TRIPTYQUE

ANTONELLO DE MESSINE (1430 env.-1479)

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 1 795 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le « bilinguisme pictural » d'Antonello »  : […] La tradition gothique compte peu dans l'œuvre d'Antonello de Messine en dehors des contraintes imposées par ses premiers clients siciliens : fonds d'or ciselés, structure compartimentée et cadres flamboyants des retables ou des « gonfaloni » (petits tableaux double face aux bordures richement sculptées portés en procession sur des hampes par les confréries, notamment pénitentielles). Antonello est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonello-de-messine/#i_43122

BALDUNG GRIEN HANS (1484 env.-1545)

  • Écrit par 
  • Thomas Wolfgang GAEHTGENS
  •  • 1 310 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Baldung et Dürer »  : […] Hans Baldung est né à Schwäbisch Gmünd en Souabe. Il appartient à une famille d'érudits. Après un apprentissage dans sa ville natale chez un peintre qui venait probablement de l'école de Martin Schongauer (on admet qu'il reçut le surnom de Grien, vert, à cette époque), il se rendit vers 1503 à Nuremberg où il entra dans l'atelier d'Albrecht Dürer. Les années passées chez ce peintre furent décisiv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-baldung-grien/#i_43122

BARTHÉLEMY D'EYCK Maître du roi René (vers 1415/1419-apr. 1472)

  • Écrit par 
  • Claude SCHAEFER
  •  • 2 717 mots

Dans le chapitre « Les origines de Barthélemy d'Eyck »  : […] De longues recherches ont rendu presque certaine l'identification du maître du roi René avec Barthélemy d'Eyck, identification pressentie dès 1910 par P. Durrieu. Originaire de Maeseyck, sa mère Ydria Exters a été mariée en premières noces avec un homme nommé d'Eyck, père de Barthélemy. Nous n'en savons pas plus. Mais nous la retrouvons en Provence avec son second mari Peter van Bijland, peintre e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/barthelemy-d-eyck/#i_43122

BOCCIONI UMBERTO (1882-1916)

  • Écrit par 
  • Maïten BOUISSET
  •  • 637 mots
  •  • 3 médias

« Il n'y a qu'une loi pour l'artiste, c'est la vie moderne et la sensibilité futuriste », écrivait Umberto Boccioni, qui est incontestablement, avec le poète Marinetti, le protagoniste le plus important et la figure la plus complète du mouvement futuriste  : il en fut le théoricien le plus lucide, tout en demeurant avant tout peintre et sculpteur. Né à Reggio de Calabre, Boccioni obtient un diplôm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/umberto-boccioni/#i_43122

BOSCH JÉRÔME (1450-1460 env.-1516)

  • Écrit par 
  • Claude-Henri ROCQUET
  •  • 8 722 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « « Le Chariot de foin » »  : […] Fermé, le triptyque nous touche d'abord par la douceur et la mélancolie de cette figure de vagabond et de ce paysage qu'il traverse . Mais tout l'espace du tableau est d'un symbolisme discret et rigoureux. Ce vagabond est à la fois le pauvre, le Christ, l'Enfant prodigue, l'homme. (Et ce visage, qui est également celui de L'Enfant prodigue , est sans doute celui de Bosch lui-même.) Figure très pro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-bosch/#i_43122

BRÉA LES

  • Écrit par 
  • Martine VASSELIN
  •  • 989 mots

D'une famille établie à Nice depuis plusieurs générations, les Bréa furent trois peintres actifs entre le dernier quart du xv e siècle et le milieu du xvi e . Louis, le plus justement célèbre, est documenté de 1475 à 1523 ; son frère Antoine, de 1504 à 1516, collabore sans génie personnel avec lui et meurt en 1527 ; le fils de ce dernier, François, est cité de 1525 à 1555 et prolonge la manière f […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-brea/#i_43122

FROMENT NICOLAS (connu de 1461 à 1486)

  • Écrit par 
  • Nicole REYNAUD
  •  • 186 mots

Né à Uzès, puis fixé en Provence, peintre en titre du roi René, Nicolas Froment a dû se former en Flandre vers 1460, car il restera toute sa carrière fidèle à la manière et aux formules de l'art flamand dont son mécène était fervent amateur, mais qu'il réinterprète selon son tempérament méridional et dans une technique moins raffinée. Trois œuvres d'attribution certaine sont conservées de lui, deu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-froment/#i_43122

HORENBOUT GHEERAERT (entre 1460 et 1470-av. 1541)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 359 mots

