NÉO-CLASSIQUE THÉORIE ÉCONOMIQUE

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Théorie néo-classique

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 2 836 mots
  •  • 2 médias

Après les révolutions de 1848 en Europe, l'économie politique qualifiée de classique par Karl Marx, celle de l'Écossais Adam Smith et de l'Anglais David Ricardo, doit affronter une double contestation. Celle des milieux conservateurs d'abord qui accusent les théories de Ricardo, en ayant associé à chaque facte […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-histoire-de-la-pensee-economique-theorie-neo-classique/#i_14558

L'ACCUMULATION DU CAPITAL, Joan Violet Robinson - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 1 007 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le profit au cœur de la croissance »  : […] Le livre s'écarte de la théorie néo-classique en ne considérant pas le taux d'intérêt comme le paramètre essentiel du processus d'expansion. Joan Robinson constate que la vision néo-classique part de l'idée que les entreprises n'ont aucun autofinancement, ou, tout au moins, que leur mode de décision dépend exclusivement de leurs conditions de financement. Or, pour une entreprise, le financement, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-accumulation-du-capital-joan-violet-robinson/#i_14558

ACTION RATIONNELLE

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 2 633 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le logique et le rationnel »  : […] La sociologie classique, du moins une partie de celle-ci, est très tôt attentive au versant rationnel de l'action humaine. Dans son Traité de sociologie générale (1916), Vilfredo Pareto propose de distinguer deux classes d'actions, les actions logiques et les actions non logiques. Les premières présentent une double caractéristique : leurs auteurs savent mobiliser des moyen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/action-rationnelle/#i_14558

BANQUES CENTRALES

  • Écrit par 
  • Sylvie DIATKINE
  •  • 6 873 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La recherche de crédibilité »  : […] Depuis 1980, dans un contexte de développement et de libéralisation des marchés financiers internationaux et des innovations financières, de désinflation, la politique monétaire a recherché une « crédibilité » qui a coïncidé avec les idées des « nouveaux classiques » (Robert Lucas, 1972). Il est apparu que les anticipations des agents économiques étaient déterminantes dans la réussite des politiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/banques-centrales/#i_14558

BECKER GARY STANLEY (1930-2014)

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 1 230 mots

En 1992, le jury suédois a décerné une fois encore le prix Nobel d'économie à un professeur de l'université de Chicago, un an après la consécration de Ronald Coase, enseignant également dans cette université. Les caractéristiques du lauréat de 1992 sont conformes à celles de ses prédécesseurs. Gary S. Becker est américain, économiste néo-classique adepte de l'école de Chicago, mais il est relativ […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gary-stanley-becker/#i_14558

BIEN ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Marc PÉNIN
  •  • 1 805 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La relation des biens économiques à l'utilité »  : […] emptynull […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bien-economique/#i_14558

CHOIX PUBLICS ÉCOLE DES ou PUBLIC CHOICE SCHOOL, économie

  • Écrit par 
  • Samuel FEREY
  •  • 1 115 mots

Née au tournant des années 1960, sous l'influence des travaux d'Anthony Downs, Gordon Tullock et James M. Buchanan (distingué par le prix Nobel d'économie en 1986), l'école des choix publics a profondément renouvelé l'étude des faits politiques. Si ses objets d'étude restent ceux de la science politique traditionnelle – l'État, les règles de vote et les élections, le phénomène bureaucratique – […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/choix-publics-public-choice-school/#i_14558

COMMERCE INTERNATIONAL - Théories

  • Écrit par 
  • Lionel FONTAGNÉ
  •  • 7 201 mots

Dans le chapitre « Une nouvelle formulation des coûts comparés »  : […] La théorie néoclassique, sur la base de l'apport d'Eli Heckscher et de Bertil Ohlin, va systématiser l'approche en termes d'avantage comparatif en donnant une nouvelle explication aux différences de prix relatifs, les différences de dotations nationales en facteurs de production, et en intégrant le raisonnement dans un cadre d'équilibre général de concurrence parfaite. Le cadre d'équilibre général […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/commerce-international-theories/#i_14558

