« théologie »

RIVET ANDRÉ (1572-1651)

  • Écrit par 
  • Paul DIBON
  •  • 978 mots

 Amyraut, constitue un des grands chapitres de l'histoire de la théologie réformée au xviie siècle. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « théologie » :

CRESPY GEORGES (1920-1976)

  • Écrit par 
  • André DUMAS
  •  • 1 092 mots

Après ses études de philosophie et de théologie à Montpellier, Georges Crespy devint pasteur de l'Église réformée de France en 1942, à Lasalle, en bordure des Cévennes : il y reçut la consécration pastorale en 1946. En 1950, il soutenait sa première thèse de doctorat, Le Problème d'une anthropologie théologique, et était nommé à la faculté de théologie protestante de Montpellier comme maître de conférences pour la philosophie des sciences ; puis il allait en 1953 y devenir professeur titulaire de la chaire d'éthique. […] Lire la suite

DANIÉLOU JEAN (1905-1974)

  • Écrit par 
  • Henri Irénée MARROU
  •  • 1 038 mots

Animateur et aussi théoricien, il publie en 1946 un article retentissant – qui soulève dans les milieux conservateurs de la curie romaine inquiétude et suspicions – où il montre tout le profit que la théologie, la pensée et la vie religieuses d'aujourd'hui peuvent retirer d'une étude vraiment scientifique des Pères, menée avec toute la rigueur de la méthode historique. […] Lire la suite

PIERRE LOMBARD (1100 env.-1160)

  • Écrit par 
  • Charles BALADIER, 
  • Jean RIBAILLIER
  •  • 2 496 mots

Ils ont marqué l'histoire de la théologie, en maintenant le contact avec les principaux textes patristiques, notamment avec ceux d'Augustin, en freinant l'invasion d'Aristote, en contribuant, enfin, à donner à la synthèse théologique une structure plus rigoureuse. […] Lire la suite

SANŪSĪ ABŪ ‘ABD ALLĀH MUḤAMMAD AL- (mort en 1490)

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 361 mots

Disons qu'il est un témoin tardif (après Taftazāni et Idjī) de cette théologie associée à la philosophie qu'a inaugurée Fakhr al-Dīn al-Rāzī, bien qu'il ait jugé bon de critiquer ceux qui mêlent l'enseignement de la philosophie à celui de la théologie. Mais lui-même ne fait pas autre chose quand il met toute sa réflexion sous l'éclairage des trois notions du nécessaire, de l'impossible et du possible, ce qui est un point de vue parfaitement avicennien. […] Lire la suite

PHILIPPE LE CHANCELIER (1160/80-1236)

  • Écrit par 
  • Michel-Marie DUFEIL
  •  • 361 mots

Maître en théologie de l'université de Paris en 1206, souvent confondu avec son père Philippe de Grève, Philippe devint archidiacre de Noyon en 1211 et chancelier de Notre-Dame en 1218. Pratiquant le cumul des bénéfices et défenseur des privilèges contre les mendiants, il fut mêlé à tous les conflits doctrinaux et administratifs, surtout celui de 1229-1231, et même convoqué alors à Rome pour y entendre la désapprobation du pape. […] Lire la suite

THOMISME

  • Écrit par 
  • Édouard-Henri WÉBER
  •  • 5 224 mots
  •  • 1 média

La théologie C'est Dieu qui, pour Thomas d'Aquin, est l'objet de la théologie, mais sous le point de vue divin exprimé par la Révélation (sub ratione Dei). Si le champ objectif de la théologie est bien centré sur Dieu en son mystère, il enveloppe aussi ce que Dieu a fait, fait et fera faire (outre la création, la rédemption, qui débouche sur l'eschatologie). […] Lire la suite

SCHLEIERMACHER FRIEDRICH DANIEL ERNST (1768-1834)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis KLEIN
  •  • 1 952 mots

