« histologie »

HISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Élodie BOUCHERON, 
  • Dominique CHRIQUI, 
  • Anne GUIVARC'H, 
  • Jacques POIRIER
  •  • 5 331 mots
  •  • 6 médias

Histologie moléculaire Les outils de base de l'histologie moléculaire sont les mêmes que ceux de l'histologie traditionnelle. Le dénominateur commun à toute activité histologique réside dans l'action de voir (observer) et d'interpréter ce qui est vu. L'innovation méthodologique Mais des outils supplémentaires actuellement utilisés en histologie moléculaire permettent d'observer les molécules in situ. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « histologie » :

Élaboration d’une lame mince en histologie et paléohistologie

Élaboration d’une lame mince en histologie et paléohistologie
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Rétine : structure histologique

Rétine : structure histologique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Coupe histologique de foie cirrhotique

Coupe histologique de foie cirrhotique
Crédits : Astrid & Hans-Frieder Michler/ SPL

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Rudolf Virchow

Rudolf Virchow
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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BICHAT MARIE FRANÇOIS XAVIER (1771-1802)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 311 mots

Vers 1799, l'intérêt scientifique de Bichat se fixe sur l'anatomie, la physiologie et l'histologie. C'est d'ailleurs son étude systématique des tissus humains qui aidera à la création de l'histologie. Il ne considère pas les organes en particulier, mais les éléments qui entrent dans leur structure, les tissus, ces derniers pouvant participer à la constitution d'organes très divers. […] Lire la suite

PALÉOHISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Delphine ANGST
  •  • 3 447 mots
  •  • 7 médias

La paléohistologie, comme l’histologie, étudie les tissus biologiques à différentes échelles grâce essentiellement à l’utilisation de divers types d’outils d’optique. Elle peut être subdivisée en deux parties correspondant à deux niveaux de détails successifs : la microanatomie et l’histologie stricto sensu. La microanatomie s’intéresse à la structure globale du tissu, par exemple l’épaisseur de la paroi osseuse ou de la coquille d’œuf, la forme de la section de l’os ou de la dent, ou encore la densité du tissu. […] Lire la suite

SCHWANN THEODOR (1810-1882)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 354 mots
  •  • 1 média

Un an après que Matthias Schleiden, de l'université d'Iéna, eut proposé la théorie cellulaire en histologie végétale, Schwann étend cette conception aux animaux dans ses Recherches microscopiques sur la conformité de structure et de croissance des animaux et des plantes (Mikroskopische Untersuchungen über die Uebereinstimmung in der Struktur und dem Wachstum der Thiere und Pflanzen, 1839). […] Lire la suite

HENLE FRIEDRICH GUSTAV JACOB (1809-1885)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 339 mots

L'influence du travail de Henle sur le développement de l'histologie est comparable à celui du travail d'André Vésale à la Renaissance sur l'anatomie macroscopique. Parmi ses étudiants à l'université de Göttingen (1852-1885) se trouve Robert Koch, qui prouvera l'hypothèse de Henle sur l'existence de micro-organismes pathogènes. […] Lire la suite

LANGERHANS PAUL (1847-1888)

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 400 mots

Sa pratique effective de l’anatomie humaine fut brève : en fait, les deux années précédant la soutenance de sa thèse qui porte sur l’histologie microscopique du pancréas humain. Utilisant des techniques de coloration différentielle révélant les différents types de cellules, il montre l’existence de nombreux amas de cellules de coloration plus claire que celle des cellules qui les entourent. […] Lire la suite

TISSUS VÉGÉTAUX

  • Écrit par 
  • Jean-Claude ROLAND
  •  • 3 831 mots
  •  • 8 médias

ont largement diversifié les moyens d'approche des tissus pour permettre des études non seulement morphologiques mais également fonctionnelles : c'est le but de branches spécialisées de l'histologie que sont l'histochimie et l'histophysiologie. La différence principale entre tissus animaux et tissus végétaux, qui explique qu'on traite à part l'histologie des plantes, est due au fait que les cellules de ces dernières sont entourées par une paroi (cf. […] Lire la suite

CAJAL SANTIAGO RAMON Y (1852-1934)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 423 mots

