SUCCINATE

IMMUNITÉ INTESTINALE

  • Écrit par 
  • François GERBE, 
  • Emmanuelle SIDOT
  •  • 5 196 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Capacités « perceptives » des cellules tuft »  : […] Comme elles partagent des similitudes morphologiques et moléculaires avec les cellules réceptrices du goût des papilles buccales, les cellules tuft ont longtemps été considérées comme des cellules chémoréceptrices. Leur capacité de chémoréception focalise de nombreux efforts de recherche, pour comprendre par quels mécanismes elles détectent les organismes pathogènes, dont les vers ne sont qu’un e […] Lire la suite

MÉTABOLISME

  • Écrit par 
  • Paul DI COSTANZO, 
  • Charles KAYSER, 
  • Jo NORDMANN
  •  • 8 425 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Au niveau du rapport NAD+/NADH2 »  : […] De même, les rapports extra- et intra-mitochondriaux NAD + /NADH 2 influencent le destin des substrats du cycle, les orientant vers les oxydations génératrices d'hydrogène ou vers les synthèses qui en consomment, de façon à maintenir de part et d'autre de la membrane mitochondriale des rapports adaptés aux exigences de la vie cellulaire. En plus de ces deux types de mécanismes régulateurs, il fau […] Lire la suite

MITOCHONDRIES

  • Écrit par 
  • Roger DURAND
  •  • 10 941 mots
  •  • 20 médias

Dans le chapitre « L'organisation de la chaîne respiratoire »  : […] Le fractionnement de la membrane interne des mitochondries permet d'isoler 4 complexes multienzymatiques (I, II, III et IV) comportant des phospholipides, des protéines et des couples redox . Ces complexes fortement intégrés à la membrane interne sont tous insolubles et ne peuvent être dissociés qu'en utilisant des détergents. Seul le cytochrome c est très soluble et se dissout facilement dans […] Lire la suite

OXYDORÉDUCTIONS, biologie

  • Écrit par 
  • René HELLER
  •  • 5 922 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « La théorie chimioosmotique »  : […] Quel est le mécanisme d'un tel couplage ? L'hypothèse actuellement la plus en faveur est la théorie chimioosmotique, élaborée en 1961 pour les phosphorylations oxydatives par l'Anglais Peter Mitchell et sa collaboratrice Jennifer Moyle (elle valut à P. Mitchell le prix Nobel en 1978). Elle fut ensuite étendue aux photophosphorylations (Jagendorf, 1967). Soit une oxydoréduction réalisée sur une crê […] Lire la suite