STÉRÉOCHIMIEStéréochimie inorganique

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Structure spatiale

Principales coordinences

La théorie ionique simplifiée permet d'expliquer la formation de polyèdres de coordination. En supposant que les atomes soient des sphères non déformables, et que les ions de signes opposés soient en contact, on peut penser d'abord que la coordinence est déterminée par de simples considérations géométriques, cela malgré la charge et la nature des ions en présence. C'est ainsi que, dans le chlorure de sodium, l'ion Na+ est entouré de six ions Cl- alors que la charge est unique. Mais le rapport des rayons permettrait de concevoir douze ions Cl- autour de l'ion Na+. Partant du rapport ρ du rayon de l'atome central A au rayon de l'atome qui est coordiné, il est possible de prévoir des figures simples. Pour des valeurs de ρ comprises entre 0 et 0,155, on peut imaginer une structure linéaire. Pour des atomes répartis au sommet d'un triangle équilatéral, le rapport ρ est compris entre 0,155 et 0,225. Avec une coordinence 4 tétraédrique, on a 0,225 < ρ < 0,414. Mais si cette coordinence 4 correspond à un carré, la disposition est identique à celle d'un octaèdre avec 0,414 < ρ < 0,732. Pour des valeurs supérieures à 0,732 et inférieures à 1, l'atome ou l'ion, A, se situe au milieu d'un cube, si bien que, dans ce cas, à une formule donnée ne correspond pas la même coordinence. Dans un ion AB3n-, A n'est pas nécessairement entouré de trois B disposés au sommet d'un triangle équilatéral, mais A peut être au centre d'un octaèdre. L'exemple le plus simple est celui du chlorure de sodium dans lequel il n'existe qu'une seule charge négative (l'ion chlorure) avec une formule AB : chaque ion Cl- et chaque ion Na+ est lié à six voisins. Dans le chlorure de césium, l'ion césium est réuni à huit ions Cl-.

Supposons que, dans l'ion AB4n-, A ne puisse s'entourer que de quatre voisins. L'examen du rapport des rayons permet d'envisager soit le carré, soit le tétraèdre. Des considérations de répulsions électrostatiques montrent que, si la liaison est ionique, c'est le tétra [...]


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Structures bipyramydales

Structures bipyramydales
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Énergie de stabilisation du champ des coordinats : champ faible

Énergie de stabilisation du champ des coordinats : champ faible
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Énergie de stabilisation du champ des coordinats : champ fort

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Isomères géométriques d'un composé plan

Isomères géométriques d'un composé plan
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  • : professeur à l'université de Bretagne-Occidentale, Brest, responsable du laboratoire de chimie inorganique moléculaire de l'université de Bretagne-Occidentale

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Pour citer l’article

Jacques-Émile GUERCHAIS, « STÉRÉOCHIMIE - Stéréochimie inorganique », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 octobre 2020. URL : https://www.universalis.fr/encyclopedie/stereochimie-stereochimie-inorganique/