SYMBOLISME, littérature

ADY ENDRE (1877-1919)

  • Écrit par 
  • André KARATSON
  •  • 1 851 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du renouveau symboliste aux oracles de la « vie accrue » »  : […] C'est en effet durant son premier séjour à Paris (1904-1905), et grâce à la découverte du symbolisme, que le talent d'Ady s'affirme. En 1899, à Debrecen où il avait fait de vagues études de droit et en 1903, à Nagyvárad (actuellement Oradea en Roumanie) où il s'était distingué par le courage et le franc-parler de ses articles, ses deux premiers recueils de vers n'avaient été que des promesses. Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/endre-ady/#i_1023

ALLEMANDES (LANGUE ET LITTÉRATURES) - Littératures

  • Écrit par 
  • Nicole BARY, 
  • Claude DAVID, 
  • Claude LECOUTEUX, 
  • Étienne MAZINGUE, 
  • Claude PORCELL
  •  • 22 521 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « Échos du symbolisme »  : […] L'Allemagne avait longtemps résisté à Zola. Un théâtre naturaliste naît cependant avec Gerhart Hauptmann (1858-1921) et l'imitation à Berlin du Théâtre libre. Cependant, ce naturalisme qui heurtait sans doute les tendances profondes ou les habitudes de l'esprit allemand devait être de brève durée : bientôt Hauptmann dérive vers le rêve et le mythe. En 1890, l'Allemagne ignorait encore Baudelaire. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/allemandes-langue-et-litteratures-litteratures/#i_1023

ANGLAIS (ART ET CULTURE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Elisabeth ANGEL-PEREZ, 
  • Jacques DARRAS, 
  • Jean GATTÉGNO, 
  • Vanessa GUIGNERY, 
  • Christine JORDIS, 
  • Ann LECERCLE, 
  • Mario PRAZ
  •  • 28 328 mots
  •  • 29 médias

Dans le chapitre « Le compromis victorien »  : […] Le type le plus représentatif de ce « compromis victorien » est Thomas Babington Macaulay (1800-1859), mais il y eut plusieurs réactions d'un caractère idéaliste contre le rationalisme prédominant et l'illusion d'un équilibre enfin établi. Notamment Thomas Carlyle (1795-1881), qui, entre autres œuvres plus connues, critiqua l'organisation sociale moderne dans Past and Present […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anglais-art-et-culture-litterature/#i_1023

ARTS POÉTIQUES

  • Écrit par 
  • Alain MICHEL
  •  • 5 917 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Une synthèse essentielle : Baudelaire »  : […] En écrivant l' Art romantique , en affirmant que la poésie doit être à la fois liée à la vie moderne et au beau idéal, Baudelaire définit un programme qu'il accomplit exactement, alors que ses contemporains versent tantôt dans le culte parnassien de la plastique tantôt dans le mépris du style. Mais surtout il écrit les Correspondances et réalise ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_1023

BAHR HERMANN (1863-1934)

  • Écrit par 
  • Dieter HORNIG
  •  • 558 mots

Pendant plus de trente ans, Hermann Bahr occupa une position dominante sur la scène culturelle autrichienne. Issu de la bourgeoisie libérale de province, il fut d'abord un étudiant turbulent, expulsé de l'université pour ses activités politiques extrémistes. En effet, il passa en quelques années du marxisme au pangermanisme antisémite et au socialisme naissant. Un voyage à Paris, la découverte de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hermann-bahr/#i_1023

BALMONT KONSTANTIN DMITRIEVITCH (1867-1942)

  • Écrit par 
  • Alexandre BOURMEYSTER
  •  • 646 mots

Écrivain russe d'origine noble, Konstantin Balmont est exclu de l'université de Moscou en 1886 pour activités politiques ; après une tentative de suicide, qui marque un premier tournant dans sa vie, il s'adonne exclusivement à la poésie. Dans son premier recueil (1890), il chante à la manière de Nadson les tourments neurasthéniques d'une jeunesse « au creux de la vague » : tristesse du citoyen déç […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/konstantin-dmitrievitch-balmont/#i_1023

BELGIQUE - Lettres françaises

  • Écrit par 
  • Marc QUAGHEBEUR, 
  • Robert VIVIER
  •  • 17 541 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Albert Mockel »  : […] Avec Mockel (1866-1945) apparaît Liège, et avec Liège l'Ardenne, les bois, la sensibilité musicale du Wallon. Wallonie est le nom qu'il donna à une revue où collaborèrent tous les symbolistes de Paris et qui est devenu aujourd'hui celui de la Belgique francophone. Lui-même, Rhénan aéré par l'Ardenne et tenté par le Midi, se situe à une limite très délicate, et c'est sans dou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/belgique-lettres-francaises/#i_1023

BIÉLY ANDRÉI (1880-1934)

  • Écrit par 
  • Georges NIVAT
  •  • 2 492 mots

Dans le chapitre « Entre deux Russie »  : […] Déjà, en 1902, le chef des poètes symbolistes de la génération aînée, Valéri Brioussov, disait de lui : « C'est peut-être l'homme le plus intéressant de Russie... Quelles maturité et décrépitude de l'esprit à côté e'une étrange jeunesse ! » En effet, dès ses mystiques années d'adolescent, Biély fut ce mélange de jeunesse et de décrépitude. Jeunesse et même puérilité d'un homme muré dans l'imaginai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andrei-biely/#i_1023

BLOK ALEXANDRE (1880-1921)

  • Écrit par 
  • Sophie LAFFITTE
  •  • 6 144 mots

Dans le chapitre « Interprète des forces élémentaires »  : […] Si le drame lyrique est étranger à la nature même du théâtre, il est encore plus étranger à la nature du théâtre russe, de tradition exclusivement réaliste. Avec Baraque de foire , le symbolisme russe avait subi pour la première fois l'épreuve de la scène. Mais, détachées de la vie, du quotidien, du réel, les ombres symbolistes n'avaient eu sur le spectateur aucune prise. Mêm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-blok/#i_1023

BLOY LÉON (1846-1917)

