S.E.B.C. (Système européen de banques centrales)

BANQUE CENTRALE EUROPÉENNE (BCE)

  • Écrit par 
  • Jézabel COUPPEY
  •  • 1 122 mots

La Banque centrale européenne (B.C.E.) est entrée en fonction le 1 er  juillet 1998, quelques mois avant l'ultime phase de l'union monétaire (la troisième phase de l'Union économique et monétaire selon le traité sur l'Union européenne signé à Maastricht en 1992), marquée par le basculement à l'euro des marchés financiers et la mise en œuvre de la politique monétaire unique. Ce n'est d'ailleurs qu' […] Lire la suite

BANQUE - Économie de la banque

  • Écrit par 
  • Emmanuelle GABILLON, 
  • Jean-Charles ROCHET
  •  • 7 880 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Chocs macroéconomiques et crises financières »  : […] Dans la mesure où les actifs bancaires sont très sensibles aux fluctuations macroéconomiques (notamment aux taux d'intérêt, aux taux de change et aux cours boursiers), les banques sont particulièrement exposées lors des récessions, des catastrophes (guerres, mauvaises récoltes, etc.) et des crises financières. C'est ainsi que Gary Gorton, dans une étude de 1988 sur les crises bancaires aux États-U […] Lire la suite

CHANGE - L'intégration monétaire européenne

  • Écrit par 
  • Christian BORDES
  •  • 14 236 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le plan Delors »  : […] La création du Marché unique et la libération des mouvements de capitaux rouvrent le débat sur la nature et l'avenir du S.M.E. et sur l'identité monétaire de la Communauté. Dans le cadre de la présidence allemande, les gouvernements et la Commission présentent leurs points de vue à ce sujet. Celui du gouvernement allemand – dirigé par le chancelier Kohl – et de la Commission – présidée par Jacque […] Lire la suite

EURO

  • Écrit par 
  • Agnès BÉNASSY-QUÉRÉ
  •  • 6 229 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre «  La dernière ligne droite »  : […] En 1992-1993, cependant, le S.M.E. connaît une crise sévère, liée à la réunification dans un contexte de libéralisation des mouvements de capitaux. Comme l’enseigne le triangle d’incompatibilité de Robert Mundell, la stabilité des taux de change est incompatible avec la parfaite mobilité des capitaux si les politiques monétaires se mettent à diverger. Or c’est ce qui se produit à la suite de la r […] Lire la suite