Diplômé de médecine puis professeur auxiliaire d'anatomie à l'université de Saragosse (1873-1875), Cajal est promu successivement professeur en titre à Valence (1883), professeur d'histologie normale et pathologique à Barcelone (1887) puis à Madrid (1892-1934). Se destinant d'abord à une carrière artistique, Cajal en a conservé un goût prononcé pour le dessin, le détail et l'harmonie esthétique qui seront les trames de son activité scientifique. […] Lire la suite

ANATOMIE

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
  •  • 1 341 mots

À titre d'exemple, l'histologie du tube urinifère, ou néphron, explique les différentes étapes de la sécrétion urinaire. On doit insister sur les rapports de plus en plus étroits mis en lumière par les techniques modernes de la microscopie ou de la biochimie, entre les structures organiques, histologiques, cytologiques et macromoléculaires d'une part, et les fonctions d'autre part. […] Lire la suite

PURKINJE JAN EVANGELISTA (1787-1869)

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 174 mots

C'est là qu'il devait entreprendre ses nombreux travaux d'histologie grâce à l'utilisation du microtome pour effectuer des coupes dans des tissus animaux préalablement soumis à l'action de fixateurs (agents chimiques empêchant la désorganisation des structures cellulaires). Après l'étude du tissu nerveux (notamment des cellules arborescentes du cervelet qui portent désormais son nom), il s'intéressa au tissu cardiaque (et en particulier au tissu nodal). […] Lire la suite

TISSUS ANIMAUX

  • Écrit par 
  • Roger MARTOJA, 
  • Jean RACADOT
  •  • 7 243 mots

Aussi l'histologie pathologique permet-elle d'établir le diagnostic, en même temps que les lésions qu'elle révèle invitent à la recherche de leur déterminisme. […] Lire la suite

ORGANISATION DISCONTINUE DU TISSU NERVEUX

  • Écrit par 
  • Pascal DURIS
  •  • 249 mots

Pour Cajal, auteur d'une imposante Histologie du système nerveux de l'homme et des vertébrés (1894-1904), les cellules nerveuses sont des « unités anatomiques indépendantes », comme W. His l'avait proposé dès 1889, agissant les unes sur les autres par contact : elles sont contiguës, jamais continues. La controverse entre « réticulistes » et « neuronistes » ne s'éteindra vraiment qu'avec l'avènement, dans les années 1950, de la microscopie électronique. […] Lire la suite

MICROSCOPE, en bref

  • Écrit par 
  • Danielle FAUQUE
  •  • 264 mots

Ses découvertes sont à l'origine de l'histologie et de la protistologie. À la fin du xviie siècle, les microscopes simples sont enchâssés dans une monture en bois et se posent sur une table. À la même époque, diffusé grâce aux travaux de Hooke, le « microscope composé », qui est constitué d'un objectif et d'un oculaire, se trouvait facilement dans le commerce, mais les images qu'il fournissait demeuraient difficiles à interpréter en raison de l'aberration chromatique. […] Lire la suite

ÉRYTHRODERMIES

  • Écrit par 
  • Pierre de GRACIANSKY
  •  • 356 mots

Les érythrodermies « communes » ont, à l'opposé, une histologie d'eczéma. Elles peuvent survenir à la suite de nombreuses dermatoses (psoriasis, lichen plan, maladie de Dühring, pityriasis rubra pilaire, eczéma et eczématides), dont elles représentent la généralisation. Principalement lorsqu'elles revêtent le type œdématovésiculeux, elles sont souvent d'origine médicamenteuse (jadis : arsenic, or ; aujourd'hui : antibiotiques) ou infectieuse, notamment streptococcique. […] Lire la suite

BRONGNIART ADOLPHE THÉODORE (1801-1876)

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 344 mots

Appliquant à la classification des plantes fossiles la méthode qu'avait utilisée Cuvier pour le règne animal, Brongniart utilise l'anatomie et l'histologie comparées pour déceler les affinités qui existent entre les végétaux actuels et les végétaux disparus. Dès 1822, il publie un mémoire, Sur la classification et la distribution des végétaux fossiles en général et sur ceux du sédiment supérieur en particulier, puis, en 1828, le fameux Prodrome d'une histoire des végétaux fossiles. […] Lire la suite

BRÜCKE ERNST WILHELM VON (1819-1892)

