ARABE THÉÂTRE

THÉÂTRES DU MONDE - Le théâtre dans le monde arabe

  • Écrit par 
  • Sayed Attia ABUL NAGA
  •  • 4 295 mots

À ses débuts, le théâtre arabe apparaît comme un art d'importation étrangère ; il a dû lutter longtemps avant d'être admis par la société bien qu'il ait parfois bénéficié de l'aide des pouvoirs publics. Au départ, les auteurs essaient d'acclimater ce genre nouveau en y incorporant les arts traditionnels et en s'inspirant de la maqāma. Ces apports, tant populaires que littéraire […] Lire la suite

ABD AS-SABOUR SALĀH (1931-1981)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 641 mots

Fils d'un fonctionnaire de petite aisance, Salāh Abd As-Sabour fait des études de lettres à l'université du Caire (1951) où il suit notamment les cours de Taha Hussein avant de se voir confier des responsabilités de haut fonctionnaire au ministère de la Culture, puis celles d'attaché culturel en Inde (1977-1978). Il occupera encore un poste au ministère de la Culture tout en présidant le conseil d […] Lire la suite

ARABE (MONDE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Hachem FODA, 
  • André MIQUEL, 
  • Charles PELLAT, 
  • Hammadi SAMMOUD, 
  • Élisabeth VAUTHIER
  •  • 29 287 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un théâtre à la recherche de son public »  : […] Ce difficile équilibre explique en partie la marginalité du théâtre arabe, qui n'est pas encore parvenu à se créer un large public. Car le théâtre est le lieu même d'un art de vie où le spectacle présente des êtres de chair et de sang qui s'animent, l'espace d'une représentation. Il n'y a pas la distanciation du texte écrit ou de la technique poétique, par exemple. Le choix de la langue est donc […] Lire la suite

ḤAKĪM TAWFĪQ AL- (1898-1987)

  • Écrit par 
  • Nada TOMICHE
  •  • 550 mots

D'une famille aisée qu'il évoque dans son premier roman en partie autobiographique, L'Âme recommencée (1933), Tawfīq al-Ḥakīm est né à Alexandrie en Égypte, vers 1898. En 1924, il obtient une licence de droit. Son père, juriste, l'envoie poursuivre, de 1924 à 1928, ses études à Paris. Là, Tawfīq al-Ḥakīm vit passionnément l'expérience scénique de Dada et des surréalistes. À son retour, en 1928, i […] Lire la suite

MESSADI MAḤMŪD (1911-2004)

  • Écrit par 
  • Sayed Attia ABUL NAGA
  •  • 233 mots

Tunisien, agrégé d'arabe, rédacteur en chef de la revue Al-Mabāḥith (1944-1947), secrétaire général de l'Union générale des travailleurs tunisiens (1948-1953), ministre de l'Éducation nationale (1958), Maḥmūd Māṣadī (Messadi) est ensuite devenu inspecteur général de l'enseignement. Māṣadī publia en 1955 une pièce écrite quinze ans auparavant, Le Barrage ( Al-Sadd ), qui fut saluée comme un chef- […] Lire la suite

NU‘AYMA MIKHA‘IL (1894-1988)

  • Écrit par 
  • Sayed Attia ABUL NAGA
  •  • 344 mots

Après des études ecclésiastiques au séminaire russe de Nazareth, puis à Poltava (1906), le Libanais chrétien Mikhā‘īl Nu‘ayma se rend aux États-Unis (1911), où il se fixe jusqu'en 1931, y devenant un des brillants représentants de l'émigration arabe en Amérique. Rentré au Liban en 1932, il publie une œuvre littéraire, philosophique et religieuse. Comme son maître Jubrān Khalīl Jubrān, Nu‘ayma voud […] Lire la suite

SHAWQĪ AḤMAD (1868-1932)

  • Écrit par 
  • Nada TOMICHE
  •  • 675 mots

Né au Caire d'une famille très aisée, Aḥmad Shawqī commence, de 1885 à 1887, des études de droit qu'il va poursuivre comme boursier à Montpellier et à Paris. Passionné de poésie arabe aussi bien que de poésie française, il ne se « lasse pas de lire Victor Hugo » et Musset. Il traduit Le Lac de Lamartine. En 1891, de retour au Caire, il entre au service des khédives Tawfiq puis d'Abbās Hilmi II. T […] Lire la suite

TAYMŪR LES

  • Écrit par 
  • Sayed Attia ABUL NAGA
  •  • 381 mots

Le célèbre philologue Aḥmad Pasha Taymūr veilla sur l'éducation de ses deux fils, Muḥammad Taymūr (1892-1921) et Maḥmūd Taymūr (1894-1973), dirigeant minutieusement leurs premières lectures, leur révélant en particulier la littérature arabe classique. Pour le reste, il leur laissa la plus grande liberté. Les deux frères passaient une partie de l'année à la campagne, dans les domaines de leur père. […] Lire la suite

YACINE KATEB (1929-1989)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis JOUBERT
  •  • 952 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « « Sur les lieux du désastre » »  : […] Kateb Yacine est né en 1929 à Constantine, dans un milieu qui sut lui apporter, avec le sentiment de son appartenance tribale, un contact familier avec les traditions populaires du Maghreb. Après l'école coranique (qu'il apprécia peu), il fréquenta l'école française, pour laquelle il nourrit des sentiments contradictoires : il y était « dans la gueule du loup », mais, en même temps, il y découvri […] Lire la suite