VISUALISATION DE L'ACTIVITÉ DU CERVEAU

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Le centre du langage en 1864

Le centre du langage en 1864
Crédits : <a title="Crédit" href="https://wellcomeimages.org/indexplus/image/L0041061.html" rel="noopener" target="_blank">Wellcome Library, Londres</a>/ <a title="Crédit" href="https://creativecommons.org/licenses/by/4.0/fr/" rel="noopener" target="_blank">CC-BY 4.0</a>

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Carte de l’activité cérébrale par électroencéphalographie

Carte de l’activité cérébrale par électroencéphalographie
Crédits : 1958 Published by Elsevier Ireland Ltd. Reprinted with permission from Elsevier

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Activité cérébrale estimée par tomographie par émission de positons (TEP)

Activité cérébrale estimée par tomographie par émission de positons (TEP)
Crédits : Brookhaven National Laboratory/ Science Source/ Getty Images

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Enregistrement de magnétoencéphalographie

Enregistrement de magnétoencéphalographie
Crédits : SIM Laboratoire/ BSIP

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Difficulté de la projection sur l’homme de résultats obtenus sur des modèles animaux

De telles comparaisons de données issues de différentes techniques de neuro-imagerie sont également difficiles entre les résultats issus de modèles animaux, obtenus par des méthodes invasives, et des résultats équivalents obtenus chez l’homme, par des techniques d’imagerie non invasives. Les difficultés techniques sont nombreuses lorsqu’il s’agit de mettre en correspondance des enregistrements électrophysiologiques de neurones identifiés chez l’animal avec des résultats d’imagerie obtenus chez l’homme. Par exemple, les techniques d’imagerie nécessitent des soustractions d’images et des moyennages dont les procédures peuvent masquer une certaine activation de neurones ou inversement faire apparaître artificiellement une activation. Parfois, des moyennages de données issues de plusieurs individus sont nécessaires, ce qui peut compromettre une détection d’activité en raison de petites différences interindividuelles dans les séquences d’activation spatio-temporelles. Ensuite, les mesures réalisées par différentes techniques ne sont parfois pas parfaitement alignées et ne se réfèrent pas aux mêmes réseaux de neurones, en raison de certains décalages spatiaux qui peuvent paraître minimes – mais qui font alors que l’on mesure des activités de neurones impliqués dans des fonctions totalement différentes, par exemple l’aversion et la récompense représentées par des populations de neurones mêlées.

Lorsque l’on croit avoir découvert des neurones miroirs chez l’homme (neurones activés lorsqu’on réalise une tâche spécifique, mais aussi lorsqu’on observe celle-ci opérée par un autre individu ou quand on l’imagine), on n’a fait en réalité que détecter une région – homologue anatomiquement de la région chez le singe dans laquelle on a repéré ces neurones – s’activant dans de mêmes conditions expérimentales. Le résultat est certes d’importance, mais il s’agit en fait plutôt de la vérification d’une activité homologue située dans une région homologue, ce qui ne constitue qu’une condition minimale d’e [...]

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Pour citer l’article

Jean-Gaël BARBARA, « VISUALISATION DE L'ACTIVITÉ DU CERVEAU », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 07 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/visualisation-de-l-activite-du-cerveau/