  • Écrit par 
  • Georges TORRIS
  •  • 323 mots

Ayant enseigné l'anatomie à Berlin (1846), sa ville natale, puis à Königsberg (1848) et enfin à Vienne (1849), où il se fixa définitivement, Ernst Wilhelm von Brücke fut un des fondateurs de l'anatomie microscopique (histologie) et de la physiologie, et ses travaux personnels ont porté sur la physiologie des sensations : Esquisse de la physiologie et de l'étude systématique des sons de la langue (Grundzüge der Physiologie und Systematik der Sprachlaute für Linguisten und Taubstummenlehrer, 1856) ; Des couleurs au point de vue physique, physiologique, artistique et industriel, trad. […] Lire la suite

WHIPPLE MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Thomas LAVERGNE
  •  • 536 mots

En fait, c'est l'histologie qui confirme le diagnostic, car la biopsie de l'intestin grêle montre des villosités élargies et émoussées, quoique sans atteinte épithéliale ; on observe aussi une infiltration du chorion par les macrophages, qui contiennent des granulations P.A.S. positives ; enfin, macrophages polynucléaires, vacuoles graisseuses du chorion et cellules épithéliales renferment des corps bacilliformes. […] Lire la suite

VIRCHOW RUDOLF (1821-1902)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 562 mots
  •  • 1 média

Il publie aussi Die krankhaften Geschwülste (1863) et de nombreux articles qui apportent une précieuse contribution à l'histologie pathologique ou normale. Il décrit l'hyperleucocytose sanguine, le phénomène de l'embolie (et lui donne ce nom en 1848), l'espace périvasculaire (espace de Virchow-Robin) et la nature cellulaire de la substance cérébrale interstitielle qu'il nomme neuroglia (1856) ; il s'intéresse également à l'étude des tumeurs du système nerveux central, des anomalies congénitales du crâne, des méningites, ainsi qu'à la médecine sociale. […] Lire la suite

EHRLICH PAUL (1854-1915)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 682 mots
  •  • 1 média

Sa classification des globules blancs du sang d'après les caractères tinctoriaux permet de distinguer les anémies des diverses leucémies (Farbenanalytische Untersuchungen zur Histologie und Klinik des Blutes, 1891 ; Anaemia, 1898) et ouvre une voie nouvelle dans les recherches anticancéreuses et hématologiques. En 1896, il prend la direction de l'Institut berlinois de contrôle des sérums, trois ans plus tard, celle de l'Institut de thérapeutique expérimentale de Francfort, et en 1908 celle du Georg Speyer Institut für Chemotherapie. […] Lire la suite

MALPIGHI MARCELLO (1628-1694)

  • Écrit par 
  • Alfredo RIVA, 
  • Ettore TOFFOLETTO
  •  • 926 mots
  •  • 1 média

Inaugurant l'histologie, Malpighi utilise pendant près de quarante ans le microscope pour décrire les principaux types de structures végétales et animales, ouvrant ainsi la voie aux futures générations de biologistes dans les domaines de la botanique, de l'embryologie, de l'anatomie humaine et de la pathologie. Père fondateur de l'anatomie microscopique, Malpighi étend l'usage de la lentille optique à l'étude de l'organisation complexe des êtres vivants, jusqu'alors insoupçonnée, au-delà des limites de l'œil humain. […] Lire la suite

GARGANTUAVIS

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT
  •  • 973 mots
  •  • 3 médias

Une étude (2014) sur l'histologie osseuse d'un fémur de Gargantuavis philoinos révèle d'ailleurs des caractères compatibles avec une évolution insulaire : cet oiseau avait une croissance assez lente et cyclique, rappelant celle de certains moas, grands oiseaux terrestres de Nouvelle-Zélande disparus il y a quelques centaines d'années. Ce type de croissance serait éventuellement lié à des ressources alimentaires relativement limitées et fluctuantes suivant les saisons. […] Lire la suite

PHYSIOLOGIE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 4 277 mots
  •  • 2 médias

Elle est partie d’une connaissance physiologique telle celle des systèmes médicaux théoriques, largement spéculatifs, fondés sur les écrits médicaux de l’Antiquité (cela jusqu’au xviiie siècle), pour passer à une anatomo-physiologie des organes et des tissus (l’histologie de Xavier Bichat). Cette histologie devient microscopique et fonctionnelle (histophysiologie), mais la détermination des fonctions des tissus demeure très spéculative, tant la « déduction anatomique » (la découverte des fonctions des entités anatomiques par l’étude de leur morphologie) devient difficile, voire impossible, aux échelles réduites et microscopiques. […] Lire la suite

NANSEN FRIDTJOF (1861-1930)

