SOCIÉTÉS ANIMALES

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Sociétés animales : niveaux d'intégration

Sociétés animales : niveaux d'intégration
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Sociétés animales : la coopération et ses origines

Sociétés animales : la coopération et ses origines
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Suricates

Suricates
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Les différents types d'association

On distingue trois niveaux d'intégration dans les sociétés animales : les interactions, les relations et les réseaux sociaux (tabl. 1). Les animaux interagissent par des actions et des signaux qui utilisent divers canaux sensoriels : stimulation tactile, toilettage, transmission d'aliments, dépôt de substances odorantes, vibration, vocalisation, posture, expression faciale, etc. Les interactions sociales se situent dans l'instant présent. Au contraire, les relations sociales possèdent une large dimension temporelle : elles supposent que les partenaires soient capables de se reconnaître individuellement et de mémoriser leurs interactions, avec pour conséquence que les interactions passées influent sur le résultat des interactions futures. Chez certaines espèces, la relation va au-delà de la mémoire des interactions. Par des tests de reconnaissance de photographies, on montre que des macaques peuvent distinguer les individus dominants des dominés, ou encore ceux qui leur sont apparentés ou non, ce qui signifie qu'ils sont capables d'abstraire des catégories qui correspondent à notre concept de relation. Les réseaux sociaux, quant à eux, représentent un niveau d'intégration supérieur, mais il n'est pas prouvé que les animaux soient eux-mêmes capables de concevoir la structure de leurs sociétés. Il est toutefois possible que des grands singes comme les chimpanzés connaissent l'ordre hiérarchique de leurs partenaires et disposent d'une vision d'ensemble de la communauté à laquelle ils appartiennent.

Sociétés animales : niveaux d'intégration

Sociétés animales : niveaux d'intégration

Tableau

Les trois niveaux d'intégration des sociétés animales. 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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De la vie solitaire au groupe temporaire

De nombreuses espèces animales vivent de façon solitaire. Les interactions n'interviennent entre les deux sexes que pour assurer la reproduction. Dans certains cas, les individus s'organisent dans l'espace en formant des territoires. Chaque animal habite une région déterminée de son environnement et la défend activement contre ses congénères, par l'agression des intrus ou par des signaux spécifiques comme des chants ou des marques odorantes. L'utilisation de terr [...]


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Autres références

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ABEILLE

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS
  •  • 652 mots
  •  • 2 médias

Insecte dont le plus connu est l'abeille domestique vivant dans une ruche et produisant du miel . Classe : Insectes ; ordre : Hyménoptères ; super-famille : Apoïdés. Les Abeilles rassemblent deux familles, les Sphécidés (7 700 espèces, toutes solitaires) et les Apidés, comprenant 20 000 espèces dans le monde entier, dont moins de 15 p. 100 sont sociales. C'est le cas des espèces classées dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/abeille/#i_7288

ARACHNIDES

  • Écrit par 
  • Christine ROLLARD
  •  • 3 667 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Caractères distinctifs des arachnides »  : […] Le corps des arachnides est constitué d’une série de segments, disposés les uns à côté des autres, qui illustre la métamérisation (parfois presque totalement disparue chez certains groupes comme les araignées ou les acariens). La zone céphalique n’est pas individualisée et le corps se divise en deux régions : à l’avant le céphalothorax, ou prosome, qui résulte de l’union de la tête et du thorax ; […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arachnides/#i_7288

BOURDON

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS
  •  • 392 mots

Insecte social, au corps velu noir et jaune, vivant surtout dans les régions tempérées et froides. Classe : Insectes ; ordre : Hyménoptères ; famille : Apidés ; genre : Bombus . Les bourdons , représentés par quelque 300 espèces, appartiennent à la même famille que les abeilles mellifères. Les femelles possèdent aussi un aiguillon, mais piquent plus rarement que les abeilles. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bourdon/#i_7288

CARNIVORES MAMMIFÈRES

  • Écrit par 
  • Robert MANARANCHE, 
  • Géraldine VÉRON
  •  • 7 471 mots
  •  • 25 médias

Dans le chapitre « Famille des Herpestidae »  : […] Cette famille regroupe 11 genres actuels et 33 espèces, réparties en Asie et en Afrique. La mangouste ichneumon ( Herpestes ichneumon ) a été introduite dans la péninsule Ibérique et la petite mangouste indienne ( Herpestes auropunctatus ) dans de nombreuses îles. La famille des mangoustes regroupe les genres Atilax , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/carnivores/#i_7288

