SIGNE ET SENS

Signe et sens en linguistique structurale

La petite histoire du problème philosophique du signe et du sens servira de toile de fond à l'analyse proprement linguistique des mêmes concepts. Si, en effet, la naissance de la linguistique marque une coupure importante dans l'histoire du problème, elle n'abolit pas pour autant les enjeux philosophiques. On peut dire, en première approximation, que la linguistique structurale place à nouveau la notion de sens sous l'empire de celle du signe (nous disons : en première approximation, afin de réserver l'éventualité d'un renversement de priorité, similaire à ceux que la longue histoire du problème révèle).

Signifiant et signifié

La possibilité de principe de subordonner la notion de sens à celle de signe est contenue dans l'analyse, aujourd'hui classique, du signe par Ferdinand de Saussure dans le Cours de linguistique générale. Un signe est un phénomène à double face qui oppose et relie un signifiant (vocal, écrit, gestuel, etc.) à un signifié corrélatif. Le signifié n'est aucunement une chose, c'est-à-dire une entité extralinguistique, il est purement et simplement l'autre face du signe, donc une entité proprement linguistique, la simple contrepartie du signifiant. Saussure lui-même donnait une interprétation psychologique et sociologique de cette corrélation : le signifiant est l'image acoustique d'un mot, le signifié est le concept correspondant, c'est-à-dire une notion appartenant au trésor intellectuel de la communauté linguistique ; considéré du point de vue du sujet parlant, le signifié est un dépôt inscrit dans l'inconscient d'où il peut être évoqué à l'occasion d'un acte particulier de parole. On peut abandonner cette transcription psychologique et sociologique ; l'essentiel demeure, à savoir que signifiant et signifié sont des corrélatifs, comme le sont l'envers et l'endroit de la même feuille de papier ; ils sont taillés ensemble, selon les mêmes découpures, par le ciseau de la [...]


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  • : professeur émérite à l'université de Paris-X, professeur à l'université de Chicago

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ABSTRAIT ART

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  • Denys RIOUT
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Dans le chapitre « Abstraction et formalisme »  : […] dans un médium spécifique. C'est pourquoi il ne saurait être question de démontrer sa signification. Toujours immanente à sa forme, celle-ci affecte l'émotion et ne peut être pleinement saisie que dans l'intuition d'un rapport aux qualités sensibles de l'œuvre. Ce type d'argumentation a un défaut patent. Privilégiant l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-abstrait/#i_5823

ACOUSMATIQUE MUSIQUE

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ANAGRAMME, littérature

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Les avatars de l'anagramme fournissent le paradigme des changements de fonction de nombreux artifices linguistiques : désacralisée par les auteurs antiques, elle devient plus tard un jeu littéraire, recouvre sa nature ésotérique, puis recommence une nouvelle carrière littéraire. La transposition des éléments constitutifs d'un segment de la langue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anagramme-litterature/#i_5823

ANALYSE & SÉMIOLOGIE MUSICALES

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques NATTIEZ
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Dans le chapitre « Les modèles linguistiques dans l'analyse musicale »  : […] Le structuralisme conçoit le signe moins comme l'union d'un signifiant et d'un signifié que comme un élément intégré à un système, entretenant avec ses voisins des rapports « oppositifs et négatifs ». Paul Ricœur l'énonce très clairement en 1967 : « Le type d'intelligibilité qui s'exprime dans le structuralisme triomphe dans tous les cas où l'on […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/analyse-et-semiologie-musicales/#i_5823

ART (Le discours sur l'art) - Sémiologie de l'art

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  • Louis MARIN
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Dans le chapitre « La lecture du tableau »  : […] autre aspect de la lecture du tableau est le déchiffrement : si le tableau est effectivement un ensemble signifiant, un signe ou un système de signes, c'est dans le parcours du regard que doit s'effectuer l'interprétation. Peut-on appliquer sans discernement le modèle de la lecture et, par-delà ce modèle, le modèle du signe linguistique doté du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-le-discours-sur-l-art-semiologie-de-l-art/#i_5823

ART CONTEMPORAIN

  • Écrit par 
  • Yves MICHAUD, 
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Dans le chapitre «  L'art en quête de sens ? »  : […] le médium devient si banal et si transparent, c'est le contenu, la signification qui passent au premier plan – ce qu'on appelait autrefois le sens. À cet égard, il est facile de repérer un ensemble de thèmes qui hantent l'art contemporain et que reprennent peu ou prou tous les artistes : le corps, l'exhibition de l'intimité, la transformation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-contemporain/#i_5823

ARTS POÉTIQUES

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Dans le chapitre « Poésie et linguistique »  : […] ses relations avec l'étude de la forme (versification, figures). Mais la théorie moderne souligne que, dans le signe linguistique, il existe toujours une relation étroite entre le signifiant et le signifié. La doctrine fondamentale de Jakobson enseigne que la démarche poétique consiste à traiter le signifiant comme un signifié, selon les axes de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-poetiques/#i_5823

BARTHES ROLAND (1915-1980)

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Dans le chapitre « Le champ de la signification »  : […] se propose d'emblée comme une critique de la signification. Signification et non pas « sens » ; non pas les systèmes arbitraires de communication, les langages par lesquels les hommes codifient les rapports entre le monde et eux ou entre eux-mêmes, mais les systèmes annexes, seconds, par lesquels, à travers les langages, ils émettent indirectement […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/roland-barthes/#i_5823

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Dans le chapitre « Vers le structuralisme »  : […] théoriques d'Émile Benveniste portent sur deux points principaux et connexes : la notion de signe et celle de système signifiant. Saussure avait conçu le signe comme l'association arbitraire d'un signifiant et d'un signifié ; dès 1939, Benveniste soutenait qu'une analyse plus précise devait conduire à modifier cette définition : le signe, de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emile-benveniste/#i_5823