  • Écrit par 
  • Claude NORDMANN
  •  • 1 234 mots
  •  • 2 médias

Nommé en 1882 conservateur de zoologie au musée de Bergen, Nansen est fait docteur en 1887 pour ses recherches sur l'histologie du cerveau et l'expédition du Fram ; la chaire de zoologie lui est conférée à l'université de Christiania, puis celle d'océanographie en 1908. Entre-temps, il fait publier en de nombreuses langues les résultats de son expédition. […] Lire la suite

DINOSAURES

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT
  •  • 7 341 mots
  •  • 16 médias

Les données de l'histologie osseuse Des arguments assez forts en faveur d'une homéothermie des dinosaures ont été tirés de l'étude de leurs tissus osseux. À plusieurs égards, l'histologie osseuse des dinosaures évoque plus celle des mammifères ou des oiseaux que celle des reptiles ectothermes. Notamment, on constate un important remaniement osseux par formation de tissu osseux secondaire le long de « canaux de Havers ». […] Lire la suite

NARVAL

  • Écrit par 
  • Jean-Louis HARTENBERGER
  •  • 1 711 mots
  •  • 3 médias

C’est l’hypothèse de départ de cette étude pluridisciplinaire (anatomie, histologie, physiologie, régime alimentaire, neurophysiologie, génétique, chimie des eaux) menée dans la baie de Baffin. Les chercheurs ont pu constater que cette canine n’est pas recouverte d’émail mais d’un cément, tissu poreux et sensoriel enrobant sur toute sa longueur le tube de dentine (l’ivoire). […] Lire la suite

DÉTERMINATION DU SEXE CHEZ LES VERTÉBRÉS FOSSILES

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT
  •  • 1 767 mots
  •  • 3 médias

Pour ce faire, la paléontologue sud-africaine Anusuya Chinsamy-Turan et ses collaborateurs ont étudié l'histologie osseuse de Confuciusornis sanctus, un oiseau archaïque très abondant dans les dépôts lacustres du nord-est de la Chine, gisements célèbres pour l'exceptionnelle conservation de leurs fossiles. Le plumage des oiseaux étant souvent bien conservé dans ces sédiments à grain très fin, on a constaté depuis les années 1990 que certains spécimens portent à l'arrière du corps une paire de très longues plumes élargies à leur extrémité, alors que d'autres n'en montrent pas. […] Lire la suite

MÉDECINE Histoire

  • Écrit par 
  • Charles COURY
  •  • 8 962 mots
  •  • 19 médias

L'étude des lésions : l'histologie pathologique Une autre approche de la cause des maladies a consisté dans l'étude des altérations macroscopiques ou microscopiques qui les accompagnent. Theodor Schwann (1810-1882) et Johannes Müller (1801-1858) avaient déjà démontré que l'élément fondamental des tissus vivants est la cellule (1838). Mettant à profit les perfectionnements techniques du microscope, l'École germanique a créé l'histologie pathologique moderne, à la suite du célèbre médecin allemand Rudolf Virchow (1821-1902) qui a notamment étudié la structure des cancers (1862). […] Lire la suite

LARYNX, pathologie

  • Écrit par 
  • Marcel AUBRY, 
  • Bernard MEYER
  •  • 1 985 mots
  •  • 3 médias

Le traitement des laryngites chroniques comporte l'arrêt des facteurs irritants, l'exérèse des lésions localisées grâce à la laryngoscopie en suspension, la recherche d'une cancérisation par histologie des prélèvements et une surveillance attentive. La tuberculose laryngée est devenue très rare. Elle est habituellement associée à une atteinte pulmonaire. […] Lire la suite

PARATHYROÏDES

  • Écrit par 
  • Alain REINBERG, 
  • Universalis
  •  • 2 280 mots
  •  • 2 médias

Anatomie, embryologie, histologie De petites glandes juxtathyroïdiennes sont décrites par J. F. H. Albers en 1842, R. Remak en 1855, R. Virchow en 1863 chez divers Mammifères. I. Sandström, en 1880, fait une description précise des quatre glandes parathyroïdes de l'homme, dont le volume ne dépasse pas celui d'un grain de mil. Elles sont situées les unes à la partie postérieure de la glande thyroïde, en dehors de sa capsule, les autres au pôle inférieur des deux lobes de cette glande. […] Lire la suite