COMPORTEMENT ANIMAL - Comportement social

  • Écrit par 
  • Dalila BOVET
  •  • 3 591 mots
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Dans le chapitre «  Pourquoi vivre en groupe ? »  : […] La vie en groupe présente de nombreux avantages. Tout d'abord, elle limite la prédation grâce à différents phénomènes : défense du groupe contre les prédateurs, augmentation de la vigilance, confusion du prédateur qui ne sait plus « où donner de la tête » face à de nombreuses cibles en mouvement, effet de dilution (les prédateurs capturent généralement une seule proie à la fois, chaque animal a d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/comportement-animal-comportement-social/#i_7288

CONSTRUCTIONS ANIMALES

  • Écrit par 
  • Rémy CHAUVIN
  •  • 7 145 mots
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Dans le chapitre « Ruches »  : […] Avec les abeilles, les mieux étudiés de tous les insectes sociaux, nous avons de nombreuses observations mais des expériences moins nombreuses qu'on aurait pu l'espérer. On sait que la cire est sécrétée par les glandes cirières ventrales des abeilles qui la façonnent ensuite avec leurs pattes et leurs mandibules. Mais il faut souligner tout de suite un aspect particulier des insectes sociaux : il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/constructions-animales/#i_7288

DANSE DES ABEILLES

  • Écrit par 
  • Antoine CHAFFIOL, 
  • Minh-Hà PHAM-DELÈGUE
  •  • 500 mots
  •  • 1 média

Le zoologue autrichien Karl von Frisch, Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1973, a réalisé des travaux décisifs concernant la communication sociale chez l'abeille . Ainsi, avant les années 1950, il a décodé la danse qu'exécute une abeille butineuse lors de son retour à la ruche afin de donner aux abeilles suiveuses la direction et la distance de la source de nourriture qu'elle vient de dé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/danse-des-abeilles/#i_7288

FOURMI

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS
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Insecte de petite taille, social, vivant dans le monde entier, des régions froides aux zones tropicales. Classe : Insectes ; ordre : Hyménoptères ; familles : Formicidés, Myrmicidés. Les fourmis, représentées par quelque 9 500 espèces connues, sont organisées en sociétés supérieures comportant plusieurs castes : des ouvrières, nombreuses (de 2 à 3 millions au plus), femelles adultes stériles sans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fourmi/#i_7288

GUÊPE

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS
  •  • 412 mots
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Insecte réparti dans le monde entier et craint pour ses piqûres (femelle uniquement) qui peuvent déclencher, chez certains sujets, des allergies graves. Classe : Insectes ; ordre : Hyménoptères. Les guêpes au sens large (environ 15 000 espèces) sont de forme, de taille et de mœurs très diverses et se répartissent dans plusieurs familles. Celle des Vespidés (moins de 1 000 espèces) comprend toutes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guepe/#i_7288

HYMÉNOPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 6 421 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « Vie sociale »  : […] La vie en sociétés organisées s'observe dans trois grandes familles d'Hyménoptères Aculéates : les guêpes, les abeilles et les fourmis. Cependant chaque famille a son histoire propre et a évolué de façon distincte. Seules les fourmis constituent un groupe homogène composé uniquement d'espèces sociales ; les guêpes et les abeilles, au contraire, montrent tous les intermédiaires entre formes solita […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hymenopteres/#i_7288

INSTINCT

  • Écrit par 
  • Georges THINÈS
  •  • 9 401 mots
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Dans le chapitre « Le mécanisme de déclenchement »  : […] Il s'agissait donc de dégager les caractères propres de l'action instinctive, en montrant les relations entre les aspects appétitifs et les aspects consommatoires des comportements. Cette mise au point fut effectuée dans une étude importante de Lorenz (1935). Consacrée au problème du « compagnon » dans la vie des oiseaux, elle établissait que les relations sociales entre les membres d'une espèce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/instinct/#i_7288

ISOPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 3 643 mots

Dans le chapitre « Les sociétés de termites »  : […] Chez les termites, on ne connaît aucune espèce où les individus vivent solitaires ou par petits groupes, comme on peut en observer chez les Hyménoptères (guêpes, abeilles) ; tous vivent en sociétés, dont certaines toutefois sont plus primitives que les autres. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/isopteres/#i_7288

LÉPIDOPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 4 679 mots
  •  • 10 médias

