« Transmission+nerveuse »

DALE HENRY HALLETT (1875-1968)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 190 mots

Colauréat, avec Otto Loewi, du prix Nobel de physiologie ou médecine en 1936 pour la découverte « des échanges chimiques dans la transmission nerveuse ». Formé à University College, à Londres, et Cambridge University (1903-1909), Dale mène carrière à la fois dans les instances universitaires – membre puis directeur du National Institute for Medical Research, Londres (1914-1942), professeur de chimie de la Royal Institution –, et dans la firme pharmaceutique Wellcome – directeur des laboratoires de recherche de physiologie (1906-1912), membre puis directeur du conseil d'administration (1936-1960) –, il fut anobli en 1932. […] Lire la suite

Le média de la recherche « Transmission+nerveuse » :

Excitation synaptique

Excitation synaptique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

graphique

VALIUM

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 173 mots

Il agit en augmentant l'affinité d'un transmetteur nerveux, l'acide gamma-aminobutyrique (GABA), et en amplifiant son action inhibitrice sur la transmission nerveuse, ce qui se traduit par une action anxiolytique et anticonvulsivante. Il faut noter que ce n'est pas un antidépresseur. Il est également utilisé dans le sevrage de l'héroïne et de l'alcool. […] Lire la suite

ADRIAN EDGAR DOUGLAS (1889-1977)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 245 mots

Sa contribution très large à cette science peut s'apprécier au travers de ses thématiques de recherche : mécanismes de base de la transmission nerveuse, activité électrique du cerveau, coordination des mouvements, et également perception sensorielle, domaine où il a pu établir une correspondance entre différents types de sensibilité et des aires du cortex cérébral. […] Lire la suite

AMPHÉTAMINES

  • Écrit par 
  • Michel HAMON
  •  • 503 mots

Cette stimulation de la transmission nerveuse au niveau des synapses catécholaminergiques serait responsable des effets psychomoteurs de la drogue. En ce qui concerne l'effet anorexigène, il apparaît difficile de le relier à l'activité de tel ou tel système neuronique. Par exemple, la fenfluramine et la norfenfluramine, qui entraînent l'activation des systèmes sérotoninergiques, ne sont plus anorexigènes après un traitement préalable au méthysergide ou à la parachlorophénylalanine, qui sont deux antagonistes de la sérotonine. […] Lire la suite

SYNAPSES

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD, 
  • Patrice GUYENET, 
  • Michel HAMON, 
  • Jacques TAXI
  •  • 7 903 mots
  •  • 11 médias

 : l'appareil périterminal de Boeke entre fibre nerveuse et muscle strié). Les synapses à transmission chimique différant des synapses électriques autant par leur morphologie que par leur mécanisme de fonctionnement, on envisagera ces deux grands types successivement. Synapses à transmission chimique Synapses interneuronales Dès le début du siècle, les méthodes de coloration élective du tissu nerveux ont permis de définir la forme générale des synapses interneuronales d'après celle de la partie présynaptique. […] Lire la suite

SHERRINGTON sir CHARLES SCOTT (1857-1952)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 570 mots

Il déduit de cette analyse des réflexes posturaux la notion de structuration fonctionnelle des centres nerveux, débouchant elle-même sur la notion fondamentale de l'intégration nerveuse. En 1913, il occupe la chaire de physiologie de l'université d'Oxford qu'il quittera pour prendre sa retraite en 1935, trois ans après l'attribution du prix Nobel de médecine et de physiologie (partagé avec Adrian) pour ses travaux sur l'organisation et les fonctions de la cellule nerveuse fondamentale, le neurone. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Neurobiologie

  • Écrit par 
  • Jean-Marc GOAILLARD, 
  • Michel HAMON, 
  • André NIEOULLON, 
  • Henri SCHMITT
  •  • 13 752 mots
  •  • 11 médias

La preuve de la transmission chimique au niveau de la plaque neuromusculaire fut acquise en 1944 ; au niveau du système nerveux central, en 1953. Pour établir une corrélation entre une synapse donnée et un médiateur, il faudrait pouvoir répondre aux questions suivantes : – Cette molécule est-elle libérée par la terminaison nerveuse sous l'effet de l'influx nerveux ? – Cette molécule, appliquée artificiellement au niveau de la synapse, y produit-elle des effets identiques à ceux de la transmission synaptique normale ? – Les drogues qui modifient le fonctionnement normal de la synapse ont-elles les mêmes effets sur une excitation artificiellement provoquée par le médiateur supposé ? – Existe-t-il au niveau de la synapse un système d'inactivation rapide de cette molécule ? Mécanismes d'action des drogues Les progrès de la pharmacologie montrent que les drogues perturbent la transmission nerveuse de différentes façons : 1. […] Lire la suite