  • Écrit par 
  • Jacques PETIT
  •  • 1 234 mots

Romancier, critique, historien..., Léon Bloy est surtout connu comme polémiste. La violence de ses attaques a souvent masqué l'intérêt d'une œuvre qui apparaît comme celle d'un poète, formé par le romantisme et contemporain des grandes ambitions symbolistes. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-bloy/#i_1023

BOURGES ÉLÉMIR (1852-1925)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 368 mots

On peut avancer qu'Élémir Bourges, ce solitaire, n'eut pas d'existence en dehors de la littérature. Né à Manosque, il monte à Paris en 1874 et collabore comme journaliste à diverses publications, dont La Revue des chefs-d'œuvre (1881-1886). Il se lie d'amitié avec Mallarmé et fréquente les mardis de la rue de Rome. Cependant, il se retire bientôt à Samois et, à l'écart de to […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elemir-bourges/#i_1023

BRÉSIL - La littérature

  • Écrit par 
  • Mario CARELLI, 
  • Ronny A. LAWTON, 
  • Michel RIAUDEL, 
  • Pierre RIVAS
  •  • 12 484 mots

Dans le chapitre « Quatre poètes « parnassiens » »  : […] Le Parnasse est représenté principalement par quatre poètes. Alberto de Oliveira (1857-1937), encore romantique dans Canções românticas ( Chansons romantiques , 1878), est le plus attaché à la discipline formelle des parnassiens. Ses œuvres sont réunies en quatre séries de Poesias […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bresil-la-litterature/#i_1023

BŘEZINA OTOKAR (1868-1929)

  • Écrit par 
  • Vladimir PESKA
  •  • 735 mots

Poète tchèque, Otokar Březina était fils de cordonnier ; après ses études secondaires, il est instituteur en Moravie du Sud-Ouest, qu'il ne quitte pratiquement jamais, même s'il est invité à donner un cours à l'université de Brno. Son existence s'écoule loin des centres littéraires et urbains, dans la solitude méditative, ponctuée de vastes lectures, marquée par une seule amitié amoureuse. Ses déb […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/otokar-brezina/#i_1023

BRIOUSSOV VALERIÏ (1873-1924)

  • Écrit par 
  • Sophie LAFFITTE
  •  • 2 332 mots

Dans le chapitre « Ambitieux de tout savoir »  : […] Ce graphomane, ce fanatique des lettres savait lire à trois ans et il avait commencé à rédiger un journal à six ans. La passion d'écrire allait de pair avec celle d'apprendre. Dès son adolescence, à seize ou dix-sept ans, il se livre à une débauche de lecture. Entre juin 1890 et avril 1891, il écrit plus de deux mille vers. À dix-neuf ans, Brioussov est un homme formé ; c'est une nature fermée, re […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valerii-brioussov/#i_1023

BULGARIE

  • Écrit par 
  • Roger BERNARD, 
  • André BLANC, 
  • Christophe CHICLET, 
  • Nadia CHRISTOPHOROV, 
  • Jack FEUILLET, 
  • Vladimir KOSTOV, 
  • Edith LHOMEL, 
  • Robert PHILIPPOT
  •  • 26 974 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Un courant symboliste en poésie »  : […] Dans le domaine de la poésie se rencontrent, entre les deux guerres, un courant symboliste, un peu tardivement éclos, enrichi de l'expérience des symbolistes français, allemands et russes, et une poésie à tendances sociales dont la naissance est favorisée par les conditions économiques particulièrement difficiles ainsi que par le rayonnement qu'exerçait la révolution d'Octobre. Le symbolisme avait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bulgarie/#i_1023

CASSOU JEAN (1897-1986)

  • Écrit par 
  • Marc BLOCH
  •  • 886 mots

À la fois poète et critique d'art, historien et romancier, rêveur plongé dans son monde intérieur et homme d'action, Jean Cassou est né à Bilbao. Orphelin de père, pauvre, il doit très tôt gagner sa vie et celle de sa mère. Ainsi, très jeune, passant d'un métier à un autre, il se forge une image d'un monde incohérent qu'il décrit plus tard dans De l'Étoile au Jardin des Plantes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-cassou/#i_1023

CLAUDEL PAUL

  • Écrit par 
  • Gilbert GADOFFRE
  •  • 4 107 mots

Dans le chapitre « Symbolisme et réalisme »  : […] Mais il a réalisé ce que seul un écrivain de génie pouvait faire : la cristallisation d'éléments en suspension dans l'air, la synthèse puissante de matériaux hétérogènes portés par lui à leur température de fusion. Symbolisme et réalisme paraissaient, avant lui, deux langages inconciliables : ils ne feront qu'un dans Connaissance de l'Est , où l'acuité du coup d'œil, la préci […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-claudel/#i_1023

CORBIÈRE TRISTAN (1845-1875)

  • Écrit par 
  • Jude STÉFAN
  •  • 526 mots

Bien que son œuvre, Les Amours jaunes (1873), s'avère moins magnifique que la leur, le nom de Tristan Corbière, fils d'un écrivain de renom régionaliste, Édouard Corbière, devait être cité aux côtés de ceux de Rimbaud et de Lautréamont : comme les leurs, cette œuvre est porteuse d'une analogue révolte contre l'existence et d'un semblable refus dans la forme même. « On aime j […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tristan-corbiere/#i_1023

CRÉPUSCULAIRES LES

  • Écrit par 
  • Norbert JONARD
  •  • 1 366 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un nouveau mal du siècle »  : […] Malades, ils l'étaient en effet, de ce mal du siècle dont souffrent toutes les générations perdues, celles qui viennent trop tard, quand la ferveur retombe et que tout semble fini. Ce sont eux les vraies victimes de la faillite de la science et du positivisme, car ils n'ont même plus eu, comme Carducci, Pascoli et D'Annunzio, la justification du nationalisme qui n'était pas parvenu à s'inscrire da […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-crepusculaires/#i_1023

CRUZ E SOUSA JOÃO DA (1863-1898)

  • Écrit par 
  • Luiz FERRAZ
  •  • 465 mots

Poète brésilien, né de parents esclaves affranchis par leur maître, Jo ao da Cruz e Sousa s'est battu toute sa vie contre les préjugés raciaux, dont il a été la victime ; il se vit notamment refuser un poste de magistrat à Laguna à cause de la couleur de sa peau. La vie de Jo ao da Cruz e Sousa a été une lutte constante contre la pauvreté et le malheur : lui-même, son épouse et ses quatre enfants […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joao-da-cruz-e-sousa/#i_1023