Dans le chapitre « Mode de vie des chenilles »  : […] Pendant la marche comme au repos, l'adhérence au substrat est obtenue surtout à l'aide des crochets des fausses pattes abdominales qui fonctionnent en outre comme ventouses. Les pattes thoraciques servent surtout à la préhension des objets, principalement de la nourriture, sauf chez les espèces à fourreau portatif (exemple Psychidés). Le déplacement se fait par une sorte d'ondulation ; cependant l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lepidopteres/#i_7288

OISEAUX

  • Écrit par 
  • Eric BUFFETAUT, 
  • Michel CUISIN
  •  • 10 551 mots
  •  • 35 médias

Dans le chapitre « Comportement »  : […] L'étude du comportement des oiseaux, inaugurée au début du xx e  siècle par des précurseurs comme l'Allemand Oskar Heinroth, a été poursuivie et approfondie par deux écoles, celle de l'Autrichien Konrad Lorenz et celle du Néerlandais Nikolaas Tinbergen. Parmi les comportements les plus étonnants, on ne peut passer sous silence l'utilisation d'ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oiseaux/#i_7288

ORIENTATION ANIMALE

  • Écrit par 
  • Georges THINÈS
  •  • 6 610 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Orientation astronomique des abeilles »  : […] Les procédés utilisés par les abeilles pour s'orienter doivent être mentionnés à part en raison des mécanismes sensoriels remarquables qu'ils mettent en jeu. La découverte de ceux-ci est due à Karl von Frisch, qui a consacré à cette question des recherches désormais célèbres, dont les premiers jalons ont été franchis dès 1915, époque à laquelle Von Frisch étudiait la vision des couleurs et des fo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orientation-animale/#i_7288

ORTHOPTÈRES ET DERMAPTÈRES

  • Écrit par 
  • Robert GAUMONT
  •  • 3 996 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Le grégarisme chez les orthoptères »  : […] Bien qu'il n'intéresse que cinq ou six espèces d' acridiens, le grégarisme est peut-être le phénomène le plus intéressant de la biologie des orthoptères, tant au point de vue théorique que par ses conséquences pratiques qui conduisent les criquets nommés à tort « migrateurs » à effectuer des déplacements importants, en bandes immenses qui ravagent tout sur leur passage. Les seules espèces grégair […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orthopteres-et-dermapteres/#i_7288

PHÉROMONES

  • Écrit par 
  • Charles DESCOINS
  •  • 5 573 mots

Dans le chapitre « Les phéromones de piste et d'alarme »  : […] Les phéromones de piste et d'alarme ont surtout été étudiées chez les insectes sociaux (abeilles, fourmis, termites) où les échanges d'information par signaux chimiques à l'intérieur de la colonie revêtent une importance et une complexité bien plus grande que chez les autres insectes. Chez les fourmis, par exemple, les phéromones de piste servent à baliser chimiquement un chemin conduisant vers […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pheromones/#i_7288

PRÉDATION

  • Écrit par 
  • Rémy CHAUVIN
  •  • 2 944 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La prédation chez les invertébrés »  : […] La chasse à l'affût . Elle utilise ou non des pièges, comme la toile d' araignée. Il nous faut signaler, à ce propos, que les insectes et les araignées sont les seuls animaux avec l'homme qui fabriquent des pièges. De tels engins n'existent ni chez les mammifères ni chez les oiseaux. Tout le monde connaît les toiles si caractéristiques des araignées, mais elles affectent une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/predation/#i_7288

PRIMATES

  • Écrit par 
  • Bertrand L. DEPUTTE
  •  • 23 052 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « La communication vocale symbolique »  : […] À cette recherche « phonétique » de la nature des vocalisations des Primates est associée une recherche « sémantique » : les cris des Primates constituent-ils, pour un récepteur spécifique, la représentation d'un stimulus, référent externe, même en son absence ? Dès 1967, Struhsaker, chez les vervets, Cercopithèques de savane, a montré que leurs cris d'alarme aux prédateurs variaient selon qu'ils […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/primates/#i_7288

PROBOSCIDIENS

  • Écrit par 
  • Robert MANARANCHE, 
  • Pierre-Antoine SAINT-ANDRÉ, 
  • Pascal TASSY
  •  • 2 960 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Éthologie »  : […] Les éléphants sont des animaux essentiellement sociaux ; seuls les vieux mâles sont solitaires. Les mâles matures vivent entre eux, en petits groupes plus ou moins stables . Les grandes troupes, en Afrique du moins, composées de dix à vingt individus conduits par une vieille femelle, la matriarche, comprennent généralement des femelles, des jeunes des deux sexes et des mâles immatures (âgés de mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proboscidiens/#i_7288

