« champ thermique »

THERMIQUE

  • Écrit par 
  • Bruno CHÉRON
  •  • 4 551 mots
  •  • 7 médias

Modes de transfert thermique Conduction thermique Un flux thermique () à l’intérieur d’un corps immobile est lié à l’existence d’un gradient thermique ( grad→ T), c’est-à-dire d’une différence de température (T) d’un point à l’autre. Fourier propose de relier ces deux grandeurs par une relation linéaire : φ→cd=- k grad→ T. La propriété physique k, caractéristique du milieu considéré, est appelée « conductivité thermique » ; elle varie de 0,025 W. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « champ thermique » :

Champ émis par une source thermique

Champ émis par une source thermique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

diaporama

Aimantation thermorémanente des roches volcaniques

Aimantation thermorémanente des roches volcaniques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Associations anorogéniques

Associations anorogéniques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

graphique

CHAMP, physique

  • Écrit par 
  • Viorel SERGIESCO
  •  • 847 mots

D'ordinaire, le champ dépend aussi du temps (évolution du champ). On appelle couramment « champ en un point et au temps t » la valeur de la grandeur prise en un point et un instant déterminés. On peut classer les champs d'après leur nature physique : champ thermique (température), champ de densité, champ électromagnétique (ensemble des champs électrique et magnétique dans le cas où ils dépendent du temps), champ des déformations (tenseur des déformations), champ de la fonction d'onde en mécanique quantique (solution de l'équation de Schrödinger), champ de la fonction d'onde quantifiée en théorie de la seconde quantification (opérateur d'annihilation d'une particule en un point donné), etc. […] Lire la suite

CONDUCTIVITÉ ou CONDUCTIBILITÉ, physique

  • Écrit par 
  • Viorel SERGIESCO
  •  • 668 mots

La conductivité électrique σ et la conductivité thermique κ sont des constantes spécifiques de tout corps homogène, définies par les relations i = σE (avec grad T = 0) et q = —κ grad T (avec i = 0), où i est la densité du courant électrique, q la densité du courant thermique, E le champ électrique et T la température absolue. Les restrictions grad T = 0 pour σ et i = 0 pour κ découlent du fait que, si les porteurs d'électricité et de chaleur sont les mêmes et si l'on a simultanément E ≠ 0 et grad T ≠ 0, i et q sont liés par les relations de la thermodynamique des processus irréversibles. […] Lire la suite

RÉSONANCE MAGNÉTIQUE

  • Écrit par 
  • Jacques COURTIEU, 
  • Maurice GOLDMAN
  •  • 7 348 mots
  •  • 1 média

On montre en effet que l'augmentation de la polarisation nucléaire, au-delà de sa valeur d'équilibre thermique dans un champ magnétique donné, est équivalente au refroidissement des spins. Si l'on supprime ensuite le champ magnétique, les interactions entre les spins froids peuvent donner naissance, par effet coopératif, à un état magnétique ordonné. […] Lire la suite

THERMODYNAMIQUE Processus irréversibles linéaires

  • Écrit par 
  • Jacques CHANU
  •  • 2 435 mots
  •  • 5 médias

En l'absence de champ magnétique, les coefficients mutuels obéissent à la relation de réciprocité d'Onsager (1931) : Il convient d'observer qu'un couplage de deux phénomènes irréversibles n'est possible qu'entre des processus de même caractère tensoriel. Par exemple, un gradient thermique (vecteur) et une affinité chimique en milieu isotrope (scalaire) ne peuvent pas être l'objet d'un couplage, et l'on a alors : En revanche, si les deux processus correspondent l'un à la conductivité thermique, l'autre à la diffusion (deux effets vectoriels), le couplage existe et le coefficient L12 exprime la diffusion thermique. […] Lire la suite

SYNTHÈSE CHIMIQUE PAR MICRO-ONDES

  • Écrit par 
  • Jack HAMELIN, 
  • Françoise TEXIER-BOULLET
  •  • 391 mots

Il apparaît clairement que les micro-ondes possèdent un effet propre qui va au-delà de l'effet thermique, et qui reste à étudier. […] Lire la suite

