« Tissu+nerveux »

NERVEUX (SYSTÈME) Le tissu nerveux

  • Écrit par 
  • Jacques TAXI
  •  • 3 872 mots
  •  • 6 médias

La névroglie Les cellules névrogliques, dont l'ensemble constitue le tissu névroglique, ou névroglie, sont constamment associées aux éléments nerveux, que ce soit dans le système nerveux central ou le système nerveux périphérique. Dans les centres nerveux des Vertébrés, les éléments névrogliques sont en fait plus nombreux que les neurones. On y distingue la macroglie et la microglie. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « Tissu+nerveux » :

Mécanisme d'accumulation des protéines anormales dans le tissu nerveux

Mécanisme d'accumulation des protéines anormales dans le tissu nerveux
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Rita Levi-Montalcini

Rita Levi-Montalcini
Crédits : Frédéric Reglain/ Gamma-Rapho/ Getty Images

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Franchissement de la barrière hémato-encéphalique par le virus SARS-CoV-2

Franchissement de la barrière hémato-encéphalique par le virus SARS-CoV-2
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Étude de la plasticité cérébrale.

Étude de la plasticité cérébrale.
Crédits : NCMIR/ BSIP / AFP

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ORGANISATION DISCONTINUE DU TISSU NERVEUX

  • Écrit par 
  • Pascal DURIS
  •  • 249 mots

Les éléments qui composent le tissu nerveux sont-ils en continuité ou seulement en contiguïté ? La question oppose, à la fin du xixe siècle, les « réticulistes », partisans d'un tissu nerveux constitué de cellules anastomosées par leurs dendrites et leurs axones en de véritables réseaux continus, et les « neuronistes », pour qui chaque cellule nerveuse est parfaitement individualisée, nommée neurone (W. […] Lire la suite

DÉFAUTS DE FERMETURE DU TUBE NEURAL

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 680 mots

Lors du développement normal, une plaque de tissu nerveux se forme le long de la surface de ce qui deviendra le dos du fœtus ; le tissu se place dans un tube fermé qui se développe à partir des structures du système nerveux central. Les malformations sont secondaires à l'absence de fermeture correcte du tube, soit parce qu'il est incomplet, soit parce qu'il est bloqué. […] Lire la suite

NEURO-IMMUNOLOGIE

  • Écrit par 
  • E. SCHULLER
  •  • 1 266 mots

Peu après, Louis Pasteur utilise le premier vaccin contre la rage, vaccin réalisé à partir du tissu nerveux de lapin : la maladie est enrayée, mais presque aussitôt apparaissent des accidents paralytiques graves, terrible paradoxe d'une maladie neuro-immunologique induite par un geste thérapeutique destiné à sauver la vie. C'est seulement en 1933 que Rivers apportera l'explication de ces accidents, en produisant une maladie du même type chez le singe par injection de son propre tissu nerveux : l'encéphalomyélite allergique expérimentale, véritable autodestruction du système nerveux. […] Lire la suite

NEUROPLASTICITÉ

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 92 mots

Le terme neuroplasticité désigne les facultés de réorganisation que l'on a mis en évidence dans le système nerveux. Elles sont dues à l'existence de cellules restées indifférenciées qui peuvent remplacer des neurones détruits accidentellement ou à la suite de dégradation métabolique ou infectieuse. L'existence de ces phénomènes de rénovation a permis de proposer, dans le traitement de certaines neurodéficiences d'origine centrale (maladie de Parkinson), des greffes de tissu nerveux embryonnaire. […] Lire la suite

REMAK ROBERT (1815-1865)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 363 mots

Il obtient son doctorat en médecine en 1838 et découvre, dans le cadre de sa thèse sur la structure fine du tissu nerveux, les fibres nerveuses amyéliniques. En raison des lois en vigueur en Prusse, l'accès à la carrière universitaire d'enseignement et de recherche lui est interdit car il est d'origine juive. Néanmoins, il poursuit ses recherches dans le laboratoire de Johannes Müller, où il a le statut d'assistant bénévole, et tire ses revenus de l'exercice de la médecine. […] Lire la suite

