WAKA, genre littéraire japonais

BOUDDHISME (Les grandes traditions) Bouddhisme japonais

  • Écrit par 
  • Jean-Noël ROBERT
  •  • 13 492 mots

Dans le chapitre « La poésie »  : […] De tous les genres littéraires japonais, aucun n'a été tenu pour plus représentatif du caractère national que la poésie de langue japonaise ( waka ), qui est attestée dans les plus anciens monuments de la langue et dont l'un des impératifs les plus stricts était l'interdiction d'utiliser le vocabulaire d'origine chinoise. Sous la forme classique du tanka , ou « poème court » (cinq vers de 5, 7, 5, […] […] Lire la suite

JAPON (Arts et culture) La littérature

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques ORIGAS, 
  • Cécile SAKAI, 
  • René SIEFFERT
  •  • 20 234 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les compilations du VIIIe siècle »  : […] Des siècles durant, le chinois sera pour les Japonais la langue juridique et religieuse, la seule digne d'être écrite, du moins jusqu'au viii e  siècle. De cette première période, très peu de textes nous sont parvenus. Les plus importants sont les écrits du prince Shōtoku-taishi (572-621) qui, gouvernant au nom de sa tante l'impératrice Suiko, fut le premier homme d'État japonais digne de ce nom […] […] Lire la suite

KI NO TSURAYUKI (872 env.-945)

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT
  •  • 311 mots

Poète japonais, compilateur de la première anthologie officielle, le Recueil [ des waka ] de jadis et de naguère ( Kokin [ waka ] shū , 905), auteur du premier journal poétique ( uta nikki ) rédigé en langue japonaise. La célèbre préface qu'il écrivit pour le Kokin-shū fait aussi de lui le premier théoricien et critique du waka (poésie de langue japonaise, par opposition au kanshi , de langu […] […] Lire la suite

KOKIN-SHŪ (905), œuvre anonyme

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT
  •  • 412 mots

Première des vingt et une anthologies classiques du waka (poésie de langue japonaise), le Recueil [ des waka ] de jadis et naguère ( Kokin [ waka ] shū , ou Kokin-shū ) fut compilé en 905 sur l'ordre de l'empereur Daigo, par une commission de poètes présidée par Ki no Tsurayuki. Comme le Man.yō-shū , le Kokin-shū est divisé en vingt livres, mais il ne comprend que onze cents pièces, toutes d […] […] Lire la suite

MAN YŌ SHŪ

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT
  •  • 1 465 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Chronologie du « Man yō shū » »  : […] Tous les critiques s'accordent sur la nécessité d'introduire dans l'étude du recueil des divisions chronologiques qui mettent en évidence l'évolution du style et des concepts poétiques. La plupart d'entre eux retiennent cinq périodes principales, avec des dates limites qui varient légèrement d'un auteur à l'autre. – Avant 629 (fin du règne de Suiko) ; les œuvres de cette période, réparties sur une […] […] Lire la suite

MASAOKA SHIKI (1867-1902)

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques ORIGAS
  •  • 695 mots

Entre 1891 et 1892, Masaoka Shiki rédige un premier roman, Capitale de la lune ( Tsuki no miyako ), qu'il soumet à quelques écrivains et amis : l'accueil est des plus réservés. Mais sa décision est prise. Le jeune homme venu de l'île de Shikoku, dont les rêves d'adolescent s'étaient identifiés avec les aspirations collectives de son époque, ne veut plus se consacrer qu'à la littérature. Il interro […] […] Lire la suite

SAITŌ MOKICHI (1882-1953)

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques ORIGAS
  •  • 405 mots

Pour servir de titre à ses premiers recueils de poésie, Saitō Mokichi choisit un seul mot : Shakkō ( Lumière rouge , 1913), Aratama ( Gemme brute , 1920). Vocables très anciens et pourtant simples, faciles à saisir. Il s'en dégage une force primitive. Cette sensibilité abrupte transparaît dans chaque poème. Une couleur jaillit, intense. Un sentiment longtemps contenu explose. L'écrivain se limit […] […] Lire la suite

SHIN-KOKIN-SHŪ (1205)

  • Écrit par 
  • René SIEFFERT
  •  • 460 mots

Huitième des anthologies japonaises officielles, le Nouveau Recueil [ de waka ] de jadis et naguère ( Shin-kokin [ waka ] shū, ou Shin-kokin-shū ) fut composé sur l'ordre de l'ex-empereur Go-Toba, qui avait en 1201 rétabli le Bureau de la poésie du palais, et qui révisa lui-même le texte du recueil, achevé en 1205. Divisé en vingt livres, il contient 1 980 poèmes de 396 auteurs, sans compter […] […] Lire la suite