Symphonie pour un homme seul, SCHAEFFER (Pierre) / HENRY (Pierre)

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Texte

De toute la Symphonie, le seul texte véritablement travaillé est inclus dans le neuvième mouvement, «Apostrophe», où il réaffirme le climat général de l'œuvre. Il s'agit d'un seul mot, «aussi nu que l'homme lui-même, mot longuement, laborieusement épelé [...]: absolument» (Pierre Schaeffer). Le choix de ce mot est inspiré par une conversation avec Paul Claudel au cours de laquelle ce dernier avait contredit Schaeffer, qui affirmait que le français n'avait pas d'accent tonique. «Pas d'accent», avait ricané Claudel, «mais il en a autant qu'on veut. On peut dire: Absolument, ou bien: absOlument, ou encore: absolumENt!»

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Écrit par :

  • : compositeur, critique, musicologue, producteur de radio

Pour citer l’article

Alain FÉRON, « Symphonie pour un homme seul, SCHAEFFER (Pierre) / HENRY (Pierre) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 mai 2021. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/symphonie-pour-un-homme-seul-schaeffer-pierre-henry-pierre/