« Synapse »

SYNAPSES

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD, 
  • Patrice GUYENET, 
  • Michel HAMON, 
  • Jacques TAXI
  •  • 7 903 mots
  •  • 11 médias

Notons bien que, dans cette acception moderne et pour une raison évidente de commodité de terminologie, on ne craint pas de heurter la logique en nommant présynaptiques et postsynaptiques les microstructures et les événements que par ailleurs on inclut dans la synapse conçue dans sa totalité. Cytologie Le terme de synapse, physiologique à l'origine, a rapidement été utilisé pour désigner également les structures au sein desquelles se réalise la transmission. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « Synapse » :

Synapses électriques

Synapses électriques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Différenciation présynaptique

Différenciation présynaptique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Cellules mécanoréceptrices du vestibule de l'oreille

Cellules mécanoréceptrices du vestibule de l'oreille
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Cascade des modifications moléculaires synaptiques dans la mémoire à long terme

Cascade des modifications moléculaires synaptiques dans la mémoire à long terme
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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NERVEUX (SYSTÈME) Le neurone

  • Écrit par 
  • Michel HAMON, 
  • Clément LÉNA
  •  • 5 754 mots
  •  • 2 médias

Ce type de synapse présente l'avantage d'une transmission très rapide, mais il n'offre pas les possibilités de plasticité qu’ont les synapses chimiques. Au niveau d'une synapse chimique, l'arrivée d'un potentiel d'action produit une séquence complexe d'événements. La terminaison axonale contient de petites vésicules chargées de molécules qui vont assurer la transmission de l'activité neuronale à travers l'espace synaptique (d'où leur nom de neurotransmetteur). […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Neurobiologie

  • Écrit par 
  • Jean-Marc GOAILLARD, 
  • Michel HAMON, 
  • André NIEOULLON, 
  • Henri SCHMITT
  •  • 13 752 mots
  •  • 11 médias

Le processus de neurotransmission a toujours lieu au niveau d'une synapse, différenciation morphologique et jonction fonctionnelle entre les deux neurones, celle-ci étant dans un cas une synapse chimique, dans l'autre cas une synapse électrique. Nous décrirons ici seulement le mécanisme de la neurotransmission chimique qui prédomine très largement chez les vertébrés, la neurotransmission électrique jouant surtout un rôle dans la synchronisation d'activité de populations homogènes de neurones. […] Lire la suite

ORGANISATION DISCONTINUE DU TISSU NERVEUX

  • Écrit par 
  • Pascal DURIS
  •  • 249 mots

Entre-temps, le pharmacologue allemand Otto Loewi aura démontré l'existence d'une transmission chimique de l'influx nerveux d'un neurone à un autre à travers l'espace (synapse) qui les sépare. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Agencement des réseaux et circuits neuronaux

  • Écrit par 
  • Pierre BUSER
  •  • 6 314 mots
  •  • 8 médias

Les propriétés de « système » d'un ensemble polyneuronique commencent, en revanche, à apparaître, au moment où l'on considère l'articulation de deux neurones (ou synapse) et les mécanismes de transmission de l'excitation qui s'y produisent. Cette intervention de la synapse revêt deux aspects complémentaires. D'une part, la synapse impose à titre individuel une discontinuité dans les propriétés de base de la chaîne de transmission des influx. […] Lire la suite

ANALGÉSIQUES ET ANTALGIQUES

  • Écrit par 
  • Jacques DUTEIL
  •  • 1 054 mots

Il est actuellement admis que les influx nerveux conduisant les sensations douloureuses font synapse dans la moelle. Au niveau médullaire, l'intensité de l'influx nerveux sensitif douloureux peut être diminuée par l'activité d'autres neurones libérant des neuropeptides endogènes tels que les enképhalines. Les enképhalines et la morphine partagent la propriété de se fixer sur les mêmes récepteurs et d'exercer un effet analgésique absolument semblable. […] Lire la suite

COUTEAUX RENÉ (1909-1999)

  • Écrit par 
  • Jacques TAXI
  •  • 1 104 mots

À côté de ce qui fut l'axe principal de ses recherches, il y eut d'autres contributions importantes, par exemple au développement des fibres myélinisées, à la structure de la jonction nerf-électroplaque de l'organe électrique de la Torpille, autre modèle essentiel de synapse cholénergique, à l'inhibition des monoamines cérébrales étudiée par histochimie, etc. […] Lire la suite