GLIOME

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 96 mots

Tumeur composée de cellules dérivées du tissu névroglique qui soutient et protège les cellules nerveuses. Les gliomes se développent dans la rétine, dans le cerveau, dans le cœur, dans la gaine des nerfs (schwannome) et, parfois, dans les sinus où la tumeur provient du bulbe olfactif du cerveau. Ils sont susceptibles d'apparaître presque partout où existe du tissu nerveux et peuvent être associés à d'autres tissus néoplasiques, tels que ceux des vaisseaux sanguins, de l'os ou du cartilage. […] Lire la suite

NEUROLIPIDOSES

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 85 mots

Maladies congénitales résultant d'un déficit enzymatique qui perturbe le métabolisme des lipides complexes du tissu nerveux. Ce phénomène intervient essentiellement au niveau des lysosomes des cellules qui assurent ce métabolisme. L'effet de surcharge qui en résulte est patent dans les enzymopathies à sphingolipides (le produit accumulé est le céramide). […] Lire la suite

PURKINJE JAN EVANGELISTA (1787-1869)

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 174 mots

Après l'étude du tissu nerveux (notamment des cellules arborescentes du cervelet qui portent désormais son nom), il s'intéressa au tissu cardiaque (et en particulier au tissu nodal). Il découvrit les épithéliums ciliés des vertébrés (trachéen par exemple) et analysa l'activité biologique de ces cellules. Il mena également d'importantes études sur les propriétés pharmacologiques de nombreuses drogues d'origine végétale. […] Lire la suite

LEUCODYSTROPHIE MÉTACHROMATIQUE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 215 mots

En l'absence de cette enzyme, l'arylsulfatase A, qui métabolise les cérébrosides sulfatides, certains lipides, les shingolipides, s'accumulent dans le tissu nerveux au lieu d'être dégradés. Il existe au moins deux formes cliniques de la maladie, la forme infantile et la forme adulte ; une troisième forme intermédiaire est dite juvénile. Dans la forme infantile, la plus fréquente, l'enfant se développe normalement jusqu'à deux ans ; l'apparition progressive de troubles du comportement, d'une détérioration mentale et d'une cécité conduit en quelques années au décès. […] Lire la suite

LEVI-MONTALCINI RITA (1909-2012)

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN, 
  • Universalis
  •  • 683 mots
  •  • 1 média

En 1947, elle accepte un poste à l'université Washington, à Saint Louis (Missouri), dans le laboratoire de l’embryologiste Viktor Hamburger, qui étudie la croissance du tissu nerveux chez les embryons de poulet. En 1948, l'équipe de Viktor Hamburger découvre une tumeur de la souris qui stimule la croissance des neurones lorsqu'elle est implantée dans des embryons de poulet. […] Lire la suite

SURCHARGE SYNDROMES DE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 370 mots

Les atteintes au métabolisme des corps gras affectent soit la lipoprotéinémie (ne déterminant alors de surcharge que dans le cas où les HDL font défaut : maladie de Tangier), soit les lipides complexes du tissu nerveux (provoquant diverses « thésaurismoses » lysosomales en déterminant, au niveau des structures de digestion intracellulaire que sont les lysosomes, des accumulations graisseuses, typiques des neurolipidoses), soit enfin le devenir du cholestérol (xanthomatose). […] Lire la suite

DÉMYÉLINISATIONS

  • Écrit par 
  • Alain PRIVAT
  •  • 864 mots

Le sacrifice des animaux ainsi traités, avec des délais variables après l'injection, a montré l'invasion du tissu nerveux par des lymphocytes et des macrophages, qui insinuent leurs prolongements entre les feuillets de la myéline et dénudent la fibre. Le mécanisme est le même pour la multinévrite allergique expérimentale, provoquée en injectant un homogénat de nerf périphérique. […] Lire la suite

GOLGI CAMILLO (1843-1926)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 415 mots

Médecin et cytologiste italien, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1906 (conjointement à l'histologiste espagnol Santiago Ramon y Cajal) pour ses explorations de la structure fine du système nerveux central. Camillo Golgi est né le 7 juillet 1843, à Corteno, en Italie. Alors qu'il exerce comme médecin dans un asile pour incurables à Abbiategrasso (Italie, 1872-1875) et bien qu'il ne dispose que d'un matériel rudimentaire, il met au point, en 1873, une méthode au nitrate d'argent pour colorer le tissu nerveux. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Le neurone

  • Écrit par 
  • Michel HAMON, 
  • Clément LÉNA
  •  • 5 754 mots
  •  • 2 médias

