AGENCE THÉORIE DE L', économie

AUTOFINANCEMENT

  • Écrit par 
  • Geneviève CAUSSE
  •  • 5 233 mots

Dans le chapitre « Le choix de l'autofinancement »  : […] Pourquoi l'entreprise recourt-elle à l'autofinancement et ne fait-elle pas appel uniquement au financement externe ? Différentes raisons peuvent amener les dirigeants de l'entreprise à préférer l'autofinancement à l'émission d'actions ou d'obligations, ou encore au crédit bancaire. Un tel choix peut résulter, en premier lieu, d'une attitude spontanée des dirigeants visant à employer au mieux, et d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/autofinancement/#i_26809

ENTREPRISE - Théories et représentations

  • Écrit par 
  • Gérard CHARREAUX
  •  • 6 342 mots

Dans le chapitre « La théorie des droits de propriété et la théorie de l'agence »  : […] Selon la théorie des droits de propriété et la théorie de l'agence, la firme se définit comme propriétaire d'actifs spécifiques ou comme faisceau de relations d'agence. Ces théories n'introduisent pas de nouveau motif à l'existence de la firme. Elles visent plutôt à généraliser les théories précédentes, voire à les simplifier et à en repousser les limites, en approfondissant la portée des argument […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/entreprise-theories-et-representations/#i_26809

ENTREPRISE - Financement

  • Écrit par 
  • Michel ALBOUY, 
  • Geneviève CAUSSE
  •  • 7 607 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La structure optimale : coût du capital et effet de levier »  : […] L'existence d'une structure optimale de financement donne lieu à un débat fondamental en théorie financière, car c'est la structure financière qui détermine le coût des capitaux, donc le choix des investissements. En effet, déterminer la rentabilité d'un investissement consiste à comparer les cash-flows (ou flux nets de trésorerie) dégagés par cet investissement au coût des capitaux. Ce coût est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/entreprise-financement/#i_26809

GESTION FINANCIÈRE - Contrôle de gestion

  • Écrit par 
  • Henri BOUQUIN
  •  • 4 883 mots

Dans le chapitre « La contrepartie du management par les résultats : le « slack » »  : […] Un manager s'engage sur un résultat s'il pense pouvoir très probablement l'atteindre. Il négocie donc des objectifs assez faciles, des moyens un peu surdimensionnés. Le système de contrôle de gestion gère ce slack , ces « matelas », qui sont des primes de risque. Cela convient bien à une entreprise performante et riche, comme le fut la General Motors de Sloan. En revanche, lo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gestion-financiere-controle-de-gestion/#i_26809

LOGISTIQUE, gestion

  • Écrit par 
  • Gilles PACHÉ
  •  • 7 833 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Les intermédiaires logistiques »  : […] Le développement rapide d'une intermédiation logistique à destination de l'industrie et du commerce est l'une des évolutions majeures depuis le milieu des années 1980. Concrètement, une société prestataire de services logistiques, traduction de l'anglais third-party logistics service provider (3PL), a la responsabilité de tout ou partie des activités de distribution physique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logistique-gestion/#i_26809

ORGANISATION, économie

  • Écrit par 
  • Claude MÉNARD
  •  • 1 779 mots

Dans le chapitre « Coûts de transaction, incitations, compétences »  : […] On ne dispose pas, en l’état actuel de la recherche, de théorie unifiée et incontestable des organisations formelles. La théorie des coûts de transaction, inspirée de Ronald Coase (« The Nature of the Firm », 1937) et développée par Oliver Williamson ( The Mechanisms of Governance , 1996), tend à prédominer. E […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/organisation-economie/#i_26809

SANTÉ - Économie de la santé

  • Écrit par 
  • Jean-Paul MOATTI
  •  • 9 632 mots

Dans le chapitre « Les incidences contractuelles des asymétries d'information »  : […] La troisième raison, la plus importante pour les économistes de la santé, d'échec du marché tient aux imperfections de l'information dont le consommateur dispose sur sa santé et qui le conduisent à « déléguer sa souveraineté » à un expert, en l'occurrence un médecin ou un autre professionnel de santé. La théorie de l'agence est classiquement appliquée en économie pour analyser les relations dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sante-economie-de-la-sante/#i_26809