LE CULTE DU MOI, Maurice Barrès - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Guy BELZANE
  •  • 1 488 mots

Dans le chapitre « Maurice Barrès, « prince de la jeunesse » »  : […] Première œuvre d'un débutant, Sous l'œil des barbares rapporte, sous la forme de tableaux très imprégnés du symbolisme en vogue à l'époque, « l'histoire des années d'apprentissage d'un moi , âme ou esprit ». Il s'agit pour le « héros », jeune homme sans nom (il n'en trouvera un, Philippe, que dans le troisième livre) de libérer son Moi des autres – les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-culte-du-moi/#i_1023

DAI WANGSHU [TAI WANG-CHOU] (1905-1950)

  • Écrit par 
  • Michelle LOI
  •  • 1 267 mots

Dans le chapitre « L'héritier des symbolistes »  : […] Né le 5 octobre 1905 dans le Zhejiang, Dai Wangshu, de son vrai nom Meng Ou, commence à écrire, en 1922, des vers d'inspiration et de forme toutes classiques, mais, quelques années plus tard, alors qu'il apprend le français à l'université Aurore, de Shanghai (dirigée par des jésuites français), il abandonne soudainement les rythmes anciens pour une langue moderne simple et une forme prosaïque larg […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dai-wangshu-tai-wang-chou/#i_1023

DÉCADENCE

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 9 959 mots

Dans le chapitre « L'imaginaire décadent »  : […] Dans un article paru à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Culture, civilisation, décadence , H. I. Marrou, s'appliquant à expliciter ce que désigne le dernier terme, déclarait : « Il n'y a qu'une chaîne d'évolution continue qui se poursuit à travers les siècles et en dépit de toutes les crises, assurant la continuité et l'unité secrète de la civilisation occidentale. » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/decadence/#i_1023

DES ESSEINTES

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 484 mots

Personnage de À rebours (1884), roman avec lequel Huysmans se sépare du mouvement naturaliste pour prendre place auprès des décadents. Le duc Jean Des Esseintes, dont le modèle fut peut-être Robert de Montesquiou, le même qui devint plus tard, chez Proust, monsieur de Charlus, est un héros solitaire. Dernier descendant d'une famille illustre, à la suite d'une jeunesse riche […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/des-esseintes/#i_1023

DUJARDIN ÉDOUARD (1861-1949)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 126 mots

Écrivain, essayiste, poète et ami de Mallarmé, connu surtout pour son roman Les lauriers sont coupés (1887), où il emploie pour la première fois le « monologue intérieur », procédé tout à fait nouveau d'expression psychologique, repris par Joyce dans Ulysse . Dujardin a été associé au mouvement symboliste dès son origine, et a publié des poèmes en vers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edouard-dujardin/#i_1023

ÉCOLE LITTÉRAIRE

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 2 644 mots

La notion d'école littéraire est rarement employée en un sens rigoureux. Qui dit école, en effet, dit ou devrait dire relation de maître à disciple(s), transmission réglée d'un enseignement. La littérature, dans la définition même la plus vague, se laisse assez mal décrire en ces termes – plus mal encore sans doute que la peinture, où l'équivalent « école picturale » peut du moins s'appuyer (cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-litteraire/#i_1023

ELIOT THOMAS STEARNS (1888-1965)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 4 220 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le poète »  : […] On ne peut rendre compte de l'importance de la poésie de T.S.E. qu'en la situant dans le contexte poétique des années qui ont immédiatement précédé et suivi la Première Guerre mondiale en Angleterre. Le renouveau radical de l'expression poétique et de la substance de la poésie qu'il opéra à partir de 1917 implique une prise de conscience révolutionnaire de la nature et de la fonction de la poésie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-stearns-eliot/#i_1023

EMERSON RALPH WALDO (1803-1882)

  • Écrit par 
  • Maurice GONNAUD
  •  • 1 564 mots

Dans le chapitre « Le prophète du symbolisme »  : […] Emerson est un écrivain aux vertus et aux défauts également éclatants. C'est un maître de l'épigramme, et ses ouvrages, notamment les Essais , sont constellés de formules qui se fixent impérissablement dans la mémoire. Il partage avec Franklin l'honneur d'avoir plus ajouté au patrimoine linguistique de sa race que n'importe quel autre auteur américain. En revanche, il est inc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ralph-waldo-emerson/#i_1023

ESPAGNE (Arts et culture) - La littérature

  • Écrit par 
  • Jean CASSOU, 
  • Corinne CRISTINI, 
  • Jean-Pierre RESSOT
  •  • 13 803 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Nouveaux maîtres à penser »  : […] Ganivet était l'ami de Miguel de Unamuno (1864-1936), le maître de la génération de 1898 et l'une des figures capitales de l'Espagne, devenue légende à cause de sa carrière passionnée de lutteur, sa gloire de recteur de l'université de Salamanque, son exil sous Primo de Rivera, son retour triomphal à l'avènement de la république, sa mort solitaire lors de l'entrée des franquistes à Salamanque. Ay […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/espagne-arts-et-culture-la-litterature/#i_1023

ESTHÉTISME

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 745 mots

Le terme d'esthétisme et celui d'esthète, qui lui est lié, se réfèrent à des notions beaucoup plus récentes et plus particularisées que celle d'« esthétique », mot dont ils sont cependant dérivés. Alors que ce dernier terme remonte au grec et qu'il désigne, depuis Baumgarten au milieu du xviii e siècle, la « science du beau » ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esthetisme/#i_1023

FORMALISME RUSSE

  • Écrit par 
  • Georges NIVAT
  •  • 3 392 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une révolution méthodologique »  : […] Avant tout le formalisme marqua en littérature une période de crise méthodologique aiguë. La littérature avait toujours été en Russie soumise au carcan d'une critique sociologisante à sous-entendus politiques et idéologiques. Depuis Vissarion Biélinski, et surtout à l'époque positiviste, le critique exigeait du créateur qu'il interprétât la « réalité ». Le lien causal entre la « vie » et la « lit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/formalisme-russe/#i_1023