POMPAGE OPTIQUE

  • Écrit par 
  • Alfred KASTLER
  •  • 4 242 mots
  •  • 3 médias

États Zeeman Dans les atomes paramagnétiques qui possèdent, à l'état fondamental, un moment magnétique non nul, l'application d'un champ magnétique décompose l'état fondamental en plusieurs états voisins appelés « états Zeeman ». Dans les champs magnétiques que l'on sait produire, les intervalles d'énergie entre ces états restent petits par rapport à kT, de sorte qu'à l'équilibre thermique, à la température ordinaire, tous les états Zeeman ont des populations pratiquement égales. […] Lire la suite

HYPERSONS

  • Écrit par 
  • Pierre TOURNOIS
  •  • 2 744 mots
  •  • 2 médias

 White ont montré que l'amplification acoustique peut être obtenue si un champ électrique impose aux électrons un mouvement d'ensemble à une vitesse supérieure à la vitesse du son, car ce sont alors les électrons qui fournissent de l'énergie à l'onde hypersonore. La difficulté de ce type d'amplification provient du fait que le bruit de fond thermique est lui aussi amplifié et interagit avec l'onde hypersonore. […] Lire la suite

TRANSPORT COEFFICIENTS DE

  • Écrit par 
  • Viorel SERGIESCO
  •  • 588 mots

Les densités gi (x, y, z) des grandeurs extensives Gi sont des fonctions de position : densité de masse (transport de masse ou diffusion), densité de quantité de mouvement (dont le transport donne naissance au frottement intérieur du fluide, c'est-à-dire à la viscosité), densité d'énergie du mouvement d'agitation thermique des particules atomiques (transport de chaleur ou conduction thermique), densité de charge électrique (transport d'électricité par diffusion ou conduction électrique par diffusion), densité d'énergie potentielle électrique (transport d'électricité sans diffusion ou conduction électrique « de champ »), etc. […] Lire la suite

TRANSISTOR À ATOME UNIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 320 mots

L'implantation d'un atome supplémentaire de phosphore au centre de l'échantillon réalise alors un nanotransistor à effet de champ. Comme ce transistor a une taille atomique, son comportement est quantique dans le sens où le courant ne passe entre la source et le drain que lorsque le voltage appliqué correspond exactement à un niveau d'énergie de l'atome de phosphore. […] Lire la suite

MÉTALLOGRAPHIE Essais physiques

  • Écrit par 
  • Georges CIZERON
  •  • 7 298 mots
  •  • 4 médias

Mesures de la capacité thermique massique Expérimentalement, on détermine généralement les paramètres Cp (capacité thermique molaire à pression constante) ou cp (capacité thermique massique à pression constante), et on en déduit Cv (capacité thermique molaire à volume constant) à partir de la relation :où γ est le coefficient de dilatation cubique du matériau considéré (identique au paramètre C du paragraphe dilatations) ; β son coefficient de compressibilité, avec : V son volume et ρ sa masse volumique. […] Lire la suite

MAGNÉTISME

  • Écrit par 
  • Damien GIGNOUX, 
  • Étienne de LACHEISSERIE, 
  • Louis NÉEL
  •  • 15 617 mots
  •  • 11 médias

Dans cet exposé des propriétés magnétiques de la matière, il conviendra de distinguer le diamagnétisme, attribuable au faible moment induit dans tous les atomes par le champ magnétique, du paramagnétisme, qui est dû à l'action du champ sur les moments magnétiques permanents de certains atomes et qui tend à les aligner dans sa propre direction malgré l'agitation thermique. […] Lire la suite

PLASMON

  • Écrit par 
  • Viorel SERGIESCO
  •  • 465 mots

En fait, en théorie classique, un plasma permet la propagation de plusieurs types d'ondes, suivant l'existence ou l'absence d'un champ magnétique appliqué constant. Si le champ est nul, il n'y a que des ondes électromagnétiques transversales usuelles et des ondes électrostatiques longitudinales ; dans le cas contraire, il existe en outre les ondes caractéristiques de la magnétohydrodynamique (ondes héliconiques, ondes d'Alfvén). […] Lire la suite

