« Embryologie »

EMBRYOLOGIE

  • Écrit par 
  • Maurice PANIGEL, 
  • Josselyne SALAÜN, 
  • Denise SCHEIB, 
  • Jean SCHOWING
  •  • 13 279 mots
  •  • 17 médias

L'embryologie est la science qui se consacre à l'étude du développement de l'embryon, c'est-à-dire à la période de la vie comprise entre la fécondation de l'œuf et la naissance, ou l'éclosion. Décrire, mais aussi expliquer la formation de l'embryon, étudier les mécanismes et les causes du développement embryonnaire, tels sont les buts de l'embryologie. […] Lire la suite

Les médias de la recherche « Embryologie » :

Embryologie des Éponges calcaires

Embryologie des Éponges calcaires
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Evolution embryologique du tube digestif

Evolution embryologique du tube digestif
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Phylogénie animale : caractères embryologiques et classification

Phylogénie animale : caractères embryologiques et classification
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Embryon : développement

Embryon : développement
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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EMBRYOLOGIE VÉGÉTALE

  • Écrit par 
  • Michel FAVRE-DUCHARTRE
  •  • 2 117 mots
  •  • 3 médias

Les techniques de l'embryologie végétale restent celles de l'histologie tant qu'il s'agit d'analyser les structures embryonnaires : fixations à divers stades, inclusions, coupes sériées au microtome, étalage sur lame et colorations permettent de reconstituer, dans leurs cadres archégoniaux ou/et ovulaires, les mises en place des premières cellules et des premiers organes. […] Lire la suite

BALFOUR FRANCIS MAITLAND (1851-1882)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 233 mots

A Treatise on Comparative Embryology (1880-1881) est le premier ouvrage important d'embryologie comparée. Dans l'introduction de ce traité, il souligne qu'il est tout à fait artificiel de limiter l'embryologie à la simple étude du développement embryonnaire ; l'embryologie recouvre, en fait, l'évolution de « l'être vivant depuis le moment où il commence à exister jusqu'à ce qu'il ait atteint l'état adulte ». […] Lire la suite

PANDER CHRISTIAN HEINRICH (1794-1865)

  • Écrit par 
  • Stéphane SCHMITT
  •  • 1 036 mots
  •  • 1 média

Cette description des feuillets embryonnaires fut reprise ensuite par von Baer, qui la généralisa à l’ensemble du monde animal en 1828 ; elle allait devenir ainsi le fondement de l’embryologie descriptive moderne. Les travaux paléontologiques et la théorie de l’évolution Après 1817, Pander ne s’occupa pratiquement plus d’embryologie et se tourna vers l’anatomie comparée et la paléontologie. […] Lire la suite

GALLIEN LOUIS (1908-1976)

  • Écrit par 
  • Andrée TÉTRY
  •  • 558 mots

L'œuvre écrite est aussi fort importante ; outre les nombreuses notes originales, quatre volumes dans la collection Que sais-je ?, deux volumes essentiels, Problèmes et concepts de l'embryologie expérimentale (1958) et Différenciation et organogenèse sexuelle des Métazoaires (1973), font le point sur l'ensemble des recherches et sur les résultats actuellement acquis en embryologie. […] Lire la suite

ROUX WILHELM (1850-1924)

  • Écrit par 
  • Michel PRIVAT DE GARILHE
  •  • 357 mots

En 1894, Roux fonda les Archiv für Entwicklungsmechanik der Organismen (« Archives pour le mécanisme de développement des organismes »), le premier journal d'embryologie expérimentale. […] Lire la suite

DRIESCH HANS (1867-1941)

  • Écrit par 
  • Jane M. OPPENHEIMER, 
  • Universalis
  •  • 814 mots

Driesch s'installe ensuite à Heidelberg où il poursuit ses recherches en embryologie jusqu'en 1909. Il reçoit cette année-là son habilitation en philosophie naturelle, procédure alors requise pour rejoindre la hiérarchie des universités allemandes. En tant que membre de la faculté des sciences naturelles, il occupe plusieurs chaires de philosophie, à Heidelberg dès 1912, puis à Cologne en 1919 et à Leipzig à partir de 1921. […] Lire la suite

BAER KARL ERNST VON (1792-1876)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 690 mots