CARNAP RUDOLF (1891-1970)

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  • Jan SEBESTIK
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Dans le chapitre « La construction logique du monde et les travaux issus du Cercle »  : […] différence des termes définis, les termes réduits ne sont pas éliminables d'une théorie. Il en est de même dans la théorie du sens, où la notion de vérification complète est remplacée par d'autres concepts : ceux de confirmabilité et de testabilité. Un énoncé est confirmable si un énoncé d'observation peut contribuer à sa confirmation ; il est, de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rudolf-carnap/#i_5823

CASSIRER ERNST (1874-1945)

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Dans le chapitre « La pure image et la science »  : […] plus économique. Le langage, certes, assure la transition de l'image « impure » au signe – et la science reprend à son compte un tel processus – mais il est encore chargé de l'ambiguïté de la suggestion. Dans la science, le signe devient la pure expression du pouvoir créateur de l'homme ; le mouvement hypothético-déductif de la science, cette « […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernst-cassirer/#i_5823

CHIASME, symbolisme

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  • Alain DELAUNAY
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Le mot « chiasme » vient de la lettre grecque khi, qui s'écrit X ; il désigne toute structure qui se figure par la croix dite de Saint-André. Il exprime donc un aspect majeur du symbolisme de la croix : une croisée, une rencontre d'axes qui répartissent une réalité en régions différenciées. Il s'agit d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chiasme-symbolisme/#i_5823

CINÉMA (Aspects généraux) - Les théories du cinéma

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CONNOTATION

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  • Philippe DUBOIS
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Si c'est en 1933 seulement que Bloomfield introduisit le terme de connotation parmi les concepts de la linguistique scientifique, l'idée même que véhicule ce mot (emprunté à la logique et à la philosophie, non sans modification de sens) était en fait perçue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/connotation/#i_5823

CORPS - Corps et langage

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  • Louis MARIN
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sémiologie est la science des signes, la sémiologie du corps se définira comme la région de cette science dont l'objet est le corps comme signe. Comment le corps humain peut-il être signe ou ensemble de signes ? Comment peut-il signifier ? Quel peut être son type propre de signifiance ? Quelles lois la régissent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corps-corps-et-langage/#i_5823

COURS DE LINGUISTIQUE GÉNÉRALE, Ferdinand de Saussure - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Gabriel BERGOUNIOUX
  •  • 855 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La notion de signe »  : […] « Le signe linguistique est donc une entité psychique à deux faces [...] Nous appelons signe la combinaison du concept et de l'image acoustique : mais dans l'usage courant ce terme désigne généralement l'image acoustique seule, par exemple un mot (arbor, etc.). [...] L'ambiguïté disparaîtrait si l'on […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cours-de-linguistique-generale/#i_5823

CRÉATION LITTÉRAIRE

  • Écrit par 
  • Gilbert DURAND
  •  • 11 585 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre «  Le grain des mots »  : […] l'homme. C'est ce mouvement d'écrire, et de lire, qui finalement organise le sens à partir des médiocres « mots de la tribu ». Sinon la littérature ne serait qu'une monotone répétition. La création littéraire est donc création de sens ; elle infuse dans les mots figés et dans les mécanismes syntaxiques un sang nouveau qui en métamorphose le sens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/creation-litteraire/#i_5823

CRITIQUE D'ART

  • Écrit par 
  • Jean-Louis SCHEFER
  •  • 2 906 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le signe et le sens »  : […] On doit sans doute à Lessing la première tentative de caractérisation du signe pictural dans sa spécificité, par une subdivision des catégories aristotéliciennes de mimèsis (répétition figurative) et de diégèse (narration) : « S'il est vrai, lit-on dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-d-art/#i_5823

CRITIQUE LITTÉRAIRE

  • Écrit par 
  • Marc CERISUELO, 
  • Antoine COMPAGNON
  •  • 12 911 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La déconstruction »  : […] la parole contre l'écriture, imaginant qu'il existe un moment authentique où le sens s'identifie à l'intention. Or la parole est pour Derrida une forme d'écriture, soumise comme toute écriture à l'instabilité du signe et à l'indécidabilité du sens. De signe en signe ou de signifiant en signifiant, le glissement du sens ne s'arrête jamais […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/critique-litteraire/#i_5823

DÉNOTATION

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 446 mots

Terme qui désigne en linguistique l'ensemble des sens d'un signe, objet d'un consentement entre les usagers d'une langue. Il est emprunté à la logique, où il renvoie à l'extension du concept ; en linguistique, le terme dénotation n'a d'intérêt théorique que dans le couple qu'il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/denotation/#i_5823

DERRIDA JACQUES (1930-2004)

  • Écrit par 
  • Catherine MALABOU
  •  • 3 354 mots
  •  • 1 média

Jacques Derrida est né en 1930 à El-Biar, près d'Alger. Il entre en 1950 à l'École normale supérieure et rédige en 1953-1954, sous la direction de Jean Hyppolite, son mémoire de maîtrise sur Le Problème de la genèse chez Husserl (1990). À partir de 1964, il enseigne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-derrida/#i_5823

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
  •  • 4 421 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du dialogisme au dialogue »  : […] de convergence ». Dans un dialogue qui maximise le dialogisme du discours, chaque signe « se détermine tout autant par le fait qu'il semble procéder de quelqu'un que par le fait qu'il est adressé à quelqu'un ». À lui seul le locuteur « n'est plus le maître du mot », non pas seulement parce que ce dernier est extrait d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/#i_5823

