SPALTUNG ou CLIVAGE, psychanalyse

CLIVAGE DU SUJET (psychanalyse)

  • Écrit par 
  • Alexandre ABENSOUR
  •  • 1 322 mots

Au xixe siècle, l'essor de recherches sur des phénomènes divers tels que le somnambulisme, la catalepsie ou l'hystérie amène à concevoir l'idée d'états de conscience séparés, de dissociation de la personnalité. Un des auteurs caractéristiques de ce courant de pensée est […] […] Lire la suite

AUTOBIOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Daniel OSTER
  •  • 7 517 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Autobiographie et psychanalyse »  : […] Au moment où l'autobiographe énoncerait le constat de son imaginaire réussite – je parle et je dis cela de moi –, la psychanalyse pourrait lui souffler : ce n'est pas toi qui parles, ou bien : tu parles d'autre chose que tu n'énonces pas, ou encore : tu énonces une chose dont pourtant tu ne parles pas. À l'égard de l'autobiographie, la psychanalyse est essentiellement suspicieuse. Dans Un souven […] […] Lire la suite

MOI

  • Écrit par 
  • Catherine CLÉMENT, 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 12 459 mots

Dans le chapitre « La psychanalyse comme « science des mirages » »  : […] Jacques Lacan , appliquant à la formulation du cogito les pratiques réflexives conjuguées de la psychanalyse et de certains aspects de la linguistique, effectue sur la réflexion du sujet par lui-même une transformation qui résume clairement l'opération freudienne. Soit la formule : « Je suis celui qui pense, donc je suis », ou plus simplement celle de Descartes : « Je pense, donc je suis » ; Laca […] […] Lire la suite

OPPOSITION CONCEPT D'

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 18 859 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Fichte »  : […] Fichte et son disciple puis adversaire Schelling sont les inventeurs, dans une forme encore enrobée de gangue métaphysique, de catégories essentielles dont il est impossible de ne pas percevoir le destin historique lointain, compte tenu des transpositions indispensables, dans la genèse de certains des instruments de la pensée métapsychologique de Freud, ainsi que, d'ailleurs, de la psychologie mod […] […] Lire la suite

PERVERSIONS (psychanalyse)

  • Écrit par 
  • Jean CLAVREUL
  •  • 2 590 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Désaveu de la différence des sexes (Verleugnung) et division du Moi (Spaltung) »  : […] C'est à l'une des toutes dernières publications de Freud (sur le fétichisme) que l'on doit une approche véritablement féconde de la perversion. On sait l'importance que la théorie psychanalytique accorde à la découverte, par l'enfant, de la différence des sexes. C'est en fonction de cette différence que s'organise le désir sexuel, l'enfant ayant à y prendre conscience de son identité sexuelle, et […] […] Lire la suite

PSYCHANALYSE & CONCEPT D'OPPOSITION

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 14 048 mots

Dans le chapitre « Couples d'opposés et polarités dans la genèse du moi »  : […] La succession des étapes de la formation du moi, dont la structure est isomorphe par rapport à la dialectique précédente, met elle-même en jeu, dans le cadre coordonné d'une genèse de l'amour et de la haine, un ensemble complexe de deux systèmes d'opposition ( Gegensätze ), dont l'un se définit comme constitué de trois couples d'opposés ( Gegensatzpaar ), l'autre de trois polarités ( Polarität ). […] […] Lire la suite

PSYCHOSE (psychanalyse)

  • Écrit par 
  • Pierre FÉDIDA, 
  • Pierre JUILLET, 
  • Hélène STORK
  •  • 10 054 mots

Dans le chapitre « Déconstruction et reconstruction de la réalité »  : […] L'observation clinique impose la double constatation selon laquelle la psychose recouvre à la fois des manifestations diverses (hallucinations, délires, etc.) et une certaine unité qui permet, en dépit du caractère de gravité apparente des symptômes, de la différencier de la névrose et de la perversion. Il est, en effet, des symptômes discrets qui relèvent d'une structure psychotique et, au contra […] […] Lire la suite

TROUBLES SCHIZOPHRÉNIQUES

  • Écrit par 
  • Pierre-Michel LLORCA
  •  • 7 202 mots

Dans le chapitre « Aspect historique »  : […] Le terme « schizophrénie » a été forgé, sur le grec schizen (« fendre ») et phren (« âme, esprit »), par le psychiatre suisse Eugen Bleuler pour désigner une entité pathologique. Il l’utilise pour la première fois en 1911 lorsqu’il présente son traité intitulé : Dementia p raecox oder Gruppe der Schizophrenien . Cet auteur reprend notamment les observations cliniques d’un psychiatre allemand, E […] […] Lire la suite