Naturaliste russe, Karl Ernst von Baer domina la science de son époque et fut l'un des pionniers de l'embryologie moderne. Né en Estonie d'une famille prussienne, il étudie la médecine à l'université de Dorpat (actuellement Tartu), passe sa thèse en 1814, puis voyage durant trois ans (Vienne, Berlin) pour parfaire ses connaissances. En Allemagne (Würzburg), il rencontre J. […] Lire la suite

AGENCE DE LA BIOMÉDECINE

  • Écrit par 
  • Corinne TUTIN
  •  • 1 153 mots

d'une agence consacrée à l'assistance médicale à la procréation et à l'embryologie, il n'existe pas encore en Europe d'autre entité regroupant ces deux pôles d'activités. Mais les avancées en matière de greffe d'organes et d'aide à la procréation sont telles qu'une réflexion est envisagée dans beaucoup d'États pour fonder des structures ayant un fonctionnement similaire à la nouvelle agence française. […] Lire la suite

HERTWIG OSKAR (1849-1922)

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 192 mots
  •  • 1 média

Les deux frères suivirent le développement embryonnaire au-delà des premiers stades chez différents animaux, contribuant ainsi à l'essor de l'embryologie comparée. […] Lire la suite

SPEMANN HANS (1869-1941)

  • Écrit par 
  • Samya OTHMAN
  •  • 243 mots

Fondateur de l'embryologie comme discipline constituée, Hans Spemann a étudié les lois primaires qui régissent le mécanisme de la différenciation tissulaire de l'œuf en embryon. Recherchant des relations de causalité, Spemann réalise, par microchirurgie, des expériences de transplantations de fragments de tissus primitifs dans des larves d'amphibiens à un stade précoce de leur formation. […] Lire la suite

DUMAS JEAN-BAPTISTE (1800-1884)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 250 mots
  •  • 1 média

À vingt et un ans, Dumas avait déjà effectué des travaux originaux en biochimie et en embryologie ; en 1818, avec Charles Coindet, il utilisa pour la première fois l'iode pour le traitement du goitre. En 1832, il devint professeur à l'université de Paris et au Collège de France. Il inventa une méthode de combustion pour déterminer le contenu en azote des composés organiques (1830), isola l'anthracène (1831), découvrit la formule du camphre (1832) et montra que les halogènes pouvaient remplacer l'hydrogène dans les composés organiques (1834). […] Lire la suite

MALPIGHI MARCELLO (1628-1694)

  • Écrit par 
  • Alfredo RIVA, 
  • Ettore TOFFOLETTO
  •  • 926 mots
  •  • 1 média

Dans son ouvrage historique sur l'embryologie du poulet (1673), où il annonce la découverte de la crosse de l'aorte, de l'ectoderme et des somites, Malpighi suit généralement les théories de Harvey sur le développement, même s'il conclut que l'embryon se forme dans l'œuf après la fécondation. En 1675-1679, Malpighi mène également de vastes études comparatives sur l'anatomie microscopique de plusieurs espèces de plantes et voit une analogie entre l'organisation des végétaux et celle des animaux. […] Lire la suite

WOLFF ÉTIENNE (1904-1996)

  • Écrit par 
  • Nicole LE DOUARIN
  •  • 935 mots

Titulaire d'un diplôme d'études supérieures de philosophie en 1924, licencié ès sciences en 1925 et agrégé de sciences naturelles en 1928, il est appelé comme assistant à la faculté de médecine de Strasbourg par le professeur Paul Ancel, alors titulaire de la chaire d'embryologie. C'est sous sa direction qu'il prépare une thèse dont le but est de reproduire expérimentalement des monstruosités et malformations naturelles afin d'en déterminer la cause et d'en expliquer la genèse. […] Lire la suite

HAECKEL ERNST HEINRICH (1834-1919)

  • Écrit par 
  • Stéphane SCHMITT
  •  • 1 739 mots
  •  • 2 médias

Une interprétation évolutionniste de la forme des organismes Sur un plan purement scientifique, il s’intéresse à la morphologie des organismes, qu’il tente d’expliquer à la lumière de la théorie de l’évolution, interprétant dans ce sens les données de l’anatomie et de l’embryologie comparées. Dès 1862, il publie ainsi une monographie superbement illustrée sur les radiolaires (Die Radiolarien), animaux unicellulaires (protozoaires) dans lesquels il voit des formes vivantes à la fois primitives et morphologiquement très variées et élaborées, susceptibles selon lui d’éclairer les premières étapes de l’évolution de la vie. […] Lire la suite

