SULFURES

ANTIMOINE

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  • , Universalis
  •  • 3 892 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Autres sels d'antimoine »  : […] Les sulfures, correspondant aux deux degrés d'oxydation, sont faciles à préparer par action directe du soufre, en proportions calculées, sur l'antimoine métallique, ou par voie aqueuse, en faisant agir un courant d'hydrogène sulfuré sur une solution acide d'antimoine tri- ou pentaoxydé. Ces sulfures sont proches des sulfures d'arsenic : en milieu très acide ou basique, ils se dissolvent en condui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antimoine/#i_1172

ARGENT, métal

  • Écrit par 
  • Robert COLLONGUES
  •  • 5 186 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Chimie de l'état solide »  : […] L'argent se distingue très nettement de ses partenaires du groupe I  b . En effet, les coordinations habituelles pour le cuivre et l'or sont 2 et 4, les plus importantes étant 4 pour le cuivre et 2 pour l'or. L'argent adopte indifféremment les coordinations 2, 4 et 6, et la coordination 3 peut aussi exister . Par suite de l'existence d'une coordination 6 possible pour l'arge […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/argent-metal/#i_1172

ARSENIC

  • Écrit par 
  • Jean PERROTEY
  •  • 4 537 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Sulfures »  : […] Les sulfures As 4 S 3 , As 4 S 4 , As 4 S 6 et As 4 S 10 peuvent être préparés par voie sèche à partir des éléments en proportions convenables. Par action de l'hydrogène sulfuré sur des solutions contenant de l'arsenic tri- ou pentaoxydé, on obtient facilement As 4 O 6 , beaucoup plus difficilement As 4 O 10 , car les solutions d'arséniates sont rapidement réduites en arsénite par l'hydrogène s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arsenic/#i_1172

BISMUTH

  • Écrit par 
  • Anne-Marie TRISTANT
  •  • 2 944 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] Les deux valences principales sont + 3 et + 5, la première étant, de loin, la plus importante. L'existence de composés chimiquement purs de Bi 2+ et Bi 4+ est incertaine. Le bismuth est stable à l'air même humide. Il s'oxyde cependant à froid, de façon superficielle, en gardant son aspect métallique. Chauffé au rouge, il brûle et conduit à l'oxyd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bismuth/#i_1172

CÉSIUM

  • Écrit par 
  • Roger NASLAIN
  •  • 1 137 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Propriétés »  : […] Les principales constantes physiques sont indiquées au tableau . Le césium cristallise dans le système cubique centré. C'est de tous les métaux celui qui possède le rayon atomique le plus élevé et la dureté la plus faible. La vapeur de césium est essentiellement monoatomique. Le césium possède les propriétés chimiques caractéristiques des éléments de la famille des alcalins. Il est extrêmement réa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cesium/#i_1172

COBALT

  • Écrit par 
  • Jean AMIEL
  •  • 2 982 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Degré d'oxydation + 2 »  : […] Les sels cobalteux donnent des hydrates et des solutions aqueuses colorées en rose. L'oxyde correspondant est CoO, de couleur grise, fondant à 2 078  0 C, sans dissociation ; il est préparé en chauffant l'hydroxyde ou le carbonate à l'abri de l'air pour éviter une oxydation qui fournit l'oxyde salin Co 3 O 4 appartenant au groupe des spinelles, stable jusqu'à 905  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cobalt/#i_1172

CUIVRE

  • Écrit par 
  • C.I.C.L.A., 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 8 199 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Minerais sulfurés »  : […] On commence par agglomérer le concentré pulvérulent grâce à l'élévation de la température due à une oxydation partielle des sulfures avec combustion du soufre. Cette opération s'effectue avec un appareil Dwight-Lloyd, sorte de grille mobile à température contrôlée. La métallurgie des minerais sulfurés est fondée sur l'affinité du cuivre pour le soufre et sur l'isolement, grâce à leur point de fu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cuivre/#i_1172

CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES

  • Écrit par 
  • Jean-Claude DUPLESSY
  •  • 7 878 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La phase atmosphérique du cycle du soufre »  : […] Les processus biologiques sont responsables de la production d'une grande variété de composés gazeux. Les écosystèmes terrestres émettent H 2 S, CS 2 , COS (sulfure de carbonyle), CH 3 SH (méthyl mercaptan), CH 3 SCH 3 (DMS, sulfure de diméthyl), CH 3 SSCH 3 (disulfure de diméthyl). Le DMS est le principal responsable des émissions de sulfure en océan ouvert. Il s'oxyde essentiellement en très […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cycles-biogeochimiques/#i_1172