Philologue, philosophe, théologien et prédicateur, Schleiermacher a voulu fonder la religion sur l'intuition (Anschauung) et sur le sentiment (Gefühl) : il reconnut à la théologie une spécificité qui ne lui fut plus contestée. Son œuvre entraîna une rupture dans la pensée théologique : dans sa synthèse, les vieilles oppositions entre rationalisme, supra-naturalisme et piétisme se trouvèrent intégrées. […] Lire la suite

VINCENT FERRIER saint (1350-1419)

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 370 mots

Né à Valence (Espagne), Vincent Ferrier commence de brillantes études de philosophie et de théologie dans cette ville ; il entre chez les Frères prêcheurs en 1370 et est ordonné en 1378. Il obtient le doctorat en théologie à Lérida. Enseignement, prédication, politique seront les trois grandes activités de sa vie : théologal de la cathédrale de Valence, il quitte l'Espagne pour suivre en France le cardinal de Luna, dont il est un familier ; mais leurs caractères s'opposent, et Ferrier revient enseigner à Valence après une première brouille en 1393. […] Lire la suite

HASSIDISME MÉDIÉVAL

  • Écrit par 
  • Roland GOETSCHEL
  •  • 458 mots

La théologie hassidique, tout en soulignant fortement la non-corporéité et l'infinité divines, est foncièrement, à la suite de Saadia, une théologie de l'immanence. Elle a aussi hérité de cet auteur l'idée de Kabōd (gloire de Dieu), l'aspect du divin qui se révèle à l'homme et que la plupart des piétistes tiennent pour émané de lui. C'est à la Gloire qu'ils rapportent les anthropomorphismes bibliques ; ils les identifient aussi à l'Esprit de sainteté (Rūah ha qōdeš). […] Lire la suite

JUDA DE RATISBONNE dit JUDA LE PIEUX (1150-1217)

  • Écrit par 
  • Roland GOETSCHEL
  •  • 400 mots

Ses deux œuvres principales en théologie sont un Sefēr ha-Kabōd (Livre de la Gloire) et un important commentaire sur les prières. De ces deux ouvrages, qui semblent avoir été considérables, il ne subsiste que des fragments. Abraham ben Azriel dans son Arūgat ha-Bosem, collection de poésies liturgiques, et Moïse Taqū dans son écrit polémique Kětab Tamim transmettent l'écho de cette méditation centrée autour du thème de Kabōd (Gloire divine). […] Lire la suite

PIERRE D'AILLY (1350-1420)

  • Écrit par 
  • Francis RUELLO
  •  • 726 mots

Né à Compiègne, boursier au collège de Navarre à Paris, il prend ses grades à la faculté des arts, puis fréquente la faculté de théologie. Il « expose » à partir de 1374 la Bible puis le Livre des sentences de Pierre Lombard. Il est reçu maître en théologie en 1381. La même année, il devient chanoine de Noyon, puis est nommé recteur du collège de Navarre. […] Lire la suite

ÉLÉAZAR DE WORMS (1163-1235)

  • Écrit par 
  • Roland GOETSCHEL
  •  • 413 mots

Son père, Judah ben Kalonymos, lui enseigne la halakah et la théologie ésotérique ; mais, concernant cette dernière, ce fut Judah ben Samuel le Hassid (le Pieux), la plus grande figure du hassidisme rhénan, qui l'initia plus avant. Éléazar fut personnellement victime du déchaînement des croisés contre les communautés juives rhénanes, et sa femme ainsi que ses enfants y trouvèrent la mort. […] Lire la suite

PIERRE CANISIUS saint (1521-1597)

  • Écrit par 
  • Jacques DUBOIS
  •  • 389 mots

En 1536, il vint à Cologne pour étudier le droit, mais il s'appliqua aussi à la théologie et à la spiritualité. Dès 1543, il publiait sous un pseudonyme une traduction allemande de Tauler. Ami des chartreux et des spirituels rhénans, il fut subjugué par Pierre Fabre, un des premiers compagnons de saint Ignace de Loyola et entra dans la toute jeune Compagnie de Jésus le 8 mai 1543. […] Lire la suite

PUSEY EDWARD BOUVERIE (1800-1882)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 387 mots