CENTRIFUGATION

  • Écrit par 
  • Jean LEMERLE
  •  • 1 797 mots
  •  • 2 médias

La dispersion est maintenue macroscopiquement homogène, grâce à l'agitation thermique du milieu, appelée mouvement brownien. Il est possible de rendre l'action de l'agitation thermique négligeable devant les autres forces et de permettre aux particules de sédimenter. Il suffit pour cela d'accroître de manière considérable le champ de pesanteur en soumettant la solution à l'action d'un champ centrifuge de grande intensité, créé dans un appareil en rotation à grande vitesse. […] Lire la suite

PHONON

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BURGER
  •  • 2 302 mots
  •  • 3 médias

Si T < θD, on trouve : Le fait que Cv tende progressivement vers zéro aux basses températures résulte de l'impossibilité, pour l'énergie thermique, d'exciter les modes pour lesquels kBT < ℏω ; ces modes ne participent plus à l'énergie thermique. On peut remarquer aussi que U(T) ∼ T4, si T << θD. Ce résultat est tout à fait analogue à l'énergie thermique d'un gaz de photons (rayonnement de corps noir). […] Lire la suite

SOLAR ORBITER, mission

  • Écrit par 
  • Milan MAKSIMOVIC
  •  • 2 173 mots
  •  • 3 médias

Du fait de cette orbite particulière, la sonde et son instrumentation seront soumises à un environnement thermique très rude car le flux de rayonnement solaire atteint à 0,28 UA est environ treize fois supérieur à celui qui arrive au niveau de la Terre. Cette contrainte a donc imposé l’utilisation d’un bouclier thermique constitué de plusieurs couches de feuilles de titane et d’aluminium, et recouvert sur sa face avant d’un matériau noir, l’Enbio Black (du nom de la société irlandaise qui le produit) ou Solar Black, spécialement conçu pour cette mission. […] Lire la suite

RAYONNEMENT COSMIQUE Rayons X cosmiques

  • Écrit par 
  • Monique ARNAUD, 
  • Robert ROCCHIA, 
  • Robert ROTHENFLUG
  •  • 6 572 mots
  •  • 10 médias

Elle est attribuée à l'émission d'électrons relativistes dans un fort champ magnétique. Cependant, la majorité de l'émission provenant des sources X a une origine thermique. Elle provient de l'échauffement de la matière capturée lorsque son énergie cinétique provenant de la force d'attraction est transformée en chaleur. Avec un rayon de l'ordre de 10 kilomètres et une masse de l'ordre de 1 masse solaire, une étoile à neutrons a un potentiel gravitationnel si élevé à sa surface que l'équivalent en énergie de 10 p. […] Lire la suite

DIÉLECTRIQUES

  • Écrit par 
  • Roland COELHO
  •  • 9 053 mots
  •  • 13 médias

En régime sinusoïdal, la relaxation dipolaire se manifeste par un retard entre le champ appliqué et la polarisation. Ce retard est lié aux perturbations exercées par les molécules en agitation thermique, qui freinent l'orientation (ou la désorientation) des dipôles, ou l'accumulation de charges, dans un champ appliqué. Ces phénomènes sont irréversibles et correspondent à une dissipation d'énergie. […] Lire la suite

FLUIDES MÉCANIQUE DES

  • Écrit par 
  • Jean-François DEVILLERS, 
  • Claude FRANÇOIS, 
  • Bernard LE FUR
  •  • 8 791 mots
  •  • 4 médias

Si la masse volumique ne peut être considérée comme uniforme, il faut, pour déterminer le champ des températures, faire intervenir l'équation de conservation de l'énergie (16), où D est une fonction de dissipation (17) qui correspond à la production de chaleur par le frottement interne, h l'enthalpie massique et λ la conductivité thermique. Les équations de Navier-Stokes (15) et l'équation de conservation de l'énergie (16) sont souvent transformées pour faire apparaître des variables réduites qui sont d'un grand intérêt pratique. […] Lire la suite