PROGÉNITURE, éthologie

  • Écrit par 
  • Rémy CHAUVIN
  •  • 3 554 mots
  •  • 1 média

Le comportement parental (étudié ici spécialement chez les singes) est un ensemble de réactions complexes non seulement entre mère et enfant, et vice versa, mais aussi entre le couple mère-enfant et les autres membres du groupe social. La rupture du lien parental par séparation de l'enfant et de sa mère donne lieu à une série de troubles graves et parfois durables, notamment sur le plan endocrini […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/progeniture-ethologie/#i_7288

SOCIOBIOLOGIE (polémique)

  • Écrit par 
  • Jacques RUFFIÉ
  •  • 1 336 mots

Ce texte date du début des années 1980. Il a été rédigé par Jacques Ruffié (1921-2004), hématologue et biologiste, professeur au Collège de France. Ruffié a violemment attaqué la sociobiologie. Ce texte illustre l’intensité de la polémique qui se développe en France après de la publication en 1975 de l’ouvrage de E. O. Wilson, Sociobiology . The […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociobiologie-polemique/#i_7288

STIGMERGIE

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul GRASSÉ
  •  • 1 328 mots

Dans le chapitre « Phase d'incoordination »  : […] Les expériences ont montré que les maçons ne se constituent pas en équipes de travail. Au début de la construction, les tâches individuelles sont incoordonnées ; elles consistent soit en forages, soit en prises de terre, d'abord malaxée entre les mandibules et imbibée de salive, puis déposée sous forme de boulettes sur des supports variés. Les lieux où les boulettes sont déposées ne sont pas tout […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stigmergie/#i_7288

SUBORDINATION & DOMINANCE HIÉRARCHIQUES

  • Écrit par 
  • Marie-France BOUISSOU, 
  • Georges LE MASNE, 
  • Jean-Pierre SIGNORET
  •  • 6 720 mots

À l'intérieur d'un groupe d'animaux peut s'établir une véritable organisation hiérarchique, reposant sur des phénomènes de dominance de certains individus par rapport à d'autres, qui leur sont subordonnés. Ce type d'organisation (dominance-subordination) prend une très grande importance dans de nombreux groupements sociaux de Vertébrés ; il constitue un élément fondamental de leur structure. Il e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/subordination-et-dominance-hierarchiques/#i_7288

SYMBIOSE

  • Écrit par 
  • Pierre CACHAN, 
  • Georges MANGENOT
  •  • 5 203 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Phorésie et commensalisme »  : […] À partir du neutralisme, situation dans laquelle les espèces vivant côte à côte sont absolument étrangères l'une à l'autre, on peut trouver des exemples d'associations de plus en plus intimes. La phorésie , transport d'un individu par un autre, est très répandue. De nombreux acariens vivent sur le corps des coléoptères, bousiers ( Geotrupes ) et nécropho […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbiose/#i_7288

TERMITE

  • Écrit par 
  • Catherine BLAIS
  •  • 449 mots

Insecte social, vivant surtout dans les régions tropicales, capable de construire les édifices les plus importants du règne animal. Classe : Insectes ; ordre : Isoptères Les termites, représentés par quelque 2 000 espèces, constituent l'ordre des Isoptères (« à ailes égales »). Leurs ancêtres ont également donné naissance aux blattes. Ces insectes à développement hémimétabole (absence de stade ny […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/termite/#i_7288

TERRITOIRE, éthologie

  • Écrit par 
  • Jean-Claude RUWET
  •  • 2 765 mots
  •  • 4 médias

Dans les différentes classes de Vertébrés, les structures sociales ont évolué sous la pression de deux exigences : d'une part, multiplier les contacts et la coopération entre individus pour la recherche de nourriture, l'utilisation d'abris, la reproduction, l'élevage et la protection des jeunes, ce qui explique la complexité croissante des relations au sein du couple temporaire ou durable, de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/territoire-ethologie/#i_7288

THERMORÉGULATION, biologie

  • Écrit par 
  • René LAFONT
  •  • 7 977 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Aspects « sociaux » de la thermorégulation »  : […] Nous avons évoqué précédemment comment le regroupement des animaux pouvait les aider à lutter contre le froid. Des mécanismes destinés à maintenir une température adéquate au niveau d'un groupe d'animaux existent chez les insectes sociaux (régulation de la température d'un essaim ou d'une ruche, par exemple). Le maintien d'une température élevée dans un essaim permet à l'ensemble des individus qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thermoregulation-biologie/#i_7288

Voir aussi

Pour citer l’article

Bernard THIERRY, « SOCIÉTÉS ANIMALES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/societes-animales/