DUCHAMP DU SIGNE, Marcel Duchamp - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jacinto LAGEIRA
  •  • 900 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Physique et mécanismes du langage »  : […] Parmi les textes les plus célèbres de Duchamp, les calembours et les contrepèteries qu'il publia ici et là dans diverses revues, sous le pseudonyme de Rrose Sélavy, sont une autre manière d'expliquer les articulations qu'il met en place entre le langage et les objets. Les titres des objets sont partie intégrante de l'œuvre et, s'ils n'expliquent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/duchamp-du-signe/#i_5823

ECO UMBERTO (1932-2016)

  • Écrit par 
  • Béatrice LAROCHE
  • , Universalis
  •  • 1 552 mots
  •  • 1 média

, qui connut un succès considérable. Le Moyen Âge, les relations entre cultures « haute » et « basse », la réflexion sur les rapports entre signes et sens ne constituent pas pour autant chez lui des champs distincts. Au contraire, ils convergent dans une même méditation, à la fois érudite et ludique, sur l'homme éternel producteur de fables […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/umberto-eco/#i_5823

ÉCRITS DE LINGUISTIQUE GÉNÉRALE (F. de Saussure)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude CHEVALIER
  •  • 935 mots

analyse linguistique repose sur des oppositions qui dégagent des valeurs. À l'opposé du matériel des sciences, jamais une entité n'est simple, puisqu'il faut tenir compte à la fois du signe et de la signification. Saussure écrit : « Il est faux (et impraticable) d'opposer la forme et le sens. Ce qui est juste, en revanche, c'est d'opposer la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecrits-de-linguistique-generale/#i_5823

ÉCRITURE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BALPE, 
  • Anne-Marie CHRISTIN
  •  • 10 417 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Une écriture immatérielle »  : […] un iguane ; l'écriture du mot iguane n'est pas la séquence graphique « i.g.u.a.n.e »... La matérialité visible du signe est trompeuse, car elle n'est que le produit d'opérations abstraites prédéfinies lui attribuant une existence temporaire pouvant toujours être soumise à de nouvelles opérations. On peut ainsi remplacer automatiquement, en temps […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecriture/#i_5823

EMPIRISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 13 316 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Carnap et la conception linguistique de la logique »  : […] ; et nous le déclarons équivalent à l'énoncé que nous utilisons pour parler des choses. Il ne faut pas confondre l'usage d'un signe et la mention d'un objet. Le métalangage est celui que nous utilisons comme signe pour mentionner l'énoncé (entre guillemets) pris comme objet dont nous parlons. Il faut prendre garde de ne pas confondre le signe et l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_5823

ENCYCLOPÉDIE

  • Écrit par 
  • Alain REY
  •  • 5 701 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La mémoire et l'ordre : avant la Renaissance »  : […] L'encyclopédisme primitif met en œuvre une forme stabilisée des signes d'une langue pour établir une mnémotechnie : à partir des formes visibles de ces signes, il s'agit d'obtenir des séries ordonnées d'informations, de manière à pouvoir les retrouver. Ces données sont censées fournir une image du réel. Quand cette image tend vers une totalité, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/encyclopedie/#i_5823

ÉNIGME

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 799 mots

L'énigme est protéiforme : charade, rébus, anagramme, chiffre, mystère, secret, trucage, devinette, maquillage, prestidigitation, trompe-l'œil, collage, problème, oracle, etc. Elle joue ainsi sur les registres les plus divers de la connaissance (image, symbole, signe, idée), en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enigme/#i_5823

ÉNIGME, littérature

  • Écrit par 
  • Véronique KLAUBER
  •  • 432 mots

L'énigme est un énoncé chiffré ou codé qui sollicite le déchiffrement et ne le permet donc qu'à celui qui est capable de franchir la « barrière » créée par la transcription systématique du signifiant d'où résulte ce nouvel énoncé. Elle le sollicite non seulement par sa forme interrogative, mais aussi, d'une manière plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enigme-litterature/#i_5823

ENSEIGNER LE CHRISTIANISME, Augustin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Daniel RUSSO
  •  • 1 193 mots

Dans le chapitre « Une conception chrétienne du « signe » »  : […] Dans son traité sur Le Maître, composé en 389, il avait défini les mots comme des signes, tout en soulignant que, parfois, les mots ne pouvaient pas saisir certaines choses (3 et 4). Selon lui, les « choses » ne servent donc pas à signifier d'autres choses. En revanche, les signes ont pour seul but de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enseigner-le-christianisme/#i_5823

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 13 083 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Sciences de la nature, sciences de l'homme »  : […] de l'homme prennent pour objet ont un sens. D'une manière ou d'une autre, ce sont des signes. Il est vrai que les phénomènes étudiés par le physicien peuvent presque toujours fonctionner comme signes pour des humains. Mais il est alors possible, sans altération essentielle, de négliger cet aspect ; et cette décision même est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/#i_5823

ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Arts et culture) - La philosophie

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
  •  • 6 286 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La vision scientifique du monde »  : […] au langage – étroitement liées à ce qu'on a appelé le « tournant linguistique » – concernent notamment le statut de la signification et la manière dont les mots parviennent à s'ancrer dans le monde. La conviction dominante, à cet égard, aura été l'impossibilité de transcender le langage dans le langage et au moyen du langage. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etats-unis-d-amerique-arts-et-culture-la-philosophie/#i_5823

ÉTYMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul ZUMTHOR
  •  • 5 463 mots

Dans le chapitre « Problèmes et directions de recherche »  : […] lequel doit être considéré (en dépit de quelque difficulté phonétique) comme son étymon. Le fait fondamental sur lequel reposent de telles analyses est la non-homogénéité du « sens ». Ce dernier constitue un nœud complexe de représentations, de volitions ou de sentiments, grossièrement et de façon souvent instable organisé en zones : un noyau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/etymologie/#i_5823

