TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS

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Crâne, mâchoires et suspensorium

Crâne, mâchoires et suspensorium
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Leptolepis : squelette caudal

Leptolepis : squelette caudal
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Silure glane

Silure glane
Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Téléostéens : écailles

Téléostéens : écailles
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Forme et taille

La forme générale des Téléostéens est extraordinairement variée, comme on le verra plus loin à propos de la classification. Si la morphologie typiquement pisciforme est très répandue (Hareng, Truite, Thon, Cyprin), elle peut se modifier énormément par allongement, raccourcissement, aplatissement latéral ou dorso-ventral, élévation du corps... Les modifications des diverses nageoires par extension, réduction ou disparition peuvent changer la silhouette du poisson (cf. chap. 6).

Les variations de taille sont également considérables. Parmi les plus petits poissons – qui sont aussi les plus petits Vertébrés – se placent beaucoup de Cyprinodontidés qui n'atteignent pas (du moins le mâle) 2 centimètres. Le record est sans doute détenu par deux Gobiidés des Philippines : Mystichthys, d'eau douce, mesure à peine plus de 1 centimètre et Pandaka, marin, est légèrement plus petit.

À l'opposé, parmi les géants, plusieurs espèces de Téléostéens (Thon, Silure glane, Tarpon, Flétan) dépassent 2 mètres de longueur. Arapaima, du Brésil, peut avoir 5 mètres (et peser 200 kg). Le Régalec, poisson marin assez rare, atteint cette taille mais, du fait de sa forme rubanée, son poids est beaucoup moins considérable. On connaît un fossile crétacé, l'Ostéoglossiforme Xiphactinus, qui atteignait lui aussi 5 mètres. Dans tous ces cas, on reste loin des Requins géants, pèlerin (9 m et 4 t) ou requin baleine (18 m et 8 t). La taille de la plupart des Téléostéens est modeste et se situe entre 15 et 30 centimètres.

Silure glane

Silure glane

Photographie

Originaire d'Europe centrale, le silure glane (Silurus glanis), apparenté aux poissons-chats, a été introduit dans le Doubs vers le milieu du XIXe siècle. Depuis lors, il a colonisé le Rhône, la Saône, le Rhin et la Loire. Il reste généralement au fond de l'eau près de la vase. Le mâle... 

Crédits : Istituto Geografico De Agostini

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Pour citer l’article

Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, Yves FRANÇOIS, « TÉLÉOSTÉENS ET HOLOSTÉENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 21 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/teleosteens-et-holosteens/