TISSUS VÉGÉTAUX

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Cellules végétales (illustration de 1665)

Cellules végétales (illustration de 1665)
Crédits : Bettmann/ Corbis

photographie

Repérage par vert d'iode des tissus lignifiés

Repérage par vert d'iode des tissus lignifiés
Crédits : Encyclopædia Universalis France

tableau

Collenchyme : histogenèse

Collenchyme : histogenèse
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin

Différenciation

Différenciation
Crédits : Encyclopædia Universalis France

tableau

Tous les médias


Tissus secondaires

Les zones génératrices des Dicotylédones et des Gymnospermes sont au nombre de deux : le cambium libéro-ligneux et le phellogène ou cambium subéro-phellodermique. Chacune initie un tissu sur sa face interne et un autre sur sa face externe, soit un total de quatre tissus secondaires, comme indiqué sur le tableau.

Tissus secondaires

Tissus secondaires

Tableau

Les tissus secondaires. 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

Afficher

Le bois et le liber sont en continuité avec le xylème et le phloème primaires. Lorsque le cambium libéro-ligneux fonctionne plusieurs années (ce qui est bien entendu exclu dans le cas des espèces annuelles, au port franchement « herbacé » dans le cas habituel), des cernes concentriques de bois élargissent tiges et racines de façon considérable. Dans le cas des plantes vivaces, sauf les Monocotylédones, la tige et la racine renferment donc des cercles concentriques de bois. Ce bois est un matériau massif, très lignifié, qui comporte deux systèmes croisés : un système vertical intervenant dans la conduction ascendante et le soutien ; un système radial réalisant les transferts horizontaux et le stockage des réserves. Le liber assure le relais du phloème primaire pour le transport à longue distance des molécules organiques. Il est souvent pourvu de fibres disposées en bandes concentriques qui lui donnent l'aspect feuilleté que son nom indique (du lat. liber : livre).

Formations secondaires

Formations secondaires

Photographie

Entourant un tissu médullaire clair, se succèdent cinq cernes annuels de bois secondaire qu'une assise génératrice sépare de l'écorce (vert foncé). 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

Afficher

L'accumulation des cernes concentriques de bois va bouleverser toute la structure primaire d'origine. Les tissus périphériques, de plus en plus étirés, finissent par se nécroser puis se déchirer et s'exfolier. Ils sont remplacés par un revêtement secondaire, le périderme. Le phellogène a les caractères d'un parenchyme ; plus typique est le suber, ou liège. Il est constitué de files de cellules qui construisent une paroi stratifiée faite de l'alternance de polysaccharides, de polyphénols proches de ceux des lignines et de nappes hydrophobes de lipides, proches de ceux de la cuticu [...]

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 7 pages




Écrit par :

Classification


Autres références

«  TISSUS VÉGÉTAUX  » est également traité dans :

ADVENTIFS ORGANES

  • Écrit par 
  • Robert GORENFLOT
  •  • 326 mots

Un organe végétatif est qualifié d'adventif quand, s'ajoutant secondairement à d'autres organes du même type, il est d'une autre origine et occupe une position différente. Par exemple, les racines adventives peuvent apparaître le long de tiges en place : crampons du lierre, racines des rhizomes, etc. De même, les racines fasciculées des Graminées sont des racines adventives car les racines sémin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organes-adventifs/#i_46460

BOIS

  • Écrit par 
  • Marie Elisabeth BORREDON, 
  • Édouard BOUREAU, 
  • Xavier DÉGLISE, 
  • Carlos VACA-GARCIA
  •  • 9 111 mots
  •  • 11 médias

Le bois est un tissu végétal –  xylème – dont le rôle a toujours été capital dans l'histoire de l'humanité. C'est, dans la plante vivante, un tissu conducteur de sève brute, dont les membranes incrustées de lignine jouent un rôle de soutien. La lignine est, de toutes les substances que crée la vie, la plus répandue sur le globe. Le bois en tant que tissu conducteur ne se rencontre que dans des p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bois/#i_46460

CORMUS

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER
  •  • 395 mots

Du grec kormos (tige), le cormus caractérise les cormophytes (bryophytes, ptéridophytes et spermaphytes) dont l'appareil végétatif n'est plus un thalle, comme celui des algues et des champignons, car il est constitué de rameaux feuillés plus ou moins typiques. À ce cormus s'ajoutent souvent des racines, sauf chez tous les bryophytes, quelques ptéridophytes et spermaphytes. O […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cormus/#i_46460