EMBRYOLOGIE VÉGÉTALE

  • Écrit par 
  • Michel FAVRE-DUCHARTRE
  •  • 2 117 mots
  •  • 2 médias

Les techniques de l'embryologie végétale restent celles de l'histologie tant qu'il s'agit d'analyser les structures embryonnaires : fixations à divers stades, inclusions, coupes sériées au microtome, étalage sur lame et colorations permettent de reconstituer, dans leurs cadres archégoniaux ou/et ovulaires, les mises en place des premières cellules et des premiers organes. […] Lire la suite

OS

  • Écrit par 
  • Jean-Paul CAMUS, 
  • Armand de RICQLÈS, 
  • Universalis
  •  • 15 873 mots
  •  • 7 médias

Histologie comparée Vertébrés actuels Toutes les études classiques dans le domaine de l'histologie comparée (J. Foote, 1916 ; R. Amprino et G. Godina, 1947 ; D. Enlow et S. Brown, 1956-1958) ont clairement montré la grande variété des types de tissus osseux des divers vertébrés. Cette constatation contredit le caractère unitaire de la description « classique » du tissu osseux (toujours réalisée à partir du même matériel : homme, lapin, rat), et suggère même quelques réserves quant aux généralisations sur la physiologie et la biochimie du tissu osseux, tant que celles-ci resteront également fondées sur l'étude d'un matériel restreint. […] Lire la suite

RÉSEAUX DE NEURONES (biologie)

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 2 492 mots
  •  • 3 médias

Ce paradigme nerveux qui regroupe l’organisation du système nerveux en voies nerveuses gouvernant les réflexes est remplacé progressivement, d’abord en histologie, puis en neurophysiologie, à partir de la fin des années 1920, par un paradigme neuronal dans lequel le neurone devient central : on étudie alors les propriétés individuelles des neurones, leurs connexions en réseaux, et leurs affections dans les pathologies, par exemple les « maladies du neurone moteur » au tournant du xxe siècle. […] Lire la suite

TOXICOLOGIE

  • Écrit par 
  • René TRUHAUT
  •  • 5 001 mots

Sur le plan biologique que constitue la révélation des risques, elle doit mettre en œuvre, entre autres, les méthodes de la physiologie, de la pharmacodynamie, de la pathologie expérimentale, de l'anatomie pathologique, de l'histologie, de la cytochimie, de la biochimie, et même de la biologie moléculaire, de l'immunologie, de la génétique et de la biophysique. […] Lire la suite

HOMÉOSTASIE

  • Écrit par 
  • Jack BAILLET
  •  • 4 842 mots
  •  • 2 médias

On trouvera mention de ces particularités dans l'article histologie. La perte des mécanismes qui assurent l'inhibition de contact entre cellules cartigues permet l'invasivité qui caractérise la cancérisation. Enfin, la notion d'appartenance, la reconnaissance par la matière vivante du « soi » et du « non-soi », est la base essentielle de l'immunologie. […] Lire la suite

MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

  • Écrit par 
  • Nathalie CARTIER-LACAVE, 
  • Caroline SEVIN
  •  • 4 618 mots
  •  • 2 médias

Ces agrégats sont-ils responsables de la maladie ? Historiquement, les dépôts visibles en histologie ont été incriminés dans la survenue de la dégénérescence neuronale. Il est cependant possible que ces agrégats soient inertes voire jouent un rôle protecteur plutôt que délétère. Ainsi, des « plaques séniles » ont été retrouvées chez des sujets indemnes de toute maladie. […] Lire la suite

MOMIES, Égypte

  • Écrit par 
  • Françoise DUNAND, 
  • Roger LICHTENBERG
  •  • 4 706 mots
  •  • 6 médias

Toutes les techniques utilisées en médecine légale sont mises en œuvre (histologie, anatomopathologie, étude des groupes sanguins, endoscopie, etc.), mais dans certains cas on est freiné par l'altération des corps qu'elles entraînent. Les recherches sur l'ADN commencent à être pratiquées sur les restes humains antiques. Cette dernière technique, bien que de réalisation particulièrement délicate, permet de préciser les rapports de parenté et de découvrir d'éventuelles anomalies génétiques. […] Lire la suite