FORT PAUL (1872-1960)

  • Écrit par 
  • Hélène LACAS
  •  • 689 mots

Fils d'un minotier champenois qui s'installe à Paris en 1878, Paul Fort fait ses études secondaires au lycée Louis-le-Grand et se lie d'amitié avec Pierre Louÿs et André Gide, élèves de l'École alsacienne. Se destinant à Saint-Cyr, il est influencé par ses amis, qui l'orientent vers la littérature. Il se met à fréquenter le café Voltaire, haut lieu du mouvement symboliste, et rédige un manifeste e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-fort/#i_1023

GAUTIER THÉOPHILE (1811-1872)

  • Écrit par 
  • Pierre MOREAU
  •  • 1 457 mots

Dans le chapitre « Gautier et Baudelaire »  : […] Baudelaire a inscrit le nom de Gautier à la première page des Fleurs du mal . Se reconnaissait-il en lui ? Et quelle fut la mesure ou quelles furent les limites de sa sincérité ? L'article qu'il lui consacra suggère cette mesure et dessine ces limites. Mais on trouve un goût baudelairien à tel poème de Gautier intitulé « Débauche ». Il y a dans la « Symphonie en blanc majeur  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theophile-gautier/#i_1023

GEORGE STEFAN (1868-1933)

  • Écrit par 
  • Marie-Claude DESHAYES
  •  • 832 mots

Le rôle et l'influence de Stefan George restent très discutés en Allemagne. Les uns voient en lui le grand restaurateur du lyrisme, l'esthète au-dessus de la mêlée ; les autres un poète ésotérique et réactionnaire, se complaisant dans la grandiloquence et le formalisme (ainsi Brecht en 1928 : « Le vide des poèmes de George ne me dérangerait pas ; mais j'en trouve la forme trop prétentieuse »), et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stefan-george/#i_1023

GHIL RENÉ GUILBERT dit RENÉ (1862-1925)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 314 mots

Mallarmé préfaça lui-même, en 1886, le Traité du verbe , ouvrage d'un jeune poète de vingt-quatre ans, René Ghil. Celui-ci y systématisait, sous le nom d'« instrumentation verbale », le principe de valeur des sons fondamentaux que Rimbaud avait introduit dans son sonnet des Voyelles . Cette ambitieuse théorie devait permettre, grâce à l'orchestration de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ghil-rene-guilbert-dit-rene/#i_1023

GOURMONT REMY DE (1858-1915)

  • Écrit par 
  • Daniel OSTER
  •  • 843 mots

S'il fut un esprit attentif jusqu'à la passion au « paysage littéraire » (l'expression est de lui) de son temps, c'est bien Remy de Gourmont pour qui « la littérature est peut-être avec la religion la passion abstraite qui secoue le plus violemment les hommes ». En plein essor de la « littérature industrielle », Gourmont choisit son camp, celui du petit nombre de ceux qui, en cette fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/remy-de-gourmont/#i_1023

HAUPTMANN GERHART (1862-1946)

  • Écrit par 
  • Michel-François DEMET
  •  • 1 665 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La recherche d'un autre monde »  : […] « Pippa incarne la beauté avec toute sa force mais aussi avec tout ce qu'elle a d'éphémère. La beauté est symbolisée par le verre et comme lui elle brille, mais un rien suffit pour la briser », a écrit Hauptmann à propos de sa pièce Et Pippa danse ! ( Und Pippa tanzt ! 1906). Huhn, qui nous introduit dans le monde du mythe va justement briser Pippa : c'e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gerhart-hauptmann/#i_1023

HUYSMANS JORIS-KARL (1848-1907)

  • Écrit par 
  • Françoise GAILLARD
  •  • 1 452 mots

« Un inexplicable amalgame d'un Parisien raffiné et d'un peintre de la Hollande », tel est, selon ses propres termes, le portrait de Joris-Karl Huysmans. Si l'on y ajoute une sensibilité maladive et exacerbée, une bile toujours prête à s'échauffer et à se déverser en flots de hargne et de rancune contre une époque honnie, des maux d'estomac avivés par l'infâme « tambouille » des gargotes de la cap […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joris-karl-huysmans/#i_1023

IVANOV VIATCHESLAV IVANOVITCH (1866-1949)

  • Écrit par 
  • Alexandre BOURMEYSTER
  •  • 712 mots

Né à Moscou, Ivanov poursuit ses études universitaires à Berlin sous la direction de Mommsen (1886) : philologie, archéologie, philosophie. À partir de 1891, il voyage à travers l'Europe, se rend en Palestine, à Alexandrie, effectue de brefs séjours en Russie, mais vit principalement en Italie. Traducteur d'Eschyle, il étudie les origines de la tragédie et le culte de Dionysos. Il publie dans des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/viatcheslav-ivanovitch-ivanov/#i_1023

KAHN GUSTAVE (1859-1936)

  • Écrit par 
  • France CANH-GRUYER
  •  • 376 mots

Le critique d'art et poète Gustave Kahn, ami de Jules Laforgue et disciple de Mallarmé, eut un rôle important au sein du mouvement symboliste. Après des études de lettres et d'histoire à la Sorbonne et à l'École des chartes, il effectue son service militaire en Tunisie ; on retrouvera souvent dans son œuvre le décor et l'atmosphère de l'Orient. À partir de 1886, il dirige La Vogue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-kahn/#i_1023

LÀ-BAS, Joris-Karl Huysmans - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Philippe DULAC
  •  • 1 254 mots

Avec Là-bas , publié en 1891, J.-K. Huysmans (1848-1907) rompt avec le naturalisme, mouvement littéraire dans lequel il s'inscrivait depuis quinze ans et qui avait fait de lui, aux côtés d'Henri Céard, Léon Hennique et Guy de Maupassant, le compagnon de route d'Émile Zola. Certes, À rebours , sept ans plus tôt, avait amorcé un tournant. En créant le per […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-bas/#i_1023

LAFORGUE JULES (1860-1887)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 979 mots