Chacun de ces types de signaux a pour support des molécules soit ancrées dans le tissu vivant, ce qui délimite précisément leur localisation, soit diffusant librement, ce qui définit un gradient étendu dans l'espace. Chaque cône de croissance reçoit ainsi une multitude de signaux, éventuellement contradictoires, dont la somme détermine sa navigation dans le tissu nerveux. […] Lire la suite

TRACE MNÉSIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-François RICHARD
  •  • 343 mots

Modification du tissu nerveux constituant la base neurophysiologique de la conservation du passé dans la mémoire. Le terme de trace mnésique a été employé dès le début du xxe siècle par les psychologues pour désigner ce qui est conservé par la mémoire. Deux points de vue se sont opposés au sujet de l'interprétation de l'évolution de la trace. Dans la perspective la plus ancienne, la trace mnésique s'affaiblit, perd progressivement les caractéristiques distinctives de la figure originale, sauf celles qui ont été accentuées dans la perception ou renforcées dans la reproduction : c'est l'oubli. […] Lire la suite

COHEN STANLEY (1922-2020)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 316 mots

Le biologiste américain Stanley Cohen a reçu le prix Nobel de physiologie ou médecine en 1986 (conjointement à Rita Levi-Montalcini), pour ses travaux sur des substances produites par l'organisme qui influencent le développement de la peau et du tissu nerveux. Stanley Cohen est né le 17 novembre 1922 à New York, dans le district de Brooklyn. Il étudie au collège de Brooklyn, au collège Oberlin et à l'université du Michigan, où il obtient un doctorat en biochimie en 1948. […] Lire la suite

SYNAPSES

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD, 
  • Patrice GUYENET, 
  • Michel HAMON, 
  • Jacques TAXI
  •  • 7 903 mots
  •  • 11 médias

système nerveux  - Le tissu nerveux), la notion de synapse était sans objet, bien que certains aient cru tourner les difficultés avec la physiologie en imaginant des structures douées de propriétés physiologiques spéciales reliant continûment des unités fonctionnelles différentes (ex. : l'appareil périterminal de Boeke entre fibre nerveuse et muscle strié). […] Lire la suite

FIBRES MUSCULAIRE & NERVEUSE

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 605 mots
  •  • 3 médias

Dans le tissu nerveux des Vertébrés, les fibres, même non myélinisées, sont enrobées de façon discontinue par des structures connexes, les astrocytes, à fonction « nourricière » croit-on. La fibre myélinisée est en réalité un système pluricellulaire ordonné dans lequel l'axoplasme du neurone avec sa membrane (le tout représentant la fibre au sens propre) est inclus dans un chapelet de cellules cylindriques, les cellules de Schwann, séparées par des intervalles — étranglements de Ranvier — au niveau desquels la fibre peut communiquer avec l'extérieur. […] Lire la suite

TÉRATOMES ET TÉRATOCARCINOMES

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 1 087 mots
  •  • 1 média

On connaissait les cellules souches de tissu en renouvellement rapide (sang, peau, épithéliums divers). Au cours des quinze dernières années se sont ajoutées des cellules souches de tissu hépatique, nerveux, myocardial, etc. Cependant, l'idéal, dans un projet médical futuriste, est de disposer de cellules souches issues de l'individu que l'on souhaite « réparer ». […] Lire la suite

ACÉTYLCHOLINE

  • Écrit par 
  • Paul MANDEL
  •  • 1 910 mots
  •  • 3 médias

L'ACh existe dans le tissu nerveux essentiellement sous forme inactive liée à une protéine, ce qui la protège contre la destruction enzymatique. Dès sa libération, elle subit une hydrolyse par l'acétylcholinestérase (AChE). Presque simultanément la choline-acétylase assure la néosynthèse d'ACh qui est stockée sous sa forme inactive liée. L'ACh est très largement distribuée dans le système nerveux. […] Lire la suite

PLOMB, toxicologie

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 499 mots

Le poison affecte tous les organes, plus spécialement le tissu nerveux, le tractus gastro-intestinal et les tissus générateurs des cellules sanguines. Les personnes atteintes sont pâles, souffreteuses, irritables et peuvent se plaindre de saveurs métalliques dans la bouche. Les fonctions digestives sont touchées, l'appétit faiblit et de très violentes douleurs abdominales peuvent se produire, avec spasmes musculaires et constipation : ce sont les « coliques de plomb ». […] Lire la suite