PHYSIOLOGIE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 4 277 mots
  •  • 2 médias

Les expériences de contraction musculaire in vivo permettent également de définir les régulations nerveuses de la transmission neuromusculaire comme l’excitation nerveuse, l’inhibition de la transmission par des fibres nerveuses inhibitrices, la nature chimique de la transmission synaptique neuromusculaire, les phénomènes de facilitation et d’occlusion de deux nerfs sur un même muscle, et l’intégration nerveuse de l’activité motrice des réflexes au niveau des neurones, comme les motoneurones de la moelle épinière. […] Lire la suite

NEUROSÉCRÉTION

  • Écrit par 
  • F. STUTINSKY
  •  • 464 mots

Si la classification rigide séparant les propriétés de la cellule nerveuse de celles de la cellule glandulaire est ainsi devenue caduque, il faut cependant se demander si la tendance actuelle de minimiser les différences entre la cellule nerveuse de type classique et la cellule neuroglandulaire est justifiée. On constate bien que toutes les terminaisons nerveuses (que leurs axones appartiennent à des cellules nerveuses ordinaires ou à des cellules neuroglandulaires) renferment des vésicules dites synaptiques et que, d'ailleurs, les fonctions de conduction de tous ces neurones sont identiques. […] Lire la suite

ORGANISATION DISCONTINUE DU TISSU NERVEUX

  • Écrit par 
  • Pascal DURIS
  •  • 249 mots

Entre-temps, le pharmacologue allemand Otto Loewi aura démontré l'existence d'une transmission chimique de l'influx nerveux d'un neurone à un autre à travers l'espace (synapse) qui les sépare. […] Lire la suite

COUTEAUX RENÉ (1909-1999)

  • Écrit par 
  • Jacques TAXI
  •  • 1 104 mots

Très vite, il décida de se consacrer à l'étude de la zone de connexion entre la terminaison de la fibre nerveuse motrice et la fibre musculaire striée des vertébrés, appelée plaque motrice chez les mammifères ou encore jonction neuromusculaire. Au moment où René Couteaux avait entrepris ces recherches, une vive controverse opposait les plus éminents histologistes sur le point de savoir s'il existait une continuité matérielle entre l'arborisation terminale de la fibre nerveuse motrice et la fibre musculaire striée qu'elle commande (théorie réticulariste) ou au contraire si la plaque motrice était le siège d'une discontinuité entre les deux (théorie neuroniste). […] Lire la suite

FESSARD ALFRED (1900-1982)

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER, 
  • Yves GALIFRET, 
  • Yves LAPORTE, 
  • Universalis
  •  • 1 014 mots
  •  • 1 média

En 1947, le CNRS lui confie la direction du Centre d'études de physiologie nerveuse et d'électrophysiologie, créé à l'intention de son équipe de chercheurs. Lorsque, en 1949, Fessard est élu au Collège de France à la chaire de neurophysiologie générale, le laboratoire de celle-ci fusionne avec le Centre d'études de physiologie nerveuse du CNRS. Il le dirige jusqu'à sa retraite, en 1971, au-delà de laquelle il travaille encore longtemps. […] Lire la suite

FATIGUE

  • Écrit par 
  • Hugues MONOD
  •  • 1 930 mots

La fatigue nerveuse fait suite à une tâche mentale ou psychosensorielle. L'activité nerveuse consiste en un traitement d'information à un régime défini par la nature et la fréquence des signaux reçus, la complexité des choix et la nature des décisions à prendre. La fatigue se manifeste par l'impossibilité de suivre le régime initial, l'augmentation des erreurs ou des omissions. […] Lire la suite

COCAÏNE

  • Écrit par 
  • A. M. HAZEBROUCQ
  •  • 673 mots
  •  • 1 média

Un anesthésique local est une substance qui, mise en contact avec un nerf ou un tronc nerveux, par injection ou par application sur une muqueuse, bloque la conduction nerveuse. En thérapeutique, on recherche l'arrêt de la production ou de la transmission de l'influx nerveux. La sensibilité est abolie avant la motricité. Progressivement disparaissent les sensations douloureuses, puis thermiques, enfin tactiles. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) L'influx nerveux