CONCURRENCE, économie

  • Écrit par 
  • Alain BIENAYMÉ
  •  • 7 210 mots

Dans le chapitre « Le marché de concurrence pure et parfaite »  : […] La théorie néo-classique, principalement représentée par Léon Walras et Vilfredo Pareto, donna à la fin du xix e  siècle l'expression la plus achevée d'une structure de marché qui se situe aux antipodes du monopole. Elle expose une vision strictement individualiste de la société, au point de confondre l'entreprise avec la personne de son fondateur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concurrence-economie/#i_14558

COÛTS DE PRODUCTION

  • Écrit par 
  • Nicolas COUDERC
  •  • 1 496 mots

Dans le chapitre « Influence des rendements d'échelle sur la structure du marché »  : […] En général, et c'est l'hypothèse retenue par la théorie économique néo-classique « standard », il existe une taille optimale commune à toutes les entreprises présentes sur un même marché, car ces entreprises sont supposées caractérisées par la même fonction de production. Cela signifie que, sur un marché donné, une entreprise dont la taille est inférieure à la taille optimale a intérêt à augment […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/couts-de-production/#i_14558

CRISE DES SUBPRIMES

  • Écrit par 
  • Dominique PLIHON
  •  • 5 431 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La finance moderne prise en défaut »  : […] La crise qui a débuté en 2007 conduit à une deuxième leçon : la remise en cause des vertus supposées de la finance moderne. La crise a en effet révélé que la finance contemporaine n'est pas en mesure de remplir ses trois fonctions principales, telles qu'elles sont énoncées dans la plupart des manuels d'économie : permettre l'allocation optimale des ressources financières, évaluer les entreprises e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/crise-des-subprimes/#i_14558

DÉPRESSION ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard DUCROS
  •  • 3 168 mots

Dans le chapitre « Le débat »  : […] Les conclusions dégagées par Keynes et ses disciples ont été remises en cause par une école dite néoclassique. Le maintien d'un équilibre de plein-emploi est en relation avec la flexibilité de trois grandeurs : les taux de salaire monétaires, le niveau général des prix (dont dépendent les taux de salaire réels), le taux d'intérêt. La rigidité du taux d'intérêt n'est une cause de sous-emploi que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/depression-economique/#i_14558

ÉCONOMIE (Définition et nature) - Enseignement de l'économie

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 5 519 mots

Dans le chapitre «  L'éclosion des chaires d'économie »  : […] L'année 1871 va marquer une rupture. À trois titres. En Angleterre, William Stanley Jevons publie sa Théorie de l'économie politique, où l'essentiel de son propos est assis sur des raisonnements mathématiques. Depuis un an, un Français, Léon Walras, enseigne à Lausanne une économie dont il a trouvé la substance dans les écrits d'Antoine Augustin Cournot, un ancien ami de so […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-definition-et-nature-enseignement-de-l-economie/#i_14558

ÉCONOMIE SOCIOLOGIE DE L'

  • Écrit par 
  • Frédéric LEBARON
  •  • 4 580 mots

Dans le chapitre «  La « sociologie économique » »  : […] Ce que l'on appelle la « sociologie économique » peut être conçue comme une « hybridation » particulière de la sociologie et de l'économie, arbitrairement séparées à la fin du xix e  siècle par l'histoire de la division du travail académique. On peut aussi retenir, au moins provisoirement, une définition plus simple encore. La sociologie économiqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-de-l-economie/#i_14558

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Les grands courants

  • Écrit par 
  • Jérôme de BOYER
  •  • 8 716 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Coûts de transaction, incertitude, asymétries d'information... »  : […] L'introduction de nouvelles notions, telles que les coûts de transaction, l'incertitude, l'acquisition et les asymétries d'information, modifie nombre des a priori de l'analyse néo-classique. Ainsi Frank Knight (1921, Risk, Uncertainty and Profit ) explique que si les salariés choisissent d'être dans un rapport de subordination à l'égard de l'entrepreneur, c'est en vue de lui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-histoire-de-la-pensee-economique-les-grands-courants/#i_14558

ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Keynésianisme

  • Écrit par 
  • Olivier BROSSARD
  •  • 8 210 mots

Dans le chapitre « Fondements d'une macroéconomie monétaire »  : […] Puisque l'investissement dépend très largement du taux d'intérêt, la sphère monétaire et financière devient centrale dans l'analyse des déterminants de l'emploi et de la production. C'est en cela que la Théorie générale fonde une macroéconomie monétaire en totale rupture avec la dichotomie néo-classique. Alors que, chez les prédécesseurs de Keynes, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-histoire-de-la-pensee-economique-keynesianisme/#i_14558

ÉCONOMIE MONDIALE - 1991 : une économie convalescente

  • Écrit par 
  • Tristan DOELNITZ
  •  • 8 560 mots

Dans le chapitre « Le syndrome de la pénurie d'épargne »  : […] « Leaders » de l'expansion dans les années 1980 et principales victimes de la récession de 1990-1991, les États-Unis et le Royaume-Uni auraient normalement dû mener la reprise, sous l'effet de la désinflation, vers la fin de 1991. Malgré des signes avant-coureurs encourageants outre-Atlantique à partir de juillet, une franche reprise se faisait toujours attendre à la fin de l'année. Mêmes hésitati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-mondiale-1991-une-economie-convalescente/#i_14558

ÉCONOMIE SOCIALE

  • Écrit par 
  • Éric BIDET
  •  • 6 004 mots

Dans le chapitre «  L’économie sociale comme rupture avec la tradition économique »  : […] À la fin du xix e  siècle, Gide et Walras font de l'économie sociale un des éléments d’une nouvelle théorie économique générale et s'attachent à définir son objet d'étude et à expliciter sa méthodologie. L'économie sociale est alors mise en avant par des économistes qui entendent marquer ainsi une rupture avec le modèle d'analyse dominant. Gide […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-sociale/#i_14558

ENTREPRISE - Théories et représentations

  • Écrit par 
  • Gérard CHARREAUX
  •  • 6 342 mots

Dans le chapitre « Les théories cognitives de la firme »  : […] Fortement influencées par le modèle néo-classique, les théories contractuelles en sont parfois considérées comme de simples extensions. Les justifications de la firme trouvent leur origine dans le souci de s'écarter le moins possible de l'optimum néo-classique, de ne pas perdre de valeur du fait des coûts de transaction ou d'agence, de l'imperfection des droits de propriété, mal délimités, insuffi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/entreprise-theories-et-representations/#i_14558

FOUNDATIONS OF SUPPLY-SIDE ECONOMICS, V.A. Canto, D.H. Joines et A.B. Laffer - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Annie SORIOT
  •  • 1 153 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La « courbe de Laffer » : imposition optimale et effet substitution »  : […] Les auteurs de Foundations of Supply-Side Economics étudient les effets macroéconomiques (sur les revenus des facteurs, le marché du travail, la croissance économique) de la fiscalité à partir de la théorie néo-classique « standard » du choix économique : les agents maximisent leur satisfaction en minimisant leurs coûts et modifient leur choix en fonction des signaux du mar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/foundations-of-supply-side-economics/#i_14558

HICKS JOHN RICHARD (1904-1989)

  • Écrit par 
  • Christine BARTHET
  •  • 658 mots

Économiste britannique, Hicks a mené de front des activités de professeur (à l'université de Manchester jusqu'en 1946, puis, à partir de 1952, au All Souls College à Oxford) et la rédaction de nombreux ouvrages de qualité. Dès 1932, il publie La Théorie des salaires ( Theory of Wages ), où il développe sa conception des « inventions induites » ; selon l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-richard-hicks/#i_14558

INFLATION

  • Écrit par 
  • Jacques LE CACHEUX
  •  • 8 602 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les anticipations rationnelles »  : […] Les hausses simultanées de l'inflation et du chômage dans les années 1970, allaient très vite, dans la plupart des pays industrialisés, mettre un terme à cette croyance dans la stabilité de la courbe de Phillips, certains la voyant même acquérir alors une pente positive, aussitôt baptisée « stagflation » . Mais avant même que les faits ne viennent ébranler la foi des décideurs publics dans leurs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inflation/#i_14558

INNOVATION

  • Écrit par 
  • Abdelillah HAMDOUCH
  •  • 8 852 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'innovation comme déterminant de la concurrence »  : […] L'approche théorique la plus courante consiste à faire de l'innovation un déterminant de la concurrence. C'est en particulier le cas de la vision néo-classique traditionnelle, dans laquelle l'innovation est assimilée à l'apparition (exogène) d'une technologie qui définit les nouvelles conditions efficientes de la production s'imposant aux firmes et détermine la structure du marché en fonction de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/innovation/#i_14558