TÉTANOS

  • Écrit par 
  • André TURPIN
  •  • 2 801 mots

Récepteur spécifique dans le tissu nerveux En 1959, W. E. Van Heyningen a montré que le récepteur spécifique de la toxine tétanique dans le tissu nerveux est un ganglioside formé d'acide gras (acide stéarique) – sphingosine – hexose (glucose et galactose) – hexosamine (N-acétylgalactosamine) – acide sialique (acide N-acétylneuraminique). Ce ganglioside se trouve presque exclusivement à l'intérieur des cellules nerveuses, de leurs dendrites et de leurs axones. […] Lire la suite

HISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Élodie BOUCHERON, 
  • Dominique CHRIQUI, 
  • Anne GUIVARC'H, 
  • Jacques POIRIER
  •  • 5 331 mots
  •  • 6 médias

Les astrocytes ont donc un rôle dans les échanges entre le LCR et le tissu cérébral. Les cavités ventriculaires (ou épendymaires) du système nerveux central sont revêtues par des épendymocytes qui interviennent dans les échanges entre le LCR et le cerveau. Leurs faces latérales sont reliées par des zonula adhaerens et d'abondantes jonctions communicantes, mais il n'existe pas de jonctions serrées. […] Lire la suite

EHRLICH PAUL (1854-1915)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 682 mots
  •  • 1 média

Il montre l'affinité de certaines matières colorantes pour les cellules vivantes (tel le bleu de méthylène pour le tissu nerveux) et pour certains microbes : en 1882, il découvre la coloration du bacille de Koch par la fuchsine, diagnostic de la tuberculose resté classique depuis. En 1885, il publie Das Sauerstoff-Bedürfnis des Organismus, important traité sur les besoins de l'organisme en oxygène, dans lequel il expose la théorie des propriétés du protoplasme et celle des « réactions latérales en chaîne » : la neutralisation d'une toxine par une antitoxine, et plus généralement la réaction antigène-anticorps, se fait grâce à l'union chimique de récepteurs spécifiques localisés à la surface de l'antigène et de l'anticorps et ayant des configurations complémentaires. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Neurobiologie

  • Écrit par 
  • Jean-Marc GOAILLARD, 
  • Michel HAMON, 
  • André NIEOULLON, 
  • Henri SCHMITT
  •  • 13 752 mots
  •  • 11 médias

Depuis quelque temps, la culture in vitro et in vivo du tissu nerveux a permis d'envisager des progrès considérables. On peut ainsi prélever dans les centres nerveux des fœtus ou de très jeunes animaux des fragments tissulaires pour les maintenir en survie dans un milieu artificiel. In vivo, ces mêmes fragments de tissu, greffés dans la chambre antérieure de l'œil ou dans certaines régions du cerveau chez un animal adulte, peuvent se développer et participer aux tissus de l'hôte. […] Lire la suite

VENTER JOHN CRAIG (1946- )

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 648 mots
  •  • 1 média

Entré tard dans le domaine de la génétique moléculaire, il y obtient rapidement des résultats spectaculaires en définissant les séquences d'ADN exprimées dans un tissu, le tissu nerveux dans ce cas particulier. C'est avec ces résultats que le premier scandale arrive : il prend en effet des brevets sur les séquences d'ADN (les gènes) qu'il a étudiées, ce qui provoque de vives réactions au sein de la communauté scientifique qui s'oppose à cette appropriation des séquences du vivant. […] Lire la suite

HUNTINGTON MALADIE DE

  • Écrit par 
  • Corinne TUTIN
  •  • 501 mots

05, 2001) que l'on pouvait « rajeunir » certaines cellules du tissu nerveux prélevé chez des personnes décédées, en les cultivant avec des facteurs de croissance appropriés, afin d'obtenir des cellules nerveuses dites « progénitrices ». Mais cette voie demeure encore très expérimentale. […] Lire la suite

GUILLAIN-BARRÉ SYNDROME DE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves MÉAR
  •  • 957 mots