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD
  •  • 4 983 mots
  •  • 14 médias

Physico-chimie de l'excitation nerveuse La propriété essentielle du neurone est d'être excitable. Les notions générales d'excitabilité et d'excitation ont déjà été exposées (cf. excitabilité), ainsi que les processus électrogénétiques qui sont les réponses spécifiques aux stimulations (cf. électrophysiologie, chap. 1 et 4). On rappellera seulement ici que le neurophysiologiste peut artificiellement déclencher une excitation nerveuse à l'aide d'un courant électrique, pourvu que celui-ci soit admis à traverser une petite portion de surface dans un sens qui dépolarise suffisamment la membrane cellulaire (fig. […] Lire la suite

RAGE

  • Écrit par 
  • Pierre SUREAU
  •  • 2 481 mots

Chez l'animal, le virus introduit dans l'organisme par la morsure d'un animal enragé se multiplie d'abord localement puis chemine par voie nerveuse (il n'y a pas de virémie) jusqu'au système nerveux central d'où il diffuse, par voie nerveuse, vers les organes périphériques, notamment l'œil et les glandes salivaires. L'infection de ces dernières entraîne celle de la salive ; l'animal devient alors un excréteur de virus et sa morsure peut être contaminante. […] Lire la suite

NEUROVÉGÉTATIF SYSTÈME

  • Écrit par 
  • Paul DELL
  •  • 15 374 mots
  •  • 20 médias

Les transmetteurs chimiques C'est au niveau des jonctions végétatives que l'on a découvert et réussi à élucider les mécanismes de transmission chimique. En effet, l'expérimentateur disposait, au niveau des ganglions végétatifs et des jonctions neuro-effectrices, de conditions anatomiques plus favorables qu'au niveau des relais synaptiques cérébro-spinaux : ces jonctions sont périphériques, individualisées et non enfouies dans le tissu névraxique ; il est possible de les perfuser et de rechercher dans le perfusat l'apparition de substances libérées au moment de la transmission nerveuse. […] Lire la suite

TRYPANOSOMIASE AFRICAINE ou MALADIE DU SOMMEIL

  • Écrit par 
  • Robert DURIEZ
  •  • 1 574 mots

Mode de transmission et symptomatologie Un nouveau repas sanguin, nécessaire tous les deux jours et pendant lequel la mouche absorbe une à deux fois son poids de sang, est alors l'occasion de contaminer l'homme ou l'animal. Les autres modes de transmission de la maladie sont exceptionnels. Un chancre d'inoculation marque parfois la piqûre. Plus souvent, la maladie apparaît après une incubation silencieuse de huit à quinze jours et se déroule classiquement en deux phases successives : la phase lymphatico-sanguine, puis la phase nerveuse. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Le neurone

  • Écrit par 
  • Michel HAMON, 
  • Clément LÉNA
  •  • 5 754 mots
  •  • 2 médias

La transmission synaptique L'effet d'un potentiel d'action dans une terminaison nerveuse dépend du type de synapse que forme l'axone avec ses cellules cibles. Il existe des synapses électriques et des synapses chimiques. Les premières sont constituées par des canaux qui mettent en communication le milieu intracellulaire du neurone avec celui de la cellule cible, de sorte que le potentiel d'action se propage directement de l'un à l'autre. […] Lire la suite

SIGNALISATION, biologie

  • Écrit par 
  • Claude KORDON
  •  • 1 899 mots

En effet, en jouant sur l'affinité de l'interaction ligand− récepteur, la communication cellulaire est capable de gérer sa vitesse de transmission. Plus l'association l'emporte sur la dissociation (donc plus l'affinité est élevée), plus la durée de la transmission induite par une interaction ligand-récepteur est longue. Conformation spatiale. Le principe général de l'association et de la dissociation est basé sur des changements de conformation spatiale des deux molécules impliquées dans la réaction (par exemple le récepteur et son ligand). […] Lire la suite

ACÉTYLCHOLINE

  • Écrit par 
  • Paul MANDEL
  •  • 1 910 mots
  •  • 3 médias

Ultérieurement, les tests d'identification des nerfs cholinergiques ont été reconnus positifs pour les neurones moteurs somatiques, et pour les fibres préganglionnaires qui relient les centres nerveux somatiques, et pour les fibres préganglionnaires qui relient les centres nerveux aux ganglions sympathiques ; la transmission synaptique est assurée dans ces ganglions par l'ACh. […] Lire la suite