DUTROCHET RENÉ JOACHIM HENRI (1776-1847)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 345 mots

Dutrochet consacra ses premières expériences à la physiologie humaine et à l'embryologie. Très opposé au vitalisme, il s'efforça de démontrer la similitude des fonctions biologiques des plantes et de celles des animaux, de telle sorte que la plupart de ses travaux se portèrent sur la physiologie comparée, montrant l'universalité des échanges gazeux chez les êtres vivants et soulignant la généralité de la structure cellulaire. […] Lire la suite

SCHWANN THEODOR (1810-1882)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 354 mots
  •  • 1 média

 » Aux universités de Louvain et de Liège (1849-1879), il étudie également la contraction musculaire et la structure du nerf, découvrant le muscle strié dans l'œsophage supérieur, et, dans les fibres nerveuses, la couche protectrice recouvrant les axones et constituant ce qu'on appelle aujourd'hui la gaine de Schwann ; il forge le terme de métabolisme pour représenter les modifications chimiques survenant dans les tissus vivants ; il identifie le rôle joué par les micro-organismes dans la putréfaction ; il formule enfin les principes de base de l'embryologie, en observant que l'œuf est une cellule unique qui se développe finalement en un organisme complet. […] Lire la suite

VAN BENEDEN EDOUARD (1846-1910)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 335 mots

Il élabore également la théorie de la formation de l'embryon qui deviendra par la suite un des principes fondamentaux de l'embryologie. […] Lire la suite

METCHNIKOV ILIA ILITCH ou ÉLIE (1845-1916)

  • Écrit par 
  • Jérôme PIERREL
  •  • 1 091 mots
  •  • 1 média

Une observation capitale En 1882, Metchnikov se rend à Messine et poursuit ses travaux d’embryologie comparée, traitant notamment la question de l’origine embryologique des organes de la digestion chez les animaux « simples ». C’est là qu’il réalise l’expérience qui orientera toute sa carrière. Dans une larve d’étoile de mer (Bipinnaria asterigera), qui a l’avantage d’être assez grosse et transparente pour être facilement étudiée, il introduit une épine de rosier. […] Lire la suite

REMAK ROBERT (1815-1865)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 363 mots

En 1859, en signe tardif et bien mince de reconnaissance de son extraordinaire contribution à la recherche en neurologie et en embryologie, il est nommé professeur assistant. […] Lire la suite

LEWIS EDWARD B. (1918-2004)

  • Écrit par 
  • Hervé LE GUYADER
  •  • 363 mots

Lewis s'est attaqué au problème des rapports entre génétique et embryologie. Dans les années 1940 à 1950, quand il a commencé ses travaux, le concept de programme génétique n'était pas suffisamment élaboré. Pourtant, il recherche des mutants de développement. Il s'inspire pour cela des observations de William Bateson qui, à la fin du xixe siècle, avait observé dans la nature le phénomène de transformation homéotique (homéose). […] Lire la suite

GENERELLE MORPHOLOGIE DER ORGANISMEN (E. Haeckel)

  • Écrit par 
  • Stéphane SCHMITT
  •  • 1 126 mots
  •  • 1 média

En effet, dans cet ouvrage en deux volumes, ce jeune professeur de zoologie à l’université d’Iéna, qui s’est surtout consacré jusqu’alors à l’étude des méduses et des radiolaires (organismes unicellulaires marins), propose une nouvelle biologie, résolument fondée sur les principes énoncés par Darwin mais organisée autour des disciplines morphologiques traditionnelles, à savoir l’anatomie et l’embryologie comparées. […] Lire la suite

AGASSIZ LOUIS (1807-1873)

  • Écrit par 
  • Jean-Paul SCHAER
  •  • 444 mots
  •  • 1 média

Paradoxalement, ce pionnier en ichtyologie et paléontologie, ce précurseur en embryologie, qui le premier a mis en évidence la relation entre l'évolution embryonnaire et paléontologique – autrement dit le lien entre l'ontogénie et la phylogénie –, est toujours resté, jusqu'à la fin de sa vie, antiévolutionniste. Bien qu'il ait fourni par ses travaux paléontologiques une source d'informations aux évolutionnistes, il a toujours défendu la théorie de la fixité des espèces et des créations spéciales. […] Lire la suite

