Presse hydraulique de Bramah

Presse hydraulique de Bramah

Crédits : Bibliothek allgemeinen und praktischen Wissens für Militäranwärter Band III, 1905/ Deutsches Verlaghaus Bong & Co Berlin

Sur le dessin de gauche, la vue en coupe de la presse hydraulique de Bramah, on peut distinguer deux parties. À gauche, la presse elle-même, dont le piston pp peut s'élever sous l'action du liquide introduit dans le cylindre cc via le tuyau tt. À l'autre extrémité de ce tuyau, un autre cylindre, S, de diamètre dix fois plus petit, comprime ce liquide, généralement de l'huile. En vertu du principe de l'hydrostatique mis en évidence par Blaise Pascal, la pression exercée par la presse, proportionnelle à la section du piston, est donc cent fois plus élevée que celle exercée en S et engendrée par l'action de l'homme sur le levier I, visible sur le dessin de droite. L'apport majeur de Bramah réside dans le joint en cuir bouilli (forme de U inversé visible autour du piston pp) qui assure l'étanchéité entre ce piston et le cylindre cc. Aujourd'hui, les vérins des grues hydrauliques ou les crics de poids lourds découlent toujours de la presse de Bramah.