Des anticorps antisystème nerveux périphérique ont été mis en évidence dans le sérum des malades, et surtout le syndrome a pu être reproduit expérimentalement par injection de tissu nerveux périphérique à l'animal. La maladie frappe à tous les âges, dans les deux sexes ; elle est plus fréquente en hiver, sans toutefois prendre un caractère épidémique. […] Lire la suite

KURU

  • Écrit par 
  • E. SCHULLER
  •  • 740 mots

Il ne s'agit donc pas, au total, d'un virus conventionnel : les lésions anatomiques du tissu nerveux évoquent d'ailleurs une maladie de type dégénératif (plaques d'amylose et aspect spongieux de la substance grise du cerveau). C'est par analogie avec celles d'une démence très particulière, la maladie de Creutzfeldt-Jakob, que Gajdusek eut l'idée d'inoculer des chimpanzés avec les pièces d'autopsie de ces malades : comme dans le cas du kuru, la maladie put être transmise à l'animal, puis d'animal à animal. […] Lire la suite

MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

  • Écrit par 
  • Nathalie CARTIER-LACAVE, 
  • Caroline SEVIN
  •  • 4 618 mots
  •  • 2 médias

Les maladies neurodégénératives (MND) constituent un groupe de pathologies progressives liées à un dysfonctionnement métabolique au sein du tissu nerveux, conduisant à la mort des neurones et à la destruction du système nerveux. Le cerveau et la moelle épinière peuvent être touchés par des lésions diffuses ou limitées à certaines zones spécifiques. Si certaines de ces maladies atteignent quelquefois l'enfant ou l'adulte jeune, la majorité des cas se rencontrent après 65 ans. […] Lire la suite

NÆVUS

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 398 mots
  •  • 1 média

Des éléments nerveux et du tissu conjonctif sont également présents dans les nævi saillants. Leur couleur varie, allant du brun clair au brun foncé ou au noir. Lorsque des dépôts de mélanine se font dans le derme, couche sous-jacente à l'épiderme, le nævus a un aspect bleuté. Les nævi peuvent être présents dès la naissance, mais en règle générale ils apparaissent pendant l'enfance et évoluent au cours des années. […] Lire la suite

EXCITABILITÉ

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD
  •  • 2 226 mots

Le tissu nerveux excité respire davantage, consomme davantage de glucides et de phospholipides, et exploite tout un équipement enzymatique pour fabriquer et utiliser ses médiateurs. À côté de ses aspects moléculaires, qui renseignent sur la nature des processus d'excitation et l'origine de leurs signes, le phénomène excitation lui-même a des aspects fonctionnels (cf. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Agencement des réseaux et circuits neuronaux

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 6 314 mots
  •  • 8 médias

Propriétés fondamentales des ensembles polyneuronaux On ne reviendra pas sur les propriétés élémentaires du tissu nerveux (excitabilité, électrogenèse, conduction de l'influx nerveux) qui ont été traitées ailleurs (cf. électrophysiologie, chap. 1 ; excitabilité) et notamment dans l'article système nerveux - L'Influx nerveux. Elles rendent compte des phénomènes qui siègent et évoluent à l'intérieur du neurone. […] Lire la suite

IMAGERIE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE DE DIFFUSION (IRMD)

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 2 867 mots
  •  • 2 médias

Or, tout changement d’organisation polarisé des membranes biologiques à l’échelle du tissu nerveux se traduit par la mise en place de nouvelles barrières qui influent sur l’orientation et le coefficient de diffusion des molécules d’eau. Cependant, il est toujours très difficile de connaître quels phénomènes biologiques microscopiques engendrent le signal IRMd, de même qu’on ne connaît toujours pas les activités cellulaires à l’origine des signaux de l’électroencéphalographie. […] Lire la suite

TISSUS ANIMAUX

  • Écrit par 
  • Roger MARTOJA, 
  • Jean RACADOT
  •  • 7 243 mots

– Le tissu nerveux, renfermant essentiellement les neurones et la névroglie associée (cf. systèmenerveux). Tissu épithélial Le terme « épithélium » désigna d'abord la pellicule que l'eau bouillante détache de la surface des papilles de la langue (Ruysch, 1715). Par extension, le terme s'appliqua bientôt aux divers revêtements des cavités de l'organisme et à l'épiderme, tous tissus formés de cellules jointives, solidarisées, et qui ne renferment pratiquement ni substances extracellulaires ni vaisseaux. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) L'influx nerveux