BRYOPHYTES

  • Écrit par 
  • Suzanne JOVET
  •  • 5 075 mots
  •  • 3 médias

Histologie et cytologie Le système conducteur des Bryophytes Chez beaucoup d'espèces (certaines Hépatiques, les Sphaignes), le tissu conducteur est très réduit : le parenchyme présente des pores ou des ponctuations fines et nombreuses qui facilitent la circulation de l'eau entre les cellules. Dans quelques genres d'Hépatiques (Pallavicinia, Symphyogyna), le gamétophyte est parcouru par un ou plusieurs faisceaux centraux constitués de cellules à parois épaisses et ponctuées. […] Lire la suite

TUMEURS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Jean-Charles FRIEDMANN, 
  • Charles GOSSE, 
  • Rémi GÉRARD-MARCHANT, 
  • Universalis
  •  • 5 599 mots
  •  • 3 médias

L'histologie est celle des cellules indifférenciées, de taille très inégale mais montrant souvent une striation plus ou moins anarchique rappelant celle de la fibre musculaire striée. Tumeurs diverses du tissu conjonctif Il existe une série de sarcomes provoqués chez diverses espèces animales par des virus voisins des virus leucémogènes et qui peuvent être expérimentalement reproduits : – Le fibrosarcome et le myxosarcome du poulet sont des tumeurs induites par le virus du sarcome de Rous. […] Lire la suite

DENTS

  • Écrit par 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 6 077 mots
  •  • 8 médias

Afin de comprendre la signification évolutive de ces formations, en apparence si isolées parmi les autres structures organiques, il est nécessaire également de faire appel aux ressources de l'anatomie et de l'histologie comparées, ainsi qu'à la paléontologie.La conjonction de ces points de vue met en évidence les rapports fondamentaux et constants des tissus dentaires avec la peau et le squelette, rapports peu visibles dans une perspective limitée aux seuls points de vue classiques, notamment l'adaptation des dents au régime alimentaire chez les Mammifères. […] Lire la suite

MYOCARDE ou MUSCLE CARDIAQUE

  • Écrit par 
  • Édouard CORABOEUF, 
  • Didier GARNIER, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 6 188 mots
  •  • 12 médias

Physiologie Histologie et ultrastructure Le myocarde est un muscle rouge dont les cellules, en microscopie optique, paraissent striées transversalement car elles renferment des myofibrilles à zones sombres et claires. Les cellules myocardiques sont généralement de faible diamètre (10 micromètres environ), allongées (de 50 à 200 micromètres), et présentent des bifurcations à l'extrémité digitée desquelles un accolement a lieu avec les cellules voisines, formant des disques intercalaires. […] Lire la suite

MUSCLES

  • Écrit par 
  • Jean RAIMBAULT, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 12 921 mots
  •  • 10 médias

Les fibres musculaires Histologie et histochimie du muscle strié Nos connaissances concernant ce tissu ont progressé récemment grâce aux raffinements apportés à un certain nombre de techniques classiques en biologie. La simple histochimie devenue immunohistochimie a permis d'établir de réelles relations entre biochimie et histologie. La microscopie électronique s'est enrichie en utilisant des marqueurs immunologiques spécifiques des protéines (marqueurs liés à des grains d'or). […] Lire la suite

MICROSCOPIE

  • Écrit par 
  • Christian COLLIEX, 
  • Jean DAVOUST, 
  • Étienne DELAIN, 
  • Pierre FLEURY, 
  • Georges NOMARSKI, 
  • Frank SALVAN, 
  • Jean-Paul THIÉRY
  •  • 19 708 mots
  •  • 15 médias

 tissus - Histologie). En cytologie, lorsque les tissus étudiés sont formés de cellules en suspension (par exemple, le sang) ou de cellules mobiles (par exemple, les ganglions lymphatiques, la rate), on peut pratiquer la technique des frottis (étalements ou empreintes d'organes) dont le but est d'obtenir des cellules étalées dans un plan en couche monocellulaire sur une lame de verre. […] Lire la suite

PANCRÉAS

  • Écrit par 
  • Jacques MIROUZE, 
  • Éric RENARD, 
  • André RIBET, 
  • Universalis
  •  • 7 740 mots
  •  • 1 média

Pancréas endocrine Histologie Les îlots de Langerhans, qui constituent le pancréas endocrine, sont dispersés sur l'ensemble du pancréas, mais prédominent dans sa partie caudale. Leur nombre est de l'ordre de 1,5 à 2,5 millions pour un poids global de 1 à 2 grammes. Leur taille s'échelonne de 50 à 300 micromètres (μm) de diamètre, et ils contiennent des centaines à des milliers de cellules endocrines. […] Lire la suite

