S.F.I.O. (Section française de l'Internationale ouvrière)

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Après la défaite de la Commune, le mouvement ouvrier français est réduit au silence pendant plusieurs années, puis, à partir de 1876, se tiennent des congrès ouvriers regroupant des délégués de syndicats et de coopératives, auxquels se joignent bientôt des représentants des groupes d'études socialistes animés notamment par Jules Guesde. Sous l'impulsion de ces derniers, le Congrès ouvrier de Marseille (1879) se constitue en parti, la Fédération du parti des travailleurs socialistes de France. L'unité sera de courte durée : en 1881, le courant blanquiste d'Édouard Vaillant fonde le Comité révolutionnaire central (C.R.C.), qui deviendra en 1898 le Parti socialiste révolutionnaire. En 1882, le Congrès ouvrier de Saint-Étienne se divise en deux : les « possibilistes », socialistes modérés de tradition proudhonienne, forment la Fédération des travailleurs socialistes, animée par Brousse et Joffrin et préoccupée de la conquête des municipalités ; les guesdistes créent à Roanne le Parti ouvrier français (P.O.F.), d'inspiration marxiste. Le courant possibiliste, affaibli en 1890 par le départ de ses éléments les plus radicaux qui constituent autour d'Allemane le Parti ouvrier socialiste révolutionnaire, se fondra ultérieurement dans le mouvement syndical. Leur place à l'aile modérée du socialisme est alors prise par les socialistes indépendants, rassemblés autour d'anciens communards (Vallès, Benoît Malon, Lissagaray), puis de parlementaires comme Jaurès, Millerand, Viviani, qui défendent une politique de réformes dans le cadre politique existant.

Le Parti ouvrier français guesdiste se développe surtout après 1890 : plus structuré que ses rivaux, il se caractérise surtout par son attachement au marxisme et à l'internationalisme, sa conception restrictive du rôle des syndicats et son intransigeance vis-à-vis du radicalisme et des institutions parlementaires. Ce dernier trait, affirmé surtout lors des affaires Millerand (participatio [...]


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 3 pages




Écrit par :

Classification


Autres références

«  S.F.I.O. (Section française de l'Internationale ouvrière)  » est également traité dans :

BLUM LÉON (1872-1950)

  • Écrit par 
  • René GIRAULT
  •  • 2 227 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le dirigeant socialiste »  : […] La guerre modifie cet itinéraire en le faisant vraiment entrer en politique. Réformé, le conseiller d'État est appelé pour diriger le cabinet de Marcel Sembat dans le gouvernement d'Union sacrée (1914-1916). Occasion de pratiquer la politique d'une nouvelle manière, celle de l'épreuve gouvernementale. Le socialisme français se divise alors à propos du pacifisme, puis surtout à propos des voies ré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-blum/#i_4947

BROSSOLETTE PIERRE (1903-1944)

  • Écrit par 
  • Guillaume PIKETTY
  •  • 1 108 mots

Né à Paris le 25 juin 1903 dans une famille d'enseignants républicains, Pierre Brossolette entre premier à l'École normale supérieure en 1922. En juin 1925, il est reçu deuxième à l'agrégation d'histoire. Au long des années 1920, Pierre Brossolette milite assidûment pour la Société des Nations, le rapprochement franco-allemand et l'idée de fédération européenne. Il fait partie des groupes de jeune […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-brossolette/#i_4947

CACHIN MARCEL (1869-1958)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 746 mots

Né à Paimpol, d'un père gendarme et d'une mère de vieille souche paysanne, Cachin fait des études secondaires grâce à une bourse, puis prépare une licence de philosophie à la faculté de Bordeaux ; il y suit les cours de Durkheim. Il a vingt ans lorsqu'il rejoint le groupe des étudiants socialistes de Bordeaux, de tendance guesdiste. Très vite pris par l'action politique, Cachin abandonne ses étude […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcel-cachin/#i_4947

CARTEL DES GAUCHES (1924-1926)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 750 mots

Coalition des partis de gauche, victorieuse aux élections du 11 mai 1924, le Cartel des gauches rassemble les socialistes S.F.I.O., les radicaux-socialistes, les républicains-socialistes et la gauche radicale contre les modérés et la droite, détenteurs de la majorité dans la Chambre « bleu horizon » élue en 1919. C'est le parti du mouvement le plus uni qui bénéficie de la prime à la majorité, assu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cartel-des-gauches/#i_4947

C.G.T. (Confédération générale du travail)