EXÉGÈSE ALLÉGORIQUE

  • Écrit par 
  • Hervé SAVON
  •  • 2 106 mots

Dans le chapitre « L'exégèse allégorique de la Bible »  : […] le passé par le présent, faisant découvrir dans les événements de jadis, outre leur sens propre , une signification longtemps inaperçue, orientée vers l'avenir, prospective. Mais bien des passages des Écritures résistaient à cette transfiguration et se réduisaient à leur sens obvie, qui paraissait souvent cru ou indigent. Or, la Bible étant la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/exegese-allegorique/#i_5823

EXPRESSION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 991 mots

Ensemble de données perceptives offertes par un être à un moment donné du temps et qui fonctionnent comme des signes manifestant, révélant ou trahissant les émotions, les sentiments et les intentions de cet être […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/expression-philosophie/#i_5823

EXTENSION & COMPRÉHENSION, logique

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 443 mots

Distinction introduite par la Logique de Port-Royal et portant sur les idées universelles : « J'appelle compréhension de l'idée les attributs qu'elle enferme en soi, et qu'on ne peut lui ôter sans la détruire, comme la compréhension de l'idée du triangle enferme extension, figure, trois lignes, trois angles, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/extension-et-comprehension-logique/#i_5823

FINALITÉ

  • Écrit par 
  • Raymond RUYER
  •  • 6 602 mots

lecture ou une traduction plus ou moins libre, non par une observation scientifique. On perçoit des signes d'intention : un animal gratte à la porte, il est donc impatient d'entrer. La compréhension par des signes est plus spontanée et plus facile que l'explication scientifique ; elle peut être hésitante dans tel cas particulier (par exemple, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/finalite/#i_5823

FOUS LITTÉRAIRES

  • Écrit par 
  • Jean-Jacques LECERCLE
  •  • 5 631 mots

Dans le chapitre « Situations du locuteur »  : […] discours figés. Le littéraliste se laisse imposer ses sens par l'énoncé qu'il entend ou lit : il ne comprend pas les métaphores, prend les actes de langage indirects au pied de la lettre. Lui demande-t-on, à table : « Pouvez-vous me passer le sel ? », il se contentera de répondre : « Oui, je le peux » et n'agira pas. On est ici proche […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fous-litteraires/#i_5823

GRAMMAIRE GÉNÉRALE ET RAISONNÉE, Antoine Arnauld et Claude Lancelot - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Gabriel BERGOUNIOUX
  •  • 785 mots

Dans le chapitre « Une théorie du signe »  : […] Les auteurs ancrent leur réflexion dans un processus qui va de la pensée à son expression, partant d'une forme abstraite de la conception, semblable à la res cogitans cartésienne, pour aboutir au jugement et à l'expression. Le signe n'est plus le représentant d'un objet mais celui d'un acte mental. Il constitue la médiation […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaire-generale-et-raisonnee/#i_5823

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Les grammairiens grecs

  • Écrit par 
  • Jean LALLOT
  •  • 2 796 mots

Dans le chapitre « Le son, le signe, le sens »  : […] xx de la Poétique met encore en évidence deux données capitales pour l'histoire de la grammaire. La première est la distinction, dans la langue, entre entités phoniques signifiantes et non signifiantes (phônai sèmantikai versus asèmoi) – le tableau qu'il dresse des parties de l'expression (merè lexeôs […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-les-grammairiens-grecs/#i_5823

GRAMMAIRES SPÉCULATIVES

  • Écrit par 
  • Bernard CERQUIGLINI
  •  • 1 212 mots

À la fin du xiie siècle, un tournant s'opère dans la conception européenne des recherches linguistiques. Jusque-là, la grammaire, fondement de la culture médiévale et premier des « arts libéraux », se donnait pour tâche d'enseigner à bien parler et bien écrire (suivant la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-speculatives/#i_5823

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 324 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le débat avec Freud »  : […] lecture, aussi légitime et plus profonde. Cette lecture établit partout la primauté du sens. Il est apparent que tel fut aussi le propos immuable de la phénoménologie. On sait, il est vrai, que pour la psychanalyse ce sens n'est pas forcément perceptible et conscient pour celui qui l'installe dans son comportement ou son discours, et qu'il ne l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_5823

HOMONYMIE

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 370 mots

On parle d'homonymie lexicale à chaque fois qu'à des signifiants identiques correspondent des signifiés différents. En français, « manche » ou « mousse » en fournissent des exemples. Néanmoins, dans ces deux cas, on est en présence d'items dont la catégorie du genre grammatical lève l'ambiguïté (le manche/la manche ; le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homonymie/#i_5823

INTERPRÉTATION

  • Écrit par 
  • Pierre FÉDIDA
  •  • 6 814 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'emploi du mot chez les psychanalystes »  : […] existant qu'en latin. Par extension, la Deutung consiste à rendre plus clair et plus explicite le sens d'un mot par le fait même de l'introduire ou de le transposer dans une autre langue. D'ailleurs, la signification relève bien d'une véritable mise en acte du sens (Sinn) : à la différence de ce qui se passe en astrologie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/interpretation/#i_5823

JUGEMENT

  • Écrit par 
  • Noël MOULOUD
  •  • 6 858 mots

Dans le chapitre « L'analyse logique du jugement »  : […] Avec la logique stoïcienne, l'analyse progresse vers des vues plus modernes. Le jugement (ἀξίωμα) est interprété, à l'intérieur d'une doctrine du langage, comme interconnexion des signes et liaison de ceux-ci avec les objets signifiés. La partie « catégorématique » de la proposition, qui peut être verbale (dans « X se promène ») aussi bien que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jugement/#i_5823

