Théorie de l'orthogone

Théorie de l'orthogone

Crédits : Encyclopædia Universalis France

Schéma figurant l'évolution hypothétique du système nerveux des invertébrés et vertébrés, d'après la théorie de l'orthogone. En a, chez les turbellariés (plathelminthes), on trouve 4 chaînes nerveuses paires ; en b chez les mollusques amphineures, en c chez les nématodes et en d chez les annélides, il n'en existe plus que 2 (en outre, chez les amphineures, les connexions transversales ne forment plus un cercle complet) ; en e , chez les arthropodes, la concentration est plus poussée, et il ne subsiste plus qu'une paire de chaînes nerveuses, à disposition ventro-latérale ; le maximum de concentration est atteint en f, chez les chordés, avec un seul cordon nerveux dorsal. En d, e et f, la partie claire des connectifs transversaux et des amas cellulaires correspond aux éléments moteurs, la partie sombre aux éléments sensitifs.