  • Écrit par 
  • Jean BRUHAT, 
  • René MOURIAUX
  • , Universalis
  •  • 4 358 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre «  Refaire 36 »  : […] Lors du XXVII e  congrès, en 1948, Benoît Frachon insiste sur l'échec de la division syndicale : « La C.G.T. demeure la grande organisation d'unité de la classe ouvrière. » Néanmoins, le coup porté est sévère, avec une désyndicalisation importante. L'objectif qu'il fixe à l'action est de « liquider définitivement la scission ». Pour l'atteindre, les syndicats auront à cœur de pourchasser le « bure […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/confederation-generale-du-travail/#i_4947

C.G.T.-F.O. (Confédération générale du travail-Force ouvrière)

  • Écrit par 
  • René MOURIAUX
  • , Universalis
  •  • 1 804 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La distanciation avec le P.S. »  : […] Durant la IV e  République et au début de la V e , F.O. et la S.F.I.O. partageaient les mêmes options stratégiques, la troisième force d'abord, le soutien au régime gaulliste ensuite. Les dissensions apparurent après la fin de la guerre d'Algérie, lorsque la logique de la bipolarisation imposa le rapprochement du Parti socialiste et du P.C.F. L'apparition de la C.F.D.T., qui combinait l'unité d'a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/confederation-generale-du-travail-force-ouvriere/#i_4947

CINQUIÈME RÉPUBLIQUE - La période gaullienne (1958-1969)

  • Écrit par 
  • Pierre BRÉCHON
  •  • 8 834 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « L'adoption de la nouvelle Constitution »  : […] Les députés doivent donc accepter de remettre le pouvoir constituant au général, dans des conditions d'ailleurs non conformes aux textes puisque, pour modifier la Constitution de 1946, le processus était normalement très long et difficile. Les députés, craignant une dérive vers un régime autoritaire comme en 1940, vont mettre des conditions pour encadrer le processus de refonte des institutions. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinquieme-republique-la-periode-gaullienne-1958-1969/#i_4947

CINQUIÈME RÉPUBLIQUE - La période post-gaullienne (1969-1981)

  • Écrit par 
  • Pierre BRÉCHON
  •  • 6 873 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Élection de l'héritier du gaullisme »  : […] Après l'échec référendaire et après la démission de Charles de Gaulle, Georges Pompidou, l'héritier « naturel » du gaullisme, annonce donc sa candidature à la fonction suprême dès le 29 avril 1969. Il s'assure rapidement le soutien du parti gaulliste, des Républicains indépendants et du groupe centriste Progrès et démocratie moderne. Il veut à la fois être un président dans la continuité du ga […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinquieme-republique-la-periode-post-gaullienne-1969-1981/#i_4947

CONGRÈS DE TOURS, en bref

  • Écrit par 
  • Olivier COMPAGNON
  •  • 206 mots

Du 25 au 30 décembre 1920 se tient à Tours le XVIII e  congrès du Parti socialiste unifié, Section française de l'Internationale ouvrière (S.F.I.O.). Il est consacré à la question qui agite le parti depuis le milieu de l'année précédente : l'acceptation ou non des vingt et une conditions imposées par le Komintern pour adhérer à la III e  Internationale. Bien que quelques figures charismatiques com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/congres-de-tours-en-bref/#i_4947

DEFFERRE GASTON (1910-1986)

  • Écrit par 
  • Christian SAUVAGE
  •  • 1 390 mots

Gaston Defferre est né le 14 septembre 1910 à Marsillargues (Hérault), dans une famille protestante. Son père, avoué, le conduit à choisir des études de droit. Après le lycée de Nîmes, Gaston Defferre s'inscrit à la faculté d'Aix-en-Provence, où il obtient une licence de droit et un diplôme supérieur d'économie politique. Souci d'indépendance ? Il quitte à vingt et un ans sa famille pour Dakar, où […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gaston-defferre/#i_4947

FAURE PAUL (1878-1960)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 478 mots

Né à Périgueux, Paul Faure vient très jeune au socialisme et adhère au Parti ouvrier français de Jules Guesde. Élu à la direction du parti, il y représente la Haute-Vienne, dont la fédération est des plus actives : en 1904, son organe, Le Populaire du Centre , est le seul journal fédéral qui soit quotidien. Pendant la Première Guerre mondiale, Faure est minoritaire au sein de la S.F.I.O. : son pac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paul-faure/#i_4947

FRACHON BENOÎT (1893-1975)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 539 mots

