EMPIRE SECOND (1852-1870)

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L'Impératrice Eugénie et ses dames d'honneur, F.X. Winterhalter

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Second Empire, économie

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Paris, second Empire

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Barricade durant la Commune de Paris

Barricade durant la Commune de Paris
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Art, industrie et société

« L'histoire du goût dominant du xixe siècle, avec toute la documentation sociologique et humaine qu'elle nécessiterait, reste à écrire. » Cette remarque de Siegfried Giedion ne saurait mieux s'entendre de la brève période du second Empire, trop longtemps méprisée, mal perçue dans sa diversité, déconcertante par ses multiples contradictions, et qui s'est décriée elle-même : « Notre époque... est rien moins qu'originale » (Labourieu, 1857). « L'art moderne [est] impuissant à créer un style qui lui appartienne » (Paul Mantz, 1863).

Avec plus d'un siècle de recul, le temps semble venu de tenter de comprendre la période charnière qu'est le troisième quart du xixe siècle, et, par-delà les jugements hâtifs d'historiens d'art qui prétendaient notamment gommer l'académisme et l'éclectisme, de revenir aux sources et de redonner la parole aux acteurs du second Empire.

Pourtant, si la multiplication des publications et des expositions, depuis les années 1980, prouve amplement le regain d'intérêt porté à la période, les malentendus et les commentaires polémiques persistent. Entreprendre de réhabiliter le second Empire autrement que sous son aspect brillant, mais superficiel, de féerie impériale n'est pas tâche aisée.

Certes, les publications du temps abondent – volumineux rapports des expositions universelles, revues spécialisées, traités et recueils, presse illustrée –, les fonds d'archives sont aussi considérables, encore qu'assez mal connus – surtout les archives industrielles conservées par les firmes et difficilement utilisables faute d'un classement systématique –, en revanche les œuvres d'art – hormis celles qui ont été acquises par les musées ou qui sont restées en place en tant qu'éléments de décoration et d'ameublement, souvent peu accessibles – ont été dispersées très tôt, spécialement à l'occasion des grandes manifestations internationales.

Que reste-t-il des innombrables œuvres et produits manufacturés réunis lors des expositions universelles de Londres (1851, 1862) et de Paris (1855, 1867) ? La plupart o [...]

Exposition internationale de 1862

Exposition internationale de 1862

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Des visiteurs de l'Exposition internationale de Londres, en 1862, se reposent près de la fontaine de céramique surmontée d'une statue de saint Georges. 

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BALTARD LOUIS-PIERRE (1764-1846) ET VICTOR (1805-1874)

  • Écrit par 
  • Renée PLOUIN, 
  • Daniel RABREAU
  • , Universalis
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Le nom Baltard est intimement lié aux Halles de Paris, dont Zola, au temps de leur opulence, a donné une magistrale description dans Le Ventre de Paris . Mais il y a Baltard et Baltard, le père et le fils, que l'on confond souvent. Le premier, Louis-Pierre Baltard, a effectué une importante carrière d'architecte dans l'administration et fut un défenseur de la tradition ac […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/baltard-louis-pierre-et-victor/#i_15701

BAZAINE FRANÇOIS ACHILLE (1811-1888) maréchal de France

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Après avoir servi en Algérie et en Espagne, Bazaine commande une brigade pendant la guerre de Crimée. En 1855, il est nommé général de division et gouverneur de Sébastopol. Au cours de la guerre franco-sarde contre l'Autriche, il s'empare de Solferino (28 juin 1859). Envoyé au Mexique, en 1863, il prend Puebla , devient commandant en chef du corps expéditionnaire français et est élevé, en 1864, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-achille-bazaine/#i_15701

BISMARCK OTTO VON (1815-1898)

  • Écrit par 
  • Michel EUDE
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Dans le chapitre « Le ministre-président de Prusse »  : […] Le 22 septembre 1862, Guillaume I er reçoit Bismarck au château de Babelsberg près de Potsdam. La situation intérieure de la Prusse était grave : en conflit avec le Landtag depuis 1858 sur la question des crédits militaires, le roi ne voyait d'autre issue que d'abdiquer. Bismarck combat cette résolution et s'engage à faire voter les lois sur l'armée : le roi cède, il nomm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/otto-von-bismarck/#i_15701

BONAPARTE NAPOLÉON JOSEPH CHARLES PAUL, dit LE PRINCE JÉRÔME ou PLON-PLON (1822-1891)