NEEDHAM JOSEPH (1900-1995)

  • Écrit par 
  • Karine CHEMLA
  •  • 1 233 mots

 Gazagnadou reprend à la suite de son long entretien avec Joseph Needham l'ensemble de sa bibliographie et donne en ouverture une traduction de l'autobiographie que ce dernier fit paraître sous le nom de Henri Holorenshaw en 1973 : Joseph Needham, un taoïste d'honneur, autobiographie & De l'embryologie à la civilisation chinoise, éd. du Félin-U.N.E. […] Lire la suite

HALLER ALBRECHT VON (1708-1777)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 660 mots
  •  • 1 média

Outre ses nombreuses recherches, sur l'embryologie (il défend la théorie préformationniste), l'action des sucs digestifs, la formation des os, la respiration, les glandes salivaires, les vaisseaux du cœur, les malformations congénitales, il publie huit livres d'anatomie et discute, en six volumes, l'œuvre de son maître Boerhaave (Commentarii ad Hermanni Boerhaave praelectiones academicas in suas rei medicae institutiones, 1739-1758). […] Lire la suite

L'HOMME CRIMINEL, Cesare Lombroso - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Annick OPINEL
  •  • 778 mots

Dans L'Homme criminel, criminel-né – fou moral – épileptique (1876, cinq éditions successives jusqu'en 1897), Cesare Lombroso (1836-1909) entreprend d'abord une « embryologie du crime » qui révèle, notamment dans l'analyse du crime chez les animaux, une lecture darwinienne. L'analogie factuelle des causes du crime est proposée mais aussi la recherche du criminel-né chez l'animal. […] Lire la suite

ANDROGYNE

  • Écrit par 
  • Catherine CLÉMENT
  •  • 879 mots

Les données de l'embryologie confirment ces hypothèses, qui ne seront pas sans influence sur la théorie de Freud ; ce dernier insiste sur la bisexualité psychique, et non plus biologique, de l'être humain : « le sexe dominant dans la personne aurait refoulé dans l'inconscient la représentation psychique du sexe vaincu. » Ainsi, chaque être humain refoulerait une position sexuelle du sexe auquel il n'appartient pas : la femme refoule l'envie du pénis, auquel elle substitue fantasmatiquement l'enfant ; l'homme a parfois une attitude féminine ; et les deux positions renvoient, pour Freud, à l'idée maîtresse de castration. […] Lire la suite

BIOLOGIE La contruction de l'organisme

  • Écrit par 
  • Françoise DIETERLEN
  •  • 2 484 mots
  •  • 1 média

L'étude du développement embryonnaire des animaux métazoaires, organismes complexes constitués de milliards de cellules aux fonctions distinctes qui se différencient harmonieusement à partir de la cellule-œuf, a d'abord été l'objet d'une science descriptive, l'embryologie. Celle-ci fut qualifiée de « causale » lorsqu'elle chercha à comprendre les mécanismes qui président au développement. […] Lire la suite

GEOFFROY SAINT-HILAIRE ÉTIENNE (1772-1844)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 997 mots
  •  • 1 média

Cherchant à en modifier l'évolution soit vers les poissons, soit vers les mammifères, il fait les premières expériences sur les embryons de poulet qui, bien qu'infructueuses, sont à l'origine de l'embryologie expérimentale (1825). Attiré par la paléontologie, il étudie Les Grands Sauriens trouvés à l'état fossile vers les confins de la Basse-Normandie (1831) et les mammifères fossiles du Massif central. […] Lire la suite

MUSÉUM NATIONAL D'HISTOIRE NATURELLE

  • Écrit par 
  • Gilles BOEUF, 
  • Yves LE GRAND
  •  • 1 038 mots
  •  • 2 médias

Les plus grands noms des sciences naturelles ont enseigné au Muséum : le chevalier de Lamarck, précurseur du transformisme ; Georges Cuvier, fondateur de la paléontologie ; Étienne Geoffroy Saint-Hilaire, créateur de l'embryologie ; Louis Joseph Gay-Lussac et Michel Eugène Chevreul, initiateurs de la chimie moderne ; Claude Bernard, génie de la physiologie ; Henri Becquerel, qui découvrit en 1896 la radioactivité et partagea, en 1903, le prix Nobel de physique avec Pierre et Marie Curie. […] Lire la suite