VISION Neurophysiologie visuelle

  • Écrit par 
  • Jean BULLIER
  •  • 9 860 mots
  •  • 14 médias

La cellule bipolaire qui reçoit une synapse inhibitrice (en vert sur le schéma) voit son potentiel de membrane augmenter. Il s'agit d'une cellule bipolaire de type on (excitée par l'augmentation de lumière). Elle contacte une cellule ganglionnaire de type on (en vert) par l'intermédiaire d'une synapse située dans la partie interne de la couche synaptique interne (fig. […] Lire la suite

RÉFLEXES

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 3 411 mots
  •  • 1 média

L'arc réflexe ne comprend qu'une synapse, aussi on le dit monosynaptique. Dans le second, un ou plusieurs neurones s'interposent anatomiquement et fonctionnellement entre afférences sensitives et motoneurones ; l'arc réflexe comprend donc plusieurs synapses, il est dit plurisynaptique ou polysynaptique et les neurones intercalaires portent le nom d'interneurones. […] Lire la suite

ZUCKERBERG MARK (1984- )

  • Écrit par 
  • François PÊCHEUX, 
  • Universalis
  •  • 1 457 mots
  •  • 2 médias

Il programme sa propre version du logiciel de musique Pandora, nommée Synapse, dont la caractéristique, innovante à l’époque, est de tenir compte des goûts musicaux des utilisateurs pour leur proposer d’autres contenus susceptibles de les intéresser. Le succès pointe déjà puisque plusieurs sociétés, dont Microsoft, expriment un intérêt pour ce logiciel et lui proposent même de l’embaucher, ce qu’il refuse. […] Lire la suite

NEUROBIOLOGIE (HISTOIRE DE LA)

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 3 889 mots
  •  • 3 médias

Le potentiel se propage le long de la membrane du neurone, particulièrement du corps cellulaire vers la synapse qui termine l’axone. L’origine de ce potentiel, dans le contexte naturel, est une dépolarisation qui se situe dans les zones de contact entre neurones (les synapses), mais son site d’initiation est généralement à la base de l’axone dans le « segment initial ». […] Lire la suite

ACÉTYLCHOLINE

  • Écrit par 
  • Paul MANDEL
  •  • 1 910 mots
  •  • 3 médias

Selon la théorie classique, les médiateurs sécrétés au niveau de l'élément présynaptique diffusent vers l'élément postsynaptique et communiquent l'information à travers la synapse. L'acétylcholine agit en se fixant sur un récepteur spécifique de la zone postsynaptique. L'identification des neurones ou nerfs cholinergiques est fondée sur trois tests : 1. […] Lire la suite

SENSIBILITÉ

  • Écrit par 
  • Yves GALIFRET
  •  • 8 924 mots
  •  • 12 médias

C'est à partir d'éléments sensoriels interconnectés (f), faisant ensuite synapse avec les cellules de la couche musculaire (g) et perdant ultérieurement leurs propriétés réceptrices (h), que se formeraient les chaînes conductrices que l'on trouve (i) chez certaines Actinies et Méduses. À ces stades élémentaires, les neurones sensoriels sont extrêmement nombreux dans l'épithélium, notamment chez les Anémones de mer et beaucoup de Vers. […] Lire la suite

MANOURY PHILIPPE (1952- )

  • Écrit par 
  • Juliette GARRIGUES
  •  • 2 754 mots
  •  • 1 média

Philippe Manoury a prolongé ce travail sur la musique instrumentale avec Instants pluriels, pour deux groupes instrumentaux (2008), Synapse, pour violon solo et orchestre (2010), In situ, pour orchestre spatialisé et ensemble (2013, festival de Donaueschingen). Dans son processus compositionnel, Philippe Manoury adopte une organisation bipolaire de la forme : « D'un côté des processus, de l'autre des formes où prédomine l'aspect architectonique. […] Lire la suite

VIRUS NEUROTROPES

  • Écrit par 
  • Yannick SIMONIN
  •  • 6 194 mots
  •  • 5 médias

Dans certains cas, ils peuvent accéder au système nerveux central et provoquer une encéphalite herpétique, une complication grave de l’herpès labial, en migrant selon une propagation rétrograde (de la synapse vers le corps cellulaire) le long des axones à partir d'un site périphérique infecté, situé sur la face du sujet. Dans le cerveau, les virus sont libérés par exocytose du terminal présynaptique dans la fente synaptique. […] Lire la suite

