TRANSCENDANTAL, philosophie

ART (Aspects esthétiques) - Le beau

  • Écrit par 
  • Yves MICHAUD
  •  • 5 570 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Du Beau transcendantal »  : […] Cette relation entre le Beau et le Bien se renforce durant le Moyen Âge. La pensée médiévale est ainsi influencée à la fois par le néo-platonisme et par Aristote. Elle accentue le privilège du Beau-Bien intelligible au détriment de la dimension du vécu et de l'expérience de plaisir. Ce privilège tient aux nombreux penseurs du Moyen Âge qui font du Beau un des transcendantaux – ces propriétés qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-aspects-esthetiques-le-beau/#i_95547

LA CRISE DES SCIENCES EUROPÉENNES ET LA PHÉNOMÉNOLOGIE TRANSCENDANTALE, Edmund Husserl - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 809 mots

Dans le chapitre « La phénoménologie comme « transcendantale » »  : […] Dans la deuxième partie de la Krisis , c'est le dualisme issu de la « mathématisation galiléenne de la nature » qui, historiquement, apparaît à l'origine des impasses dans lesquelles se trouve engagée la modernité. L'entreprise phénoménologique marque son opposition sur deux fronts : contre l'orientation naturaliste de la physique, il faut faire retour au « monde-de-la-vie » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-crise-des-sciences-europeennes-et-la-phenomenologie-transcendantale/#i_95547

CRITIQUE DE LA RAISON PURE, Emmanuel Kant - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 961 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Enjeux d'interprétation »  : […] La portée historique de la Critique de la raison pure est considérable. Kant entend désormais par « métaphysique » la science des limites et des fins de la raison et, localement, la partie rationnelle d'une science (connaissance par les seuls concepts a priori) – c'est en ce sens qu'il parle de « métaphysique de la nature », ou encore de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-de-la-raison-pure/#i_95547

CROYANCE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 004 mots

Dans le chapitre « Kant »  : […] La première estimation est l'œuvre de la Critique de la raison pure , dont la tâche est elle-même double : justifier les divers principes de la connaissance et en limiter l'emploi à la sphère de l'expérience ; c'est à ce titre que la croyance est à la fois légitimée et contenue dans les bornes où son usage est valide. À cet égard, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croyance/#i_95547

DELEUZE GILLES (1925-1995)

  • Écrit par 
  • Bruno PARADIS
  •  • 2 094 mots

Dans le chapitre « L'immanence »  : […] Gilles Deleuze. n’a cessé d’insister sur l’importance, pour la philosophie, de la question : quid juris ? Dans son cours sur Leibniz (1980), il rappelle comment cette formule (qui signifie : qu’en est-il du droit ?) se distingue d’une interrogation relative au fait ( quid facti ? ou, qu’en est-il du fait ?). Il souligne également son rôle chez Kant, et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gilles-deleuze/#i_95547

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 420 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Vers un renouvellement de l'instance transcendantale »  : […] Quand j'écoute autrui, ce que j'entends vient s'insérer dans les intervalles de ce que je pourrais proférer. Je ne comprends sa voix que si je pose sur chaque mot de la phrase à appréhender une série de mes mots propres en manière de réplique intérieure. Dialoguer, c'est croiser deux voix dans une parole pour produire un sens comme cosignifiance. Quand une parole est adressée, le sens n'est pas se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/#i_95547

EMPIRISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 13 313 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La croyance chez Kant et chez Hume »  : […] Or ce concept de croyance, qui permet d'anticiper pas à pas les possibilités de l'expérience, est justement ce qui va disparaître chez Kant au profit d'une anticipation globale des possibilités de l'expérience en général. Dans l'introduction à la Critique de la raison pure (2 e  éd.), Kant écrit : « Si toute connaissance débute avec l'expérience, cel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_95547

ESTHÉTIQUE & ANALYTIQUE TRANSCENDANTALES

  • Écrit par 
  • Françoise BURGELIN
  •  • 937 mots

Les deux expressions d'esthétique et d'analytique transcendantales désignent l'étude de l'entendement et celle de la sensibilité, saisis dans leur structure a priori, sources de toute notre connaissance des phénomènes. « Transcendantal », vieux terme scolastique, perd chez Kant son sens ontologique, réservé en principe à « transcendant », pour prendre une portée toute noétique : « J'appelle « tran […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esthetique-et-analytique-transcendantales/#i_95547