Après deux ans d'études de théologie et de langues orientales en Allemagne, Pusey fut nommé, par le duc de Wellington, regius professor d'hébreu à Oxford. C'est en 1833 qu'il s'associa au mouvement d'Oxford. Il collabora à la collection des Tracts for the Times en 1834 avec une brochure sur le jeûne et, l'année suivante, avec un important opuscule sur le baptême. […] Lire la suite

THÈSES, estampe

  • Écrit par 
  • Véronique MEYER
  •  • 1 165 mots

Parfois, au lieu de s'adresser à un vivant, le candidat sollicitait le secours de la Vierge, du Christ ou de son saint patron ; plus rarement, il implorait la science sur laquelle il allait être interrogé ; la philosophie, la médecine, la théologie ou la faculté elle-même faisaient alors l'objet de l'illustration. En théologie, la question sur les Écritures posée en exergue justifiait souvent le choix de la composition : une nativité, une fuite en Égypte, ou une allégorie aux vertus théologales pouvaient convenir. […] Lire la suite

PIÉTISME

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT
  •  • 2 445 mots

Il mourut en 1705, ayant écrit plus de cent vingt ouvrages de théologie. Peu originale, la doctrine de Spener concentre la théologie chrétienne dans les grandes affirmations bibliques, affirme l'importance de l'ensemble de la Bible et accentue la part donnée au Christ dans l'œuvre de rédemption. Pour Spener, l'expérience religieuse personnelle est plus décisive que l'adhésion à un credo (fût-ce la « Formule de concorde » !), ce qu'il résuma parfois dans cette expression : « la tête dans le cœur » ; la foi peut sauver même celui qui a une conception déficiente, voire erronée, de son salut. […] Lire la suite

FICIN MARSILE (1433-1499)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC, 
  • Universalis
  •  • 1 652 mots
  •  • 1 média

Traducteur du Poimandres pseudo-hermétique (1463), des dialogues de Platon (1469), des Ennéades de Plotin et de plusieurs traités néo-platoniciens (1484-1492), de la Théologie mystique et des Noms divins du Pseudo-Denys (1492), outre d'importants commentaires, Ficin a écrit un traité sur le Plaisir (1457), la Théologie platonicienne et la Religion chrétienne (achevées en 1474), une étude psycho-médicale sur La Triple Vie (1489) et un grand nombre de lettres qu'il fit imprimer en partie de son vivant (1495). […] Lire la suite

PLATONISME MÉDIÉVAL

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET
  •  • 882 mots

3o Plus tard, Aristote occulte Platon ; mais, outre que c'est un Aristote bien multiforme, une théologie qui, comme la théologie chrétienne, postule une création dans le Verbe et, après l'exil terrestre, un retour à la « patrie » assuré par un Médiateur divin, reste parente du platonisme ; enfin, Augustin et Denys sont des autorités théologiques de premier ordre, même pour Thomas d'Aquin, qui pourtant se démarque le plus possible des platoniciens. […] Lire la suite

ROBERT BELLARMIN saint (1542-1621)

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 428 mots

Sa contribution la plus originale à la théologie catholique est certainement son enseignement sur l'Église et sur sa compétence politique, où il soutient le pouvoir indirect du pape sur le temporel (ce qui fit mettre à l'Index, pendant quelques années, son principal ouvrage, le traité des Controverses) : le pape n'a pas à exercer une action temporelle directe ; il doit toujours agir par la médiation des princes légitimes, qui ne tiennent d'ailleurs leur pouvoir que du consentement populaire et non par droit divin. […] Lire la suite

KÉRYGME

  • Écrit par 
  • André PAUL
  •  • 476 mots

Actuellement, dans un mouvement d'extension qu'explique le retour généralisé aux sources et du fait de l'intervention de l'herméneutique dans l'ensemble des disciplines dites sacrées, on oppose une « théologie kérygmatique », qui met essentiellement l'accent sur l'acte d'annoncer et sur la façon de dire le message chrétien parmi/pour les hommes qui vivent aujourd'hui, à la théologie classique, trop spéculative, qu'a léguée la scolastique. […] Lire la suite