JEVONS WILLIAM STANLEY (1835-1882)

  • Écrit par 
  • Guy CAIRE
  •  • 1 501 mots
  •  • 1 média

Économiste et logicien britannique, William Stanley Jevons s'est intéressé à de nombreuses questions économiques, de la formation des prix à l'explication des fluctuations économiques mais, dans l'histoire de la pensée économique, il est essentiellement considéré, à côté de Léon Walras et de Carl Menger, comme un fondateur de la théorie économique néo-classique. William Stanley Jevons naît à Liver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-stanley-jevons/#i_14558

M. KEYNES ET LES " CLASSIQUES ": PROPOSITION D'UNE INTERPRÉTATION, John R. Hicks - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Sébastien LENFANT
  •  • 1 236 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Vers la synthèse néo-classique »  : […] Le modèle IS-LM est en nette rupture avec certains aspects de la Théorie générale . À la différence du projet originel de Keynes, la théorie classique ne s'interprète plus comme un cas particulier de plein-emploi. C'est au contraire l'équilibre keynésien de sous-emploi qui devient un cas particulier de la théorie classique : « la théorie générale de l'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/m-keynes-et-les-classiques-proposition-d-une-interpretation/#i_14558

KYDLAND FINN E. (1943- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 1 137 mots

Après Ragnar Frisch, premier lauréat du prix Nobel d'économie en 1969, et Trygve Haavelmo, qui l'obtint vingt ans plus tard, Finn E. Kydland est, en 2004, le troisième Norvégien à remporter cette récompense. Il partage le prix avec l'Américain Edward C. Prescott, professeur à W.P. Carey School of Business (université de l'État d'Arizona) pour « leurs contributions à la macroéconomie dynamique : l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/finn-e-kydland/#i_14558

LUCAS ROBERT EMERSON Jr. (1937- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 848 mots

La pensée libérale est très souvent mise à l'honneur par les cinq membres du jury de l'Académie royale des sciences de Suède. Après Friedrich August von Hayek (1974), Milton Friedman (1976), George Stigler (1982), James Buchanan Jr. (1986) et Gary Becker (1992), Robert E. Lucas Jr. , professeur à l'université de Chicago, a reçu en 1995 la récompense suprême dans le monde des économistes : le prix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-emerson-lucas/#i_14558

MACROÉCONOMIE - Croissance économique

  • Écrit par 
  • Jean-Olivier HAIRAULT
  •  • 9 667 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La convergence vers un état stationnaire »  : […] Considérons le cas d'une entreprise particulière. Le fait, par exemple, de pouvoir disposer d'un nombre d'ordinateurs plus important augmente la production horaire de son personnel. Cependant, au fur et à mesure que le nombre d'ordinateurs augmente, le surcroît de production tend à diminuer si le nombre d'employés reste constant : il ne sert à rien de doter chaque employé de plusieurs ordinateurs. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/macroeconomie-croissance-economique/#i_14558

MARSHALL ALFRED (1842-1924)

  • Écrit par 
  • Jean MATHIOT
  •  • 1 058 mots

La pensée d'Alfred Marshall , fondateur et principal théoricien de l'école néo-classique, premier représentant de l'« école de Cambridge », apparaît comme le trait d'union entre l'économie politique classique (Smith, Ricardo et J. S. Mill) et l'économie contemporaine ; en outre, c'est auprès de Marshall que Keynes commença sa carrière. La diversité de sa formation (après des études de mathématique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-marshall/#i_14558

MEADE JAMES EDWARD (1907-1995)

  • Écrit par 
  • Gabriel POULALION
  •  • 926 mots

Né le 23 juin 1907 à Swanage, en Angleterre, James Edward Meade suit des études littéraires à Oxford, puis des études économiques à Cambridge (Grande-Bretagne), universités dont il est diplômé ( master of arts ) en 1928 et 1930, respectivement. Cette double formation universitaire lui vaut d'être élu fellow à Hertford College d'Oxford, où il enseigne de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/james-edward-meade/#i_14558