Né dans une petite commune proche de Saint-Étienne, Benoît Frachon est issu d'une famille de mineurs. Militant ouvrier dès 1909, il participe à la grève des métallurgistes pour la reconnaissance du droit syndical en 1910. À cette époque il adhère au syndicalisme révolutionnaire et participe aux activités d'un petit groupe anarchiste. La déclaration de guerre le mobilise dans une usine d'armement d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benoit-frachon/#i_4947

FRONT POPULAIRE

  • Écrit par 
  • Serge BERSTEIN
  •  • 4 921 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Origines et formation du Front populaire (1934-1936) »  : […] Le Front populaire apparaît comme la réponse à une triple crise. Tout d'abord, une crise économique qui, partie des États-Unis en 1929, atteint la France en 1931 et se caractérise par une chute de la production et des exportations à laquelle les gouvernements tentent de remédier par la déflation, c'est-à-dire par la diminution des dépenses publiques destinée à faire baisser les prix. Or celle-ci […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/front-populaire/#i_4947

GAUCHE EN FRANCE DANS L'ENTRE-DEUX-GUERRES (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Olivier COMPAGNON
  •  • 521 mots

Décembre 1920 Réunie en congrès à Tours, la Section française de l'Internationale ouvrière (SFIO) se scinde en deux partis. Majoritaires, les partisans de l'adhésion à la III e  Internationale créent la Section française de l'Internationale communiste (rebaptisée Parti communiste, PC, en 1921), tandis que la minorité menée par Léon Blum demeure au sein de la SFIO. Mai 1924 Le Cartel des gauches, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gauche-en-france-dans-l-entre-deux-guerres-reperes-chronologiques/#i_4947

GOUIN FÉLIX (1884-1977)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre RIOUX
  •  • 1 033 mots

Né à Peypin (Bouches-du-Rhône), fils d'instituteur, Félix Gouin, après des études au lycée de Marseille et à la faculté de droit d'Aix, s'inscrit au barreau de Marseille en 1907 et y fait toute sa carrière d'avocat, plaidant pour les syndicats ouvriers avant de mêler le civil et les procès d'affaires. Dès 1902, il est militant socialiste et s'impose parmi les nouveaux dirigeants de la fédération d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felix-gouin/#i_4947

GUESDE JULES (1845-1922)

  • Écrit par 
  • Madeleine REBÉRIOUX
  •  • 2 306 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Guesde, guesdisme et S.F.I.O. »  : […] La fondation de la Section française de l'Internationale ouvrière en avril 1905 marque donc en apparence la victoire des guesdistes. Qu'en est-il en réalité ? Ce qu'apportent les guesdistes à la S.F.I.O., ce n'est pas seulement leurs qualités d'organisateurs, leur pédagogie simple, leur hebdomadaire, Le Socialiste , c'est aussi un appareil qui tend assez souvent à se nourrir de lui-même. Les délég […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jules-guesde/#i_4947

HUMANITÉ L'

  • Écrit par 
  • Thierry PFISTER
  • , Universalis
  •  • 1 258 mots

La presse socialiste est née relativement tard et a toujours eu une vie difficile. Son essor date de la fin des années 1880. Le premier numéro de L'Humanité , présentée comme « journal socialiste », parut le 18 avril 1904. Au sein de sa rédaction figuraient notamment René Viviani, Aristide Briand, Jean Longuet et Albert Thomas ; le directeur politique était Jean Jaurès. Après l'unification du mouv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-humanite/#i_4947

JAURÈS JEAN (1859-1914)

  • Écrit par 
  • Madeleine REBÉRIOUX
  •  • 2 656 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Jaurès, la S.F.I.O. et la C.G.T. »  : […] La constitution de la S.F.I.O. (Section française de l'Internationale ouvrière) confère à Jaurès de nouvelles responsabilités nationales, non qu'il en soit le leader incontesté : jusqu'en 1908 au moins, et même, à bien des égards, jusqu'en 1912, les diverses tendances luttent entre elles et Jaurès, malgré L'Humanité fondée en avril 1904 et dont il a gardé la direction, est souvent récusé, dans l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-jaures/#i_4947

LABROUSSE CAMILLE-ERNEST (1895-1988)

