PINCEAU TECHNIQUE DU

CASTIGLIONE GIUSEPPE (1688-1766)

  • Écrit par 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
  •  • 998 mots

Originaire de Milan, Giuseppe Castiglione a sans doute reçu sa première formation de peintre avant son entrée au noviciat de Gênes en 1707. Se destinant à l'évangélisation en Chine, il est envoyé au Portugal en 1710 et termine son noviciat au couvent des jésuites de Coimbra, avant de s'embarquer, en 1714, à destination de Macao. Il y arrive en 1715 et gagne Canton, où il acquiert les bases de son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giuseppe-castiglione/#i_34584

CHINOISE CIVILISATION - Les arts

  • Écrit par 
  • Corinne DEBAINE-FRANCFORT, 
  • Daisy LION-GOLDSCHMIDT, 
  • Michel NURIDSANY, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, 
  • Pierre RYCKMANS, 
  • Alain THOTE
  •  • 54 353 mots
  •  • 41 médias

Dans le chapitre « Technique et support »  : […] La calligraphie est tracée à l'encre, sur soie ou sur papier, au moyen d'un pinceau. Le pinceau est une création typique du génie chinois, alliant la simplicité de structure à une souplesse illimitée d'applications ; mais le corollaire de sa prodigieuse sensibilité est l'extrême difficulté de son contrôle ; pour être manié proprement, il requiert du calligraphe une intense concentration à la fois […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chinoise-civilisation-les-arts/#i_34584

DING YANYONG [TING YEN-YONG] (1904-1978)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 426 mots

Dans le chapitre « Une voie moyenne »  : […] En peinture à l'huile, Ding a suivi une voie moyenne, à égale distance, d'une part, du Xu Beihong (alias Jupéon) et de Wu Zuoren (alias Ou Sogène) qui, ignorant tout de l'évolution de la peinture moderne occidentale, n'ont pas su dépasser les leçons d'un académisme en décomposition hérité du xix e  siècle, et, d'autre part, de la jeune école de pe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ding-yanyong-ting-yen-yong/#i_34584

DONG YUAN [TONG YUAN] (mort en 962) & JURAN [KIU-JAN] (actif vers 975)

  • Écrit par 
  • Ching-lang HOU
  •  • 1 205 mots

Dans le chapitre « Un style « quasi impressionniste » »  : […] La grande originalité de Dong Yuan fut d'utiliser la technique minutieuse de Wang Wei et de Li Sixun pour représenter les paysages de sa région natale : vallées détrempées, montagnes brumeuses, afin d'évoquer la légèreté et l'humidité de l'atmosphère, l'exubérance de la flore. Dong Yuan dut alors adapter sa peinture à la réalité de cette nature et son style s'en trouva notablement modifié : c'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dong-et-juran/#i_34584

LI TANG (XIe-XIIe s.) ET MA YUAN (XIIe-XIIIe s.)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 719 mots

Dans le chapitre « Un académisme plein de fraîcheur »  : […] Presque toutes les peintures de Ma Yuan combinent une série d'éléments invariables : composition d'une brillante ingéniosité, généralement en diagonale, appuyant toute la peinture sur un angle, usage expressif des vides, formalisation schématique et économie des signes chargeant ceux-ci du maximum d'intensité, cadrages asymétriques, coupures, litotes ; dans ces peintures, comme dit l'axiome tradit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/li-ma/#i_34584

PEINTURE - Les techniques

  • Écrit par 
  • Marie MATHELIN, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Jean RUDEL, 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 13 202 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Chine »  : […] La peinture chinoise se définit comme « l'art du pinceau » : en dehors du pinceau – et il s'agit ici au sens strict de l'instrument particulier des calligraphes –, il ne saurait exister de peinture. Ainsi un peintre et théoricien chinois du xviii e siècle, confronté avec des peintures à l'huile occidentales, après en avoir admiré certaines partic […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peinture-les-techniques/#i_34584

TANG YIN [T'ANG YIN] (1470-1523) ET QIU YING [K'IEOU YING] (1510 env.-1551)

  • Écrit par 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS
  •  • 1 606 mots

Dans le chapitre « Une œuvre aux multiples facettes »  : […] Artiste de génie, Tang Yin représente à la fois l'école de Wu (ses œuvres spontanées) et la tradition académique de Li Tang à travers Zhou Chen (env. 1450-env. 1535). Lettré et poète, il dut aussi œuvrer en tant que peintre professionnel, produisant des compositions décoratives pour les bourgeois de Suzhou. Ce sont ses études en couleurs de jolies femmes dans le style Tang et ses peintures érotiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tang-qiu/#i_34584

WANG LES QUATRE (XVIIe s.)

  • Écrit par 
  • Françoise DENÈS
  •  • 4 458 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Sur les traces de Dong Yuan et de Juran »  : […] Légèrement plus jeune que Wang Shimin, Wang Jian était originaire de la même région. Fonctionnaire comme son aîné, il occupa pendant quelque temps un poste dans le même district de Ludong – on désigne parfois les maîtres orthodoxes du début des Qing sous le nom d'« école de Ludong » –, puis fut nommé gouverneur de Lianzhou au Guangdong. Sa formation artistique commença également au contact des col […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wang-les-quatre/#i_34584

ZHU DA [TCHOU TA] (1626-1705)

  • Écrit par 
  • Pierre RYCKMANS
  •  • 1 316 mots

Dans le chapitre « Les secrets d'un bestiaire narquois »  : […] Une maturité tardive est assez courante dans la peinture et la calligraphie chinoises, où un artiste ne peut généralement espérer une pleine maîtrise de ses instruments et de son langage plastique avant la soixantaine. Dans le cas de Bada, son initiation à la peinture dut commencer de très bonne heure : son père et son grand-père avaient tous deux été des peintres et calligraphes en renom. L'album […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhu-da-tchou-ta/#i_34584