DESCARTES (R.), en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 207 mots

En théologie, il redonne vie à « l'argument ontologique » dont les échos se feront entendre jusque dans l'œuvre d'Emmanuel Lévinas. Sa théorie de la liberté influencera celle de Sartre, incompréhensible sans elle. Objet de nombreuses critiques, y compris de la part de ceux que l'on appelle « cartésiens » (Leibniz, Malebranche, Spinoza...), la philosophie cartésienne est bien « la terre » (Hegel) sur laquelle se fonde la pensée occidentale moderne. […] Lire la suite

LÉKAI LÁSZLÓ (1910-1986)

  • Écrit par 
  • János BOÓR
  •  • 834 mots

De 1937 à 1944, il est professeur de théologie au grand séminaire de Veszprém. En 1944, secrétaire de József Mindszenty, alors évêque de Veszprém, il est arrêté et déporté avec lui par les nazis hongrois à Sopronkőhida. Après sa libération par l'Armée rouge le 1er avril 1945, il continue à remplir les fonctions de secrétaire auprès du nouvel évêque de Veszprém, László Bánáss, homme d'esprit moderne. […] Lire la suite

BAUER BRUNO (1809-1882)

  • Écrit par 
  • Raoul VANEIGEM
  •  • 649 mots

Dans Zeitschrift für spekulative Theologie (1836-1838), il tente encore de concilier philosophie et théologie. Mêlé aux polémiques du milieu hégélien, il se livre à une vive critique de La Vie de Jésus de David Friedrich Strauss, avant de se lancer dans une approche historique de la Révélation (Kritik der Geschichte der Offenbarung). Il y défend l'idée que l'Ancien et le Nouveau Testament correspondent à deux moments différents de la révélation divine et annonce la thèse des futurs exégètes, pour qui les textes sacrés appartiennent à la constitution du dogme plus qu'à l'histoire. […] Lire la suite

VINCENT DE LÉRINS saint (mort av. 450)

  • Écrit par 
  • Richard GOULET
  •  • 470 mots

Mais cela n'oblige pas la théologie à une perpétuelle répétition : un progrès est légitime dans la compréhension et l'expression du dogme. Encore faut-il que ce progrès s'effectue de façon organique, à la manière dont se développe un être vivant : c'est-à-dire que la doctrine reste fondamentalement la même, progressant dans le même sens et la même pensée (in eodem scilicet dogmate, eodem sensu, eademque sententia). […] Lire la suite

ÉPHÈSE BRIGANDAGE D' (449)

  • Écrit par 
  • Pierre Thomas CAMELOT
  •  • 475 mots

Le concile d'Éphèse (juin 431) avait condamné et déposé Nestorius, évêque de Constantinople, pour ses erreurs sur la personne du Christ : la théologie de Cyrille d'Alexandrie l'emportait sur la théologie antiochienne. Quelques années plus tard, la persistance des tendances antiochiennes (par exemple, chez Théodoret de Cyr) inquiète certains partisans attardés de Cyrille. […] Lire la suite

SCHMITT CARL (1888-1985)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHLEGEL
  •  • 2 510 mots

Retiré dans sa ville natale de Plettenberg, il poursuit son activité intellectuelle, publiant notamment Le Nomos de la terre (1950), Hamlet ou Hécube (1956), Théorie du partisan (1963) et Théologie politique II (1970). Il meurt en 1985. Le décisionnisme La question essentielle que pose Carl Schmitt, notamment dans Théologie politique I, est celle-ci : Qui donc est souverain ? ou encore : qu'est-ce qui « règne » dans un État ? Selon une doctrine pure du droit, représentée dans les années 1920, notamment par Hans Kelsen, l'État ne comporte aucune dimension sociologique. […] Lire la suite

THÉAGÈNE DE RHÉGIUM (VIe-Ve s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Lucien JERPHAGNON
  •  • 66 mots

 67), conservé par Porphyre, le donne comme le premier à recourir, contre les détracteurs de la théologie homérique, à l'interprétation allégorique des mythes : ce qui est dit des dieux concernerait les éléments cosmiques ou les dispositions de l'âme. […] Lire la suite

DENYS ou PSEUDO-DENYS L'ARÉOPAGITE (Ve-VIe s.)

