TISSUS VÉGÉTAUX

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Tissus secondaires

Les zones génératrices des Dicotylédones et des Gymnospermes sont au nombre de deux : le cambium libéro-ligneux et le phellogène ou cambium subéro-phellodermique. Chacune initie un tissu sur sa face interne et un autre sur sa face externe, soit un total de quatre tissus secondaires, comme indiqué sur le tableau.

Tissus secondaires

Tableau : Tissus secondaires

Tableau

Les tissus secondaires. 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Le bois et le liber sont en continuité avec le xylème et le phloème primaires. Lorsque le cambium libéro-ligneux fonctionne plusieurs années (ce qui est bien entendu exclu dans le cas des espèces annuelles, au port franchement « herbacé » dans le cas habituel), des cernes concentriques de bois élargissent tiges et racines de façon considérable. Dans le cas des plantes vivaces, sauf les Monocotylédones, la tige et la racine renferment donc des cercles concentriques de bois. Ce bois est un matériau massif, très lignifié, qui comporte deux systèmes croisés : un système vertical intervenant dans la conduction ascendante et le soutien ; un système radial réalisant les transferts horizontaux et le stockage des réserves. Le liber assure le relais du phloème primaire pour le transport à longue distance des molécules organiques. Il est souvent pourvu de fibres disposées en bandes concentriques qui lui donnent l'aspect feuilleté que son nom indique (du lat. liber : livre).

Formations secondaires

Photographie : Formations secondaires

Photographie

Entourant un tissu médullaire clair, se succèdent cinq cernes annuels de bois secondaire qu'une assise génératrice sépare de l'écorce (vert foncé). 

Crédits : De Agostini/ Getty Images

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L'accumulation des cernes concentriques de bois va bouleverser toute la structure primaire d'origine. Les tissus périphériques, de plus en plus étirés, finissent par se nécroser puis se déchirer et s'exfolier. Ils sont remplacés par un revêtement secondaire, le périderme. Le phellogène a les caractères d'un parenchyme ; plus typique est le suber, ou liège. Il est constitué de files de cellules qui construisent une paroi stratifiée faite de l'alternance de polysaccharides, de polyphénols proches de ceux des lignines et de nappes hydrophobes de lipides, proches de ceux de la cuticu [...]

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Cellules végétales (illustration de 1665)

Cellules végétales (illustration de 1665)
Crédits : Bettmann/ Corbis

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Repérage par vert d'iode des tissus lignifiés

Repérage par vert d'iode des tissus lignifiés
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Collenchyme : histogenèse

Collenchyme : histogenèse
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Différenciation

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Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Jean-Claude ROLAND, « TISSUS VÉGÉTAUX », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 03 décembre 2020. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/tissus-vegetaux/