CROISSANCE, biologie

  • Écrit par 
  • André MAYRAT, 
  • Raphaël RAPPAPORT, 
  • Paul ROLLIN
  • , Universalis
  •  • 14 744 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Mécanismes »  : […] Dans les tissus des cormophytes, la croissance d'un organe résulte de la multiplication des cellules ( mérésis) et de l'accroissement de leur taille ( auxésis). Ce dernier processus peut se réaliser soit dans toutes les directions (croissance isodiamétrique des cellules des tubercules), soit dans une direction privilégiée, perpendiculaire (croissance tangentielle des cellules du cambium) ou parall […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croissance-biologie/#i_46460

DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement végétal

  • Écrit par 
  • Georges DUCREUX, 
  • Hervé LE GUYADER, 
  • Jean-Claude ROLAND
  •  • 19 202 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Spécialisation cellulaire »  : […] À la fin de la période d'accroissement, les cellules sont fortement vacuolisées et leurs plastes sont structurés. Le cytoplasme se restreint à une fine pellicule (souvent moins de 1 micron d'épaisseur) encore riche cependant en ribosomes et polysomes libres ou associés à de grandes nappes de réticulum endoplasmique. Le noyau présente de même de volumineux nucléoles. Souvent à ce stade, les dictyos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/developpement-biologie-le-developpement-vegetal/#i_46460

ÉCORCE, botanique

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 348 mots

Pour les botanistes, ce terme désigne, au sens propre, le tissu cortical, parenchymateux, siège des fonctions nutritives de la tige et de la racine. Lorsque ces organes sont jeunes, l'écorce, dite primaire, est en situation « corticale », mais toujours séparée de l'extérieur par une couche protectrice, de structure différente (épiderme de la tige, assise périphérique de la racine). Le revêtement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecorce-botanique/#i_46460

EMBRYOLOGIE VÉGÉTALE

  • Écrit par 
  • Michel FAVRE-DUCHARTRE
  •  • 2 124 mots
  •  • 3 médias

Les techniques de l'embryologie végétale restent celles de l' histologie tant qu'il s'agit d'analyser les structures embryonnaires : fixations à divers stades, inclusions, coupes sériées au microtome, étalage sur lame et colorations permettent de reconstituer, dans leurs cadres archégoniaux ou/et ovulaires, les mises en place des premières cellules et des premiers organes. La présence de parois c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/embryologie-vegetale/#i_46460

ENDOSPERME

  • Écrit par 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 212 mots

Chez les plantes à fleurs, l'ovule est constitué par des tissus diploïdes (2  n chromosomes), différenciés par la plante mère (le sporophyte) afin de réaliser la macrosporogenèse qui engendrera, après réduction chromatique, une macrospore. Incluse dans l'ovule, elle y engendre un tissu haploïde ( n  chromosomes) appelé endosperme . Il représente le g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/endosperme/#i_46460

HISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Élodie BOUCHERON, 
  • Dominique CHRIQUI, 
  • Anne GUIVARC'H, 
  • Jacques POIRIER
  •  • 5 320 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Activité proliférante du méristème caulinaire en relation avec l'initiation des feuilles »  : […] Chez les plantes, la croissance et la formation de nouveaux organes (feuilles, tige, racine) sont assurées par des territoires cellulaires proliférants (méristèmes) situés aux extrémités des axes. En ce qui concerne le méristème caulinaire qui occupe l'extrémité des tiges, une organisation fonctionnelle en zones latérales initiatrices de feuilles, zone médullaire initiatrice de moelle et zone axi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histologie/#i_46460

LIÈGE, botanique

  • Écrit par 
  • Jacques DAUTA
  •  • 153 mots

En anatomie végétale, tissu composé de cellules aux parois subérifiées, c'est-à-dire recouvertes de subérine, substance composée d'un mélange de corps gras, insoluble et imperméable. On trouve du liège à la surface des racines (assise subéreuse, au-dessus de l'assise pilifère pour les radicelles), dans les lenticelles des tiges vertes, et sous forme de la couche de suber ou liège secondaire dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liege-botanique/#i_46460

MÉRISTÈMES

  • Écrit par 
  • Arlette NOUGARÈDE
  • , Universalis
  •  • 3 232 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Méristèmes primaires et organogenèse »  : […] Tout végétal vasculaire montre, durant la phase d'embryogenèse, des divisions uniformément réparties au niveau de toutes ses cellules. Puis, tandis que l'embryon s'accroît et fournit un organisme bientôt autonome, l'addition de cellules nouvelles se restreint strictement à certains niveaux du végétal, parfaitement localisés sous la forme de méristèmes apicaux primaires (fig. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meristemes/#i_46460