GRASSÉ PIERRE-PAUL (1895-1985)

  • Écrit par 
  • Jean PIVETEAU
  •  • 1 047 mots

Il a dirigé, depuis 1948, la publication d'un Traité de zoologie sans égal par son ampleur et son ouverture scientifique : chaque groupe animal est envisagé sous l'angle de l'anatomie, de l'embryologie, de la systématique et, s'il y a lieu, de l'éthologie. Grassé en a rédigé de nombreux chapitres, se rapportant aux groupes les plus divers, des protozoaires aux mammifères, et il a assuré jusqu'au bout la cohésion de ce gigantesque travail d'équipe. […] Lire la suite

HUXLEY JULIAN SORELL (1887-1975)

  • Écrit par 
  • Pierre AUGER
  •  • 1 064 mots
  •  • 1 média

Le biologiste qui étudia les protozoaires et les oiseaux, le maître qui enseigna l'embryologie, le chercheur hautement spécialisé qui s'intéressa au rôle des hormones dans le développement des batraciens devait, quand il fut désigné pour diriger l'U.N.E.S.C.O., mobiliser son énergie et son talent pour une grande tâche d'organisation internationale. […] Lire la suite

EPHRUSSI BORIS (1901-1979)

  • Écrit par 
  • Madeleine GANS, 
  • Piotr SLONIMSKI
  •  • 1 106 mots
  •  • 1 média

Après ses premiers travaux à tendance embryologique qui l'amènent à penser que les grands problèmes de l'embryologie ne peuvent trouver de solution hors du contexte génétique, Boris Ephrussi s'oriente vers l'étude des mécanismes d'action des gènes. Chercheur à l'Institut de technologie de Californie (Caltech) en 1934-1935, dans le laboratoire de Morgan, il entraîne dans ses projets un jeune chercheur américain, George W. […] Lire la suite

VANDERVELDE ÉMILE (1866-1938)

  • Écrit par 
  • Oscar DEBUNNE
  •  • 1 039 mots

Jeune avocat, il étudie la physiologie, l'embryologie et la psychiatrie. En 1894, il est chargé du cours de sociologie économique à l'Institut des hautes études de l'Université nouvelle. Sa production scientifique vise à établir un lien organique entre la biologie et la sociologie. En collaboration avec un botaniste renommé, il publie une étude intitulée Parasitisme organique et parasitisme social (1893), puis un livre consacré à L'Évolution régressive en biologie et en sociologie (1897). […] Lire la suite

ÉVOLUTIONNISME

  • Écrit par 
  • Hubert FAES
  •  • 1 255 mots

Mais les progrès de l'embryologie au xviiie siècle ont conduit à renoncer à cette interprétation préformationniste pour adopter une conception épigénétique du développement du vivant, comme l'a montré Georges Canguilhem (1904-1995) en étudiant ce qu'il appelle la réformation des concepts d'évolution et de développement entre 1759 et 1859, date de parution de L'Origine des espèces de Darwin. […] Lire la suite

PLAN D'ORGANISATION DES VERTÉBRÉS

  • Écrit par 
  • Bertrand FAVIER
  •  • 5 774 mots
  •  • 6 médias

Cette théorie est trop approximative pour être maintenant considérée comme juste, mais il s'agissait de la première tentative pour intégrer les connaissances en embryologie à la théorie de l'évolution. Avec le développement des connaissances et des outils pour connaître et manipuler l'ADN des animaux, l'embryologie est devenue la biologie du développement. […] Lire la suite

SOLANACÉES

  • Écrit par 
  • Jacques MIÈGE
  •  • 1 258 mots
  •  • 2 médias

Intérêt biologique et économique Les Solanacées constituent un matériel d'étude apprécié en biologie végétale, notamment dans les recherches de cytologie, de virologie (le premier acide nucléique cristallisé fut isolé du virus de la mosaïque du tabac), de génétique (l'étude des premiers polyploïdes artificiels a été réalisée à partir de chimères expérimentales entre tomate et morelle ; la polyploïdie a joué d'ailleurs un rôle évolutif important au sein de la famille), d'embryologie (développement de plantes haploïdes par gynogenèse, à partir du noyau femelle, ou par androgenèse, à partir du noyau paternel). […] Lire la suite