FIÈVRE JAUNE

  • Écrit par 
  • Claude HANNOUN
  •  • 2 187 mots
  •  • 1 média

En dépit de ces premiers succès, il devint vite évident que la fièvre jaune se maintenait, même si les conditions précédentes n'existaient plus : il y a donc d'autres sources de virus et d'autres mécanismes de transmission. Ces mécanismes font intervenir les singes sauvages comme réservoirs de virus. Ces animaux sont le siège d'un cycle continu de transmission, singe-moustique-singe et cette circulation de virus peut être apparente si les espèces atteintes sont sensibles à la maladie (c'est le cas en Amérique du Sud) ou inapparente si, comme en Afrique, les singes n'y sont pas sensibles. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Agencement des réseaux et circuits neuronaux

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 6 314 mots
  •  • 8 médias

Ainsi sait-on maintenant que certaines jonctions sont à transmission purement électrique, sans intervention d'un médiateur (« synapses électriques »). D'autre part, des articulations ont été clairement caractérisées par la microscopie électronique, entre axones et, plus récemment, entre dendrites. Ces contacts axo-axonaux ou dendrodendritiques sont de plus en plus pris en compte dans l'interprétation de la mécanique nerveuse centrale. […] Lire la suite

OREILLE HUMAINE

  • Écrit par 
  • Marcel AUBRY, 
  • Bernard MEYER, 
  • Michel NEVEU
  •  • 5 974 mots
  •  • 5 médias

Classification des surdités On distingue deux grands groupes de surdités, celles de transmission et celles de perception. La surdité de transmission traduit une atteinte de l'oreille externe ou de l'oreille moyenne, donc de l'appareil de transmission du son. L'audiométrie tonale liminaire permet le diagnostic : la conduction osseuse est normale, la conduction aérienne est seule diminuée. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Neurogenèse et évolution

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 10 367 mots
  •  • 7 médias

Théorie du neurone et origine des éléments nerveux Spécificité structurale et fonctionnelle de la cellule nerveuse Quand on considère le système nerveux d'une espèce perfectionnée d'invertébrés ou de vertébrés, il est très facile d'identifier le système nerveux et ses éléments cellulaires spécifiques : les neurones sont reconnus sans ambiguïté. Sous sa forme la plus achevée, la cellule nerveuse apparaît comme un élément très différencié et très distinct des autres cellules de l'organisme. […] Lire la suite

MOTRICITÉ

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 3 906 mots
  •  • 2 médias

Pour ce qui est du mécanisme de la coordination des mouvements (ondulation chez les Vers ou locomotion par pattes articulées nombreuses chez les Myriapodes), on démontre ici encore que cette coordination suppose certes l'intégrité de la chaîne nerveuse, mais que les réflexes locaux en cascade la renforcent – et peuvent ainsi se substituer à un programme central. […] Lire la suite

HÉMOPHILIE

  • Écrit par 
  • Édith FRESSINAUD, 
  • Dominique MEYER
  •  • 4 286 mots
  •  • 1 média

L'auteur évoquait déjà la transmission génétique, qui fut précisée par C. F. Nasse en 1820, et le nom d'hémophilie fut attribué à la maladie par F. Hopff en 1828. Toutefois, ce n'est réellement qu'en 1911 que W. Bulloch et P. Fildes, revoyant les données, souvent confuses, accumulées sur l'hémophilie, en définissent les principaux critères : tendance au saignement excessif depuis l'enfance, existence d'autres cas identiques dans une même famille ; transmission par des femmes apparemment normales, et allongement du temps de coagulation. […] Lire la suite

DIPHTÉRIE

  • Écrit par 
  • Henri-Hubert MOLLARET
  •  • 1 848 mots
  •  • 1 média

, mais l'atteinte nerveuse est, de loin, la plus fréquente. Si les paralysies surviennent globalement dans 8 à 40 p. 100 des cas, elles compliquent en fait essentiellement les diphtéries sévères ; exceptionnelles dans les angines diphtériques communes précocement traitées, elles surviennent dans 58 p. 100 des angines graves et 95 p. 100 des angines malignes. […] Lire la suite