MYCOSES

  • Écrit par 
  • Patrick JOLY, 
  • Gabriel SEGRETAIN
  • , Universalis
  •  • 6 989 mots

Dans le chapitre « L'invasion des tissus de l'hôte »  : […] La caractéristique essentielle d'une mycose est la pénétration d'une partie au moins du thalle du champignon à l'intérieur des tissus de la plante. Le parasite doit donc être capable de franchir les barrières physiques constituées par les parois rigides des cellules de son hôte. Pour cela, il dispose de moyens efficaces, de nature enzymatique et de nature mécanique. Les premiers comprennent des s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mycoses/#i_46460

PALÉOHISTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Delphine ANGST
  •  • 3 439 mots
  •  • 7 médias

Si l’histologie est l’étude des tissus biologiques actuels, par extension la paléohistologie correspond à celle des tissus biologiques fossiles. Pour des raisons de préservation, cette discipline s’appuie le plus souvent sur l’étude des os, des dents et des coquilles d’œufs. En effet, ces structures sont celles qui se fossilisent le mieux et dont seule la phase inorganique (minérale) est préservé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paleohistologie/#i_46460

PARASITISME

  • Écrit par 
  • Claude COMBES, 
  • Louis EUZET, 
  • Georges MANGENOT
  •  • 6 247 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Particularités du parasitisme fongique »  : […] Les Bactéries parasites préfèrent les animaux, les Champignons parasites les végétaux. Les tissus végétaux, normalement acides, contrairement à ceux des animaux, sont, pour les Bactéries, généralement alcalinophiles, un milieu peu favorable. De plus, les solides parois des cellules végétales offrent, à la pénétration des corps bactériens, des obstacles que ceux-ci ne rencontrent pas dans les tiss […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parasitisme/#i_46460

PÉTIOLE

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER
  •  • 511 mots

Une feuille est généralement constituée d'un limbe relié à la tige par un pétiole élargi en gaine à sa base, celle-ci portant deux petites lames foliacées latérales appelées stipules. Le pétiole représente en fait une différenciation secondaire de la base du limbe pliée sur elle-même et concrescente par ses deux bords. Chez certaines Aracées par exemple, on observe les différents stades de la fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/petiole/#i_46460

PLANTES

  • Écrit par 
  • Marie POTAGE, 
  • Arnaud VAN HOLT
  •  • 6 774 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Plantes comme matières premières »  : […] Les plantes fournissent des supports d’écriture : d’abord le papyrus, tiré des tiges de la plante du même nom, en Égypte antique, supplanté ensuite par le papier, fabriqué aujourd’hui à partir de pulpe de bois d’arbres croissant rapidement, comme le pin ou le peuplier. Certaines plantes – comme le coton, le lin et le chanvre – sont aussi utilisées comme sources de fibres naturelles pour la confect […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plantes/#i_46460

PLASTES

  • Écrit par 
  • Roger BUVAT, 
  • Gérard LEDOIGT
  •  • 5 702 mots
  •  • 4 médias

Les plastes sont des organites propres aux cellules des végétaux chlorophylliens, c'est-à-dire des Algues, des Bryophytes et des végétaux vasculaires ou végétaux supérieurs. Les chlorophylles, pigments de la photosynthèse, se trouvent exclusivement dans les plastes et sont généralement associées à des quantités variables de pigments caroténoïdes. D'après leur teneur en ces divers pigments, on di […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plastes/#i_46460

RACINE, botanique

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER
  •  • 2 130 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Croissance et ramification »  : […] La racine principale présente habituellement un géotropisme positif avec circumnutation de son extrémité. À propos de la croissance en longueur des racines on peut, comme chez les tiges, distinguer deux phases successives : multiplication des cellules du point végétatif, puis élongation cellulaire dans la zone subterminale. Au fur et à mesure que les cellules méristématiques se multiplient suivant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/racine-botanique/#i_46460

RESPIRATION

  • Écrit par 
  • Pierre DEJOURS, 
  • Alexis MOYSE
  •  • 2 370 mots

Dans le chapitre « La respiration des végétaux »  : […] Mis à part certaines bactéries strictement anaérobies et différents champignons comme les levures, capables de vivre en anaérobiose, tous les végétaux ont besoin d'oxygène, et l'oxydation de leurs métabolites conduit au dioxyde de carbone. La respiration se constate chez les organismes ou les organes non chlorophylliens (champignons, racines, tissus divers) aussi bien à la lumière qu'à l'obscurit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/respiration/#i_46460