  • Écrit par 
  • Michelle PERROT
  •  • 1 185 mots

« Je suis un Bleu de l'Ouest », disait Camille-Ernest Labrousse. Il était né le 16 mars 1895 à Barbezieux, en Charente, d'une famille d'artisans et de commerçants. Ses ancêtres étaient maréchaux-ferrants, et son père, tailleur et marchand de draps ; milieu républicain, radical, laïc, voire franc-maçon, lecteur de Victor Hugo et de Michelet, admirateur de la Révolution française, dont C.-E. Labrous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/camille-ernest-labrousse/#i_4947

LIBÉRATION, France (1944-1946)

  • Écrit par 
  • Jean-Marie GUILLON
  •  • 3 903 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Partis »  : […] En dépit des espoirs caressés par leurs chefs, le temps des mouvements de résistance est passé, celui des forces politiques légitimes revient. Le Mouvement de libération nationale (M.L.N.), issu de la résistance non communiste, et le Front national (F.N.) sont satellisés. Le parti le plus tôt reconstitué et de loin le plus puissant est le P.C. Fort de plusieurs millions de sympathisants (et plus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberation-france/#i_4947

MAUROY PIERRE (1928-2013)

  • Écrit par 
  • Christian SAUVAGE
  •  • 1 066 mots
  •  • 1 média

Né à Cartignies (Nord) le 5 juillet 1928, Pierre Mauroy est le fils d'un instituteur laïc. Après des études à l'École normale nationale d'apprentissage de Cachan, il devient professeur de l'enseignement technique à Colombes, dans la banlieue parisienne, en 1952. Mais ses engagements sociaux et politiques l'éloignent vite de l'enseignement actif. Pierre Mauroy avait en effet adhéré à la S.F.I.O. dè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-mauroy/#i_4947

MAYER DANIEL (1909-1996)

  • Écrit par 
  • Charles-Louis FOULON
  •  • 985 mots

Militant des droits de l'homme et du socialisme, mort à Orsay le 29 décembre 1996, Daniel Mayer était né à Paris le 29 avril 1909. Fils d'un représentant et d'une institutrice, il travailla dès quatorze ans, après avoir obtenu son certificat d'études primaires. Adhérent à la Ligue des droits de l'homme et au Parti socialiste S.F.I.O. dès 1927, par révolte contre l'exécution aux États-Unis des ana […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daniel-mayer/#i_4947

MOLLET GUY (1905-1975)

  • Écrit par 
  • Gérard PONTHIEU
  •  • 344 mots

Né à Flers (Orne) dans une famille modeste, pupille de la nation, Guy Mollet fait ses études comme boursier à la faculté des lettres de Lille. De 1936 à 1944, il mène de front ses activités de professeur d'anglais à Arras, de secrétaire général de la Fédération de l'enseignement puis de résistant, notamment en tant que responsable de l'organisation civile et militaire pour le Pas-de-Calais (1942-1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guy-mollet/#i_4947

NÉGATIONNISME

  • Écrit par 
  • Nadine FRESCO
  •  • 7 516 mots

Dans le chapitre « Du pacifisme au négationnisme : Paul Rassinier »  : […] Le fait est que les prémices du négationnisme apparaissent chez Rassinier alors qu'il est encore inscrit dans un univers politique fort éloigné de celui de l'extrême droite. Fils d'un petit paysan du Territoire de Belfort, l'instituteur Rassinier milite activement au Parti communiste de 1923 à 1932, puis, à partir de 1934, au parti socialiste S.F.I.O. « Munichois » acharné, de la tendance de Paul […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/negationnisme/#i_4947

OLYMPIADES POPULAIRES

  • Écrit par 
  • Pierre LAGRUE
  •  • 1 119 mots

Le mouvement sportif ne s'est pas structuré en épousant unanimement les idées de Pierre de Coubertin. En effet, durant le premier xx e  siècle, les organisations ouvrières internationales refusent l'approche élitiste du baron. Le C.I.O. se voit présenté par celles-ci comme un « ramassis d'aristocrates et de bourgeois » qui, sous couvert d'universalisme, prône le libéralisme et le colonialisme et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/olympiades-populaires/#i_4947

P.C.F. (Parti communiste français)

  • Écrit par 
  • Bernard PUDAL
  •  • 7 066 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le congrès de Tours et son sens (décembre 1920) »  : […] Dans la conjoncture de l'après-Première Guerre mondiale, marquée par une intense mobilisation sociale (les grèves de 1920) et intellectuelle, naît à Tours en décembre 1920, à la suite d'une scission majoritaire de la S.F.I.O. sur la question de l'adhésion à l'Internationale communiste fondée en 1919 à Moscou, un Parti socialiste (Section française de l'Internationale communiste) qui ne deviend […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parti-communiste-francais/#i_4947