MAGNÉTOSPHÈRES

  • Écrit par 
  • Michel PETIT
  •  • 4 690 mots
  •  • 10 médias

La plasmasphère Le plasma ionosphérique des régions de relativement basse latitude est en équilibre diffusif le long des lignes de force du champ magnétique qui s'éloignent peu de la Terre. Les tubes de force correspondant sont donc remplis d'un plasma ionosphérique relativement dense (plus d'une centaine de particules par centimètre cube) et relativement froid (d'énergie thermique inférieure à 1 électron-volt ou 10 000 K). […] Lire la suite

PLANCK, mission

  • Écrit par 
  • Pierre LÉNA, 
  • Bernard PIRE, 
  • Cécile RENAULT
  •  • 3 647 mots
  •  • 7 médias

Rayonnement et polarisation Initialement conçus en 1995 pour la seule mesure de l’intensité du rayonnement thermique, les deux instruments évoluèrent dès 2005 afin de mesurer la polarisation des signaux reçus, objectif aujourd’hui atteint au-delà de tous les espoirs. Pourquoi le rayonnement CMB est-il faiblement polarisé ? Le champ électrique d’un rayonnement thermique n’a pas de direction privilégiée (polarisation), sauf lorsque la matière qui l’émet n’a pas les mêmes propriétés dans toutes les directions de l’espace. […] Lire la suite

MÖSSBAUER EFFET

  • Écrit par 
  • Pierre IMBERT
  •  • 2 141 mots
  •  • 3 médias

 Rebka, qui vérifièrent l'une des prévisions de la théorie de la relativité : le déplacement vers le rouge des raies spectrales dans un champ de gravitation ou, comme on l'appelle parfois, le poids apparent des photons. Ils parvinrent en effet à déceler l'infime perte relative d'énergie (2,5 × 10-15) de rayons gamma Mössbauer gravissant une distance verticale d'une vingtaine de mètres dans le champ gravitationnel terrestre. […] Lire la suite

IONOSPHÈRE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude CERISIER
  •  • 6 795 mots
  •  • 8 médias

La conductivité thermique du gaz d'électrons, importante dans la direction du champ magnétique terrestre, joue également un grand rôle dans l'équilibre thermodynamique de la population électronique. Quant aux ions, ils reçoivent de l'énergie des électrons thermiques et la cèdent aux particules neutres. Ces dernières jouent donc le rôle de réservoir de l'énergie thermique ; cependant, l'apport d'énergie par particule neutre est faible, car celles-ci sont beaucoup plus nombreuses que les particules chargées (mille fois plus à 300 km d'altitude). […] Lire la suite

GÉODYNAMIQUE

  • Écrit par 
  • Jean GOGUEL
  •  • 3 412 mots

Il est donc vraisemblable que la cause des phénomènes mécaniques doit être cherchée dans l'évolution thermique, alors que l'inverse est exclu. Le flux thermique peut provenir de la chaleur dégagée par radioactivité ; mais, étant donné l'âge (4,6 milliards d'années) et les dimensions du globe, nous n'avons aucune certitude qu'un régime thermique permanent soit atteint, et on ne peut exclure qu'un refroidissement se poursuive. […] Lire la suite

MAGNÉTOHYDRODYNAMIQUE (M.H.D.)