MONNAIE - Théorie économique de la monnaie

  • Écrit par 
  • Patrick VILLIEU
  •  • 7 464 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les imperfections de l'information et de la concurrence  »  : […] Les canaux de transmission de la politique monétaire ne peuvent pleinement se révéler que dans un monde où les prix ne s'ajustent pas parfaitement et où l'activité n'est pas au plein-emploi. Toute la difficulté est alors d'expliquer pourquoi, après une émission de monnaie, des agents rationnels maintiennent les anciens prix au lieu d'en proposer de nouveaux. La première explication, proposée par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monnaie-theorie-economique-de-la-monnaie/#i_14558

NÉO-LIBÉRALISME ou NÉOLIBÉRALISME

  • Écrit par 
  • Liêm HOANG NGOC
  •  • 7 261 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les versions néo-quantitativistes de la neutralité de la monnaie »  : […] Les théories monétaristes constituent le courant ayant eu l'influence la plus forte, tant sur le plan académique que sur le plan politique. Elles ont pour ambition d'actualiser la thèse quantitativiste traditionnelle tout en maintenant les propriétés des modèles néo-classiques, et en particulier l'hypothèse d'une neutralité de long terme de la monnaie. Au plan normatif, elles cherchent à démontre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-liberalisme-ou-neoliberalisme/#i_14558

NORTH DOUGLASS CECIL (1920-2015)

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 999 mots

Douglass Cecil North, professeur à l'université Washington de Saint Louis (Missouri) fut colauréat, avec son compatriote Robert William Fogel, du prix Nobel des sciences économiques en 1993 pour avoir « renouvelé la recherche en histoire économique par l'application de la théorie économique et des méthodes quantitatives aux changements économiques et institutionnels ». Le jury récompensait ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/douglass-cecil-north/#i_14558

NOUVELLE ÉCOLE CLASSIQUE (N.E.C.), économie

  • Écrit par 
  • François LANGOT
  •  • 2 414 mots

Née dans les années 1970 d'une réflexion sur les insuffisances des modèles keynésiens, la nouvelle école classique (N.E.C.) a pour objectif de fournir un cadre d'analyse à l'évolution de l'activité économique d'un pays. Elle est fondée sur une vision optimiste du capitalisme de marché, celle que défendait Adam Smith dans ses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nouvelle-ecole-classique-n-e-c-economie/#i_14558

PHELPS EDMUND (1933- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 975 mots

La décision de la Banque de Suède d'attribuer le prix Nobel d'économie à Edmund Strother Phelps a été accueillie sans réserve des deux côtés de l'Atlantique. Professeur d'économie politique à l'université de Columbia (New York), le lauréat 2006 est un libéral au sens américain du terme, apprécié pour son esprit éclectique et lié à la famille des néo-keynésiens par la thématique de ses recherches […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edmund-phelps/#i_14558

PRINCIPES D'ÉCONOMIE POLITIQUE, Alfred Marshall - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Sébastien LENFANT
  •  • 1 054 mots

Ouvrage de référence du marginalisme anglais (Stanley Jevons, Francis Edgeworth), source d'inspiration dominante de l'orthodoxie cambridgienne jusqu'au regain d'intérêt pour la théorie de l'équilibre général sous l'impulsion de John Hicks ( Valeur et capital , 1939), les Principes d'économie politique ( Principles of Economics ) d' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/principes-d-economie-politique/#i_14558

PRIX

  • Écrit par 
  • Nathalie BERTA
  •  • 1 294 mots

Dans le chapitre « Formation des prix »  : […] La question de la formation des prix est au cœur de la théorie économique. Il s'agit pour l'économiste de dépasser le constat que les prix sont in fine le résultat d'un marchandage entre deux parties, résultat nécessairement arbitraire puisque déterminé par le rapport de force des échangistes. Il cherche alors à établir les lois de formation et de variation des prix. C'est ainsi que les économist […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prix/#i_14558

RATIONAL EXPECTATIONS AND ECONOMETRIC PRACTICE, Robert Lucas et Thomas Sargent - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marion GASPARD
  •  • 982 mots