TONUS MUSCULAIRE

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 3 268 mots
  •  • 2 médias

Elles s'y terminent sur les neurones de la colonne de Clarke après avoir détaché une collatérale qui vient faire synapse sur les motoneurones des cornes antérieures, dont l'activité entraîne la contraction du muscle d'où proviennent ces mêmes fibres sensitives. Le système gamma Le stimulus spécifique du fuseau neuro-musculaire est son étirement. Ce dernier peut être soit passif, comme il en est par exemple lors de la percussion du tendon rotulien du quadriceps fémoral, soit actif lorsqu'il est produit par la contraction des parties striées des fibres fusoriales, comme nous le verrons plus loin. […] Lire la suite

VENINS

  • Écrit par 
  • Jean-Philippe CHIPPAUX, 
  • Max GOYFFON
  •  • 6 941 mots
  •  • 8 médias

Les neurotoxines bêta, dites pré-synaptiques, agissent en amont de la synapse et modifient la libération des neuromédiateurs (blocage ou libération massive). Dans les venins de vipéridés, des enzymes de la famille des phospholipases A2 miment à l'identique l'activité des neurotoxines bêta. Leur structure est de complexité variable : certaines sont monocaténaires, d'autres, plus nombreuses, comptent de deux à cinq chaînes, ces dernières atteignant alors une masse molaire élevée. […] Lire la suite

CERVEAU HUMAIN

  • Écrit par 
  • André BOURGUIGNON, 
  • Cyrille KOUPERNIK, 
  • Pierre-Marie LLEDO, 
  • Bernard MAZOYER, 
  • Jean-Didier VINCENT
  •  • 12 767 mots
  •  • 9 médias

Il y a trois états possibles pour une synapse : elle peut être labile, stable, ou évoluer vers la dégénérescence. La synapse labile peut devenir stable si elle est fonctionnelle ; dans le cas contraire, elle dégénère. Changeux dit que l'environnement opère, au sein d'une enveloppe génétique préétablie, une sélection des réseaux neuroniques qui seront fonctionnels ; c'est la stabilisation sélective des synapses. […] Lire la suite

OLFACTION ou ODORAT

  • Écrit par 
  • André HOLLEY, 
  • Jacques LE MAGNEN
  •  • 4 010 mots
  •  • 2 médias

Un fort taux de convergence, générateur d'une amplification du message nerveux, caractérise ces projections glomérulaires puisqu'en moyenne 1 000 neurorécepteurs font synapse avec chaque cellule mitrale. Le bulbe olfactif contient également deux principales catégories de neurones locaux qui, excités synaptiquement par les cellules mitrales, leur adressent en retour une inhibition régulatrice de leur activité. […] Lire la suite

PHYSIOLOGIE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 4 277 mots
  •  • 2 médias

Au tournant du xxe siècle, les concepts de « neurone » et de « synapse » (point de contact entre neurones) révolutionnent la physiologie, avec l’instauration de la neurophysiologie, par des techniques plus précises comme l’enregistrement des activités électriques des fibres nerveuses et du cerveau : l’intégration des réflexes dans un schéma neurophysiologique est alors entendue, à l’échelle des neurones, comme une intégration des signaux synaptiques. […] Lire la suite

GUSTATION

  • Écrit par 
  • Matty CHIVA
  •  • 4 820 mots
  •  • 3 médias

Leur pôle apical forme une sorte de bâtonnet couvert de microvillosités faisant saillie dans le pore du bourgeon ; l'autre pôle est relié par une synapse aux terminaisons des nerfs assurant la transmission des messages. Les cellules de soutien, ou épithéliales, qui entourent et enserrent les cellules nerveuses, en sont aussi les cellules mères. En effet, marquées par la thymidine tritiée, on peut suivre leur pénétration au sein du bourgeon et leur transformation en cellule sensorielle, dont le renouvellement rapide a pu être ainsi démontré. […] Lire la suite

AUDITION Acoustique physiologique

  • Écrit par 
  • Pierre BONFILS, 
  • Yves GALIFRET, 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 14 809 mots
  •  • 17 médias

Le corps cellulaire et l'axone ne sont pas myélinisés et leur branche dendritique, après un parcours plus ou moins long (fibres spirales externes), se ramifie avec profusion pour faire synapse avec une centaine de c. c. ext. ; chaque cellule peut recevoir de 3 (à la base) à 15 boutons (à l'apex). Ces deux types d'innervation afférente se retrouvent chez tous les Mammifères étudiés. […] Lire la suite

MEMBRANES CELLULAIRES (DYNAMIQUE DES)

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 4 831 mots
  •  • 5 médias

La membrane y est épaissie, enrichie en cholestérol et en lipides particuliers, et surtout invaginée de manière à amplifier sa surface, elle-même tapissée d'un grand nombre de molécules du récepteur du neurotransmetteur caractéristique de la synapse considérée. L'analyse moléculaire a montré que leur sont associés les canaux ioniques, les organites permettant la fourniture d'énergie et la capacité de détruire rapidement le transmetteur. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) L'influx nerveux