  • Écrit par 
  • Jean-Loup DELCROIX
  •  • 4 378 mots
  •  • 14 médias

Pour cela, on rend le gaz légèrement conducteur de l'électricité en l'ionisant partiellement : l'ionisation est facilitée par l'ensemencement du gaz en atomes alcalins facilement ionisables ; elle peut être purement thermique ou augmentée par un champ électrique auxiliaire. Le gaz chaud ionisé est envoyé dans une tuyère M.H.D. qui joue un double rôle : d'une part, le gaz s'y détend et transforme une partie de son énergie thermique en énergie cinétique ; d'autre part, la tuyère est le siège d'un champ magnétique transversal B, et le gaz conducteur, qui s'y déplace avec la vitesse macroscopique v, y joue le rôle du rotor d'une dynamo : il est le siège d'un champ électrique induit v ∧ B susceptible de produire un courant dans un circuit extérieur si la tuyère est reliée à celui-ci par des électrodes convenablement placées ; le gaz transforme ainsi son énergie cinétique en énergie électrique. […] Lire la suite

INTERPLANÉTAIRE MILIEU

  • Écrit par 
  • Pierre COUTURIER, 
  • Jean-Louis STEINBERG
  •  • 4 665 mots
  •  • 5 médias

À deux millions de degrés tout le matériau coronal est ionisé ; ce plasma de protons et d'électrons peut s'échapper plus facilement du champ d'attraction gravitationnel qu'un gaz neutre. En effet, les électrons, très légers, ont des vitesses d'agitation thermique très élevées (plus de 5 000 km/s) et tendent à s'extraire de l'atmosphère solaire ; mais, comme celle-ci ne peut pas se charger électriquement de façon perpétuelle, il se crée par séparation de charges un champ électrique qui couple les mouvements des protons et des électrons. […] Lire la suite

ÉLECTRICITÉ Lois et applications

  • Écrit par 
  • Jean-Marie DONNINI, 
  • Lucien QUARANTA
  •  • 4 773 mots
  •  • 8 médias

Enfin, la quatrième équation apporte une nouveauté par rapport aux régimes permanents : elle relie les variations du champ électrique à celle du champ magnétique. Dès lors, lorsqu'ils sont fonction du temps, on ne peut plus séparer le champ électrique du champ magnétique, on parle de champ électromagnétique. C'est cette quatrième équation qui introduit la notion de propagation et d'onde électromagnétique. […] Lire la suite

MOLÉCULAIRES JETS & FAISCEAUX

  • Écrit par 
  • Roger CAMPARGUE
  •  • 5 686 mots
  •  • 3 médias

Si λ0 est plus grand que D (à faible pression P0 dans le réservoir, par exemple 10–2 mbar à température ambiante, pour D = 1 mm), les molécules s'échappent isolément et sans collisions par effusion thermique à travers l'orifice. Cette ouverture se comporte alors comme une source lumineuse en produisant des rayons moléculaires. Il suffit de les diaphragmer pour former un faisceau moléculaire thermique dont l'énergie cinétique demeure inférieure à 0,5 électronvolt (eV), même si le gaz dans le réservoir est à une température de 3 000 K. […] Lire la suite

ACCÉLÉROMÈTRES SPATIAUX

  • Écrit par 
  • Raphaël F. GARCIA, 
  • Pierre TOUBOUL
  •  • 4 883 mots
  •  • 3 médias

Une cartographie du champ terrestre est alors réalisée tous les mois, quand la rotation terrestre associée au mouvement orbital du satellite a permis de survoler l'ensemble du globe. La mission Grace s'intéresse particulièrement aux variations saisonnières de ce champ, qui sont représentatives des fluctuations des grandes masses à la surface de la Terre. […] Lire la suite

ÉLECTRICITÉ Histoire

  • Écrit par 
  • Jacques NICOLLE
  •  • 6 197 mots
  •  • 11 médias

Les courants particulaires que représentent ces orbites, écrit-il en 1908, se comportent comme s'ils étaient indéformables, mais leur intensité change pendant l'établissement du champ. Le paramagnétisme postérieur au diamagnétisme et superposé à celui-ci résulte d'un équilibre statique entre l'agitation thermique qui fait tourner les molécules sur elles-mêmes et tend à les orienter indifféremment dans tous les sens et l'action directrice du champ magnétique extérieur. […] Lire la suite