Peintre et enlumineur gantois, Gheeraert Horenbout acquiert la maîtrise en 1487. Dès 1498, on le voit à la tête d'un atelier d'enluminure très actif. En 1515, Marguerite d'Autriche, la régente des Pays-Bas, en fait son peintre et valet de chambre. Un de ses principaux travaux, à cette époque, est l'illustration des Heures Sforza (British Museum), achevée en 1521, date à laquelle Dürer le rencontr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gheeraert-horenbout/#i_43122

IVOIRES PARISIENS, art gothique

  • Écrit par 
  • Danielle GABORIT-CHOPIN
  •  • 695 mots

Depuis les travaux de R. Koechlin, la plupart des reliefs et des statuettes d'ivoire à sujets religieux et profanes des xiii e et xiv e siècles sont attribués aux ateliers parisiens. Sans que leurs conclusions soient toujours très convaincantes, des chercheurs ont essayé de détacher de cette production des séries d'œuvres qui pourraient provenir de centres provinciaux ou étrangers. On sait que l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ivoires-parisiens-art-gothique/#i_43122

JÉRÔME BOSCH (expositions)

  • Écrit par 
  • Christian HECK
  •  • 1 120 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un paysage mental »  : […] Ce dernier point est sans nul doute essentiel. Les formes fantastiques que Bosch donne à de nombreux personnages de plusieurs de ses compositions, les visions étranges où cohabitent des humains et des êtres hybrides, où se croisent les caractères d’une animalité déformée et d’un monde diabolique et souvent pervers, tout cela pousse trop souvent à lire dans ces œuvres des messages irrationnels, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-bosch-expositions/#i_43122

JUD LEO (1482-1542)

  • Écrit par 
  • Bernard ROUSSEL
  •  • 309 mots

Théologien réformé, collaborateur de Ulrich Zwingli, né en Alsace, Leo Jud (ou Judea) fait ses études à Sélestat puis à Bâle, commençant par la médecine à laquelle il renonce pour se préparer à devenir théologien, sous l'influence de Thomas Wyttenbach. Après une brève période de ministère à Saint-Hippolyte, il rencontre Zwingli, qu'il suit à Einsiedeln puis à Zurich. En août 1523, il introduit la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leo-jud/#i_43122

JUSTE DE GAND (1435 env.-apr. 1475)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 455 mots
  •  • 5 médias

Le peintre flamand qui travaille en Italie, à Urbin, entre 1473 et 1475, sous le nom de Giusto da Guanto, est généralement identifié avec le peintre Joos van Wassenhove, connu seulement par des archives. On possède fort peu de documents sur la vie de Juste de Gand. Il serait né à Gand. Reçu maître à la Guilde d'Anvers en 1460, il fait partie de la corporation des peintres de Gand en 1464. Il y int […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juste-de-gand/#i_43122

LUCAS DE LEYDE (1489 ou 1494-1533)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 1 077 mots
  •  • 1 média

Salué par Van Mander, en 1604, comme une merveille de la nature et déjà célébré dès le xvi e  siècle par Vasari, Lucas de Leyde (Lucas van Leyden) est un enfant précoce et prodige : il aurait gravé dès l'âge de quatorze ans (sa première gravure connue, L'Ivresse de Mahomet , date de 1508, et Van Mander, qui a interrogé le petit-fils de Lucas, fait naître ce dernier en 1494, date contestée par cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucas-de-leyde/#i_43122

MASACCIO (1401-env. 1429)

  • Écrit par 
  • Giovanni PREVITALI
  •  • 3 290 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Masaccio et les peintres contemporains »  : […] Quel que soit l'artiste qui ait enseigné à Masaccio à empâter les couleurs, il faut bien garder présent à l'esprit qu'il fut dès le début l'enfant chéri du groupe des novateurs qui se réunissait autour de Brunelleschi. Il faut se rappeler les dates des premières œuvres « renaissantes » de Brunelleschi et de Donatello pour comprendre comment, vers 1420, à l'âge de dix-neuf ans, Masaccio était un ar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/masaccio/#i_43122

MEMLING HANS (1435 env.-1494)

  • Écrit par 
  • Jacqueline FOLIE
  •  • 1 806 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les étapes d'une floraison »  : […] Les premières années, les plus décisives, de Memling à Bruges demeurent obscures malgré les tentatives des critiques d'y reléguer les compositions encore trop symétriques ou anguleuses ( Crucifixion , Vicence ; Vierge trônant , Kansas City ; Martyre de saint Sébastien , Bruxelles, où perce une influence passagère de Thierry Bouts) ou trop denses ( Diptyque , Munich). Et cependant, lorsque son œuvr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-memling/#i_43122