HYDRES

  • Écrit par 
  • Yves TURQUIER
  •  • 1 835 mots
  •  • 2 médias

Le « réflexe trophique » (contraction des tentacules et ouverture de la bouche) est déclenché par voie nerveuse grâce à l'activité de chémorécepteurs tentaculaires à haute spécificité. Chez les hydres, on a pu montrer que ces récepteurs sont sensibles à un petit polypeptide (glutathion) dont ils reconnaissent l'architecture moléculaire. Cette haute spécificité évite à l'hydre l'ingestion de particules non comestibles captées au hasard par les tentacules. […] Lire la suite

MYOPATHIES

  • Écrit par 
  • Gisèle BONNE, 
  • Valérie DECOSTRE, 
  • Anne LOMBÈS
  •  • 4 250 mots
  •  • 2 médias

Le diagnostic des différentes myopathies a ensuite longtemps reposé sur les données du seul examen clinique : l'examen physique des patients répertoriant la topographie de l'atteinte musculaire qui prédominait sur certains muscles et en épargnait d'autres, et l'étude familiale analysant le mode de transmission des myopathies génétiques. Cette étape purement clinique reste initiale et essentielle dans le diagnostic actuel des myopathies. […] Lire la suite

DOULEUR

  • Écrit par 
  • François BOUREAU, 
  • Jean-François DOUBRÈRE
  •  • 4 970 mots
  •  • 1 média

La douleur neurogène (appelée également désafférentation) résulte d'une lésion nerveuse responsable d'un dysfonctionnement dans la transmission et le contrôle des messages douloureux. Les principales causes de douleurs neurogènes sont l'amputation (membre fantôme), la douleur consécutive au zona (postzostérienne), les lésions de nerf, la paraplégie. […] Lire la suite

HOMÉOSTASIE

  • Écrit par 
  • Jack BAILLET
  •  • 4 842 mots
  •  • 2 médias

Le langage oral, puis écrit, en permettant la mémorisation et la transmission d'une information codée, multiplie d'une manière exceptionnelle les solutions des problèmes que pose l'homéostasie dans les conditions écologiques réelles. Ainsi l'institution et l'évolution des traditions technico-scientifiques et culturelles (le vêtement, la chasse, l'agriculture, etc. […] Lire la suite

NEUROLOGIE

  • Écrit par 
  • Raymond HOUDART, 
  • Hubert MAMO, 
  • Jean MÉTELLUS, 
  • Universalis
  •  • 30 259 mots
  •  • 9 médias

« L'œuvre propre du xviiie siècle, écrit Maxime Laignel-Lavastine, réside dans les théories dynamistes de l'activité nerveuse issues de l'irritabilité de Glisson (1672). Le Bernois Albert de Haller et le Morave Georges Prochaska créent la physiologie nerveuse moderne [...]. Les tissus nerveux jouissent de deux propriétés : la sensibilité et l'irritabilité. […] Lire la suite

ANESTHÉSIE

  • Écrit par 
  • Francis BONNET, 
  • François CHAST
  •  • 4 117 mots
  •  • 2 médias

Les anesthésiques locaux provoquent un blocage non sélectif et réversible des fibres nerveuses : ils interrompent la conduction nerveuse non seulement sur les fibres sensitives, mais aussi sur les fibres motrices. Il s'ensuit un blocage portant à la fois sur la sensibilité et sur la motricité, à des degrés variables dépendant du site d'injection, de la quantité administrée et de la nature de l'agent anesthésique utilisé. […] Lire la suite

MUSCLES

  • Écrit par 
  • Jean RAIMBAULT, 
  • Bernard SWYNGHEDAUW
  •  • 12 921 mots
  •  • 10 médias

La motilité est l'une des propriétés les plus caractéristiques de l'animal. Se déplacer, pour un tel organisme, est source d'autonomie et donc préalable indispensable à toute adaptation à l'environnement. Cette propriété est le fait d'un ensemble, bien caractérisé, de molécules, les protéines contractiles, qui ne sont pas spécifiques du tissu musculaire et se retrouvent pratiquement dans toutes les cellules. […] Lire la suite

ÉLECTROPHYSIOLOGIE

  • Écrit par 
  • Max DONDEY, 
  • Jean DUMOULIN, 
  • Alfred FESSARD, 
  • Paul LAGET, 
  • Jean LENÈGRE
  •  • 17 359 mots
  •  • 14 médias