  • Écrit par 
  • René ROQUES, 
  • Universalis
  •  • 2 287 mots

Le corpus dionysien comprend dix lettres et quatre traités : Noms divins, Théologie mystique, Hiérarchie céleste, Hiérarchie ecclésiastique. La pensée contenue dans ces écrits, dont l'influence doctrinale et spirituelle fut grande au Moyen Âge et jusque dans les temps modernes, peut être globalement rassemblée sous trois chefs : théologie des noms divins, structures hiérarchiques de l'univers, divinisation des intelligences. […] Lire la suite

CISNEROS FRANCISCO JIMÉNEZ DE (1456-1517) cardinal espagnol

  • Écrit par 
  • Marie-France SCHMIDT
  •  • 897 mots

Issu d'une famille de noblesse ancienne mais sans fortune, Cisneros étudie le droit et la théologie à Salamanque. Après un séjour prolongé à Rome, il exerce différentes fonctions ecclésiastiques. En 1484, il entre chez les franciscains de Tolède, puis mène une existence érémitique dans des couvents du plateau castillan, celui du Castañar et celui de la Salceda dont il devient supérieur. […] Lire la suite

CASEL dom ODON (1886-1948)

  • Écrit par 
  • André GOZIER
  •  • 502 mots

Après une double thèse de doctorat en théologie et en philosophie à Bonn, il publie des travaux où il pose les fondements de sa conception de la liturgie. En 1932 paraît Das christliche Kultmysterium (traduit sous le titre Le Mystère du culte, richesse du mystère du Christ, 1964), son œuvre la plus connue, laquelle, avec d'autres publications de cette époque, consacre sa renommée de théologien, de liturgiste, de patrologue. […] Lire la suite

ṬŪSĪ MUḤAMMAD IBN MUḤAMMAD NAṢĪR AL-DĪN AL- (1201-1274)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 792 mots

Le Tajrid (« Catharsis ») d'al-Ṭūsī est un traité de théologie shī‘ite jugé très précieux de nos jours. Al-Ṭūsī apporte d'importantes contributions à de nombreuses branches du savoir islamique. Il fera ainsi de Marāgha le foyer de la renaissance des mathématiques, de l'astronomie, de la philosophie et de la théologie islamiques. Al-Ṭūsī est en cela considéré comme l'exemple même du ḥakīm, ou homme sage, en Orient. […] Lire la suite

AUFKLÄRUNG

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 1 138 mots

De plus, l'esprit de tolérance religieuse et philosophique du roi permet l'évolution de toute la théologie protestante. Celle-ci se caractérise dans l'Aufklärung par l'absence de conflit avec la philosophie en général ; si l'on voit apparaître de nombreuses formes de déisme ou même de panthéisme vague, l'athéisme ou le matérialisme sont des plus rares. […] Lire la suite

PROTESTANTISME Problèmes contemporains

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT
  •  • 3 720 mots
  •  • 1 média

L'exemple le plus connu de ces théologies ces dernières années est la « théologie [œcuménique] de la libération ». Si, en Amérique latine, elle est apparue majoritairement catholique, aux États-Unis, dans sa variante qu'est la « théologie noire de la libération », on la rencontre principalement au sein de groupes protestants. Un de ses représentants principaux est l'écrivain J. […] Lire la suite

OXFORD UNIVERSITÉ D'

  • Écrit par 
  • Jacques VERGER
  •  • 558 mots
  •  • 2 médias

Au xiiie siècle, les maîtres les plus célèbres furent Robert Grosseteste et Roger Bacon ; assez fidèles en théologie à la tradition augustinienne, ils se distinguèrent surtout par leur intérêt pour les sciences (mathématiques, optique). Au xive siècle, les franciscains Jean Duns Scot (1265 env.-1308) et Guillaume d'Ockham (1290 env.-env. 1349) s'y livrèrent à une critique impitoyable du thomisme. […] Lire la suite