Quatre vers extraits des « Locutions des Pierrots » dans L'Imitation de Notre-Dame la Lune peuvent s'entendre comme une simple fantaisie mineure à l'accent personnel ou comme le reflet de l'inquiétude moderne : Ah ! oui, devenir légendaire, Au seuil des siècles charlatans ! Mais où sont les Lunes d'antan ? Et que Dieu n'est-il à refaire ! Tout Laforgue est dans cette double […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jules-laforgue/#i_1023

LORRAIN PAUL DUVAL dit JEAN (1855-1906)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 286 mots

Romancier et conteur fantastique, Jean Lorrain fut une sorte de dandy obsédé par la perversité. Cet ancien militaire se met à écrire des poèmes immoraux avec une complaisance évidente pour le monde de l'aristocratie corrompue qu'il met en scène. Ses recueils Le Sang des dieux (1882), Modernités (1885), L'Ombre ardente (1897) connu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lorrain-paul-duval-dit-jean/#i_1023

LOUYS PIERRE LOUIS dit PIERRE (1870-1925)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 406 mots

Ami d'André Gide à l'École alsacienne, Pierre Louÿs se lie d'abord au Parnasse. À dix-neuf ans, il rencontre Leconte de Lisle et il épouse la plus jeune fille de Heredia, Louise. Trois années plus tard, il fait partie de l'école symboliste et, en 1892, il écrit un sonnet à Mallarmé à l'occasion de son cinquantième anniversaire. Un an plus tôt, il avait fondé une revue, La Conque […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louys-pierre-louis-dit-pierre/#i_1023

LUGNÉ-POE AURÉLIEN-MARIE LUGNÉ dit (1869-1940)

  • Écrit par 
  • Pascale ROGER
  •  • 950 mots

Acteur et metteur en scène français, réputé pour avoir matérialisé sur la scène l'esthétique symboliste, Lugné-Poe a produit en réalité une œuvre théâtrale d'une grande diversité. Inlassable découvreur d'auteurs et de textes (Maeterlinck, Hauptmann, Ibsen, Strindberg, Verhaeren, Wilde, D'Annunzio, Synge, Jarry, Claudel, Crommelynck, Salacrou...), il a fait connaître un vaste répertoire étranger to […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lugne-poe/#i_1023

MAETERLINCK MAURICE (1862-1949)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 1 190 mots

Dans le chapitre « Parcours visible et parcours invisible »  : […] Né à Gand, Maurice Maeterlinck fit au célèbre collège Sainte-Barbe ces études de droit qui semblent bien avoir été pour cette génération de poètes un paravent à l'abri duquel l'aigle de la poésie grandissait en silence. Dès 1889, Maeterlinck publie ces Serres chaudes qui ne trouvent au départ que vingt lecteurs, mais dont Apollinaire saluera plus tard le modernisme, et qui de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-maeterlinck/#i_1023

MALLARMÉ STÉPHANE (1842-1898)

  • Écrit par 
  • Jean-Louis BACKES
  •  • 5 980 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Musique mentale »  : […] À l'automne de 1871, il est enfin nommé à Paris. Il y trouve un milieu littéraire et artistique plus vaste que celui que lui offrait Avignon avec la compagnie des félibres. Il se plonge avec bonheur dans cette vie dont l'absence, à Tournon, à Besançon, lui avait été pénible. Vie d'amitiés, avec Manet , avec Villiers de L'Isle-Adam, avec Verlaine, avec tous ceux qui, à partir de 1877, se retrouvero […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stephane-mallarme/#i_1023

MARINETTI FILIPPO TOMMASO (1876-1944)

  • Écrit par 
  • Muriel GALLOT
  •  • 1 325 mots
  •  • 3 médias

Sans doute connaît-on mieux en France le mouvement de peinture futuriste que le fondateur du futurisme F. T. Marinetti . C'est pourtant son manifeste, paru dans Le Figaro de février 1909, qui allait assurer la fortune du groupe  : des écrivains italiens connus comme Aldo Palazzeschi, Giovanni Papini, Ardengo Soffici se joignirent un temps à lui, Apollin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/filippo-tommaso-marinetti/#i_1023

MEREJKOVSKI DMITRI SERGUEÏEVITCH (1866-1941)

  • Écrit par 
  • Marc WEINSTEIN
  •  • 381 mots

Né à Saint-Pétersbourg, mort à Paris, Merejkovski peut être considéré, avec le philosophe V. Soloviev, comme le père du symbolisme russe. En 1893, dans son essai sur Les Causes de la décadence de la littérature russe , il prend parti contre le réalisme et ce qu'il appelle « matérialisme artistique ». Il soutient que la littérature russe ne connaîtra de renouveau que dans l'af […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dmitri-sergueievitch-merejkovski/#i_1023

MERRILL STUART (1863-1915)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 360 mots

Poète de nationalité américaine, Stuart Merrill passe son enfance à Paris, où son père appartient à l'ambassade des États-Unis. Au lycée Condorcet, il est le condisciple de quelques-uns des futurs symbolistes, René Ghil et Éphraïm Mikhaël entre autres. La langue française le séduit et il acquiert une très riche culture poétique. Il retourne aux États-Unis pour faire son droit à Columbia College (1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stuart-merrill/#i_1023

MIKHAËL GEORGES EPHRAÏM MICHEL dit EPHRAÏM (1866-1890)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 216 mots

Poète français né à Toulouse, Éphraïm Mikhaël vient à Paris afin de poursuivre des études de lettres et, après une licence, il prépare l'École des chartes. À cette époque, il participe déjà à quelques revues symbolistes et ses poèmes indiquent une grande maîtrise et un talent très sûr. Au théâtre, La Fiancée de Corinthe (1888) et Le Cor fleuri (1888) l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mikhael-georges-ephraim-michel-dit-ephraim/#i_1023

MILOSZ OSCAR VLADISLAS DE LUBICZ- (1877-1939)

  • Écrit par 
  • Jean BELLEMIN-NOEL
  •  • 1 237 mots

Dans le chapitre « Sous le signe de l'exil »  : […] Oscar Vladislas naît à Czereïa, dans l'actuelle Biélorussie, où les Lubicz-Milosz possèdent trente mille hectares de terres. La forme polonaise de leur nom ne doit pas faire illusion : on est en territoire russe, mais, si les paysans utilisent la langue balte, la gouvernante est française, et à la maison on parle aussi bien l'anglais que l'allemand ; l'enfant n'a même pas de langue maternelle. Sa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/milosz-lubicz/#i_1023

