SUPPOSITIONS, logique

EXTENSION & COMPRÉHENSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 443 mots

Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, et l'égalité de ces trois angles à deux droits, etc. [...]. J'appelle étendue (ou exten […] Lire la suite

LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 12 995 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Suppositions et conséquences »  : […] Les deux théories les plus originales de la logique médiévale sont celle des suppositions et celle des conséquences . La première, liée à la hiérarchie des « intentions », remplissait en partie l'office que nous demandons aujourd'hui à la distinction des niveaux du langage. La « supposition » d'un terme, c'est, au sens propre du mot, ce qui est mis sous ce terme. La principale distinction est c […] Lire la suite

MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 22 370 mots

Dans le chapitre « Grammaire, logique et théologie »  : […] Contrairement à ce que suggère le mot d'ordre bonaventurien de reductione artium ad theologiam , l'interdépendance des disciplines, tout particulièrement des arts du langage et de la théologie, ne signifie pas que la logique médiévale n'ait eu qu'une fonction de « servante » ( philosophia ancilla theologiae ). Au vrai, la réflexion théologique est si peu coupée de la sémantique philosophique qu'e […] Lire la suite

NOMINALISME

  • Écrit par 
  • Paul VIGNAUX
  •  • 3 602 mots

Dans le chapitre « Problème des universaux et science des termes »  : […] Si, adoptant la voie classique, on entre dans le nominalisme médiéval par le problème des universaux, on se demandera comment ces universaux se présentent à un médiéval formé dans la tradition logique issue d'Aristote. Un passage fameux de l'introduction écrite par le philosophe néo-platonicien Porphyre au traité aristotélicien des catégories explique qu'il s'agit des genres et des espèces, par e […] Lire la suite

OCKHAM GUILLAUME D' (1290 env.-env. 1349)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC, 
  • Jeannine QUILLET
  •  • 6 684 mots

Dans le chapitre « Le « terminisme » et le problème des universaux »  : […] Ockham, instaurateur, tant pour ses adversaires que pour ses disciples, de la voie moderne, considère pourtant comme des novateurs ceux qui professent le réalisme des universaux et des relations ; pour l'essentiel, il se croit et se veut fidèle à la théorie aristotélicienne de la connaissance, mais en la libérant des dernières traces de platonisme. Son univers est fait de « choses » ( res ) singul […] Lire la suite