EXPÉRIENCE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 131 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le transcendantal et l'expérience possible »  : […] Le principe fondamental de la critique kantienne de l'empirisme tient dans la distinction entre une déduction seulement « empirique » des concepts à partir d'un donné et une déduction « transcendantale » de ces mêmes concepts qui s'adresse non pas à la question de leur origine dans une expérience actuelle ou passée, mais à celle de leur capacité à articuler une expérience possible, c'est-à-dire u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/experience/#i_95547

FORME

  • Écrit par 
  • Jean PETITOT
  •  • 27 547 mots

Dans le chapitre « Logique transcendantale et mécanique rationnelle »  : […] Dans les Premiers Principes métaphysiques de la science de la nature , Kant explique fort bien pourquoi et comment l'idée d'une dynamique de l'intériorité substantielle de la matière doit être abandonnée. La mécanique doit décrire le mouvement comme manifestation spatio-temporelle de la matière. Comme nature et existence, la matière possède certes une intériorité substantiel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/forme/#i_95547

GRANGER GILLES GASTON (1920-2016)

  • Écrit par 
  • Elisabeth SCHWARTZ
  •  • 1 695 mots

Dans le chapitre « L’épistémologie comparative »  : […] C’est en ce sens que la philosophie de Granger est bien une « philosophie de professeur » dont il n’aurait pas renié la définition laborieuse. Il aimait évoquer le mot de Kant à propos du « ton grand seigneur adopté naguère en philosophie », qu’il devait placer en exergue du livre publié peu après son arrivée au Collège de France ( Pour la connaissance philosophique, 1988), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/granger-gilles-gaston-1920-2016/#i_95547

INTÉRÊT, sciences humaines et sociales

  • Écrit par 
  • Pierre KAUFMANN
  •  • 7 557 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Psychanalyse et philosophie »  : […] Une chose, remarquons-le, est la genèse d'une philosophie de l'intérêt, à laquelle il appartiendra de décider par elle-même si elle est d'ordre structural ou transcendantal, autre chose la restitution historique de son avènement. De ce dernier point de vue, la philosophie de l'intérêt prend origine de la révision critique à laquelle Kant a soumis le courant utilitaire développé au cours du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interet-sciences-humaines/#i_95547

KANT EMMANUEL

  • Écrit par 
  • Louis GUILLERMIT
  •  • 13 382 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La critique, science et tribunal »  : […] La solution de ce problème présente un caractère préjudiciel en ce sens qu'il a été formulé parce qu'on voulait savoir si la métaphysique est possible comme science, ce qui a conduit à s'enquérir d'abord des conditions qui rendent possibles les sciences existantes en y retrouvant la manifestation du pouvoir de connaître a priori propre à la raison. La critique est d'abord cette science nouvelle d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-kant/#i_95547

MÉDITATIONS CARTÉSIENNES, Edmund Husserl - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 977 mots

Dans le chapitre « De l'« ego » transcendantal à l'intersubjectivité »  : […] Définissant les Méditations de Descartes comme le « prototype du retour philosophique sur soi-même », Husserl fait sienne la « nécessité d'un recommencement radical en philosophie ». Cette nécessité entraîne au-delà de son illustre modèle : Descartes n'a pas suffisamment mis en cause l'idéal géométrique d'un « fondement axiomatique », car la science géométrique elle-même a b […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meditations-cartesiennes/#i_95547

MÉTAPHYSIQUE

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 9 360 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'activité du sujet et la science »  : […] Il est clair, cependant, que le naturalisme du xviii e  siècle aboutit à quelque scepticisme. Pourquoi les mêmes faits se suivent-ils toujours ? Pourquoi notre attente causale est-elle satisfaite ? Ces questions, Hume ne les pose pas ou les tient pour insolubles. Il y a, entre l'homme et la nature, une certaine harmonie, dont on semble alors se co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaphysique/#i_95547

MODALITÉS, logique

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 599 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le statut philosophique des concepts modaux »  : […] Les difficultés qu'on rencontre pour représenter dans un formalisme cohérent les diverses notions modales expliquent que les logiciens les aient rejetées aux frontières de la logique classique du vrai et du faux, et que, quand ils les ont prises en compte, ils se soient heurtés au fait qu'elles semblent indissociables de leurs contenus particuliers. Il y a en effet une ambiguïté fondamentale dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modalites-logique/#i_95547