La crise économique des années 1970, caractérisée notamment par la « stagflation » (situation durable de fort chômage et d'inflation élevée) met à mal les modèles macroéconomiques keynésiens, utilisés depuis la Seconde Guerre mondiale. Après les critiques des « monétaristes » (Milton Friedman), Robert Lucas (futur Prix Nobel d'économie, 1995) et Thomas Sargent radicalisent l'offensive en fondant […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rational-expectations-and-econometric-practice/#i_14558

RÉPARTITION DES REVENUS

  • Écrit par 
  • Ozgur GUN
  •  • 1 213 mots

Dans le chapitre « Deux visions radicalement opposées »  : […] En théorie économique, on distingue deux façons radicalement opposées de traiter la question de la répartition d'un point de vue positif : d'une part, il y a ceux qui la conçoivent comme le partage du produit – d'une entreprise, ou de la société tout entière – entre divers groupes sociaux, selon une relation plus ou moins conflictuelle ; d'autre part, il y a ceux qui la considèrent comme le résult […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/repartition-des-revenus/#i_14558

RICHESSE DÉFINITIONS ET MESURES DE LA

  • Écrit par 
  • Jean GADREY
  •  • 4 757 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La richesse chez les marginalistes et les néoclassiques »  : […] La grande concurrente de la convention de richesse matérielle et marchande fut, dès le xix e  siècle, la convention de « richesse marchande », indissociable de celle de la valeur utilité (selon laquelle ce qui fonde le niveau des prix relatifs de deux biens marchands est leur utilité relative pour les acheteurs). Pour cette convention, le critère […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/definitions-et-mesures-de-la-richesse/#i_14558

SALARIAT

  • Écrit par 
  • Denis CLERC
  •  • 8 712 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un monde qui se transforme »  : […] Ce n'est pas seulement à la périphérie de l'emploi que le salariat se transforme, c'est en son sein même. Sous la pression d'un taux de chômage élevé, le droit du travail est de plus en plus regardé comme un obstacle à l'emploi : dans le droit fil de la théorie néoclassique, tout ce qui contribue à rigidifier la relation de travail est analysé comme un frein au fonctionnement optimal du marché, d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/salariat/#i_14558

SAMUELSON PAUL ANTHONY (1915-2009)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 1 018 mots

Chercheur, pédagogue, conseiller de hautes autorités financières et politiques, Samuelson a rempli avec succès toutes ces fonctions et gagné une notoriété qui dépasse le cercle des spécialistes de l'économie. Les nouveaux outils méthodologiques et l'inventivité théorique qu'il a appliqués à ses multiples travaux font de lui l'un des plus grands maîtres de la science économique contemporaine. Né le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-anthony-samuelson/#i_14558

SERVICES ÉCONOMIE DE

  • Écrit par 
  • Jean-Charles ASSELAIN
  •  • 12 731 mots

Dans le chapitre « Les services, activités improductives ? »  : […] « Il y a beaucoup plus à gagner par l'industrie que par l'agriculture, et beaucoup plus par le commerce que par l'industrie », affirmait au xvii e  siècle William Petty. Les activités considérées aujourd'hui comme relevant du secteur tertiaire, tel le commerce, tenaient une place importante dans les économies pré-industrielles. Cependant, les réf […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/economie-de-services/#i_14558

SOLOW ROBERT MERTON (1924- )

  • Écrit par 
  • Françoise PICHON-MAMÈRE
  •  • 975 mots

Né à Brooklyn, formé à Harvard, assistant au Massachusetts Institute of Technology, puis professeur à partir de 1957, Robert Merton Solow a obtenu le prix Nobel d'économie en 1987. Sa Théorie de la croissance , publiée en 1970, fait référence, de même que son ouvrage sur Les Origines du chômage aux États-Unis (1964), qui a contribué à des analyses écon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/robert-merton-solow/#i_14558

SRAFFA PIERO (1898-1983)

  • Écrit par 
  • Christine BARTHET
  •  • 419 mots

Après des études à l'université de Turin, l'économiste Piero Sraffa a enseigné à Cagliari ; il fut professeur et directeur de recherches à Trinity College et à l'université de Cambridge. Il a préparé l'édition complète des œuvres et de la correspondance de David Ricardo (10. vol., 1951-1955) et publié de nombreux articles. Son œuvre maîtresse, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piero-sraffa/#i_14558