VÉNUS, planète

  • Écrit par 
  • Véronique ANSAN, 
  • Éric CHASSEFIÈRE, 
  • Philippe MASSON, 
  • Francis ROCARD
  •  • 12 659 mots
  •  • 22 médias

Vénus posséderait en son centre un noyau de 2 900 kilomètres de rayon, constitué de fer ; l'absence de champ magnétique suggère que le fer serait à l'état solide. Ce noyau serait entouré d'un manteau silicaté de viscosité plus importante que celle du manteau terrestre (1020 Pa.s), due à sa composition anhydre. Sa lithosphère thermique serait épaisse de 300 kilomètres, alors que sa lithosphère élastique aurait une épaisseur comparable à celle de la Terre, soit 35 kilomètres. […] Lire la suite

PALÉOMAGNÉTISME

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre VALET
  •  • 5 054 mots
  •  • 6 médias

À la température de Curie du minéral, l’agitation thermique l’emporte complètement sur l’ordre magnétique. Dans le cas de la magnétite, un des principaux minéraux rencontrés en paléomagnétisme, elle est de 580 0C. En chauffant puis en refroidissant un minéral magnétique en présence de champ au-dessous de sa température de Curie (comme c’est le cas pour les coulées de lave ou certains matériaux archéologiques), les moments magnétiques s’orientent dans la direction du champ et contribuent donc à l’aimantation globale portée par l’échantillon. […] Lire la suite

MATIÈRE (physique) État liquide

  • Écrit par 
  • Jean-Louis RIVAIL
  •  • 3 243 mots
  •  • 6 médias

Ces phases ont la particularité de s'orienter dans un champ électrique, et certaines d'entre elles réfléchissent différemment la lumière selon leur orientation. C'est le principe des dispositifs d'affichage à cristaux liquides où le champ électrique est créé entre une fenêtre de verre conducteur et une mosaïque de plaques pouvant être portées à un potentiel électrique différent de la fenêtre pour dessiner une lettre ou un chiffre. […] Lire la suite

GRAPHÈNE

  • Écrit par 
  • Jean-Marc BERROIR, 
  • Bernard PLAÇAIS
  •  • 1 901 mots
  •  • 5 médias

Des propriétés thermiques remarquables La structure cristalline du graphène lui confère une conductivité thermique exceptionnelle. Pour une membrane suspendue, elle dépasse celle du diamant, le meilleur conducteur thermique connu jusqu'alors. Le contact avec un substrat altère cette conductivité mais une étude de 2010 montre qu'une monocouche de graphène exfolié sur un substrat de silicium garde une conductivité thermique supérieure à celle du cuivre. […] Lire la suite

RADIOSOURCES

  • Écrit par 
  • James LEQUEUX
  •  • 3 089 mots
  •  • 4 médias

Des électrons sont accélérés à des énergies élevées dans la coquille et rayonnent dans le domaine radio par le mécanisme synchrotron en interagissant avec un champ magnétique qui provient de la compression et de l'amplification du champ magnétique interstellaire. On a observé dans la Galaxie, grâce à leur rayonnement radio, plus d'une centaine de restes de supernovae qui se répartissent dans un disque très plat, comme le gaz interstellaire et les étoiles jeunes (cf. […] Lire la suite

PÉTROLE Le raffinage

  • Écrit par 
  • René DAUDIN
  •  • 5 424 mots
  •  • 5 médias

Le craquage Le craquage thermique Le craquage thermique, procédé le plus ancien, s'est appliqué d'abord aux distillats moyens (gazoles) puis à la partie légère des résidus (distillats sous vide). Par décomposition thermique à une température voisine de 500 0C et sous des pressions élevées, ces distillats étaient transformés en essences. La réaction donnait lieu à la formation de coke. […] Lire la suite