  • Écrit par 
  • Alfred FESSARD
  •  • 4 983 mots
  •  • 14 médias

Cette limitation, voulue par souci de clarté, amène à traiter ailleurs de la structure et du fonctionnement du dispositif de transmission, ou synapse, dont une partie (présynaptique) se trouve aux terminaisons des prolongements axonaux et l'autre (postsynaptique) sur les surfaces réceptrices somato-dendritiques (parfois axonales) de l'ensemble des neurones auxquels le premier transmet son excitation. […] Lire la suite

ENDOCRINIEN SYSTÈME

  • Écrit par 
  • René LAFONT
  •  • 5 266 mots
  •  • 7 médias

Au sein de ce troisième type, qui met en jeu des médiateurs diffusibles, on distingue classiquement trois modalités différentes :– si le médiateur est libéré à proximité immédiate de la cellule-cible, au niveau d'une jonction cellulaire polarisée (synapse), il s'agit d'un neurotransmetteur ou neuromédiateur ;– si le médiateur agit à courte distance en diffusant vers sa cible, c'est une substance paracrine (ou autocrine si la cible est une cellule de même type que la cellule émettrice) ;– si le médiateur est sécrété dans la circulation sanguine qui généralise sa diffusion, le mode de communication est dit endocrinien, et le médiateur est appelé hormone. […] Lire la suite

RHODOPHYCÉES

  • Écrit par 
  • Jean FELDMANN, 
  • Francis MAGNE
  •  • 5 307 mots
  •  • 3 médias

Une autre caractéristique de la cellule des Rhodophycées est la présence constante (sauf chez beaucoup de Bangiophycidées) de synapses ; une synapse est une ouverture laissée dans la paroi lors de la formation de deux cellules et occupée par un « bouchon » de nature lipo-protéique en contact direct avec le cytoplasme des deux cellules. Le rôle de ces synapses dans la migration des substances dissoutes ou dans la transmission d'informations morphogénétiques, bien que probable, n'est pas encore définitivement démontré. […] Lire la suite

NEUROLOGIE

  • Écrit par 
  • Raymond HOUDART, 
  • Hubert MAMO, 
  • Jean MÉTELLUS, 
  • Universalis
  •  • 30 259 mots
  •  • 9 médias

Depuis la fin des années 1960, les recherches en neurologie s'articulent autour de la notion de transmission de l'influx nerveux à travers la synapse. « On réserve généralement le terme de synapse aux jonctions interneuronales dans lesquelles la transmission implique la mise en jeu d'un médiateur chimique. La noradrénaline, d'abord reconnue comme médiateur du système nerveux autonome, est maintenant considérée comme pouvant avoir des fonctions de médiateur dans le système nerveux central, en même temps qu'une autre catécholamine, la dopamine, et qu'une indoal-kylamine, la sérotonine. […] Lire la suite

PLASTICITÉ CÉRÉBRALE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude DUPONT
  •  • 7 548 mots
  •  • 6 médias

Le signal obtenu à la sortie de la synapse est déterminé par l’amplitude de la dépolarisation et dépend de divers paramètres aux niveaux présynaptique et postsynaptique. La compréhension de ces mécanismes doit s'effectuer dans une perspective structurale à ces deux niveaux, mais aussi dans une perspective temporelle, d'une part selon la vitesse à laquelle la polarisation est changée et d'autre part selon la pérennité du changement. […] Lire la suite

CERVELET

  • Écrit par 
  • Jean MASSION
  •  • 7 767 mots
  •  • 13 médias

Chaque branche court parallèlement à la surface du cortex sur une distance de quelques millimètres ; leur ensemble forme les fibres parallèles qui, cheminant selon le grand axe du lobule, traversent successivement l'arbre dendritique de plusieurs cellules de Purkinje et forment au passage une synapse. De ce fait, au contraire de la fibre grimpante qui est destinée à agir massivement sur une cellule de Purkinje, la fibre parallèle exerce une action discrète sur un grand nombre de ces cellules. […] Lire la suite

DÉVELOPPEMENT (biologie) Le développement animal

  • Écrit par 
  • Marc-Yves FISZMAN, 
  • Thomas HEAMS, 
  • Lieba LAZARD, 
  • Andras PALDI, 
  • Alain PRIVAT, 
  • Patricia SIMPSON
  •  • 16 217 mots
  •  • 10 médias

