TRANSCRIPTIONS ET TRANSLITTÉRATIONS

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Voyelles de l'anglais, du français et de l'allemand

Voyelles de l'anglais, du français et de l'allemand
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Intonation par configuration

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Intonations : fréquence

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Hauteur des syllabes

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Transcriptions

Transcriptions des réalisations phoniques

Pour transcrire des réalisations phoniques, diverses tentatives ont été faites que l'on peut regrouper en trois types d'alphabets.

Les alphabets de type organique se veulent universels et immédiatement lisibles par tous grâce à leur représentation symbolique des mouvements ou des positions des différents organes impliqués dans la phonation. À ce groupe appartiennent les systèmes imaginés par J. B. Van Helmont, Wilkins au xviie siècle, Ernst Wilhelm von Brücke au xixe et surtout Alexander Melville Bell, dont le visible speech, présenté à Londres entre 1865 et 1867, au cours de séances publiques, a suscité un grand intérêt. Il comporte cent vingt-neuf lettres composées de soixante et un caractères différents. Par exemple, les occlusives sourdes y sont représentées au moyen du caractère   qui symbolise l'ouverture de la glotte (sourdité) et du trait qui indique la fermeture du passage de l'air (occlusion). Le symbole ainsi obtenu,  , peut être renversé, tourné vers la gauche ou la droite selon le lieu d'articulation du son qu'il représente :   = p,   = t,   = k. Quant aux voyelles, réalisations phoniques sonores, elles comportent toutes dans leur représentation l'élément   symbolisant la contraction de la glotte pour la mise en vibration des cordes vocales (sonorité). Si ce système n'est plus employé aujourd'hui dans sa totalité, certains de ses éléments continuent d'être utilisés par d'autres alphabets. Son principe même a été repris sur le plan acoustique par R. K. Potter, G. A. et H. G. Kopp dans un ouvrage au nom révélateur, Visible Speech (New York, 1947), sans que la classification des sons à laquelle ces travaux ont abouti ait donné lieu à une écriture particulière.

Dans la même intention de représenter la part prise par chacun des organes dans la production des sons, il faut signaler la tentative d'Otto Jespersen. Son système antalphabétique « permet de symboliser la formation des sons à l'aide de lettres grecques, lesquelles représentent les organes de la parole (lèvres, pointe de la langue, etc.), de chif [...]

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Pour citer l’article

Denis AUTESSERRE, France AUTESSERRE, « TRANSCRIPTIONS ET TRANSLITTÉRATIONS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 23 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/transcriptions-et-translitterations/