BONHOEFFER DIETRICH (1906-1945)

  • Écrit par 
  • André DUMAS
  •  • 2 410 mots
  •  • 1 média

Cette théologie de l'incarnation atteste ainsi la présence de Dieu au milieu, et non pas aux confins, de la réalité, présence structurante, représentative et libératrice. L'Église concrète La vie et l'œuvre de Bonhoeffer se divisent en trois parties, marquées chacune par deux ouvrages principaux. Après avoir étudié à Tübingen, Berlin et New York, il devient assistant de théologie systématique à Berlin. […] Lire la suite

LÖSCHER VALENTIN ERNST (1673-1749)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 527 mots

 Wolff (1679-1754), qui nourrissait le projet de libérer de la théologie la philosophie et l'éthique : Stromateus et Antilatitudenarius (1724) et surtout le célèbre Quo ruitis ? (1735). […] Lire la suite

CARLSTADT ANDREAS RUDOLF BODENSTEIN dit ANDREAS (1480 env.-1541)

  • Écrit par 
  • Raoul VANEIGEM
  •  • 546 mots

Andreas Carlstadt, après de brillantes études de théologie et de philosophie aux universités d'Erfurt (1499) et de Cologne (1500), devient professeur de théologie à l'université de Wittemberg ; il obtient, en 1516, son diplôme de docteur en droit à Sienne. De retour à Wittemberg, il prend parti pour Luther, attaque Rome et commente la Bible, dont il devient un exégète écouté. […] Lire la suite

GAGUIN ROBERT (1423-1501)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MARGOLIN
  •  • 942 mots

Il est vrai qu'en cette fin du xve siècle l'humanisme des « Parisiens » était un humanisme de moines plus encore que de théologiens, ou, plutôt, l'humanisme de la « théologie monastique ». […] Lire la suite

HARPHIUS HENRI DE HERP dit (mort en 1477)

  • Écrit par 
  • Jean-Robert ARMOGATHE
  •  • 550 mots

Outre le Miroir, vite traduit en plusieurs langues, l'œuvre de Harphius comprend plusieurs opuscules recueillis par ses disciples dans le livre De la théologie mystique mis à l'Index en 1585 et doté de corrections, ce recueil n'en continua pas moins de circuler largement, étendant l'influence des Rhéno-Flamands au reste de l'Europe, par l'intermédiaire des Chartreux et des Capucins. […] Lire la suite

TROELTSCH ERNST (1865-1923)

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 818 mots

Après son habilitation en 1891 à Göttingen, il devient professeur de théologie systématique à la faculté de théologie protestante de Bonn (1892), puis de Heidelberg (1894). À partir de 1910, il donne également à Heidelberg un enseignement de philosophie, à une époque de sa vie où il subit fortement l'influence de Max Weber, son collègue et voisin. En 1915, il accepte la chaire de philosophie que lui offre l'université de Berlin. […] Lire la suite

L'ENVERS DU VISIBLE. ESSAI SUR L'OMBRE (M. Milner)

  • Écrit par 
  • Jean Marie GOULEMOT
  •  • 991 mots

Apparemment, quoi de plus simple que de définir l'ombre ! Au gré d'un parcours quasi encyclopédique qui embrasse textes antiques, textes sacrés, théologie, mystique, philosophie, esthétique, littérature, pratiques et théories picturales, jeux optiques, Max Milner montre, avec L'Envers du visible (Seuil, Paris, 2005) qu'il ne faut pas se fier aux apparences. […] Lire la suite

WARD WILLIAM GEORGE (1812-1882)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 97 mots

Devenu professeur de théologie morale, il défendit, au cours de nombreuses controverses, des thèses ultramontanistes, en particulier dans The Dublin Review qu'il dirigea de 1863 à 1878. […] Lire la suite