La notion d'épigenèse, pour expliquer la formation progressive de l'embryon, est suggérée pour la première fois par William Harvey en 1651, mais le vrai débat théorique a commencé au siècle suivant. Deux théories concurrentes ont tenté d'expliquer le développement de l'individu – l'ontogenèse – à partir des gamètes. Les partisans de la théorie de préformation, comme le naturaliste Albrecht von Haller, soutenaient que la spécificité du processus du développement pour chaque espèce s'explique par l'existence dans les gamètes d'un minuscule être préformé, une sorte de modèle de l'adulte, et le développement de l'individu n'étant autre que la croissance de ce modèle. […] Lire la suite

NERVEUX (SYSTÈME) Neurogenèse et évolution

  • Écrit par 
  • Paul LAGET
  •  • 10 367 mots
  •  • 7 médias

), et que l'aire de ce contact (synapse ou jonction) possède des particularités structurales et fonctionnelles remarquables. Grâce à ces dernières, le signal bio-électrique fourni par la cellule nerveuse entraîne la naissance soit d'un autre signal électrique similaire dans les autres neurones avec lesquels elle est en rapport, soit la mise en activité de la cellule non nerveuse (cellule effectrice) avec laquelle elle a constitué une jonction. […] Lire la suite

AUTOMATISATION

  • Écrit par 
  • Jean VAN DEN BROEK D'OBRENAN
  •  • 11 882 mots
  •  • 12 médias

 Rôle de la logique floue et des réseaux de neurones À la fin des années 1980, les travaux scientifiques aboutissant au concept d'une logique « non classique », la logique floue, d'une part, et au concept des réseaux de neurones, adaptés à la modélisation et à la commande des processus non linéaires, d'autre part, trouvèrent des applications dans l'automatisation (le vocable neurone ainsi que celui de synapse qui lui est associé sont issus d'une tentative d'identification de l'opérateur mathématique dit « neurone formel » à la cellule nerveuse biologique ; ce rapprochement, peu opportun, n'a plus aujourd'hui qu'une connotation historique). […] Lire la suite

DÉVELOPPEMENT (biologie) Le développement humain

  • Écrit par 
  • Jacques-Michel ROBERT
  •  • 11 132 mots
  •  • 10 médias

L'activité fonctionnelle régulière d'une synapse lui donne un avantage sur ses voisines et à l'inverse l'absence de fonction empêche la consolidation de certains circuits. Mieux, certaines possibilités dites « archaïques » du nouveau-né doivent disparaître lors des premières semaines de la vie (réflexe d'agrippement ; réflexe d'extension et de rapprochement des bras ; marche automatique). […] Lire la suite

ŒIL HUMAIN

  • Écrit par 
  • Jean-Antoine BERNARD, 
  • Guy OFFRET
  •  • 11 129 mots
  •  • 13 médias

– La plexiforme externe, épaisse de 20 μm, est formée par la terminaison des cônes et des bâtonnets, qui entrent en relation (synapse) avec les dendrites des cellules de la couche suivante. La plexiforme externe a une importance considérable, puisqu'elle est le siège du relais entre rétine sensorielle et rétine cérébrale. – La couche des grains internes, épaisse d'environ 30 μm, est constituée, d'autre part, par les cellules bipolaires, qui transmettent l'influx nerveux de la cellule réceptrice à la cellule ganglionnaire, et, d'autre part, par les cellules horizontales (h), cellules d'association, et par les cellules de soutien : corps cellulaire des fibres de Müller, cellules amacrines (a). […] Lire la suite

PHARMACOLOGIE

  • Écrit par 
  • Edith ALBENGRES, 
  • Jérôme BARRE, 
  • Pierre BECHTEL, 
  • Jean-Cyr GAIGNAULT, 
  • Georges HOUIN, 
  • Henri SCHMITT, 
  • Jean-Paul TILLEMENT
  •  • 20 323 mots
  •  • 9 médias

Dans son sens le plus restreint, la pharmacologie est la science des médicaments. Mais une telle définition ne peut actuellement satisfaire un pharmacologue, car la différence entre médicament, poison et substance jouant un rôle hormonal ou neurohumoral n'est pas claire et dépend souvent de la dose utilisée et de l'orientation de la recherche. En revanche, la définition proposée par Torald Sollmann, auteur d'un célèbre Manual of Pharmacology (1917), apparaît beaucoup plus satisfaisante ; elle confère, en outre, à cette discipline une valeur de science fondamentale : la pharmacologie est la science qui étudie les effets du milieu chimique environnant sur la matière vivante. […] Lire la suite