SÈVES

  • Écrit par 
  • René HELLER
  •  • 7 354 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Les tissus conducteurs »  : […] Les expériences de décortication, dont les premières furent réalisées par l'Anglais Stephen Hales dès 1726, ont montré que la sève élaborée circule par les tubes criblés du phloème ( liber) : chez les dicotylédones où le liber forme une couche superficielle entourant le bois, une décortication annulaire de ce tissu provoque l'apparition d'un bourrelet au-dessus de l'incision, avec parfois formatio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/seves/#i_46460

SQUELETTE

  • Écrit par 
  • Yves FRANÇOIS, 
  • Armand de RICQLÈS
  • , Universalis
  •  • 5 760 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Squelettes intracellulaires ou péricellulaires des protozoaires et des végétaux »  : […] Parmi les protistes, vaste groupe polyphylétique d'êtres unicellulaires, différents groupes possèdent un squelette minéralisé. On se bornera à signaler l'existence de structures squelettiques purement organiques (généralement des scléroprotéines) chez les zooflagellés (axostyle), chez certains ciliés (squelette du cytopharynx par exemple), chez les radiolaires (capsule centrale chitineuse). Dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/squelette/#i_46460

SUBER

  • Écrit par 
  • Jacques DAUTA
  •  • 102 mots

En anatomie végétale, le suber est une couche de liège secondaire qui apparaît par fonctionnement d'une assise génératrice subérophellodermique, au sein des tissus de racines ou de tiges des plantes possédant des formations secondaires, appartenant de façon générale aux dicotylédones. Cette assise génératrice produit, vers l'intérieur, un peu de phelloderme, et, vers l'extérieur, des couches régul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/suber/#i_46460

TANINS ou TANNINS

  • Écrit par 
  • Philippe BOUCHET
  •  • 530 mots

Substances d'origine végétale, inodores, qui possèdent la propriété de tanner la peau, c'est-à-dire de la rendre imputrescible en se fixant sur les protéines. Les tanins sont répandus dans tout le règne végétal et l'on en trouve des quantités importantes chez les arbres en général, dans les rosacées, les éricacées, les sterculiacées, les légumineuses, aussi bien dans les écorces que dans les racin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tanins-tannins/#i_46460

TIGE, botanique

  • Écrit par 
  • Delphine CARTIER, 
  • Didier LAVERGNE
  •  • 2 637 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La croissance en épaisseur »  : […] Chez la plupart des Ptéridophytes actuels et des Angiospermes monocotylédones, la tige conserve pendant toute sa vie une structure primaire mise en place par la différenciation de cellules issues de méristèmes primaires. La croissance en épaisseur se réalise par un accroissement des tissus primaires, sans qu'il y ait adjonction de nouveaux tissus. Les Gymnospersmes et les Angiospermes dicotylédone […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tige-botanique/#i_46460

TUMEURS ET GALLES VÉGÉTALES

  • Écrit par 
  • Jean ROUSSAUX
  •  • 6 453 mots
  •  • 5 médias

Parmi les atteintes pathogènes affectant les végétaux, certaines touchent plus particulièrement la croissance et la morphogenèse : ce sont les galles – encore appelées cécidies – et les tumeurs. Il s'agit soit de nodules ou de proliférations tissulaires anarchiques provoquées par des champignons, des bactéries, des virus ou des facteurs génétiques, soit de formations hautement organisées dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tumeurs-et-galles-vegetales/#i_46460

TURGESCENCE

  • Écrit par 
  • Jacques DAUTA
  •  • 376 mots

En cytologie végétale, pression qui applique naturellement le cytoplasme contre la paroi cellulaire pecto-cellulosique, et qui, en vertu du principe de l'action et de la réaction, peut être considérée dans le sens inverse (pression de membrane ou de paroi, sur la masse cytoplasmique). L'origine de la turgescence se trouve dans les corps dissous (sels notamment) dans l'eau cellulaire, principalemen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/turgescence/#i_46460

XÉROPHYTES

  • Écrit par 
  • Jacques DAUTA
  •  • 1 020 mots
  •  • 2 médias

On appelle xérophytes les plantes (dites xérophiles) qui vivent dans des habitats classés comme secs, soit par le substrat, soit par l'atmosphère, soit par l'ensemble des deux. On connaît l'importance vitale de l'eau pour les plantes. Comme chez tout être vivant, l'eau prend part à la structure du cytoplasme et, donc, à l'organisation cellulaire ; elle fournit un milieu aux réactions du métabolis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xerophytes/#i_46460

Voir aussi

Pour citer l’article

Jean-Claude ROLAND, « TISSUS VÉGÉTAUX », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 08 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/tissus-vegetaux/