PHILOXÈNE DE MABBOUGH (450?-env. 523)

  • Écrit par 
  • Pierre Thomas CAMELOT
  •  • 125 mots

Sa théologie est puissante et originale. S'il repousse les « deux natures » du concile de Chalcédoine, son monophysisme pourtant est purement verbal. Il prit l'initiative de faire exécuter une nouvelle traduction syriaque du Nouveau Testament, la « Philoxénienne », pour laquelle il écrivit un commentaire. […] Lire la suite

MONOD WILFRID (1867-1943)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis KLEIN
  •  • 108 mots

Théologien réformé français, prédicateur à l'église de l'Oratoire à Paris (1907) et professeur à la Faculté de théologie protestante de Paris (1909). Influencé par T. Fallot, Wilfrid Monod prêcha inlassablement l'engagement des chrétiens dans la réalité sociale, donnant ainsi naissance au groupe des chrétiens sociaux. Il anima ce mouvement aux côtés d'Élie Gounelle, avec lequel il travailla aussi en faveur de l'unité du protestantisme français. […] Lire la suite

GHAZĀLĪ AL- (1058-1111)

  • Écrit par 
  • Roger ARNALDEZ
  •  • 3 434 mots

La véritable connaissance religieuse De ce court historique, Ghazālī conclut que la théologie est devenue la science des intrigants qui veulent non pas saisir la vérité, mais triompher de leur adversaire par les méthodes de la dialectique. Contre cette théologie aberrante, Ghazālī revendique une connaissance qui, s'appuyant au départ sur une purification de l'âme, rapproche réellement l'homme de Dieu. […] Lire la suite

PNEUMATOLOGIE

  • Écrit par 
  • Olivier CLÉMENT
  •  • 126 mots

Dans la théologie chrétienne, la pneumatologie (du grec pneuma, « esprit ») est l'étude et la célébration de l'Esprit saint, troisième personne de la Trinité, envisagé soit au sein du mystère divin (la « procession » du Saint-Esprit), soit dans la manifestation de ce mystère et la communication de la vie divine (que saint Paul et les Pères anténicéens nomment pneuma, non comme personne, mais comme présence et puissance sanctifiante de Dieu). […] Lire la suite

ALAIN DE LILLE (1128-1203)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 1 036 mots

Né à Lille, élève de Bernard Silvestre à Chartres, Alain étudie dans la mouvance de Gilbert de la Porrée ; il devient maître ès arts, puis maître en théologie à Paris, avant d'enseigner à Montpellier ; parvenu au sommet de la gloire, il suit l'exemple de son ami Thierry de Chartres et entre comme convers à Cîteaux, où il meurt. On le surnomme « le Docteur universel », parce que, disait-on, « il savait tout ce qu'un homme peut savoir ». […] Lire la suite

PROCLUS (412-485)

  • Écrit par 
  • Jean TROUILLARD
  •  • 1 989 mots

Mais ce qui reste est considérable, notamment le résumé d'un manuel abrégé de littérature (Chrestomathie), un petit traité de physique (Institutio physica), un ouvrage d'astronomie (Hypotyposis astronomicarum positionum) et des Hymnes religieux ; comme ouvrages philosophiques subsistent deux traités : l'un bref et dépouillé, écrit more geometrico (comme L'Éthique de Spinoza), les Éléments de théologie ; l'autre assez étendu et récapitulant la métaphysique entière de l'auteur, la Théologie platonicienne. […] Lire la suite

CONGAR YVES (1904-1995)

  • Écrit par 
  • Étienne FOUILLOUX
  •  • 1 057 mots

Il y effectue ses trois années de théologie, puis se prépare à y enseigner sous la houlette amicale de celui qui en devient alors l'animateur intellectuel : Marie-Dominique Chenu. Un théologien œcuménique Ordonné prêtre en 1930, le jeune théologien commence ses cours d'apologétique et d'ecclésiologie deux ans plus tard, au moment précis où Chenu accède à la régence des études. […] Lire la suite