SYSTÈMES THÉORIE DES

AUTOMATIQUE

  • Écrit par 
  • Hisham ABOU-KANDIL, 
  • Henri BOURLÈS
  •  • 12 271 mots

Dans le chapitre « Systèmes et modules »  : […] Tous les systèmes considérés dans ce qui suit sont linéaires et à coefficients constants . L'opérateur qui est à la base de la théorie des systèmes à temps continu est la dérivation ∂ (voir ci-dessus), tandis que pour les systèmes à temps discret il s'agit de « l'opérateur d'avance » q  :  ξ ( t ) →  ξ ( t  + 1). Posons∇ = (∂ ou  q ) et R  = ℝ[∇]. Un système (qu'il soit à temps continu ou à temps […] Lire la suite

AUTO-ORGANISATION

  • Écrit par 
  • Henri ATLAN
  •  • 6 239 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le rôle de l'interprétation »  : […] Mais nous devons faire maintenant une autre distinction, car pour décrire ces propriétés émergentes, à la fois structurales et fonctionnelles, on ne peut pas éviter de tenir compte de l'existence et du point de vue de l'observateur (non pas avec le sens d'une subjectivité, mais, de façon habituelle en physique, avec le sens de conditions objectives d'observation et de mesure). Considérer un résea […] Lire la suite

COGNITION INCARNÉE

  • Écrit par 
  • Rémy VERSACE
  •  • 1 274 mots

Pendant longtemps, les sciences de la cognition ont tenté de décrire les mécanismes à la base des comportements en privilégiant une approche modulariste décrivant le cerveau comme un ensemble de systèmes hautement spécialisés (des modules), impliquant différents niveaux de représentations internes, et intervenant avant tout selon un mode séquentiel. Au-delà de la modularité, que certains ont limi […] Lire la suite

ÉQUILIBRE ÉCONOMIQUE

  • Écrit par 
  • Bernard GUERRIEN
  •  • 6 736 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'équilibre en tant que point fixe d'un processus »  : […] L'intérêt principal des équilibres – du moins pour le théoricien – tient à leur caractère permanent, non fugace. Mais cela ne suffit pas à justifier l'importance qu'il leur accorde. S'il veut être conséquent, le théoricien doit montrer que les équilibres de ses modèles en sont des « attracteurs » – l'aboutissement d'un processus, quel qu'en soit le point de départ. Si tel est le cas, il peut alor […] Lire la suite

FORME

  • Écrit par 
  • Jean PETITOT
  •  • 27 547 mots

Dans le chapitre « Morphogenèse biologique et structuralisme »  : […] Le problème de la forme est évidemment particulièrement critique en biologie. C'est même l'écart apparemment irréductible entre la physique classique et les énigmes de l'embryogenèse qui ont conduit nombre d'éminents biologistes du xix e  siècle au vitalisme spéculatif. Il est donc nécessaire de faire quelques brèves remarques épistémologiques à ce sujet. Actuellement, on considère que le néo-darw […] Lire la suite

STRUCTURE, biologie

  • Écrit par 
  • Philippe COURRIÈRE, 
  • Pierre DELATTRE, 
  • Armand de RICQLÈS
  •  • 10 000 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Structure et fonction dans la théorie des systèmes »  : […] Pour comprendre la nature des liens qui unissent la structure et la fonction d'un objet quelconque, il est nécessaire de préciser d'abord le contenu des concepts ainsi associés. On sait que la notion de structure est utilisée dans de nombreuses disciplines, dans des acceptions souvent différentes et parfois contradictoires. Pour éviter cet écueil, il semble utile de définir au préalable ce que l'o […] Lire la suite

SYSTÈME, épistémologie

  • Écrit par 
  • Jean LADRIÈRE
  •  • 4 154 mots

Dans le chapitre « La théorie des systèmes »  : […] La théorie des systèmes s'efforce d'établir le cadre le plus général à l'intérieur duquel on peut étudier le comportement d'une entité complexe analysable , c'est-à-dire son évolution au cours du temps. Les objets dont s'occupe directement cette théorie sont des entités abstraites, les systèmes. Pour que la théorie puisse être effectivement utilisée, il faut qu'une certaine correspondance soit ét […] Lire la suite

SYSTÉMISME

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 1 203 mots

Dans le chapitre « De la cybernétique à la théorie générale des systèmes »  : […] L'approche systémique prend corps dans les années 1940 grâce aux travaux de cybernétique de Norbert Wiener. Elle bénéficie ensuite d'une formalisation décisive sous l'impulsion du biologiste Ludwig von Bertalanffy qui, en 1968, publie La Théorie générale des systèmes . En définissant les systèmes comme des « ensembles d'éléments en interaction », L. von Bertalanffy fonde une théorie générale qu […] Lire la suite