LANGAGE PHILOSOPHIES DU

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Paul RICŒUR
  •  • 23 534 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Ferdinand de Saussure »  : […] temps, il livrait à la postérité un grand nombre d'énigmes non résolues. La première concerne le signe lui-même ; Saussure tenait les signes pour les « identités » sur lesquelles repose le système ; il avait fini par adopter la conception stoïcienne du signe verbal comme phénomène à double face composé du signifiant perceptible et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-du-langage/#i_5823

LANGAGES DE MASSE

  • Écrit par 
  • Jean BAUDRILLARD
  •  • 3 001 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Au-delà du vrai et du faux »  : […] relève de toute une mutation historique et sociale qui s'accomplit sous la logique du signe. La communication de masse est au-delà du vrai et du faux, comme la mode est au-delà du beau et du laid, comme la « raison » politique est au-delà du bien et du mal, comme les objets actuels sont au-delà de l'utile et de l'inutile. Tous les grands critères […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langages-de-masse/#i_5823

LANGUE & PAROLE, linguistique

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 1 221 mots

Dans le chapitre « Une « linguistique de la langue » »  : […] Selon Saussure, la langue participe de l'ensemble des systèmes de signes (écriture, rites symboliques, formes de politesse, etc.), dont l'étude relève d'une « sémiologie », c'est-à-dire d'une science générale de la vie des signes au sein de la vie sociale. La tâche du linguiste consistera donc à définir la spécificité de la langue parmi les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langue-et-parole-linguistique/#i_5823

LANGUES TYPOLOGIE DES

  • Écrit par 
  • Loïc DEPECKER
  •  • 8 357 mots

Dans le chapitre « Universaux absolus et universaux relatifs »  : […] langue à l'autre, du sens passe. On ne pourrait, sinon, ni les comprendre ni les traduire. Mais peut-on concevoir des universaux sémantiques ? Dans l'absolu, tout signe est unique en lui-même : dans une langue, aucun signe n'est semblable à un autre, en raison notamment de son fonctionnement et de sa dimension sémantique (son sémème). A fortiori, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/typologie-des-langues/#i_5823

LINGUISTIQUE - Théories

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 6 894 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Théorie du signe »  : […] Enfin, la pièce maîtresse de l'édifice saussurien est la théorie du signe. La langue est composée d'unités discrètes qui ne sont pas immédiatement perceptibles, mais qui doivent être identifiées par l'analyse, et qui définissent une combinatoire : ces unités, ce sont les signes, qui unissent chacun un signifié (concept) et un signifiant (image […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linguistique-theories/#i_5823

LINGUISTIQUE ET PSYCHANALYSE

  • Écrit par 
  • Jean-Claude MILNER
  •  • 7 201 mots

Dans le chapitre « L'insuffisance empirique de la linguistique »  : […] le perceptible et l'au-delà de la perception, la linguistique recourt au concept de signe. Or la psychanalyse entretient un tout autre rapport à la question du perceptible ; en particulier, les concepts de signe et de signification, dans leur définition courante, ne lui conviennent pas. Jacques Lacan a thématisé cette ligne de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linguistique-et-psychanalyse/#i_5823

LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Jan SEBESTIK
  •  • 12 996 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Gottlob Frege »  : […] le concept d'identité (les expressions « étoile du matin » et « étoile du soir » ont la même signification [référence], mais diffèrent par le sens). Complétée par une catégorie intermédiaire, celle du sens (Sinn) défini comme mode de donation du référent, elle instaure une tripartition signe-sens-référence […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique/#i_5823

LOGIQUE INDIENNE

  • Écrit par 
  • Kuno LORENZ
  •  • 6 603 mots

Dans le chapitre « Théorie de l'argumentation : essais de formalisation »  : […] est valide si, et seulement si, les trois principes suivants sont respectés : (1) le signe figure dans l'objet (pakṣadharmatva, littéralement : le fait que l'objet porte la propriété), (2) le signe ne figure que là où la conséquence se produit, c'est-à-dire en des lieux semblables à l'objet (sapakṣa sattva), et (3) le signe est absent là où la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/logique-indienne/#i_5823

MAGDALÉNIEN ART

  • Écrit par 
  • Denis VIALOU
  •  • 1 480 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Du bestiaire au symbole »  : […] la perspective, soulignant par exemple le décalage des membres ou des oreilles sur des silhouettes vues de profil. Dans cet art, l'animal est roi. Sur les parois, ce sont les animaux qui structurent les dispositifs, qui définissent des liaisons symboliques, entre eux et avec une multitude de dessins géométriques, les signes […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-magdalenien/#i_5823

MERLEAU-PONTY MAURICE (1908-1961)

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 3 508 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La conscience et le langage »  : […] il est une forme et, en tant que forme, il est aussi sens. Cela ne veut pas dire, sans plus, que toute forme est un sens. La Structure du comportement distingue et analyse divers types de formes. Celle qui caractérise le comportement humain est à décrire comme une manière de transcendance par quoi l'homme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maurice-merleau-ponty/#i_5823

MÉTAPHORE

  • Écrit par 
  • Jean-Yves POUILLOUX
  •  • 6 356 mots

Dans le chapitre « La rhétorique moderne »  : […] dans le signifié. Les tropes par ressemblance consistent à présenter une idée sous le signe d'une autre idée ne se rattachant à la première par aucun autre lien que celui d'une certaine conformité ou analogie ; ce sont les métaphores. Tant par l'étendue de son domaine que par l'absence de règles qui la constituent, la métaphore […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaphore/#i_5823

MIRACLE

  • Écrit par 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 6 607 mots

Dans le chapitre « Le prodigieux, signe du gratuit »  : […] à l'écoute. C'est une loi générale de la dialectique et de l'axiologie des symboles : le signe ne « fait signe » qu'à celui qui le scrute et l'interroge, qu'à celui qui y cueille un message dont il possède le code. L'homme archaïque discerne le gratuit, le non-dû, l'inconditionné, parce que l'univers de la règle ne le satisfait pas complètement, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/miracle/#i_5823

