VANITÉ, iconographie

ANAMORPHOSE, art

  • Écrit par 
  • Marie-José MONDZAIN-BAUDINET
  •  • 984 mots
  •  • 1 média

Platon disait de la science qu'elle était fille de l'étonnement. Pour le peintre d'anamorphoses, elle devient la mère de l'illusion, à moins que, comme on va le voir, elle ne se charge obliquement de nous dire la vérité. « Maintes fois et avec non moins de plaisir que d'émerveillement, on regarde quelques-uns de ces tableaux ou cartes de perspectives dans lesquels si l'œil de celui qui les voit n' […] Lire la suite

ANAMORPHOSES OU THAUMATURGUS OPTICUS - LES PERSPECTIVES DÉPRAVÉES, Jurgis Baltrušaitis - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Annamaria DUCCI
  •  • 1 396 mots

Dans le chapitre « Les erreurs de la perspective »  : […] La perspective n'étant qu'un procédé artificiel qui permet la reconstruction de l'espace et de la réalité, elle peut engendrer également la représentation d'images fausses qui ne sont que les fantômes du monde réel. Le mot « anamorphose » (apparu au xvii e  siècle) signifie littéralement une « forme qui revient », car il désigne précisément une inversion de perspective : « Au lieu d'une réduction […] Lire la suite

CLAESZ PIETER (1597/98-1661)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 973 mots
  •  • 1 média

Peintre hollandais de natures mortes, l'un des créateurs et des plus grands représentants, avec Willem Claesz Heda, de la nature morte monochrome à Haarlem . Né en Westphalie, mais d'origine hollandaise, Pieter Claesz est signalé comme peintre à Haarlem en 1617 (sur le registre de mariages) et, en 1661, est enterré dans la même ville : tels sont les rares faits connus concernant sa biographie. En […] Lire la suite

HEDA WILLEM CLAESZ (1593/94-entre 1680 et 1682)

  • Écrit par 
  • Françoise HEILBRUN
  •  • 1 084 mots

Bien qu'il ait aussi peint des portraits et des tableaux religieux, Heda est surtout célèbre pour ses natures mortes : c'est lui qui, avec Pieter Claesz, a donné à la peinture haarlemoise de « repas servi » son expression la plus haute. Un portrait de lui, peint en 1678 par Jan de Bray, son concitoyen et confrère à la Guilde de Saint-Luc (où il sera lui-même mentionné pour la première fois en 1631 […] Lire la suite

NATURE MORTE

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 5 707 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Moyen Âge et Renaissance : réalité et symboles »  : […] Disparue pendant près d'un millénaire – l'art byzantin ne lui accorde pratiquement aucune place –, la nature morte réapparaît en Italie, au début du Trecento. Le sens spatial d'un Giotto et le goût siennois du détail réaliste réhabilitent en effet les objets à l'intérieur des compositions à figures, pour donner à celles-ci davantage de vérité et de vie. Ambrogio Lorenzetti dans l'église inférieur […] Lire la suite

PEINTURE - Les catégories

  • Écrit par 
  • Antoine SCHNAPPER
  •  • 4 716 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La distinction des genres »  : […] On sait, notamment par Pline ( Histoire naturelle , livre XXXV), que la distinction des genres était connue dans l' Antiquité. Il remarque qu'un certain Piraïkos, qui vivait, semble-t-il, vers la fin du iv e  siècle et était spécialisé dans la représentation de « boutiques de barbiers et de cordonniers, des ânes, des provisions de cuisine et autres choses semblables », vendait ses tableaux plus ch […] Lire la suite

RUISDAEL JACOB VAN (1628 env.-1682)

  • Écrit par 
  • Lyckle DE VRIES
  •  • 2 852 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le « romantisme » de Jacob van Ruisdael »  : […] Le plaisir de contempler les créations de Ruisdael est souvent accru si l'on sait situer ce peintre à sa vraie place parmi ses contemporains. Pour l'apprécier à sa juste valeur, il est en effet nécessaire de préciser ce que nous entendons par le mot « romantique » quand nous tenons Ruisdael pour un peintre romantique. Les paysages hollandais du xvii e  siècle ont eu une grande influence sur les pa […] Lire la suite

VALDÉS LEAL JUAN DE (1622-1690)

  • Écrit par 
  • Marcel DURLIAT
  •  • 450 mots
  •  • 1 média

Né d'un père portugais et d'une mère andalouse, Valdés Leal apprit son métier de peintre à Cordoue dans l'atelier d'Antonio del Castillo. Il travailla dans cette ville jusqu'en 1653. Durant les cinq années suivantes, il se partagea entre Cordoue et Séville, puis s'établit définitivement à Séville en 1658. On ne lui connaît plus d'autres déplacements qu'un voyage à Madrid en 1675 et un bref séjour […] Lire la suite


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In ictu oculi, J. de Valdés Leal

photographie : In ictu oculi, J. de Valdés Leal

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Juan de VALDÉS LEAL, In ictu oculi, 1672 Église de l'hôpital de la Charité, Séville, Espagne 

Crédits : Bridgeman Images

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Vanité ou Allégorie de la vie humaine, P. de Champaigne

photographie : Vanité ou Allégorie de la vie humaine, P. de Champaigne

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Philippe de Champaigne, «Vanité» ou «Allégorie de la vie humaine», 1646 Huile sur bois, 28,4 cm × 37,4 cm Musée de Tessé, Le Mans 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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In ictu oculi, J. de Valdés Leal

In ictu oculi, J. de Valdés Leal
Crédits : Bridgeman Images

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Vanité ou Allégorie de la vie humaine, P. de Champaigne

Vanité ou Allégorie de la vie humaine, P. de Champaigne
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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