MOCKEL ALBERT (1866-1945)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 339 mots

Poète belge d'expression française, Albert Mockel est originaire de Liège, et il y fonde une importante revue poétique, La Wallonie (qu'Henri de Régnier dirigera par la suite) alors qu'il est encore étudiant à l'université (1886) ; presque tous les poètes subissant l'influence du symbolisme lui donneront des textes pour sa revue. Venu à Paris dès 1889, il fréquente les Mardi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-mockel/#i_1023

MORÉAS JEAN PAPADIAMANTOPOULOS dit JEAN (1856-1910)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 487 mots

Poète d'expression française, ce fils d'un magistrat grec apprend tout jeune le français avec une gouvernante tandis qu'il suit des études secondaires à Athènes. Moréas vient à Bonn et à Heidelberg pour faire du droit et il mène en Allemagne une vie de bohème. Il voyage en Italie et en France où il fréquente l'avant-garde littéraire. Il s'installe définitivement en France à vingt-six ans et, plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moreas-jean-papadiamantopoulos-dit-jean/#i_1023

MORICE CHARLES (1861-1919)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 302 mots

Poète et essayiste français, Charles Morice fut l'un des principaux théoriciens du symbolisme. Il collabore avec Jean Moréas quand celui-ci rédige, en 1886, le « Manifeste du symbolisme » dans Le Figaro  ; c'est d'ailleurs Morice qui, sans doute, donne son nom à l'école au moment où elle se distingue des décadents. En 1888, il publie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-morice/#i_1023

PELADAN JOSEPH dit JOSÉPHIN (1859-1918)

  • Écrit par 
  • Antoine FAIVRE
  •  • 442 mots

Partisan de l'ésotérisme et fondateur d'un ordre rosicrucien catholique, Joséphin Peladan, qui se donnait le titre de sâr, hérité, prétendait-il, d'un ancêtre roi babylonien, faisait grand cas de Fabre d'Olivet tout comme son contemporain Stanislas de Guaïta, le fondateur, en 1889, de l'Ordre kabbalistique de la Rose-Croix. Peladan entra immédiatement dans cet ordre, en même temps que Papus, mais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peladan-joseph-dit-josephin/#i_1023

PÉTERSBOURG, Andréi Biély - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Hélène HENRY
  •  • 1 210 mots

1910 : Andréi Biély (1880-1934) a trente ans. Il a été intimement mêlé, dix années durant, à l'aventure du symbolisme russe. Ami d'Alexandre Blok, il a contribué à fonder une nouvelle conception de la littérature comme recherche spirituelle. Poète ( Or sur azur , 1904), prosateur ( Les Symphonies , 1900−1905), théoricien et philosophe ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/petersbourg/#i_1023

POE EDGAR ALLAN (1809-1849)

  • Écrit par 
  • Claude RICHARD
  •  • 3 760 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Symbolisme et savoir »  : […] De nombreuses recherches ont permis d'établir que l'extravagance apparente de certains contes grotesques relève en réalité d'une intention critique et de l'art parodique. Poe nourrit longtemps l'espoir de publier un recueil intitulé Les Contes du club de l'In-Folio, qui aurait été une série de récits censément composés par les membres d'un club de sots, incapables d'échapper […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edgar-poe/#i_1023

RÉGNIER HENRI DE (1864-1936)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 322 mots

Né d'une vieille famille de l'aristocratie de Honfleur, Henri de Régnier poursuit des études de droit avant de se consacrer à la littérature. Il collabore à diverses revues sous le pseudonyme de Hughes Vitrix, soulignant ainsi son admiration pour Hugo et Vigny. Son premier recueil, Lendemains (1855), porte l'empreinte de cette influence. Puis il fréquente, avec son ami Franc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-de-regnier/#i_1023

RETTÉ ADOLPHE (1863-1930)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 250 mots

Écrivain français, Adolphe Retté débute en 1889 avec un recueil de vers, Cloches dans la nuit , au croisement du symbolisme et du naturalisme. D'un vigoureux anticonformisme, il participe au mouvement décadent ; sa légende, Thulé des brumes (1892), est une sorte de vision hallucinée qu'il prétend d'ailleurs avoir eue sous l'effet de la drogue. Il peuple […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adolphe-rette/#i_1023

RODENBACH GEORGES (1855-1898)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 356 mots

Belge, Georges Rodenbach est l'un des membres les plus originaux d'un mouvement symboliste qui a su garder son autonomie par rapport à l'école française. Venu à Paris en 1876, il reste cependant le poète de Bruges où il est né. Dans les recueils de vers Jeunesse blanche (1886), Le Règne du silence (1891), Les Voies encloses (1896 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-rodenbach/#i_1023

ROLLINAT MAURICE (1846-1903)

  • Écrit par 
  • Claude BURGELIN
  •  • 151 mots

Rollinat est-il un poète injustement tombé dans l'oubli ? Ce Berrichon, filleul de George Sand, tout en menant une banale carrière administrative, écrit et fréquente les brasseries littéraires parisiennes. Il y dit ses poèmes ou il les chante (car il compose des mélodies sur ses vers). En 1883, son recueil des Névroses lui vaut un éphémère succès ( Le Figaro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-rollinat/#i_1023

RUSSIE (Arts et culture) - La littérature

  • Écrit par 
  • Michel AUCOUTURIER, 
  • Marie-Christine AUTANT-MATHIEU, 
  • Hélène HENRY, 
  • Hélène MÉLAT, 
  • Georges NIVAT
  •  • 25 103 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La littérature d'art (1890-1917) »  : […] Le reflux du mouvement révolutionnaire des années 1860 entraîne après 1881 une remise en question qui atteint de proche en proche l'ensemble des postulats politiques et philosophiques de l'intelligentsia. Le marxisme, avec Plekhanov, puis Lénine, entame les positions du populisme. Il marque un abandon du positivisme utilitariste et un renouveau philosophique qui mène quelques-uns de ses premiers a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/russie-arts-et-culture-la-litterature/#i_1023