OPTIQUE CRISTALLINE Principes physiques

  • Écrit par 
  • Madeleine ROUSSEAU
  •  • 4 938 mots
  •  • 19 médias

Conditions d'obtention des interférences avec une source thermique Soit une source thermique émettant des vibrations rectilignes de direction, d'amplitude et de phase aléatoires (cf. lumière Optique). La lame ne laisse passer que les vibrations (ou composantes de vibrations) parallèles à ses lignes neutres. Les composantes du champ, suivant Ox et Oy, sont, à l'entrée du cristal : On a deux vibrations rectilignes, perpendiculaires et incohérentes puisque E0x, E0y, ϕx, ϕy sont aléatoires. […] Lire la suite

AÉRODYNAMIQUE

  • Écrit par 
  • Bruno CHANETZ, 
  • Jean DÉLERY, 
  • Jean-Pierre VEUILLOT
  •  • 7 226 mots
  •  • 7 médias

Sur les parois, le champ aérodynamique satisfait à une condition dynamique et à une condition thermique : la première exprime l'adhérence de l'air à la paroi, la seconde porte sur la donnée de la température et/ou du flux de chaleur. Les conditions aux limites sur les frontières perméables doivent être formulées avec soin pour éviter d'engendrer des perturbations non physiques. […] Lire la suite

BOSE-EINSTEIN CONDENSATION DE

  • Écrit par 
  • Elisabeth GIACOBINO
  •  • 2 770 mots

On transfère les atomes refroidis par laser dans un piège comportant seulement un champ magnétique, qui ne fonctionne que pour des atomes déjà très froids. Si les axes magnétiques des atomes sont préalablement orientés dans une seule et même direction, le champ magnétique les confine, les empêchant de tomber ou de s'éloigner du fait de leur petite vitesse résiduelle. […] Lire la suite

CRISTAUX LIQUIDES

  • Écrit par 
  • Henry GASPAROUX
  •  • 4 816 mots
  •  • 9 médias

Suivant les molécules et les conditions expérimentales, on peut donc avoir deux comportements : – l'alignement des molécules dans la direction du champ électrique (anisotropie diélectrique positive), – l'alignement des molécules dans la direction perpendiculaire du champ électrique (anisotropie diélectrique négative). Action d'un champ magnétique Si l'analyse, pour le champ magnétique H, est en tout point semblable à celle qui vient d'être développée pour le champ électrique, le résultat n'est pas équivalent. […] Lire la suite

FRONT, météorologie

  • Écrit par 
  • Bernard GOSSET
  •  • 2 244 mots
  •  • 5 médias

Les mouvements qui s'organisent autour d'un col ont pour effet de mettre en contact des particules d'air d'origines et de températures très différentes et d'augmenter ainsi le gradient thermique horizontal. Plus l'angle entre l'axe de dilatation et la zone frontale est petit, plus la concentration des isothermes et la frontogenèse résultante sont rapides. […] Lire la suite

THERMO-IONIQUE ÉMISSION

  • Écrit par 
  • Arvind M. SHROFF
  •  • 2 137 mots
  •  • 6 médias

Ce tube fonctionne sans champ électrique appliqué. Le principe en est simple : on chauffe un émetteur d'électrons, de préférence en tungstène, face à une électrode. L'ensemble est placé sous vide dans une pression partielle de vapeur de césium. Les électrons qui ont une énergie thermique suffisante franchissent la barrière de potentiel et sont recueillis par le collecteur. […] Lire la suite

RADIOASTRONOMIE

  • Écrit par 
  • André BOISCHOT, 
  • James LEQUEUX
  •  • 9 747 mots
  •  • 5 médias

Dans le cas des gaz ionisés que l'on rencontre en astronomie, le rayonnement est physiquement produit au moment du freinage des électrons libres du milieu lors de leur interaction avec le champ électrique des ions auprès desquels ils passent. Le rayonnement dû à cette interaction électron-ion est appelé émission free-free, et aussi rayonnement de freinage ou Bremsstrahlung thermique (cf. […] Lire la suite