P.S. (Parti socialiste), France

  • Écrit par 
  • Frédéric SAWICKI
  • , Universalis
  •  • 7 369 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Une stratégie et un leader incontestés »  : […] L'histoire du renouveau du P.S. ne débute pas avec le congrès d'Épinay de juin 1971. Ce congrès n'est qu'une étape dans un processus de rapprochement électoral avec le P.C.F. et d'agrégation de différents partis et clubs de la gauche non communiste, commencé au cours des années 1960. La campagne présidentielle de Mitterrand en 1965 en a été un épisode essentiel. Après avoir réussi le double explo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/p-s-parti-socialiste-france/#i_4947

QUATRIÈME RÉPUBLIQUE

  • Écrit par 
  • Pierre BRÉCHON
  •  • 7 078 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Au centre de l'échiquier, les partis de gouvernement »  : […] Entre les deux forces extrêmes, qui ne participent pas directement au pouvoir, quatre partis principaux se répartissent les suffrages des électeurs. Après l'échec du tripartisme entre communistes, socialistes et M.R.P., la IV e  République a donc connu des gouvernements dits de troisième force, qui regroupent souvent des socialistes, des radicaux, des M.R.P. et des modérés (appelés aussi indépen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quatrieme-republique/#i_4947

SAVARY ALAIN (1918-1988)

  • Écrit par 
  • Christian SAUVAGE
  •  • 1 316 mots

Né le 25 avril 1918 à Alger, Alain Savary a mené une carrière politique tout entière placée sous le signe de la force de caractère. Au long de sa vie, il n'a pas hésité à dire « non » à Pétain, à de Gaulle, à Guy Mollet et à François Mitterrand. Après des études de droit et de sciences politiques, ce fils d'un ingénieur des chemins de fer n'a guère eu le temps de se poser de questions sur son aven […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alain-savary/#i_4947

SOCIALISME - Histoire des mouvements socialistes (1870-1914)

  • Écrit par 
  • Daniel LIGOU
  •  • 8 056 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Dispersion et réunion du socialisme français »  : […] Le socialisme français est divisé en factions rivales jusqu'en 1905 ; à cette date, l'essentiel de ses forces s'unifie au sein du Parti socialiste, section française de l'Internationale ouvrière (S.F.I.O.). Dans l'ensemble, sa puissance ne cesse de croître au cours de cette époque. Enfin, il possède en Jules Guesde et surtout en Jean Jaurès deux hommes de tout premier plan. La répression qui suiv […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-des-mouvements-socialistes-socialisme/#i_4947

SOCIALISME - Les Internationales

  • Écrit par 
  • Madeleine REBÉRIOUX
  •  • 7 742 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'expansion »  : […] L'expansion se produit essentiellement, mais non exclusivement, en Europe. L'Internationale vit en effet théoriquement sur l'idée que les progrès du socialisme sont liés au développement de la grande industrie, et la propagande des partis socialistes est orientée vers le recrutement ouvrier, même si les leaders sont souvent des intellectuels. Dès le début du xx e  siècle, toutes les nations europé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/socialisme-les-internationales/#i_4947

SOCIALISME - Social-démocratie

  • Écrit par 
  • Philippe MARLIÈRE
  •  • 10 049 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Du mot à la réalité »  : […] D'obédience sociale-démocrate, la I re  Internationale (1864-1876), première organisation politique du mouvement ouvrier, revendique la conquête du pouvoir politique. La classe ouvrière se dote pour la première fois de structures de masse nationales, révolutionnaires car fortement influencées par le marxisme. Elle devient ainsi un acteur politique à part entière. L'enfance sociale-démocrate est d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/socialisme-social-democratie/#i_4947

TOURS (CONGRÈS DE)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 988 mots

Le XVIII e  congrès du Parti socialiste unifié, section française de l'Internationale ouvrière, s'ouvre le 25 décembre 1920 à Tours, salle du Manège. L'enjeu en est clair : le parti adhérera-t-il ou n'adhérera-t-il pas à la III e Internationale, fondée par les révolutionnaires russes en 1919. Quelle que soit l'issue du vote, les délégués au congrès savent que la minorité ne pourra rester dans le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tours-congres-de/#i_4947

Pour citer l’article

François BROUSSE, « S.F.I.O. (Section française de l'Internationale ouvrière) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 13 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/section-francaise-de-l-internationale-ouvriere/