Dans un deuxième cas, au contraire, ils sont un des facteurs essentiels d'un mécanisme moléculaire important, et comme tels participent à une fonction spécifique ; en gros, c'est le cas de tous les mécanismes physiologiques où interviennent des membranes : absorptions, sécrétions, excrétions, contractions musculaires, excitations sensorielles, mécanismes de la propagation et de la transmission de l'excitation nerveuse. […] Lire la suite

VENINS

  • Écrit par 
  • Jean-Philippe CHIPPAUX, 
  • Max GOYFFON
  •  • 6 941 mots
  •  • 8 médias

Les neurotoxines seront plus particulièrement utilisées au cours des recherches moléculaires sur le fonctionnement de la transmission nerveuse, en particulier à la jonction neuromusculaire. En 1970, Jean-Pierre Changeux fut l'un des premiers à fixer l'alpha-bungarotoxine, une des substances contenues dans le venin du bongare indien (Bungarus multicinctus), sur le récepteur cholinergique de l'électroplaque du poisson torpille : la voie était ouverte pour l'analyse moléculaire du fonctionnement de la synapse neuro-musculaire au cours de la conduction de l'influx nerveux et de la contraction musculaire, en même temps que de ses dysfonctionnements comme dans le cas des myasthénies (graves affections musculaires qui se traduisent par une insuffisance des contractions conduisant progressivement à la paralysie complète). […] Lire la suite

APPRENTISSAGE PROFOND ou DEEP LEARNING

  • Écrit par 
  • Jean-Gabriel GANASCIA
  •  • 2 645 mots
  •  • 1 média

L’idée de dresser un parallèle entre ces machines et le cerveau humain traverse les pensées du mathématicien américain Walter Pitts (1923-1969) qui, âgé d’à peine vingt ans à l’époque, écrit avec le neurophysiologiste américain Warren McCulloch (1898-1969), un article intitulé « A logical calculus of immanent ideas in nervous activity » (« Un calculateur logique des idées immanentes dans l'activité nerveuse »). […] Lire la suite

NÉMATHELMINTHES

  • Écrit par 
  • Alain KERMARREC
  •  • 7 037 mots
  •  • 3 médias

Les recherches actuelles tendent à rattacher les diverses races et espèces biologiques connues aux différentes modalités de transmission du matériel génétique : amphimixie, parthénogenèse méiotique ou mitotique avec polyploïdie et anaploïdie (polysomie). Le Nématode qui sort de l'œuf peut avoir déjà subi une mue. Il en subira quatre avant d'atteindre le stade adulte. […] Lire la suite

ARTHROPODES

  • Écrit par 
  • Roland LEGENDRE, 
  • Max VACHON
  •  • 2 910 mots
  •  • 2 médias

La chaîne nerveuse ventrale a des aspects très variés, un certain nombre (parfois la totalité) de ganglions abdominaux venant se réunir à ceux des segments porteurs de pattes. En principe, trois paires de nerfs partent de chaque ganglion : deux dorsales, motrices, et une ventrale, sensitive. La partie antérieure du tube digestif est innervée par un système stomatogastrique dont le ganglion principal porte des noms variés : œsophagien, frontal, etc. […] Lire la suite

VISION Vision et évolution animale

  • Écrit par 
  • Stéphane HERGUETA
  •  • 5 788 mots
  •  • 5 médias

La perception des formes Dans le cerveau des Arthropodes ou la partie nerveuse de la rétine des Vertébrés, des neurones sensoriels spécifiques mesurent et comparent les niveaux d'activation de photorécepteurs voisins. Par un jeu d'inhibition, ils empêchent la transmission des activations peu intenses. Il en résulte une augmentation du contraste de l'image qui fait ressortir des contours par juxtaposition de zones de forte activation et de zones inactives. […] Lire la suite

FOIE

  • Écrit par 
  • Jacques CAROLI, 
  • Yves HECHT, 
  • Universalis
  •  • 9 969 mots
  •  • 6 médias

Transmission des « grandes » hépatites virales La transmission des virus A et E se fait par voie fécale-orale : le virus est éliminé avec les selles dans le milieu extérieur, où il peut contaminer l'eau de boisson, les aliments, parfois le linge. Ce mode de transmission explique l'épidémiologie de la maladie : dans les pays où les conditions d'hygiène sont médiocres, l'endémie y est permanente ; les populations sont infectées à un âge précoce, et les sujets de passage ont un risque important de contracter la maladie. […] Lire la suite

SÉCRÉTIONS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Bernard DROZ
  •  • 3 568 mots
  •  • 3 médias