CERVELET

  • Écrit par 
  • Jean MASSION
  •  • 7 767 mots
  •  • 13 médias

Histologie du cortex cérébelleux Structures L'élément principal du cortex cérébelleux est la cellule de Purkinje. De forme ovoïde, elle possède un ou deux dendrites qui se dirigent vers la surface en se ramifiant abondamment dans un seul plan, perpendiculaire au grand axe du lobule. L'ensemble constitue l'arbre dendritique de la cellule de Purkinje. […] Lire la suite

STRUCTURE, biologie

  • Écrit par 
  • Philippe COURRIÈRE, 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 10 015 mots
  •  • 5 médias

Cette nécessité se vérifie à l'échelle ultrastructurale (réticulum endoplasmique) comme au niveau de l'histologie et de l'anatomie. La forme d'organes variés ainsi que la structure de leurs tissus sont dominées par la nécessité d'augmenter les surfaces d'échanges. Citons à cet égard les parois pulmonaires et intestinales, les branchies des mollusques ou des poissons, les néphrons du rein, le feuillage des végétaux. […] Lire la suite

FOIE

  • Écrit par 
  • Jacques CAROLI, 
  • Yves HECHT, 
  • Universalis
  •  • 9 970 mots
  •  • 6 médias

Anatomie et histologie du foie Le foie est un organe thoraco-abdominal : sa majeure partie est logée sous la très profonde coupole diaphragmatique droite qui le sépare du poumon droit et d'une partie du cœur ; il surplombe la partie droite des viscères abdominaux, auxquels le relient d'une part des vaisseaux (veine porte et artère hépatique, qui lui apportent le sang, veines sus-hépatiques, qui en assurent le drainage), et d'autre part les voies biliaires (qui permettent l'évacuation vers l'intestin de la bile). […] Lire la suite

ZOOLOGIE (HISTOIRE DE LA)

  • Écrit par 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 9 226 mots
  •  • 7 médias

Marcello Malpighi (1628-1694) peut être considéré comme le fondateur de l'histologie et il est le découvreur de nombreuses structures organiques chez l'être humain et les insectes. Cette volonté d'observer et d'expérimenter sur les animaux va permettre d'approcher un problème central de la zoologie et de la biologie naissante : la génération spontanée des animaux. […] Lire la suite

VIE

  • Écrit par 
  • Georges CANGUILHEM
  •  • 10 956 mots

Baillière par deux médecins d'obédience positiviste, Émile Littré, l'auteur du célèbre Dictionnaire de la langue française, et Charles Robin, professeur d'histologie à la faculté de médecine de Paris. Cette préface est la réponse à la fois à une revendication de propriété d'un titre d'ouvrage et à une discussion sur la liberté d'enseignement tenue au Sénat (1868). […] Lire la suite

ŒIL HUMAIN

  • Écrit par 
  • Jean-Antoine BERNARD, 
  • Guy OFFRET
  •  • 11 129 mots
  •  • 13 médias

Anatomie et histologie L'œil est de faible volume (6,5 cm3 ) ; il pèse 7 grammes, pour un diamètre de 24 millimètres. Situé dans la face, communiquant avec l'endocrâne, tributaire de six nerfs crâniens parmi les douze qui existent, l'œil avec ses annexes forme un système organique complexe. L'œil est un organe creux dont le développement et la forme sont réglés par la résistance que ses parois offrent à l'accroissement de son contenu (principalement l'augmentation du corps vitré). […] Lire la suite

HÉMISPHÈRES CÉRÉBRAUX

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER, 
  • Paul LAGET
  •  • 12 328 mots
  •  • 8 médias

Anatomie et histologie Sans entrer dans les détails anatomiques, rappelons que chez tous les Vertébrés les hémisphères cérébraux peuvent être assimilés grossièrement à deux cylindres de tissu nerveux, le centre de chacun d'eux étant creusé d'une cavité dénommée ventricule et pleine de liquide céphalo-rachidien. Chez les Vertébrés les plus rudimentaires, les hémisphères cérébraux, s'ils sont déjà liés assez étroitement au contrôle de l'activité motrice, ne reçoivent d'informations importantes d'origine périphérique que d'ordre olfactif ; celles provenant des autres organes sensoriels n'atteignent pour l'essentiel que des régions plus bas situées dans le système nerveux axial. […] Lire la suite