FLUIDE, physique

  • Écrit par 
  • Étienne GUYON
  •  • 1 356 mots

Les dispositifs d'affichage passif utilisent la facilité d'alignement dans un champ électrique, qui modifie les propriétés optiques extrêmement anisotropes des nématiques. Signalons enfin le cas des superfluides. L'isotope 4 de l'hélium liquide (4He) perd sa viscosité au-dessous de 2,17 kelvins. L'existence d'écoulements persistants et la capacité de s'écouler à travers des pores de taille atomique caractérisent cet état. […] Lire la suite

DIPOLAIRES MOMENTS

  • Écrit par 
  • Jean BARRIOL
  •  • 4 731 mots
  •  • 8 médias

En l'absence de champ électrique extérieur, l'agitation brownienne assure l'orientation au hasard des dipôles, d'où une valeur nulle de leur résultante. Le champ exercé E tend à conférer une orientation commune à ces dipôles, mais cette action, contrariée par l'agitation thermique, demeure extrêmement faible ; l'état de saturation, où tous les dipôles seraient parallèles au champ, est absolument inaccessible par suite des effets d'ionisation et de claquage dus aux champs électriques élevés, contrairement au comportement d'une substance paramagnétique dans un champ magnétique. […] Lire la suite

PLANÈTES (GENÈSE DES)

  • Écrit par 
  • Pierre LÉNA
  •  • 1 271 mots
  •  • 1 média

Des interrogations demeurent sur la stabilité de ces orbites dans le très long terme, certaines planètes pouvant migrer selon que les résonances ont, ou non, un effet stabilisateur en présence du champ gravitationnel important que crée un disque massif. Une autre observation importante est la polarisation observée du rayonnement thermique submillimétrique. […] Lire la suite

SATURNE, planète

  • Écrit par 
  • Bruno BÉZARD
  •  • 7 148 mots
  •  • 19 médias

Cette source de chaleur, de l’ordre de 5 térawatts, provient de la dissipation thermique associée aux courants d’ions créés par la précipitation d’électrons de la magnétosphère vers les pôles. Alors que le champ de température sous le niveau de quelque 500 hPa (30 km) est quasiment uniforme, on observe, plus haut, des variations en latitude de plus en plus marquées à mesure que l’altitude augmente, liées en grande partie aux variations saisonnières de l’ensoleillement. […] Lire la suite

SHKLOVSKY JOSEF SAMUELOVITCH (1916-1985)

  • Écrit par 
  • François BIRAUD
  •  • 822 mots

Le rayonnement non thermique sera l'un de ses sujets de prédilection. Il est le premier à suggérer que l'émission des radiogalaxies est due aux électrons relativistes en mouvement dans un champ magnétique, par effet synchrotron, hypothèse totalement vérifiée, et qui s'applique aussi aux quasars. Il étend ensuite la même explication au rayonnement radio de la nébuleuse du Crabe, résidu de la supernova de 1054. […] Lire la suite

DEBYE PETER JOSEPH WILLEM (1884-1966)

  • Écrit par 
  • P. M. HEIMANN
  •  • 1 236 mots

Ils prouvèrent que ces interactions ne dépendent pas de la distance entre les ions, mais de l'épaisseur de l'atmosphère ionique, c'est-àdire du volume où s'exerce le champ des ions ; quand un ion se déplace sous l'influence d'un champ externe, l'atmosphère ionique, selon eux, ne s'ajuste complètement à la nouvelle position qu'après un certain délai, dit « temps de relaxation ». […] Lire la suite

GÉOMAGNÉTISME ou MAGNÉTISME TERRESTRE

  • Écrit par 
  • Arnaud CHULLIAT
  •  • 4 870 mots
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Il est désormais admis que l’énergie mécanique nécessaire à la géodynamo est fournie par la convection thermique dans le noyau, qui permet l’évacuation de la chaleur de la graine et du noyau vers le manteau, et par la convection solutale, qui est entraînée par les éléments légers relâchés lors de la cristallisation fractionnée de la graine. Des simulations numériques de plus en plus détaillées de la géodynamo sont capables de reproduire l’allure générale du champ à la surface du noyau, certaines propriétés de la variation séculaire, ainsi que les inversions géomagnétiques. […] Lire la suite

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