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« France -- 1804-1814 (Empire) »

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  • EMPIRE (PREMIER)

    • Écrit par Jean TULARD
    • 8 015 mots
    • 12 médias

    La retraite de Russie avait sonné le glas du grand empire. Tous les États un instant confondus dans le système continental se reconstituaient et retrouvaient leur autonomie. L'Europe napoléonienne volait en éclats sous l'action des nationalismes les plus agressifs. Le sort de la France L'invasion du territoire français par les troupes de l'Autriche, de la Prusse, de la Russie, de la Suède au nord et à l'est et de l'Angleterre dans le Midi précipita la chute de Napoléon, malgré ses admirables mais inutiles opérations de janvier-mars 1814. Lire la suite 

  • EMPIRE SECOND (1852-1870)

    • Écrit par Stella ROLLET
    • 12 843 mots
    • 9 médias

    La France, quant à elle, reprend possession de la Savoie et de Nice (traité de Turin, 24 mars 1860). Le tournant des années 1860 et la lente libéralisation Libéraliser : pourquoi ? En France, l’heure est à une libéralisation, très progressive, de l’Empire. Le régime connaît en effet, en dépit de ses succès extérieurs, une forme d’essoufflement à partir de 1856. Lire la suite 

  • NAPOLÉON Ier BONAPARTE (1769-1821) empereur des Français (1804-1814 et 1815)

    • Écrit par Jacques GODECHOT, Universalis
    • 8 337 mots
    • 18 médias

    Les relations entre les deux pays devinrent tendues et, en mai 1803, la Grande-Bretagne déclara la guerre à la France. L'Empire L'établissement de la paix avait amené le Consulat à vie ; le retour de la guerre devait encourager la formation de l'Empire. Quand un complot d'assassinat financé par les Britanniques fut découvert en 1804, Bonaparte décida de réagir avec la vigueur appropriée. Lire la suite 

  • PREMIER EMPIRE, en bref

    • Écrit par Sylvain VENAYRE
    • 217 mots
    • 1 média

    L'Empire atteint ainsi son apogée en 1810. Même s'il exporte, hors des frontières, certains des idéaux de la Révolution française, Napoléon, qui a depuis longtemps supprimé en France les libertés démocratiques, a désormais renoué avec le cérémonial monarchique, créant en particulier une nouvelle noblesse. Mais les coalitions répétées des grands États européens ont finalement raison de l'Empereur des Français. Lire la suite 

  • POLICE SOUS LA RÉVOLUTION ET L'EMPIRE

    • Écrit par Vincent DENIS
    • 3 221 mots
    • 1 média

    Avec la reprise de la guerre et des complots chouans, l'autonomie excessive prise par les différents responsables policiers (préfecture de police, gendarmerie, police secrète) qui rend nécessaire une coordination, le ministère est rétabli en juillet 1804 avec Fouché à sa tête. Plus tard disgracié, celui-ci est remplacé en 1810 par Anne Jean Marie René Savary, général de la gendarmerie d'élite, tout dévoué à Napoléon, qui conserve son poste jusqu'à la chute de l'Empire. Lire la suite 

  • ROYAUME-UNI L'empire britannique

    • Écrit par Roland MARX
    • 21 770 mots
    • 44 médias

    Du xvie siècle des Tudors aux années 1960, l'Angleterre s'identifie avec le « grand large ». « Rocher » à la pointe du continent européen, elle a étendu sa domination sur des territoires de plus en plus vastes, au point que son empire a représenté, au début du xxe siècle, le quart des terres émergées et une proportion similaire de l'espèce humaine. Lorsqu'elle se détermine, à partir de 1961, à privilégier son identité continentale et se persuade de chercher à nouer sa destinée à celle des partenaires de la Communauté économique européenne, elle ne se résigne pas pour autant à rompre totalement avec un passé qui continue de lui inspirer orgueil et nostalgie : au début du xxie siècle, un Commonwealth de cinquante-trois nations associées sous l'égide du souverain britannique rappelle et proroge l'existence d'un ensemble qui n'a jamais connu son pareil. Lire la suite 

  • FRANCE (Histoire et institutions) Le temps des révolutions

    • Écrit par Sylvain VENAYRE
    • 6 926 mots
    • 8 médias

    Le Consulat (1799-1804), instauré à la suite du coup d'État du 18-Brumaire, puis l'Empire (1804-1814) du général Bonaparte devenu Napoléon Ier se proposèrent explicitement de finir la Révolution commencée en 1789. Napoléon imposa pour cela une formule directement inspirée de cette Antiquité romaine à laquelle les révolutionnaires étaient tant attachés. Lire la suite 

  • AIGLE IMPÉRIALE

    • Écrit par Hervé PINOTEAU
    • 542 mots

    Les armoiries de la France impériale (1804-1814, 1815 et 1852-1870) portaient ainsi en leur milieu un écu d'azur à l'aigle antique d'or empiétant un foudre du même. Il est probable que c'est un architecte lyonnais du nom de Joseph Gay qui dessina aigle et armoiries, ces dernières étant fort mal décrites dans le décret du 10 juillet 1804. Antoine-Denis Chaudet, s'inspirant visiblement d'un monument romain, créa l'aigle similaire placée au sommet des drapeaux, étendards et guidons distribués le 5 décembre 1804, trois jours après le sacre. Lire la suite 

  • COALITION GUERRES DE (1792-1815)

    • Écrit par Jean TULARD
    • 1 064 mots
    • 1 média

    1813) et la campagne de France aboutissent à l'abdication de l'Empereur. En 1815, au retour de Napoléon de l'île d'Elbe, les vainqueurs de 1814, un moment désunis, reforment une coalition, la dernière. Comment la France de la Révolution et de l'Empire parvint-elle à tenir tête pendant plus de vingt ans à l'Europe coalisée contre elle ? Elle put le faire grâce à sa population (elle était alors l'un des États les plus peuplés d'Europe), grâce à son armée devenue nationale (alors que, sauf en Espagne, elle eut surtout à combattre des armées de mercenaires), grâce aussi aux divisions ou aux hésitations de ses adversaires, au moins jusqu'en 1813. Lire la suite 

  • CAULAINCOURT ARMAND AUGUSTIN LOUIS marquis de (1773-1827) duc de Vicence (1808)

    • Écrit par Jean MASSIN
    • 722 mots

    Aide de camp du premier consul, puis inspecteur général des écuries, il est mêlé à ce dernier titre à l'arrestation du duc d'Enghien, que les royalistes lui imputeront toujours âprement, mais où il ne joue vraiment qu'un rôle d'exécutant subalterne ; en 1804, le voici parmi les grands officiers civils de l'Empire comme grand écuyer. À la fin de 1807, Napoléon en fait son ambassadeur en Russie. Lire la suite