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD
  •  • 4 983 mots
  •  • 14 médias

 Le tissu nerveux, fig. 3], au point de départ de l'axone, est la région dont le seuil est le plus bas. Certains auteurs affirment, de leur côté, que les dendrites et une partie, au moins, du corps cellulaire sont électriquement inexcitables, et que l'onde de dépolarisation ne s'y propage que de façon « décrémentielle » (c'est-à-dire en s'amenuisant peu à peu). […] Lire la suite

MICROBIOME HUMAIN

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 3 816 mots
  •  • 3 médias

De plus, l’intestin possède un tissu nerveux et neuroendocrine dense susceptible d’être affecté par une réaction inflammatoire intestinale, qui peut se traduire par une réponse propageable au reste du tissu nerveux. Le lien entre maladies neurodégénératives et microbiote intestinal est particulièrement intéressant et étudié du fait de la gravité de ces maladies et de leur évolution. […] Lire la suite

PSYCHOLOGIE COGNITIVE

  • Écrit par 
  • Michel DENIS
  •  • 4 747 mots

Cet intérêt s'est également manifesté à travers les efforts menés en vue d'identifier les mécanismes cérébraux corrélatifs des activités mentales et d'atteindre des niveaux explicatifs plus étroitement reliés aux événements biologiques survenant sur le tissu nerveux. Certains conçoivent que l'on se dirige aujourd’hui vers une fusion des programmes de la psychologie et des neurosciences, voire, à l’extrême, vers la disparition programmée de la psychologie cognitive comme discipline autonome. […] Lire la suite

STIMULATION CARDIAQUE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre TRIGANO
  •  • 987 mots

Le tissu nodal reçoit du système nerveux végétatif, sympathique et parasympathique, une riche innervation. D'une dysfonction du nœud sinusal, siège de l'automatisme, peut résulter un ralentissement excessif du rythme cardiaque, bradycardie, ou une pause sinusale prolongée. D'une atteinte du tissu nodal sous-jacent peut résulter une interruption de la conduction de l'influx, ou bloc auriculo-ventriculaire, d'où des pauses ventriculaires. […] Lire la suite

RADIOPROTECTION

  • Écrit par 
  • Claude LÉVY
  •  • 2 458 mots
  •  • 6 médias

Enfin, le fœtus constitué et organisé est moins radiosensible, à l'exception de son tissu nerveux qui, à ce stade, n'est pas encore totalement différencié. L'irradiation de la femme enceinte est donc particulièrement contre-indiquée dans les premières semaines de la grossesse. Les effets génétiques concernent la descendance. Les radiations ionisantes provoquent : – soit des génovariations, c'est-à-dire une modification de la structure chimique des chromosomes des cellules de la lignée germinale ; ainsi, l'altération d'un gène par une paire d'ions entraîne dans la descendance de l'individu irradié des mutations défavorables à l'espèce et non réparables ; – soit divers types d'anomalies chromosomiques (cassure, délétion, soudure, translocation dicentrique) ; – soit encore hypoploïdie ou hyperploïdie. […] Lire la suite

PLASTICITÉ CÉRÉBRALE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude DUPONT
  •  • 7 548 mots
  •  • 6 médias

À la fin du xixe siècle, l'idée de plasticité s'est imposée pour évoquer plus particulièrement une propriété du tissu nerveux (neuroplasticité) rendant possibles de nombreux phénomènes neurophysiologiques, psychologiques ou comportementaux. L'acquisition des réflexes, la formation des souvenirs, des habitudes semblaient l'exiger, tout comme la prégnance de certaines métaphores traditionnelles touchant la mémoire (empreinte). […] Lire la suite

DOULEUR

  • Écrit par 
  • François BOUREAU, 
  • Jean-François DOUBRÈRE
  •  • 4 970 mots
  •  • 1 média

Le seul tissu qui ne contient pas de nocicepteurs est le cerveau (à l'exception des méninges, richement innervées). Fibres afférentes Les messages nociceptifs sont acheminés en direction des centres nerveux (afférence) par des fibres nerveuses de fin diamètre : fibres myélinisées (protégées par une gaine de myéline) A delta et fibres C amyéliniques. […] Lire la suite