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les modèles d'interface »  : […] on se contentera ici de donner un aperçu à partir de quelques exemples. En ce qui concerne la représentation du sens, on peut relever deux grandes familles : les approches plutôt psychologisantes et les approches plutôt logicistes. Pour les premières, le sens est affaire de cognition, et sa représentation doit donc être de type conceptuel : c'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/#i_5823

MORRIS CHARLES WILLIAM (1901-1979)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 152 mots

Philosophe américain dont l'œuvre est un commentaire de la théorie des signes de C. S. Peirce. Dans Signs, Language, and Behaviour (1946), Morris distingue, à l'intérieur de la sémiotique (théorie générale des signes), l'étude syntactique, qui décrit les relations des signes les uns avec les autres ; la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-william-morris/#i_5823

MOYEN ÂGE - La pensée médiévale

  • Écrit par 
  • Alain de LIBERA
  •  • 22 370 mots

Dans le chapitre « Pansémiotique et théologie »  : […] en vue de la béatitude (fruitio Dei). Le statut théologique du signe inscrit la théologie dans une perspective sémiotique qui la fait naturellement communiquer avec la sémantique philosophique élaborée par les logiciens lecteurs d'Aristote ; il y a, toutefois, une spécificité du signe théologique qui tient à la nature […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moyen-age-la-pensee-medievale/#i_5823

NOM

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 6 943 mots

Dans le chapitre « Le sens, la référence et le nom propre »  : […] Logiciens et anthropologues ont diversement traité la question du nom propre dans son rapport au sens et à la référence, les linguistes s'en trouvant détournés par la clôture saussurienne sur la relation, immanente au signe lui-même, du signifiant au signifié […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nom/#i_5823

NOM, linguistique

  • Écrit par 
  • Robert SCTRICK
  •  • 693 mots

L'une des parties du discours, appelée encore, dans une terminologie fondée sur la logique, « substantif », transposition du nomen substantivum des Anciens par opposition au nomen adjectivum, parce qu'il lui est dévolu de représenter dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nom-linguistique/#i_5823

NON & NÉGATION, philosophie

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 962 mots

Opérateur linguistique de la négation, « non » apparaît dans le dialogue ou dans l'interaction comme réponse à l'interlocuteur ou au partenaire et exprime soit le rejet d'une croyance, soit le refus de la poursuite d'un processus. On peut distinguer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/non-et-negation-philosophie/#i_5823

NONSENSE

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 289 mots
  •  • 1 média

«  A piece of nonsense », c'est en anglais courant une bêtise, une absurdité : un « non-sens » bien sûr ; et pourtant, le terme anglais a une richesse spécifique. Anglais d'abord parce que la langue anglaise en est le lieu sonore d'élection ; ainsi les « nursery rhymes  », telles « Humpty Dumpty... », chères […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nonsense/#i_5823

OCKHAM GUILLAUME D' (1290 env.-env. 1349)

  • Écrit par 
  • Maurice de GANDILLAC, 
  • Jeannine QUILLET
  •  • 6 693 mots

Dans le chapitre « Le « terminisme » et le problème des universaux »  : […] . À partir du traité aristotélicien De l'interprétation, il présente les éléments de toute une sémiologie sans laquelle l'esprit ne saurait « déclarer » ce qu'il sait. Le concept, qui n'a lui-même valeur qu'intentionnelle, devient « matériellement signifiant » par l'entremise d'un « terme » (d'où le nom de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guillaume-d-ockham/#i_5823

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 647 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du sens à la référence »  : […] action. Langue et discours ne reposent pas sur les mêmes unités : l'unité de langue est le signe, aussi virtuel que la langue elle-même ; l'unité de discours est la phrase, ou « instance » temporelle, événementielle, qui fait que le discours arrive, c'est-à-dire paraît et disparaît. On ne dérive donc pas la seconde sorte d'unité de la première. Le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/#i_5823

PEIRCE CHARLES SANDERS

  • Écrit par 
  • Gérard DELEDALLE
  •  • 3 101 mots

Dans le chapitre « Le sémioticien »  : […] est un des fondateurs de la science des signes en tant que tels. La réflexion sur le signe occupe une place privilégiée dans son œuvre, mais inséparable de la phanéroscopie. La sémiotique analyse le signe à la lumière des trois catégories du sentiment, de l'existence et de la médiation. Il n'est pas possible de donner ici plus que quelques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-sanders-peirce/#i_5823

PEIRCE CHARLES SANDERS, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 180 mots

Les apports de la pensée de l’Américain Charles Sanders Peirce à la philosophie, en logique des mathématiques et en sémiotique ont longtemps été méconnus en France. Ils n’en sont pas moins considérables, même si son influence ne fut en rien directe : il publia peu (un livre et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peirce-c-s-en-bref/#i_5823

PHYSIOGNOMONIE

  • Écrit par 
  • Anne-Marie LECOQ
  •  • 8 004 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « D'Aristote à Lavater »  : […] pas pour étonner. Plus qu'aucune autre époque, la Renaissance a conçu l'univers comme un système de signes par lesquels le visible renvoie à l'invisible, où il convient de chercher des concordances, des analogies, des « sympathies » entre tous les constituants de l'univers comme entre l'extérieur et l'intérieur de toute chose. Le succès était sans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physiognomonie/#i_5823