NIETZSCHE FRIEDRICH

  • Écrit par 
  • Jean GRANIER
  •  • 9 775 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'arrière-monde »  : […] L'« être » de la métaphysique est ainsi, en priorité, caractérisé par l'idée de la transcendance. Il correspond à la position d'un « arrière-monde » ( Hinterwelt ) doté des attributs que la pensée réclame d'un absolu qu'elle veut préserver de la contamination sensible : l'« être » transcendant est la Réalité stable, identique à soi, permanente, éternelle, qui ignore donc le c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-nietzsche/#i_95547

PHÉNOMÈNE

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DUMONT
  •  • 3 342 mots

Dans le chapitre « La notion de phénoménologie »  : […] Le mot de phénoménologie, sans doute créé par J. H. Lambert ( Neues Organon , 1764), signifie théorie de l'apparence. La conclusion de Lambert est que le monde des corps ne se montre à nous que comme une apparence. La formule précédait de dix-sept ans la première édition de la Critique de la raison pure . Par quel retournement la phénoménologie devait-e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenomene/#i_95547

PHÉNOMÉNOLOGIE

  • Écrit par 
  • Renaud BARBARAS, 
  • Jean GREISCH
  •  • 7 227 mots

Dans le chapitre « L'« épochè » phénoménologique »  : […] Dès les Recherches logiques , le sens philosophique de la phénoménologie est clairement établi : il réside dans l'idée d'une corrélation a priori et universelle entre l'objet transcendant et ses modes subjectifs de donnée. Autrement dit, la phénoménologie a pour projet de préserver la transcendance du réel tout en respectant sa relativité à la conscience, ce qui revient à en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phenomenologie/#i_95547

PHILOSOPHIQUES SYSTÈMES

  • Écrit par 
  • Jacques MOUTAUX
  •  • 6 726 mots

Dans le chapitre « De l'histoire de la philosophie à la philosophie »  : […] L'apparition et le développement de l'histoire de la philosophie comme discipline autonome fondée sur la notion de système transforment la question des rapports entre la philosophie et son histoire. Ainsi conçue, en effet, l'histoire de la philosophie constitue une expérience objective en son ordre, autorisant par conséquent à poser la question transcendantale quid juris . S […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systemes-philosophiques/#i_95547

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « Le rationalisme kantien »  : […] L'attitude rationaliste est ici essentiellement critique. Entre la méthode « dogmatique » et la méthode « sceptique », dit Kant, « la route critique est la seule qui soit encore ouverte » ( Critique de la raison pure , III, 552, 1, p. 1401). La tâche de la philosophie peut alors être présentée sous la forme de trois questions fondamentales ( op. cit. , I […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_95547

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Science et phénoménologie »  : […] Husserl est beaucoup moins optimiste. La science moderne traverse aujourd'hui, selon lui, une « crise », qui n'est pas tant théorique que morale. Après avoir été synonyme de progrès, elle suscite de plus en plus souvent la défiance, voire l'hostilité. « Dans la détresse de notre vie [...], cette science n'a rien à nous dire. Les questions qu'elle exclut par principe sont précisément les plus brûla […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_95547

STRUCTURALISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis CHISS, 
  • Michel IZARD, 
  • Christian PUECH
  •  • 24 036 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une crise de la signification »  : […] D'autre part, on peut considérer comme symptomatique d'une attitude philosophique de l'époque le travail d'un historien de la philosophie comme Martial Guéroult qui, selon un paradoxe qui n'est qu'apparent, a considéré les œuvres philosophiques du passé (Fichte, Descartes, Spinoza...) comme des textes clos sur eux-mêmes, soustraits aux déterminations historico-psychologiques externes, et entièreme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/structuralisme/#i_95547

TRANSCENDANTALISME

  • Écrit par 
  • Paul GILBERT
  •  • 939 mots

Transcendantalisme dépend de « transcendantal », mot qui a été inventé au début du xiv e  siècle pour distinguer de « transcendant » (est transcendant « tout objet qui est objet pour la conscience, vers lequel la conscience „s'éclate“ » [Sartre]) les caractéristiques (un, vrai, bon) qui appartiennent à tout étant, objectif ou subjectif. La théorie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/transcendantalisme/#i_95547