CÉLASTRALES

  • Écrit par 
  • Chantal BERNARD-NENAULT, 
  • Jacques MIÈGE
  •  • 1 275 mots
  •  • 4 médias

Cet auteur y ajoute cependant quelques autres familles, considérées par Emberger comme des Térébinthales à tendance de Célastrales (embryologie, structure des ovules, graines albuminées) ; un tel rapprochement renforce la parenté entre les deux ordres. Pour Hutchinson (1959), cet ordre, plus vaste, groupe une vingtaine de familles ; en sont issues les Rhamnales, les Olacales et Sapindales. […] Lire la suite

ABAKANOWICZ MAGDALENA (1930-2017)

  • Écrit par 
  • Michèle HENG
  •  • 1 201 mots
  •  • 1 média

Les Têtes (1973-1975), Figures assises (1976-1977), Dos (1976-1982), Embryologie (1978-1981) sont des figures combinatoires et métaphoriques évoquant l'incapacité de l'homme à maîtriser son destin. Abakanowicz tient toujours à effectuer elle-même l'installation de ses œuvres (biennale de Venise, 1980, musée d'Art moderne de la Ville de Paris, 1982), alliant le sens du spectaculaire et l'émotion, voire la répulsion. […] Lire la suite

ANATOMIE

  • Écrit par 
  • Claude GILLOT
  •  • 1 341 mots

L'embryologie descriptive se propose de retracer le développement de l'organisme, en utilisant les techniques précédentes, mais en précisant davantage encore les rapports des tissus ou des organes. La reconstitution d'une partie du corps d'un petit embryon (10 mm par exemple) se fait au moyen de coupes sériées, agrandies et juxtaposées convenablement. […] Lire la suite

PRÉFORMATION ET ÉPIGENÈSE

  • Écrit par 
  • Maria Teresa MONTI
  •  • 6 746 mots
  •  • 7 médias

Enfin, l’application de la théorie cellulaire (1839) à l’embryologie n’est pas immédiate, mais se révèle finalement décisive pour dépasser l’antagonisme séculaire entre préformisme et épigenèse. En 1841, le physiologiste suisse Rudolf Albert von Kölliker (1817-1905) propose que l’œuf et le spermatozoïde aient une nature cellulaire, et démontre que leur fusion est à l’origine d’une cellule nouvelle qui, par des divisions successives, détermine la formation de l’embryon. […] Lire la suite

STOMOCORDÉS ou HÉMICORDÉS

  • Écrit par 
  • Yves FRANÇOIS
  •  • 1 459 mots
  •  • 3 médias

embryologie) ; leur bouche correspond au blastopore et le cœlome, lorsqu'il existe, provient du creusement secondaire d'une paire de massifs de cellules mésodermiques. Les Protostomiens, qui se rattachent aux Plathelminthes, comprennent essentiellement les embranchements de la série annélidienne (cf. annélides, arthropodes, mollusques). Aux Protostomiens s'apposent les Deutérostomiens chez lesquels la segmentation est toujours radiaire, la bouche ne dérive pas du blastopore, tandis que le mésoderme, détaché de l'endoderme, s'isole d'emblée en vésicules creuses. […] Lire la suite

ZOOLOGIE (HISTOIRE DE LA)

  • Écrit par 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 9 226 mots
  •  • 5 médias

Ses principaux fondateurs sont Karl Ernst von Baer (1792-1876) avec son traité d'embryologie (1828) et Johannes Peter Müller (1801-1858) avec son manuel de physiologie comparée (1833). Le développement de la morphologie est l'un des moteurs de l'essor de la zoologie mais aussi, d'une façon générale, de la biologie. Le terme morphologie a alors un sens plus large qu'aujourd'hui et recouvre l'embryologie, la systématique, l'écologie, l'éthologie, etc. […] Lire la suite

PHYLOGÉNIE ANIMALE

  • Écrit par 
  • Michaël MANUEL
  •  • 11 693 mots
  •  • 8 médias

Cette « conception traditionnelle », qui trouve ses fondements dans les travaux d'embryologie évolutive de la fin du xixe siècle, a été largement popularisée dans les milieux universitaires, où elle a été enseignée jusqu'à très récemment, souvent d'une manière plus ou moins dogmatique. Vers une complexification toujours croissante L'arbre traditionnel (fig. […] Lire la suite

