AUGUSTE SIÈCLE D'

APOLLON, religion romaine

  • Écrit par 
  • Catherine SALLES
  •  • 1 049 mots

Dieu hellénique, Apollon fit son entrée dans la religion romaine comme médecin (fonction attribuée par les Grecs à Apollon Paian) : lors d'une épidémie en ~ 433, les Romains vouent à Apollon Medicus, « pour la santé du peuple », un temple construit aux prés Flaminiens, en bordure du champ de Mars, et dédié en ~ 431 par le consul Cneius Julius (l'emplacement du temple, appelé Apollinar, était déjà […] […] Lire la suite

LATINES (LANGUE ET LITTÉRATURE) La littérature

  • Écrit par 
  • Pierre GRIMAL
  •  • 8 569 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Cet empire qui va naître »  : […] La mort de Cicéron marque la fin du temps où l' éloquence triomphante était maîtresse de la cité. Désormais, la liberté une fois perdue, les orateurs ne seront plus que des avocats, et non des hommes d'État. Quelques survivants de l'âge précédent, comme Asinius Pollion, compagnon de César, auront beau maintenir quelque temps la tradition républicaine, l'éloquence ne sera bientôt plus qu'une techni […] […] Lire la suite

RESTRUCTURATION DE ROME

  • Écrit par 
  • Gilles SAURON
  •  • 259 mots
  •  • 1 média

Auguste nous apprend dans ses Res gestae qu'il a reconstruit quatre-vingt-deux temples de Rome au cours de son sixième consulat (— 28). Ce n'était que le début d'une entreprise édilitaire de grande envergure. L'agglomération urbaine fut partagée en quatorze régions, les services urbains furent réorganisés, les adductions d'eau multipliées. Mais c'est surtout l'aspect idéologique de cette entrepri […] […] Lire la suite

ROME ET EMPIRE ROMAIN Le Haut-Empire

  • Écrit par 
  • Yann LE BOHEC, 
  • Paul PETIT
  •  • 35 262 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « Le siècle d'Auguste »  : […] La postérité, sensible à cette œuvre de restauration et de paix, et aussi aux échos d'une propagande bien orchestrée, a assimilé ce long règne à un « siècle », comme ce sera le cas plus tard pour Louis XIV. Personnellement indifférent et surtout superstitieux, Auguste rendit vie aux rites traditionnels, parfois négligés à la fin de la République, plaça l'État sous la protection d'Apollon, de Mars […] […] Lire la suite