DORSALES OCÉANIQUES

  • Écrit par 
  • Jean FRANCHETEAU
  •  • 5 368 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Circulation hydrothermale »  : […] La circulation hydrothermale au centre des dorsales transporte environ 30 p. 100 du flux de chaleur d'origine interne vers la surface du globe . Elle est à la base de flux importants d'éléments entre la croûte et l'océan. Pendant longtemps, l'écart entre le flux de chaleur par conduction mesuré dans les océans et les modèles théoriques de la structure thermique de la lithosphère océanique supposai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dorsales-oceaniques/#i_1172

FER - L'élément métallique

  • Écrit par 
  • Simone TALBOT-BESNARD
  •  • 2 789 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre «  Composés minéraux »  : […] Le diagramme de la figure situe le domaine d'existence des différents oxydes : FeO, protoxyde de fer ; Fe 3 O 4 , magnétite  Fe 2 O 3 , sesquioxyde. Le protoxyde FeO est métastable à la température ordinaire. Il se forme au cours des traitements du minerai de fer et du travail à chaud du métal. Sa composition peut s'écarter notablement de la composition stœchiométrique, ce qui le rapproche d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fer-l-element-metallique/#i_1172

LITHIUM

  • Écrit par 
  • Roger NASLAIN
  • , Universalis
  •  • 2 075 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] Le lithium possède, vis-à-vis de nombreux corps (oxygène, eau, halogènes), une réactivité plus faible que celle des alcalins supérieurs, alors qu'au contraire il donne des combinaisons plus stables avec certains autres (hydrogène, carbone, azote). Ce comportement chimique n'est pas sans rappeler celui du magnésium. Le lithium est le seul métal alcalin qui peut être manipulé à l'air sans danger, al […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lithium/#i_1172

MERCURE, élément chimique

  • Écrit par 
  • Guy PÉREZ, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 2 308 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Oxyde, hydroxyde et sulfure »  : […] L'oxyde mercurique existe sous deux formes allotropiques : une variété rouge de symétrie orthorhombique et une variété jaune de symétrie rhomboédrique. L'oxyde mercurique s'obtient par action de l'air ou de l'oxygène sur le mercure au-dessous de 300  0 C. C'est un oxyde basique soluble dans les acides dilués, mais peu soluble dans l'eau (10 —3 à 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mercure-element-chimique/#i_1172

ORIGINE DE LA VIE

  • Écrit par 
  • André BRACK
  •  • 11 454 mots

Dans le chapitre « Les ingrédients d'une soupe primitive organique »  : […] Dès 1924, Alexandre Oparin suggéra que les molécules organiques réduites utilisées par les premiers systèmes vivants furent fabriquées dans l'atmosphère primitive à partir de méthane, CH 4 , une forme réduite du carbone. L'hypothèse d'Oparin se trouva confortée trente ans plus tard par l'expérience remarquable de Stanley Miller qui obtint quatre acides aminés protéiques en soumettant un mélange g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/origine-de-la-vie/#i_1172

PHOSPHORE

  • Écrit par 
  • François MATHEY, 
  • Maurice MAURIN, 
  • Maurice SLANSKY
  •  • 9 137 mots
  •  • 15 médias

Dans le chapitre « Sulfures »  : […] Mélangés à une température inférieure à 100  0 C, le phosphore blanc et le soufre forment des solutions solides ; au-dessus de cette température, ils réagissent d'une manière énergique et très exothermique. Plusieurs phases cristallines : P 4 S 3 , α et β-P 4 S 4 , P 4 S 5 , P 4 S 7 , P 4 S 9 et P 4 S 10 sont formées à partir de cette réaction ; les déterminations de poid […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phosphore/#i_1172

PLOMB

  • Écrit par 
  • Claude FOUASSIER, 
  • Michel PÉREYRE, 
  • Michel RABINOVITCH, 
  • Jean-Louis VIGNES
  •  • 6 741 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Degré d'oxydation + II »  : […] L'oxyde PbO a été mis en évidence sous deux variétés, l'une rouge (litharge), l'autre jaune (massicot), dont la température de transformation se situe à 486  0 C. Ces deux structures sont caractérisées par l'existence de pyramides (PbO 4 ) assemblées en couches dont la cohésion est assurée par des forces de Van der Waals. Cette configuration particulière du plomb s'expliqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plomb/#i_1172