THÉORIE CELLULAIRE

  • Écrit par 
  • Stéphane SCHMITT
  •  • 3 642 mots
  •  • 6 médias

L’Allemand Caspar Friedrich Wolff (1734-1794), qui s’intéressait surtout à l’embryologie, imagina quant à lui en 1759 une théorie dans laquelle les tissus animaux et végétaux étaient formés de « globules » remplis de liquide, qui bourgeonnaient, en quelque sorte, durant la croissance de l’organisme. Là encore, ces structures étaient beaucoup plus simples que des cellules, mais la théorie de Wolff mettait l’accent sur un aspect qui allait devenir important par la suite dans la théorie cellulaire, celui de la genèse et du mode de formation des entités élémentaires. […] Lire la suite

NEUROBIOLOGIE (HISTOIRE DE LA)

  • Écrit par 
  • Jean-Gaël BARBARA
  •  • 3 889 mots
  •  • 3 médias

Quelle différence existe-t-il entre cette science et les neurosciences, ou encore la neurophysiologie ? En réalité, ces termes désignent des approches qui se recouvrent très largement, car toutes sont consacrées à l’étude du système nerveux et du comportement, mais elles ont chacune une histoire propre, traduisant des évolutions spécifiques au cours du xxe siècle, dans le choix d’options interdisciplinaires mariant la clinique des maladies nerveuses, la clinique des maladies mentales, l’anatomie normale et pathologique, l’électrophysiologie (neurophysiologie), puis la neuropharmacologie, la neurochimie, la biologie moléculaire, l’embryologie ou encore les interfaces homme-machine. […] Lire la suite

RHŒADALES

  • Écrit par 
  • Marc-André THIÉBAUD
  •  • 2 034 mots
  •  • 3 médias

La transition entre ces deux groupes se fait par l'intermédiaire de la petite famille des Tovariacées, pont jeté entre les Papavéracées et les Capparidacées ; cette position systématique est confirmée par l'embryologie. Par ses caractères anatomiques et biochimiques, la famille des Moringacées peut être rapprochée des Résédacées. Enfin, les caractères anatomiques de la petite famille des Bretschneidéracées en font une entité plus ou moins isolée, possédant certaines analogies avec les Sapindacées et les Légumineuses. […] Lire la suite

PARATHYROÏDES

  • Écrit par 
  • Alain REINBERG, 
  • Universalis
  •  • 2 280 mots
  •  • 2 médias

Anatomie, embryologie, histologie De petites glandes juxtathyroïdiennes sont décrites par J. F. H. Albers en 1842, R. Remak en 1855, R. Virchow en 1863 chez divers Mammifères. I. Sandström, en 1880, fait une description précise des quatre glandes parathyroïdes de l'homme, dont le volume ne dépasse pas celui d'un grain de mil. Elles sont situées les unes à la partie postérieure de la glande thyroïde, en dehors de sa capsule, les autres au pôle inférieur des deux lobes de cette glande. […] Lire la suite

NÉVROPTÉROÏDES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 2 223 mots

L'œuf a servi à des études d'embryologie expérimentale. Par des expériences de ligatures et de brûlures, Dubois (1936-1938) a montré que dans les six premières heures le développement est sous la dépendance d'un centre d'activation localisé dans le tiers postérieur ; à ce moment l'œuf n'est donc pas déterminé. Il le deviendra plus tard. Quant à la larve, elle a servi à Geigy et Ochsé (1940-1949) à des expériences de ligatures destinées à montrer le mécanisme endocrine de la métamorphose. […] Lire la suite

CHÉLICÉRATES

  • Écrit par 
  • Roland LEGENDRE, 
  • Max VACHON
  •  • 2 480 mots
  •  • 6 médias

Malgré ces modes de vie différents, la morphologie et l'embryologie nous apprennent que les deux appareils respiratoires (poumons des Arachnides et branchies des Mérostomes) sont des organes homologues : chez les Arachnides, les premiers appendices abdominaux et leurs dépendances se sont enfoncés dans une invagination cutanée constituant le sac pulmonaire, alors qu'ils sont restés externes chez les Mérostomes. […] Lire la suite

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