RUSSIE (Arts et culture) - Le théâtre

  • Écrit par 
  • Béatrice PICON-VALLIN, 
  • Nicole ZAND
  •  • 8 636 mots

Dans le chapitre « Recherches et expérimentations »  : […] L'ouverture de studios voués à la recherche et à la pédagogie concrétise la volonté de penser le théâtre de l'avenir. Stanislavski fonde en 1911 le Premier Studio du Théâtre d'art où il développera son système par un travail avec les comédiens sur la mémoire affective. Le Premier Studio, où jouent Evgueni Vakhtangov et Mikhaïl Tchekhov ( Le Grillon du foyer , d'après Dickens, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/russie-arts-et-culture-le-theatre/#i_1023

SAINT-POL-ROUX (1861-1940)

  • Écrit par 
  • Gérard MACÉ
  •  • 1 225 mots

Dans le chapitre « Une œuvre double »  : […] Pierre-Paul Roux, dit Saint-Pol-Roux, semble être un avatar de Janus : une vie et une œuvre à deux faces. La biographie est ainsi divisée : d'une part – après la naissance à Saint-Henri près de Marseille et l'adolescence à Lyon –, la vie parisienne de la fin du xix e  siècle, les manifestations littéraires accompagnant la naissance du symbolisme  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saint-pol-roux/#i_1023

SAMAIN ALBERT (1858-1900)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 436 mots

Né à Lille, Albert Samain a dû abandonner ses études secondaires, à la suite de la mort de son père, pour faire vivre sa famille. D'abord employé de banque, il quitte Lille et vient à Paris où il ne trouve que de modestes emplois. Après un échec dans le journalisme, il travaille à la préfecture de la Seine comme expéditionnaire et, même après ses premiers succès littéraires, il y restera afin de p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/albert-samain/#i_1023

SERRES CHAUDES, Maurice Maeterlinck - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Claude-Henry du BORD
  •  • 1 072 mots
  •  • 1 média

Bien qu'il soit difficile de cerner avec exactitude la notion de symbolisme, on peut essayer d'en dégager quelques traits : la fuite hors de ce monde par le repli sur soi, l'esthétisme de l'étrange et le culte des images et des analogies. On peut aussi avancer des noms, citer Mallarmé, Verlaine, ou Théodore de Banville pour la France, mais aussi Maurice Maeterlinck (1862-1949) Georges Rodenbach, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/serres-chaudes/#i_1023

SOLOGOUB FEDOR KOUZMITCH TETERNIKOV dit (1863-1927)

  • Écrit par 
  • André RADIGUET
  •  • 189 mots

Né à Saint-Pétersbourg dans une famille très modeste, Sologoub fait des études en province, où il enseigne d'abord avant de venir dans la capitale. Poète, traducteur de Verlaine, il est l'un des principaux représentants de la vieille génération du symbolisme russe dans la dernière décennie du siècle. Dans ses nombreux recueils résonnent les motifs décadents : pessimisme, sens aigu de la présence d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sologoub/#i_1023

LE SONGE, August Strindberg - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Régis BOYER
  •  • 758 mots

Dans le chapitre « Un théâtre d'images oniriques »  : […] On se rend bien compte que cette œuvre dramatique échappe à presque toutes les tentatives de caractérisation. Strindberg, qui est parvenu tout près du terme d'une carrière tumultueuse et d'une œuvre passablement disparate ( La Chambre rouge , 1879 ; Mademoiselle Julie , 1888 ; La Danse de mort , 1900), après avoir expérimenté toutes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-songe/#i_1023

STRINDBERG AUGUST (1849-1912)

  • Écrit par 
  • Régis BOYER
  •  • 5 176 mots

Dans le chapitre « Appeler en rêve »  : […] En septembre 1892, il repart, pour Berlin cette fois, semant au passage des pièces en un acte qui sont des merveilles de mécanique de précision dans l'analyse de « son » personnage : posé, puis pesé, puis défait, annihilé par ses doubles, ses reflets, ses projections, ses fantômes. Mais Strindberg se refait après chaque « décharge » : Premier Avertissement ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/august-strindberg/#i_1023

SYMBOLISME - Théâtre

  • Écrit par 
  • Mireille LOSCO
  •  • 1 635 mots
  •  • 1 média

Le théâtre symboliste s'est développé au cours de la dernière décennie du xix e  siècle en France, dans un mouvement de réaction idéaliste à la fois contre le drame bourgeois et contre le théâtre naturaliste d'André Antoine. Issu de la poésie symboliste, il entend rompre avec la « pièce bien faite », devenue un modèle d'écriture dominant au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-theatre/#i_1023

SYMBOLISME - Arts

  • Écrit par 
  • Jean-Paul BOUILLON
  •  • 5 739 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Les dates et les théories »  : […] Les difficultés sont de deux ordres. Dans ce que l'on est maintenant contraint d'appeler le « noyau » symboliste – ceux qui à l'époque même ont reçu ou revendiqué cette dénomination – les manières diffèrent à l'extrême : la peinture de Puvis paraît à cent lieues de celle de Gauguin, qui l'admirait pourtant ; le « tuyau de cheminée » de Carrière semble aux antipodes des joailleries de Gustave Mor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolisme-arts/#i_1023

SYMONS ARTHUR (1865-1945)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 400 mots

Poète et critique littéraire anglais, né le 28 février 1865 à Milford Haven (Pembrokeshire), mort le 22 janvier 1945 à Wittersham (Kent). Les études d'Arthur William Symons sont sporadiques mais il est décidé à devenir écrivain et trouve bientôt un emploi dans le journalisme littéraire londonien des années 1890. Il entre dans le Rhymers' Club – un groupe de poètes auquel appartiennent William Butl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arthur-symons/#i_1023

TAILHADE LAURENT (1854-1919)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 403 mots

Poète et publiciste, fils d'une famille bourgeoise du Béarn, Laurent Tailhade poursuit des études de droit à Toulouse. Il se lie aux milieux anarchistes et manifeste un tel anticonformisme que sa famille s'empresse de le marier, espérant ainsi le faire rentrer dans le rang. Il s'installe à Toulouse et participe néanmoins aux mouvements littéraires parisiens. Admirateur de Banville et du Parnasse, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/laurent-tailhade/#i_1023

