
  •  TRAN VAN KHÊ
  •  • 4 585 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre "Les ornements spécifiques" : …  L' ornementation comme l'improvisation sont très élaborées dans toutes les musiques. Mais il existe des ornements facultatifs, que l'on peut ou non utiliser, et d'autres qui présentent un caractère obligatoire. Miss Puri, dans une série d'exemples, a montré que les ornements pour les notes dha , ga , ri , des rāga Bhūpāli et Deshkar sont différents et ne peuvent être utilisés les uns pour les aut […] Lire la suite

NOTATION MUSICALE

  • Écrit par 
  • Mireille HELFFER, 
  • Alain PÂRIS
  •  • 5 199 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre "Chiffrage et ornementation" : …  À la fin du xvi e siècle, la monodie accompagnée se substitue à la polyphonie : la musique se réduit ainsi, dans bien des cas, à une ligne mélodique doublée d'un accompagnement instrumental dont la notation se limite à la simple basse sur laquelle l'interprète peut concevoir différents accords adaptés à la mélodie. Au début du xvii e siècle, les compositeurs prennent l'habitude de chiffrer ces a […] Lire la suite

POLYPHONIE

  • Écrit par 
  • Jacques CHAILLEY, 
  • Michel PHILIPPOT
  •  • 2 144 mots

Dans le chapitre "La polyphonie primitive" : …  Que la musique non écrite des anciennes civilisations pût comporter de la polyphonie, c'est là un fait aujourd'hui bien connu, mais qui, au début du xx e  siècle encore, eût soulevé l'étonnement général. On ne concevait pas en effet une polyphonie, fût-elle contrapuntique, sur d'autres principes que sur des successions de caractère harmonique, et, comme aucune polyphonie primitive ne s'appuie sur […] Lire la suite

VOCALE DISTRIBUTION

  • Écrit par 
  • Sophie COMET, 
  • Denis MORRIER
  •  • 4 950 mots

Dans le chapitre "La puissance" : …  Le contrôle dynamique de la voix a été de tout temps l'objet d'une grande fascination. Ainsi, la messa di voce (« mise de voix ») était l'ornement par excellence de la musique vocale italienne du xviii e  siècle. Elle permettait au chanteur de faire la démonstration de ses possibilités de puissance et de longueur de souffle, comme l'explique ici encore Pier Francesco Tosi : « En même temps, il [ […] Lire la suite

VOCALISE

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 247 mots

Dans le chant, mélisme développé sur une voyelle et qui en accentue le caractère décoratif, lyrique ou de pure virtuosité. Les vocalises sont aussi un exercice de chant qui, grâce à des formules appropriées, permet d'acquérir une bonne technique de vocalisation. La vocalise eut une valeur magique (chez les gnostiques, par exemple) ; saint Augustin évoque, sous le nom de jubilus , la capacité expre […] Lire la suite