Dans cette chaîne de processus sécrétoires, on assiste à la mise en jeu successive d'une commande nerveuse, hormonale et métabolique. Certains contrôles de sécrétion glandulaire périodique sont rythmés par l'alternance du jour et de la nuit. Le rôle des variations de la lumière, d'une part, l'existence d'une horloge biologique dans le système nerveux central, d'autre part, traduisent bien la complexité des phénomènes d'intégration des processus sécrétoires dans l'organisme. […] Lire la suite

PSYCHANALYSE (théories et pratiques)

  • Écrit par 
  • Jacques SÉDAT
  •  • 6 689 mots
  •  • 1 média

Il arrive même parfois que, de mode de transmission de la culture, la psychanalyse, dans une visée solipsiste et atopique, devienne transmission d'une culture analytique comme unique référent des sujets et unique champ culturel. Dans ce cas, la visée d'une analyse peut être celle d'un « devenir-psychanalyste », de l'accès à une fonction identifiante. […] Lire la suite

PROSTAGLANDINES

  • Écrit par 
  • Jean BUENDIA
  •  • 3 574 mots

Elle interviendrait comme modulateur de la transmission adrénergique, par un mécanisme indirect impliquant un contrôle du flux de calcium. Au niveau des terminaisons nerveuses périphériques, les prostaglandines inhibent la sécrétion des catécholamines et interviennent dans la libération de l'acétylcholine à travers la médiation de l'AMP cyclique, le deuxième messager de l'action hormonale. […] Lire la suite

SYPHILIS

  • Écrit par 
  • Michel POITEVIN, 
  • André SIBOULET
  •  • 5 114 mots
  •  • 2 médias

À côté de la syphilis actuelle, à transmission essentiellement vénérienne, on cite en effet des tréponématoses à transmission non vénérienne, tels la pinta (Amérique du Sud), le pian (Amérique centrale, Antilles, Afrique, Asie du Sud-Est), la syphilis endémique (climats chauds et secs). En faveur de la théorie uniciste, on a fait appel à des arguments archéologiques. […] Lire la suite

VIRUS NEUROTROPES

  • Écrit par 
  • Yannick SIMONIN
  •  • 6 194 mots
  •  • 5 médias

La moelle épinière joue un rôle de transmission des informations sensitives et motrices entre le cerveau et le reste de l’organisme. C’est également le centre nerveux des réflexes. Le système nerveux périphérique est quant à lui composé des ganglions et des nerfs à l'extérieur du cerveau et de la moelle épinière et permet notamment la circulation de l'information entre les organes et le système nerveux central. […] Lire la suite

AUTOMATISATION

  • Écrit par 
  • Jean VAN DEN BROEK D'OBRENAN
  •  • 11 882 mots
  •  • 12 médias

Ils sont particulièrement utiles pour : – le codage des grandeurs physiques intervenant dans l'automatisation et leur traitement par fonction de transfert, linéaire ou non ; – le filtrage par logiciel du bruit et des valeurs erratiques (traitement dans les capteurs ou en association avec eux) ; – la transmission des informations au moyen de lignes de communication (transmission asynchrone en série des bits composant les informations sur des lignes de plus en plus rapides) ; – le traitement des variables d'état pour réaliser les conditions optimales de stabilité et de performance des systèmes bouclés ; – la gestion des alarmes et des signaux de service. […] Lire la suite

AUDITION Psycho-acoustique

  • Écrit par 
  • Marie-Claire BOTTE, 
  • Christel SORIN
  •  • 4 489 mots
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Puisque la psycho-acoustique met en évidence les caractéristiques des vibrations acoustiques qui sont importantes pour l'oreille humaine, ses données sont indispensables aux acousticiens préoccupés par les problèmes de traitement artificiel de l'information sonore : enregistrement, transmission, reproduction des sons mais aussi synthèse et reconnaissance automatique de la parole. […] Lire la suite

TISSUS ANIMAUX

  • Écrit par 
  • Roger MARTOJA, 
  • Jean RACADOT
  •  • 7 243 mots

Sur le plan strictement morphologique, le microscope électronique à transmission a d'abord permis de reconnaître et de décrire avec précision les modes de jonction intercellulaires si variés, dont dépendent à la fois les propriétés mécaniques et physiologiques des tissus . Plus récemment, la technique de cryo-fracture a profondément renouvelé l'étude de ces jonctions. […] Lire la suite