MOSER LUCAS (1re moitié XVe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre VAISSE
  •  • 677 mots

Le nom de ce peintre allemand nous est connu par une inscription peinte sur le cadre de la seule œuvre qui subsiste de lui, le Retable de la Madeleine , conservé dans la petite église de Tiefenbronn dans la Forêt-Noire (près de Pforzheim). En 1969, un érudit de Stuttgart, s'appuyant sur le tracé des lettres et sur certaines particularités linguistiques, a prétendu que l'inscription était un faux d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moser-lucas/#i_43122

ORCAGNA ANDREA DI CIONE dit (connu entre 1344 et 1368)

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 332 mots

Fils d'un orfèvre, frère du sculpteur Matteo di Cione, des peintres Nardo et Jacopino di Cione, lui-même orfèvre, sculpteur, peintre, architecte et mosaïste, poète de surcroît s'il faut en croire Vasari, Andrea Orcagna est la plus forte personnalité de Florence au milieu du xiv e  siècle. En tant que peintre, il se rattache, par l'intermédiaire de Bernardo Daddi, de Maso di Banco surtout, à la gra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orcagna/#i_43122

PIERO DELLA FRANCESCA (entre 1415 et 1420-1492)

  • Écrit par 
  • Pasquale ROTONDI
  •  • 3 302 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Premières œuvres »  : […] On ignore tout des débuts de Piero della Francesca dans le domaine de la peinture ; on se demande qui fut son premier maître, quelles furent ses premières orientations, où et comment se déroulèrent les rapports qu'il eut avec Domenico di Bartolo, rapports révélés par ses œuvres. On sait qu'en 1439 il se trouvait à Florence avec Domenico Veneziano, mais on ignore où il avait séjourné avant cette d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piero-della-francesca/#i_43122

PRÉDELLE

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 563 mots

Panneau inférieur du tableau d'autel, divisé en plusieurs compartiments peints ou sculptés, la prédelle est un élément important du retable, spécialement en Italie ou dans les régions influencées par l'art italien . Les vicissitudes subies par les œuvres d'art au cours des siècles, le mépris — ou l'intérêt — qu'elles ont suscité, ont amené le démembrement de nombreux retables dont les panneaux ont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/predelle/#i_43122

RETABLE

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 1 110 mots
  •  • 3 médias

À l'origine, le retable était un simple rebord situé à l'arrière de l'autel où l'on posait les objets liturgiques. Puis l'habitude se développa d'y placer des reliques et des images vénérables. Le retable devient, au Moyen Âge, un véritable écran de pierre, de bois sculpté ou de matières précieuses — or, argent, émail — dont le plus somptueux exemple est la Pala d'Oro à Saint-Marc de Venise ( x e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/retable/#i_43122

SIENNOISE ÉCOLE

  • Écrit par 
  • Enzo CARLI
  •  • 4 016 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Simone Martini »  : […] La première œuvre qui nous est restée de Simone Martini est la célèbre Maestà peinte à fresque en 1315 (mais en partie refaite par l'auteur en 1321) sur le mur d'honneur de la grande salle du Palais public de Sienne. Elle reprend le thème du chef-d'œuvre de Duccio, mais dans un esprit totalement nouveau et avec un goût déjà pleinement gothique, comme en témoignent, d'une part, la disposition, pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-siennoise/#i_43122

VAN CLEVE JOSSE (1464 env.-env. 1540)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie MARQUIS
  •  • 291 mots

Peintre redécouvert par les romantiques allemands à travers le triptyque de La Mort de la Vierge (Alte Pinakothek, Munich), qui le fit désigner sous le nom de « Maître de la Mort de Marie » et classer dans l'école rhénane, l'artiste anversois Josse van der Becke, dit Josse van Cleve, déroute par la diversité des influences qu'il semble avoir assimilées. On le fait naître à Clèves, en basse Rhénan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/josse-van-cleve/#i_43122

VAN DER GOES HUGO (1440 env.-1482 ou 1483)

  • Écrit par 
  • Dominique VANWIJNSBERGHE
  •  • 1 299 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Une œuvre pivot : le « Retable Portinari » »  : […] La reconstitution de l'œuvre attribué à Van der Goes se fonde sur le seul tableau documenté qui nous soit parvenu : le triptyque monumental commandé par le banquier Tommaso Portinari pour le maître-autel de l'église Sant' Egidio, à l'hôpital Santa Maria Nuova de Florence, où Portinari avait fondé une chapellenie (le tableau est actuellement au musée des Offices de Florence) . En se fondant sur l'â […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugo-van-der-goes/#i_43122