PLATON

  • Écrit par 
  • Monique DIXSAUT
  •  • 13 742 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La pensée des essences et la réminiscence »  : […] à la conception d'une réalité absente. Pour qu'un objet perçu se métamorphose ainsi en signe de la réalité dont il manque, il faut un amoureux, et, pour que tout le sensible devienne le chiffre de réalités intelligibles auxquelles il aspire, il faut cette espèce d'amoureux qu'est un philosophe. On a pu voir (Leibniz) dans cette théorie la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/platon/#i_5823

POÉSIE

  • Écrit par 
  • Michel COLLOT, 
  • Dominique VIART
  •  • 9 391 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Modernité et altérité »  : […] Le poème s'investit d'une pluralité de sens, que l'équivalence ne peut plus reconduire à l'unité. Non seulement il se soumet moins que jamais à la continuité discursive, systématiquement compromise par les ruptures syntaxiques, l'ellipse ou la parataxe, mais son fonctionnement analogique est gravement perturbé par ses excès mêmes. Ainsi, en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poesie/#i_5823

POLYSÉMIE

  • Écrit par 
  • Michel BRAUDEAU
  •  • 288 mots

La polysémie est la propriété qu'ont certains signes de la langue d'offrir plusieurs sens : « violon » désigne un instrument de musique, celui qui en joue, une prison. Aux unités polysémiques s'opposent les unités monosémiques (la plupart des termes scientifiques). Beaucoup de termes scientifiques étant des mots de la langue courante empruntés pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/polysemie/#i_5823

POSITIVISME

  • Écrit par 
  • Angèle KREMER-MARIETTI
  •  • 5 246 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le positivisme scientifique et les problèmes qu'il pose »  : […] et mentale d'une histoire faite de continuité et de sauts brusques ou de ruptures. Le « fétiche commun » est une première apparition du « signe », élément commun au langage et à l'art. Aussi Comte réunit-il en une même théorie les théories du signe, de l'art et du langage. Cette genèse reconstitue, dans ses racines anthropologiques […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/positivisme/#i_5823

PRAGMATIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES
  •  • 6 532 mots

Dans le chapitre « Genèse et développement »  : […] pragmatisch survit chez C. S. Peirce : « en relation avec quelque intention, projet humain défini ». Mais l'attitude pragmatique concerne la production du sens dans les systèmes de signes. Elle ne regarde la rationalité que pour autant que celle-ci dépend du discours en contexte. Elle déborde donc ses racines pragmatistes. C'est ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pragmatique/#i_5823

PRAGMATISME

  • Écrit par 
  • Gérard DELEDALLE
  •  • 4 590 mots

Dans le chapitre « Le pragmatisme, théorie de la vérité ou théorie de la signification ? »  : […] Logique, est admise aujourd'hui en Amérique au niveau de l'expression tout au moins. On y distingue le signe et le symbole qui sont les supports du sens et de la signification. Le signe-sens renvoie au monde des choses : il désigne. Le symbole-signification renvoie, dans l'univers des symboles-significations, à d'autres symboles- […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pragmatisme/#i_5823

PRÉHISTORIQUE ART

  • Écrit par 
  • Laurence DENÈS, 
  • Jean-Loïc LE QUELLEC, 
  • Michel ORLIAC, 
  • Madeleine PAUL-DAVID, 
  • Michèle PIRAZZOLI-t'SERSTEVENS, 
  • Denis VIALOU
  •  • 27 701 mots
  •  • 12 médias

Dans le chapitre « Interprétations de l'art paléolithique »  : […] considérées différemment, aboutirent à des interprétations inverses et croisées : A. Laming-Emperaire fit du bison un principe mâle, par complémentarité ; A. Leroi-Gourhan un principe femelle par identité. Mais l'une et l'autre interprétations renvoient à une même vision cosmogonique de l'univers paléolithique et de son expression pariétale. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/art-prehistorique/#i_5823

PROVERBES

  • Écrit par 
  • Marc SORIANO
  •  • 3 126 mots

Dans le chapitre « Les proverbes aujourd'hui »  : […] à l'école des grands folkloristes finlandais, propose, en 1972, vingt et un schèmes sémantiques fondamentaux reposant sur l'opposition de l'un à deux, à beaucoup ou à tous. En partant de la dialectologie, C. Barras dans sa recherche sur les proverbes de la Suisse romande (1984) conclut, elle aussi, à l'existence de moules, mais souples et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/proverbes/#i_5823

RÉFÉRENT

  • Écrit par 
  • Barbara CASSIN
  •  • 251 mots

Le référent est l'élément extérieur à quoi quelque chose peut être rapporté, référé. La linguistique saussurienne, pour qui « le signe linguistique unit, non une chose et un nom, mais un concept et une image acoustique » (Ferdinand de Saussure, Cours de linguistique générale), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/referent/#i_5823

SACREMENTS

  • Écrit par 
  • Louis-Marie CHAUVET, 
  • Jean TROUILLARD
  • , Universalis
  •  • 3 801 mots

Dans le chapitre « La théurgie païenne »  : […] (théou-ourgia), elle se définit comme une action divine dont l'homme est l'instrument et le bénéficiaire. Elle implique la mise en œuvre d'un signe sensible (invocation, geste, manipulation d'objet) qui effectue ce qu'il symbolise. Au ive siècle de l'ère chrétienne, Jamblique précise, dans le livre II de son traité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sacrements/#i_5823

SÉMANTIQUE

  • Écrit par 
  • Catherine KERBRAT-ORECCHIONI
  •  • 10 323 mots
  •  • 1 média

phonologie ou de la syntaxe – et même plus encore. Car le signifié n'est pas seulement la moitié du signe, c'est ce qui justifie l'existence du signifiant (cependant que le signifiant ne fait que permettre l'actualisation du signifié) : dans le langage, nous dit André Martinet, les formes et les structures ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semantique/#i_5823

