TUBERCULE, botanique

ALIMENTATION (Aliments) - Classification et typologie

  • Écrit par 
  • Ambroise MARTIN
  •  • 4 565 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Céréales et féculents »  : […] Cette catégorie regroupe des produits végétaux de nature très différente : céréales (blé, riz, maïs), tubercules (pommes de terre...), graines de légumineuses (lentilles, pois...). Quantitativement, elle constitue une des bases majeures de l'alimentation humaine depuis la période néolithique et l'invention de l'agriculture. La caractéristique nutritionnelle commune à tous ces aliments est la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alimentation-aliments-classification-et-typologie/#i_4351

DORMANCES VÉGÉTALES

  • Écrit par 
  • Paul ROLLIN
  •  • 2 243 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Dormance des tubercules et bulbes »  : […] Les bourgeons de pomme de terre, les « yeux », sont dormants lorsque la partie aérienne de la plante meurt. Ils présentent des divisions cellulaires et augmentent donc de diamètre mais ne manifestent aucun allongement. Cette dormance est plus ou moins profonde selon les variétés. L'éveil est spontané et résulte du simple stockage des tubercules ou de leur conservation dans le sol. À la « germinati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dormances-vegetales/#i_4351

PLANTES

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 6 774 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Reproduction asexuée »  : […] De nombreuses plantes engendrent des descendants par reproduction asexuée, principalement par multiplication végétative . Certaines utilisent simplement la capacité d’enracinement de leurs organes, réalisant de cette manière un marcottage ou un bouturage. C’est ainsi que de nombreuses plantes à rhizome, comme les roseaux, finissent par se séparer du pied parental vieillissant qui dégénère et disp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plantes/#i_4351

RÉSERVES PHYSIOLOGIQUES - Réserves végétales

  • Écrit par 
  • Jacques MIÈGE
  •  • 8 610 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Réserves destinées à la reproduction »  : […] Les organes de mise en réserve sont soit des organes spécialisés dans lesquels la plante mère dépose les métabolites en excès dont elle dispose, soit des graines issues de la fécondation des ovules par les grains de pollen. Dans un cas comme dans l'autre, la plante utilise des systèmes de protection et met des barrières ( dormances) pour éviter que l'utilisation des matières nutritives se fasse ma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/reserves-physiologiques-reserves-vegetales/#i_4351

TIGE, botanique

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER, 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 2 637 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Les tiges massives »  : […] Une partie ou la totalité du système caulinaire de certains Cormophytes contribuent à la conservation des espèces. Ces organes, le plus souvent souterrains et gorgés de réserves, supportent la mauvaise saison en vie ralentie, alors que les parties aériennes ont pu disparaître totalement. En outre, en se ramifiant, puis en se fragmentant, ils assurent une multiplication végétative active. Les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tige-botanique/#i_4351

VIROÏDES

  • Écrit par 
  • Thierry CANDRESSE
  •  • 2 112 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L’émergence du concept de viroïde »  : […] Si plusieurs maladies causées par les viroïdes sont connues depuis la première moitié du xx e  siècle, ce n’est que progressivement, à la fin des années 1960, que la compréhension de la structure de ces agents a fait émerger le concept de viroïde. Jusqu’alors, ces maladies étaient considérées comme étant d’origine virale car elles en possédaient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/viroides/#i_4351

VIROSES VÉGÉTALES

  • Écrit par 
  • Pierre-Yves TEYCHENEY
  •  • 4 018 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Incidence économique »  : […] Les virus sont, après les champignons, les agents pathogènes les plus néfastes, sur le plan économique, pour les plantes cultivées. Les dommages directs et indirects imputables aux viroses prennent généralement en compte les effets des infections virales (réduction de la croissance des cultures, de leur vigueur, de leur qualité et de leur valeur économique) et le coût des programmes de prévention […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/viroses-vegetales/#i_4351