POTASSIUM

  • Écrit par 
  • André HATTERER, 
  • Henri KESSLER
  •  • 3 002 mots

Dans le chapitre « Propriétés chimiques »  : […] Très réactif, même à la température ordinaire, le potassium s'unit à de nombreux fluides (hydrogène, oxygène, eau, halogènes, gaz carbonique, oxydes d'azote et de soufre). Il s'enflamme à l'air, mais, dans l'oxygène pur, vers 20  0 C, la présence de traces d'eau est nécessaire pour amorcer la réaction. L' oxydation ménagée conduit à des mélanges d'oxydes, essentiellement K […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/potassium/#i_1172

SILICIUM

  • Écrit par 
  • Jacques DUNOGUÈS, 
  • Michel POUCHARD
  •  • 5 600 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Autres dérivés »  : […] L'action à très haute température du graphite sur le silicium ou la pyrolyse de dérivés organosiliciés conduit à la formation de carbure de silicium SiC (le carborundum) de propriétés structurales et physiques particulièrement intéressantes. SiC peut cristalliser avec des types structuraux variés allant de celui de la blende (noté β-SiC), à celui de la würtzite (noté α-SiC) ; ces deux formes diffè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/silicium/#i_1172

SODIUM

  • Écrit par 
  • Luc AUFFRET, 
  • Albert HÉROLD, 
  • André METROT, 
  • Bernard PIRE
  •  • 4 688 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Réactions avec les éléments non métalliques »  : […] En raison du caractère très électropositif du sodium, les réactions, souvent fort vives, conduisent à des combinaisons ioniques contenant le cation incolore Na + . L' oxydation se produit à l'air dès la température ambiante ; vers 350  0 C, il y a combustion vive avec formation du peroxyde Na 2 O 2 , hydrolysable en soude NaO […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sodium/#i_1172

SOUFRE

  • Écrit par 
  • Fernande CHATAGNER, 
  • René LECLERCQ, 
  • Noël LOZAC'H, 
  • Serge MASSON
  •  • 6 532 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre «  Métabolisme »  : […] Après une rapide étude du cycle biologique du soufre, on examinera successivement les aspects essentiels du métabolisme du soufre, à savoir : l'oxydation des sulfures en sulfates dans la nature, chez certains micro-organismes présentant des caractères particuliers, et, d'une manière plus générale, chez les êtres vivants ; la réduction des sulfates et leur utilisation tout spécialement par certain […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/soufre/#i_1172

SULFURES ET SULFOSELS NATURELS

  • Écrit par 
  • Roland PIERROT, 
  • Guy ROGER
  •  • 6 119 mots
  •  • 13 médias

Le soufre se combine avec la plupart des éléments métalliques pour constituer les sulfures et les sulfosels. Le sélénium et le tellure sont aussi susceptibles de former avec certains métaux des composés, les séléniures et tellurures , inclus dans la même classe minéralogique ; celle-ci comprend ainsi 350 espèce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sulfures-et-sulfosels-naturels/#i_1172

THIÉTANNE ou SULFURE DE TRIMÉTHYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 121 mots

Hétérocycle monohétéro-atomique à quatre chaînons comportant un atome de soufre. Masse moléculaire : 74,16 g Point d'ébullition : 94 0 C Liquide incolore, volatil, d'odeur forte et désagréable, soluble dans l'eau. Le thiétanne ou sulfure de triméthylène peut être oxydé en sulfone correspondante : De nombreux réactifs provoquent une ouverture du cycle, comme le chlore et l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thietanne-sulfure-de-trimethylene/#i_1172

THIIRANNE ou SULFURE D'ÉTHYLÈNE

  • Écrit par 
  • Dina SURDIN
  •  • 122 mots

Masse moléculaire : 60,11 g Masse spécifique : 1,0368 g/cm 3 Point d'ébullition : 55-56 0 C Liquide incolore, d'odeur caractéristique, insoluble dans l'eau, soluble dans la plupart des solvants organiques. Appelé aussi sulfure d'éthylène, le thiiranne se polymérise spontanément, à l'abri de l'air et de la lumière. Cette polymérisation est catalysée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thiiranne-sulfure-d-ethylene/#i_1172


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Sulfures, arséniures, sulfosels, tellurures et antimoniures

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Principaux sulfures, arséniures, sulfosels, tellurures et antimoniures (les sulfosels sont marqués d'une astérisque) 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Sulfures, arséniures, sulfosels, tellurures et antimoniures
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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