SÉMIOLOGIE

  • Écrit par 
  • Julia KRISTEVA
  •  • 5 451 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les stoïciens »  : […] La question du signe semble apparaître pour la première fois dans l'aire culturelle occidentale avec les stoïciens (iiie siècle av. J.-C.). Elle leur est nécessaire pour fonder la théorie logique très détaillée du syllogisme (la proposition conditionnelle ou disjonctive qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/semiologie/#i_5823

SIGLE & ACRONYME

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 971 mots

On appelle sigle la forme d'abrègement qui consiste à prendre la première lettre de chacun (ou de certains) des mots d'un groupe : ainsi P.M.U. à partir de Pari mutuel urbain, S.N.C.F. à partir de Société nationale des chemins de fer français, ou F.B.I. à partir de Federal Bureau of Investigation. On distingue le sigle au sens propre de l'acronyme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sigle-et-acronyme/#i_5823

STOÏCISME

  • Écrit par 
  • Jacques BRUNSCHWIG, 
  • Urs EGLI
  •  • 7 431 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La logique »  : […] q »), déjà examinées par les mégariques Diodore Cronos et Philon de Larisse, firent l'objet d'un débat acharné, d'autant plus important que, dans un conditionnel vrai, l'antécédent peut être le signe (sêmeion) du conséquent, et que la compréhension rationnelle du monde repose sur l'interprétation des signes qu'il nous présente […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stoicisme/#i_5823

STRUCTURALISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis CHISS, 
  • Michel IZARD, 
  • Christian PUECH
  •  • 24 036 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La mise à jour d'un ordre du symbolique »  : […] Sens/structure. La conception saussurienne de la langue et ses reprises dans la linguistique structurale (en particulier celle de Hjelmslev et de la glossématique) seront interprétées comme l'affirmation de la primauté de la structure sur le sens. Dans la langue conçue comme un système de signes arbitraires, le signifié n'est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/structuralisme/#i_5823

STYLE

  • Écrit par 
  • Mikel DUFRENNE
  •  • 5 646 mots

Dans le chapitre « Le discours de la stylistique »  : […] résulte, dans le texte et par le contexte, de l'actualisation d'une des possibilités de sens que la langue confère au signe. Le code, c'est le système des moyens convenus par lesquels le message est transmis, et donc des contraintes qui, pour l'émetteur et le récepteur, constituent ces moyens. Le style est une propriété du message, dans la mesure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/style/#i_5823

SYMBOLE

  • Écrit par 
  • Dominique JAMEUX
  •  • 5 520 mots

à élucider. Ils n'ont pas de rapport semblable avec la troisième signification, celle du symbole logico-mathématique, par lequel on entend tout signe graphique, ou bien indiquant une grandeur donnée, ou bien prescrivant une opération précise sur ces grandeurs. Ainsi, dans la formule : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbole/#i_5823

SYMBOLIQUE

  • Écrit par 
  • Angèle KREMER-MARIETTI
  •  • 2 385 mots

constitue une topique, la topique du symbole. Alors que le signe est arbitraire, inventé, unilatéral, sans vie, épuisé dans sa définition, clair et défini dans sa signification, le symbole est plus qu'un signe quelconque ; c'est originairement un signe de reconnaissance, puisque l'étymologie du terme renvoie à une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/symbolique/#i_5823

TEXTE THÉORIE DU

  • Écrit par 
  • Roland BARTHES
  •  • 7 503 mots

Dans le chapitre « La crise du signe »  : […] le texte, dans cette acception classique, fait partie d'un ensemble conceptuel dont le centre est le signe. On commence à savoir maintenant que le signe est un concept historique, un artefact analytique (et même idéologique), on sait qu'il y a une civilisation du signe, qui est celle de notre Occident, des stoïciens au milieu du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theorie-du-texte/#i_5823

THOMAS D'ERFURT (fin XIIIe-déb. XIVe s.)

  • Écrit par 
  • Henri-Jacques STIKER
  •  • 984 mots

Auteur d'un traité, rédigé aux alentours de 1300 et intitulé Grammatica speculativa ou De modis significandi, qui figurait jusqu'en 1921 dans les œuvres de Jean Duns Scot (éd. Vivès, Paris, 1891). Lorsque M. Grabmann corrigea cette erreur d'attribution, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-d-erfurt/#i_5823

UNIVERSAUX, philosophie

  • Écrit par 
  • Jean JOLIVET
  •  • 840 mots

La question des universaux est posée (mais non résolue, par dessein exprès de l'auteur) dans l'Introduction (Eisagogè) de Porphyre (iiie s.) à la Logique d'Aristote : les genres et les espèces existent-ils réellement ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/universaux-philosophie/#i_5823

VALEUR, linguistique

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 550 mots

On appelle valeur le sens d'une unité linguistique considéré comme le produit des relations que cette unité entretient avec les autres unités du système, et non pas comme un contenu intrinsèque. C'est Ferdinand de Saussure qui a le premier utilisé cette notion, qu'il illustrait par une comparaison de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeur-linguistique/#i_5823

WHITNEY WILLIAM DWIGHT (1827-1894)

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 586 mots

Linguiste américain, William D. Whitney étudie d'abord à Yale, puis en Allemagne, en particulier à Berlin où il a pour professeur le comparatiste Franz Bopp. En 1854, il est professeur de sanskrit à Yale, puis, à partir de 1869, professeur de grammaire comparée. Sanskritiste d'origine donc, Whitney était très connu en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/william-dwight-whitney/#i_5823

Voir aussi

PAROLE    SÉMIOTIQUE    SIGNIFIANT    SIGNIFIÉ    STRUCTURALISME grammaire

Pour citer l’article

Paul RICŒUR, « SIGNE ET SENS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 septembre 2017. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-et-sens/