OURSINS

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 4 379 mots
  •  • 4 médias

Rôle des pédicellaires Leur fonctionnement est indépendant, puisqu'ils possèdent un anneau nerveux à leur base et du tissu nerveux dans la tige et la tête. Les pédicellaires qui exercent des fonctions de nettoyage ne saisissent jamais un piquant, un ambulacre, un autre pédicellaire, un commensal qui vit à leur surface ; ils retirent du test seulement les excréta et les particules étrangères. […] Lire la suite

DÉVELOPPEMENT (biologie) Le développement animal

  • Écrit par 
  • Marc-Yves FISZMAN, 
  • Thomas HEAMS, 
  • Lieba LAZARD, 
  • Andras PALDI, 
  • Alain PRIVAT, 
  • Patricia SIMPSON
  •  • 16 217 mots
  •  • 10 médias

Le feuillet extérieur, dorsal, est appelé ectoderme ; il est à l'origine de la peau et du système nerveux. Le feuillet intérieur, plus ventral, est appelé mésoderme ; il engendrera la plupart des organes internes tels que les muscles et les os. Un troisième feuillet, l'endoderme, est à l'origine du tissu épithélial de l'appareil digestif et d'autres organes comme les poumons, le foie et le pancréas. […] Lire la suite

RÉGÉNÉRATION ET CICATRISATION

  • Écrit par 
  • Alan H. CRUICKSHANK, 
  • André PARAF, 
  • Catherine ZILLER
  •  • 6 119 mots

Dans le système nerveux central, les cicatrices se constituent par prolifération de la névroglie. Les cellules du système nerveux central ne régénèrent pas. L'os a un grand pouvoir de régénération ; les fractures se soudent grâce à la néo-formation de tissu osseux (cal). Une fracture peut entraîner des difformités, mais il est assez rare que la soudure soit effectuée par du tissu fibreux à condition que la « réduction » chirurgicale de cette fracture ait convenablement replacé bout à bout les fragments de l'os endommagé. […] Lire la suite

VIRUS NEUROTROPES

  • Écrit par 
  • Yannick SIMONIN
  •  • 6 194 mots
  •  • 5 médias

Mais cette dernière peut prendre une telle intensité qu’on l’appelle parfois « orage de cytokines » ou encore « tempête cytokinique », en raison de la production massive et incontrôlée de cytokines pro-inflammatoires et anti-inflammatoires, potentiellement dévastatrice pour le tissu nerveux environnant. Les infections virales du système nerveux central peuvent être classées en fonction du site anatomique de l'inflammation du parenchyme neuronal : méningite pour une infection des méninges ; encéphalite lorsqu’elle touche le cerveau ; myélite pour la moelle épinière. […] Lire la suite

CONJONCTIF TISSU

  • Écrit par 
  • Albert POLICARD
  •  • 3 025 mots

Parallèlement aux voies sanguines courent des filaments nerveux amyéliniques d'ordre sympathique en proportion variable. Cette innervation sympathique du tissu conjonctif est la voie de la vasomotricité. Variétés du tissu conjonctif Parmi les nombreuses variétés de tissu conjonctif, cinq types se retrouvent dans l'organisme humain normal. – Le tissu mésenchymateux. […] Lire la suite

ADRÉNALINE

  • Écrit par 
  • Jacques HANOUNE
  •  • 3 565 mots
  •  • 2 médias

Il s'agit d'une tumeur développée à partir du tissu chromaffine surrénalien et qui est responsable de 0,5 p. 100 des cas d'hypertension artérielle. Le traitement est uniquement chirurgical, avec un bon pronostic. Le modèle du phéochromocytome a conduit à rechercher des anomalies de système nerveux autonome au cours de toutes les formes d'hypertension. […] Lire la suite

OPIOÏDES

  • Écrit par 
  • Bernard Pierre ROQUES
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D'autres peptides opioïdes, tels l'α-néo-endorphine et les fragments Met-E-Arg-Phe et Met-E-Arg-Gly-Leu existent en concentration importante dans le tissu nerveux. Leur rôle physiologique reste à déterminer. Biogenèse et métabolisme des enképhalines et des endorphines La β-endorphine n'est pas comme on l'a cru pendant un temps le précurseur de la Met-enképhaline puisque l'ablation de l'hypophyse, lieu de synthèse de la β-endorphine, ne conduit pas à une baisse sensible du taux de Met-enképhaline dans le cerveau. […] Lire la suite