VAN EYCK HUBERT (? 1390-1426) ET JAN (1390 env.-1441)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre CUZIN
  •  • 2 950 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La thématique de Jan van Eyck »  : […] L'œuvre de Jan van Eyck, en dehors du chef-d'œuvre de Gand, est composée surtout de portraits et de représentations mariales, les deux thèmes étant parfois regroupés dans celui de la « Vierge au donateur ». Une admirable série de portraits fait de l'artiste le génial fondateur du portrait occidental. Il s'agit presque toujours d'effigies isolées en buste, avec ou sans les mains ; le visage, vu de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/van-eyck-hubert-et-jan/#i_43122

VAN HEEMSKERCK MAERTEN (1498-1574)

  • Écrit par 
  • Jacques FOUCART
  •  • 545 mots

Principal disciple de Scorel dans l'atelier duquel il séjourne de 1527 à 1529 (auparavant il avait été chez Cornelis Willemsz à Haarlem et chez Jan Lucasz à Delft), Maerten van Heemskerck est, après son maître, le représentant le plus marquant de l'italianisme dans les Pays-Bas du Nord au xvi e siècle. Visitant l'Italie (de 1532 à 1536), comme tant d'autres artistes nordiques, il y dessine abonda […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maerten-van-heemskerck/#i_43122

VIVARINI LES

  • Écrit par 
  • Marie-Geneviève de LA COSTE-MESSELIÈRE
  •  • 491 mots

Famille de peintres vénitiens. C'est dans l'atelier d'Antonio Vivarini (1410 env.-entre 1476 et 1485) que la venue sur la lagune de Masolino puis d'Uccello et d'Andrea del Castagno détermine la première réaction vénitienne aux conquêtes de la Renaissance toscane, élargissant la culture encore gothique qui est celle de Vivarini et lui révélant un sens nouveau de la rigueur plastique, de la perspect […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-vivarini/#i_43122


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Le Mariage mystique de sainte Catherine, H. Memling

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Hans Memling (1435 env-1494), Le Mariage mystique de sainte Catherine,ou Retable des deux saints Jean, triptyque, 1479 Musée Memling, Bruges, Belgique 

Crédits : Bridgeman Images

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Saint Joseph, panneau droit du triptyque de Mérode, R. Campin

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Robert CAMPIN, Saint Joseph, panneau droit du triptyque de Mérode, vers 1420-1430, huile sur bois Metropolitan Museum of Art, Cloisters, New York, États-Unis 

Crédits : Bridgeman Images

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: iris

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Hugo Van der Goes, «L'Adoration des bergers», détail aux iris qui renvoient à la pureté de la Vierge Marie, panneau central du «Triptyque Portinari», vers 1473-1479 Tempera sur bois, 253 cm × 304 cm Commandé pour le maître-autel de l'église Sant'Egidio, à l'hôpital Santa Maria Nuova de... 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes

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Hugo Van der Goes, «L'Adoration des bergers», panneau central du «triptyque Portinari , vers 1473-1479 Tempera sur bois, 253 cm × 304 cm Commandé pour le maître-autel de l'église Sant'Egidio, à l'hôpital Santa Maria Nuova de Florence Galerie des Offices, Florence 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: anges

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Hugo Van der Goes, «L'Adoration des bergers», détail des anges du panneau central du «Triptyque Portinari», vers 1473-1479 Tempera sur bois, 253 cm × 304 cm Commandé pour le maître-autel de l'église Sant'Egidio, à l'hôpital Santa Maria Nuova de Florence Galerie des Offices, Florence 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: Margherita

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Hugo Van der Goes, «L'Épouse de Tommaso Portinari, Maria Magdalena Baroncelli et sa fille Margherita, sainte Marguerite et sainte Marie-Madeleine», détail du panneau de droite du «Triptyque Portinari», vers 1473-1479 Tempera sur bois, 253 cm × 141 cm Galerie des Offices, Florence 

Crédits : Rabatti - Domingie/ AKG

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Le Mariage mystique de sainte Catherine, H. Memling
Crédits : Bridgeman Images

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Saint Joseph, panneau droit du triptyque de Mérode, R. Campin
Crédits : Bridgeman Images

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: iris
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: anges
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: Margherita
Crédits : Rabatti - Domingie/ AKG

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