TAUX D'INTÉRÊT

  • Écrit par 
  • Virginie COUDERT
  •  • 5 489 mots

Dans le chapitre « La conception néo-classique du taux d'intérêt réel »  : […] Dans la théorie néo-classique (Eugen von Böhm-Bawerk, William Stanley Jevons, Irving Fisher), le taux d'intérêt réel a un rôle crucial, car il permet d'équilibrer l'épargne et l'investissement. Pour financer l'économie, un certain nombre d'agents, les épargnants, doivent accepter de prêter à d'autres agents, qui désirent dépenser pour investir. D'un côté, le taux d'intérêt réel a pour fonction de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/taux-d-interet/#i_14558

LA THÉORIE ÉCONOMIQUE DU SOCIALISME, Oskar Lange - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Marc DANIEL
  •  • 966 mots

Dans le chapitre « Au secours de la planification soviétique »  : […] Né en 1904, Lange adhère au marxisme après l'avènement des idées néo-classiques dont Walras est la figure la plus emblématique. Ses propositions visent à concilier l'enseignement de la théorie économique néo-classique qu'il a reçu et son propre idéal politique. Ce sont les difficultés des régimes communistes qui vont faire son succès. Leurs économies planifiées ont d'emblée été marquées par la sou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-theorie-economique-du-socialisme/#i_14558

TOBIN JAMES (1918-2002)

  • Écrit par 
  • Bruno JETIN
  •  • 1 107 mots

Né en 1918 à Champaign (Illinois, États-Unis) et mort le 11 mars 2002 à New Haven (Connecticut), James Tobin explique sa passion pour l'économie par le souvenir de la grande dépression qui l'a profondément marqué durant son enfance. D'où sa volonté de mettre la réflexion théorique au service de la politique économique afin de lutter contre la pauvreté par la croissance et le plein-emploi. Étudian […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/james-tobin/#i_14558

VALEUR, économie

  • Écrit par 
  • Nathalie BERTA
  •  • 1 271 mots

Dans le chapitre « De la théorie de la valeur à celle des prix »  : […] Le problème du fondement et de la mesure de la valeur est aujourd'hui sorti des théories économiques. L'analyse de la valeur d'un bien se réduit à celle de sa forme phénoménale, c'est-à-dire de son prix effectif observable dans l'échange. L'économiste cherche alors plus particulièrement à établir les lois de variations des prix, prix censés résulter de la confrontation des offres et des demandes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeur-economie/#i_14558

WALRAS LÉON (1834-1910)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 2 559 mots

Dans le chapitre « Portée de l'œuvre de Walras »  : […] Bien que, de son aveu même, Walras ait peu pratiqué la différenciation et l'intégration, c'est en recourant, comme l'avait indiqué Cournot, aux relations fonctionnelles et à l'analyse, qui consiste « à assigner des relations déterminées entre des quantités dont les valeurs numériques et même les formes algébriques sont absolument inassignables » ( Recherches ), qu'il parvint […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-walras/#i_14558

WICKSELL JOHN GUSTAV KNUT (1851-1926)

  • Écrit par 
  • Guy CAIRE
  •  • 378 mots
  •  • 1 média

Mathématicien de formation, le Suédois Knut Wicksell ne vient que tardivement à l'économie. Après divers séjours à l'étranger, en particulier à Vienne où il suit l'enseignement de Bohm-Bawerk, il enseigne à l'université de Lund. Radical de tempérament, il prend une part active aux affaires publiques de son pays. On peut distinguer dans son œuvre deux parties essentielles. Une partie de ses travau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-gustav-knut-wicksell/#i_14558


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Carl Menger

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Carl Menger (1840-1921) Économiste autrichien, l'un des fondateurs de l'analyse marginaliste au sein de l'école de Vienne (branche autrichienne de l'économie néo-classique), auteur de Principles of Economics (1871) 

Crédits : AKG

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William Stanley Jevons

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Portrait de l'économiste anglais William Stanley Jevons (1835-1882), l'un des artisans de la révolution marginaliste à l'origine de la théorie économique néo-classique 

Crédits : Hulton Getty

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Carl Menger
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William Stanley Jevons
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