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La scène

  • Écrit par 
  • Alfred SIMON
  •  • 10 027 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « La mise en scène symboliste »  : […] En France, l'esthétique du Théâtre-Libre ne tarda guère à provoquer une réaction parce qu'elle paraissait trop exclusivement liée à Zola et au naturalisme, étrangère à la modernité artistique et littéraire représentée par l'impressionnisme et le postimpressionnisme en peinture, le symbolisme en poésie. Le Théâtre-Libre battait déjà de l'aile en 1892 quand le jeune Paul Fort fonda le Théâtre d'art […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-scene/#i_1023

VAN LERBERGHE CHARLES (1861-1907)

  • Écrit par 
  • Hubert HARDT
  •  • 342 mots

L'un des principaux représentants du mouvement symboliste en Belgique. Il appartient à cette Flandre francophone qui donna sans doute au pays le meilleur de ses écrivains d'expression française et l'un des surgeons les plus originaux du symbolisme. Comme Verhaeren, son aîné, comme ses condisciples Maeterlinck et Grégoire Le Roy, Charles van Lerberghe fut formé par les jésuites au collège Sainte-Ba […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-van-lerberghe/#i_1023

VERHAEREN ÉMILE (1855-1916)

  • Écrit par 
  • Gérard PRÉVOT
  •  • 1 212 mots

La Belgique ne tarda pas à reconnaître en Verhaeren son plus grand poète lyrique, suivie de l'Europe, par le canal du Mercure de France. On a dit de lui qu'il était un « grand Barbare doux », et le mot est aussi joli que juste. On l'a appelé aussi « le Victor Hugo du Nord », et c'est déjà beaucoup moins acceptable. Le rattacher à un autre poète ou même à une école (il a trav […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emile-verhaeren/#i_1023

VICAIRE GABRIEL (1848-1900)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 170 mots

Poète français, Gabriel Vicaire se met assez tardivement à écrire. En plein symbolisme, il s'oppose à toutes les recherches poétiques à la mode et fait figure d'homme heureux et sensuel auprès des décadents tourmentés par le sens de leur mission. Vicaire se rattache ainsi à une tradition de poésie facile, où se chante un accord profond avec la nature, avec la nourriture, le vin et l'amour. Origina […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gabriel-vicaire/#i_1023

VIELÉ-GRIFFIN FRANCIS (1864-1937)

  • Écrit par 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 307 mots
  •  • 1 média

Né aux États-Unis d'une famille de lointaine origine française, Vielé-Griffin vint en France à huit ans et s'y installa définitivement, à Paris, puis en Touraine et à Bergerac. Condisciple d'Henri de Régnier au collège Stanislas, il publie, en 1886, son premier recueil de poèmes, Cueille d'avril . Les deux amis sont introduits ensemble aux mardis de la rue de Rome ; Mallarmé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francis-viele-griffin/#i_1023

VILLIERS DE L'ISLE-ADAM PHILIPPE AUGUSTE (1838-1889)

  • Écrit par 
  • Pierre-Georges CASTEX
  •  • 1 240 mots

Salué par l'enthousiasme des poètes du Parnasse contemporain , Villiers de L'Isle-Adam fut, d'emblée, écouté comme un oracle. « Vraiment l'arrivée fut extraordinaire », rappelait, au lendemain de sa mort, Mallarmé, ami incomparable, qui est resté, pendant un quart de siècle, son admirateur fervent. Pourtant, victime de la noblesse même de son inspiration, Villiers parvint rar […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philippe-auguste-villiers-de-l-isle-adam/#i_1023

WYSPIAŃSKI STANISŁAW (1869-1907)

  • Écrit par 
  • Jón BLONSKI
  •  • 1 323 mots

Dans le chapitre « Le rénovateur du théâtre polonais »  : […] Né à Cracovie, Stanisław Wyspiański était fils d'un modeste sculpteur. Il étudie la peinture et l'histoire, voyage et travaille à l'étranger de 1890 à 1894. Il séjourne surtout à Paris, où il semble avoir connu Gauguin et les nabis. De retour en Pologne, il collabore à la revue Życie (1898-1899) dont Stanisław Przybyszewski fait le centre de ralliement des tendances nouvelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanislaw-wyspianski/#i_1023

YEATS WILLIAM BUTLER (1865-1939)

  • Écrit par 
  • Diane de MARGERIE
  •  • 2 578 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Visions et évasions »  : […] S'il est né à Sandymount, dans la banlieue de Dublin, le lieu essentiel de l'enfance de William Butler Yeats est Sligo, où il a grandi entouré des membres de sa famille, les Yeats, les Pollexfen, les Middleton, qui tous contribuèrent au développement de cette côte de l'Irlande, petite société patriarcale où règne le grand-père, William Pollexfen, au tempérament violent, silencieux, solitaire, que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-butler-yeats/#i_1023


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Gerhart Hauptmann

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L'écrivain allemand Gerhart Hauptmann (1862-1946) 

Crédits : Hulton Getty

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Marinetti

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L'Italien Filippo Tommaso Marinetti (1876-1944), poète symboliste puis fondateur du futurisme, mouvement prônant la recherche de la modernité dans tous les domaines Marinetti alla jusqu'à la glorification de la guerre et se rapprocha du fascisme 

Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Stéphane Mallarmé, É. Manet

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Édouard Manet, Stéphane Mallarmé, 1876 Huile sur toile, 27,5 cm × 36 cm Musée d'Orsay, Paris 

Crédits : Erich Lessing/ AKG

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T. S. Eliot

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Le poète britannique d'origine américaine Thomas Stearns Eliot (1888-1965), Prix Nobel de littérature en 1948 

Crédits : Hulton Getty

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Gerhart Hauptmann
Crédits : Hulton Getty

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Marinetti
Crédits : Hulton Archive/ Getty Images

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Stéphane Mallarmé, É. Manet
Crédits : Erich Lessing/ AKG

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T. S. Eliot
Crédits : Hulton Getty

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