  • Écrit par 
  • José MURACCIOLE
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Deuxième fils du roi Jérôme et de Catherine de Wurtemberg, Napoléon Joseph Charles Paul Bonaparte naquit à Trieste. Il eut une existence mouvementée, car son enfance s'écoula en exil. Il suivit les cours de l'académie militaire de Ludwigsburg au Wurtemberg, de 1837 à 1840. Puis il voyagea à travers l'Europe. À la chute de Louis-Philippe, il vint résider en France et se fit élire député de la Corse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/napoleon-joseph-charles-paul-bonaparte/#i_15701

CAMBODGE

  • Écrit par 
  • Philippe DEVILLERS, 
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  • Christian LECHERVY, 
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  •  • 26 médias

Dans le chapitre « Norodom et le protectorat français »  : […] L'installation des Français en Cochinchine créa une situation nouvelle. En effet, par le traité qu'elle imposa au Vietnam (5 juin 1862), la France ne se faisait pas seulement céder Saigon et la Cochinchine orientale, elle se substituait aussi à la cour de Hué dans le « droit au tribut » que le roi du Cambodge adressait à l'empereur d'Annam. Inquiet de voir ainsi la France assumer les droits du V […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cambodge/#i_15701

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  • Écrit par 
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DAVIOUD GABRIEL (1824-1881)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
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Entré au service de la ville de Paris après un début de formation à l'École des beaux-arts, Gabriel Davioud devient un architecte fonctionnaire associé activement aux chantiers du préfet Haussmann. Pour Paris, il multiplie les fontaines, les squares, dirige les travaux des promenades et des parcs Monceau et des Buttes-Chaumont, des bois de Boulogne et de Vincennes. Ses édifices traduisent un sens […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gabriel-davioud/#i_15701

DEUXIÈME RÉPUBLIQUE

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  • André Jean TUDESQ
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DROIT DE GRÈVE (France)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
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La loi votée le 25 mai 1864 modifie les articles 414-416 du Code pénal visant la grève. La répression n'est désormais prévue que dans le cas de violence, de menaces ou d'atteintes à la liberté du travail. La grève cesse donc d'être considérée comme un délit. Depuis la Révolution et la loi Le Chapelier (14-17 juin 1791) qui interdisait la « coalition » et la grève, elle avait été sévèrement réprimé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/droit-de-greve/#i_15701

DU PREMIER EMPIRE À LA IIIe RÉPUBLIQUE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 196 mots

1815 Rétablissement de la monarchie. 1830 « Trois Glorieuses » (27-29 juillet) : chute de Charles X, avènement de Louis-Philippe. Février 1848 Chute de Louis-Philippe, proclamation de la II e  République. 2 décembre 1851 Coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/du-premier-empire-a-la-iiie-republique-reperes-chronologiques/#i_15701

DURUY VICTOR (1811-1894)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 346 mots

Entre Guizot et Jules Ferry, Victor Duruy a été un des grands organisateurs de l'instruction publique en France, avec plus de largeur de vue que le premier et moins de passion partisane que le second. Rien ne semblait le destiner à ces fonctions ministérielles. Né dans une famille d'artisans employés aux Gobelins (d'où peut-être son souci de la promotion ouvrière), élève de l'École normale supérie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victor-duruy/#i_15701

ÉCLIPSE L' (1868-1876)

  • Écrit par 
  • Marc THIVOLET
  •  • 684 mots

Hebdomadaire de quatre pages dont la première est en couleurs, L'Éclipse présente, dans la plupart des cas, une première page comportant un portrait-charge, deux pages de textes amusants et une quatrième page en partie composée d'images satiriques relatant les événements marquants de la semaine écoulée ou une histoire à la manière de Toepffer. Ce journal est représentatif du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-eclipse/#i_15701

ÉCOLE DES HAUTES ÉTUDES EN SCIENCES SOCIALES (E.H.E.S.S.)

  • Écrit par 
  • Jacques REVEL
  •  • 2 892 mots

Parmi les principales institutions françaises d'enseignement supérieur et de recherche, l'École des hautes études en sciences sociales est relativement jeune. Sous cette appellation, elle n'existe que depuis 1975, date à laquelle elle s'est substituée à l'ancienne VI e  section de l'École pratique des hautes études, section elle-même créée en 1947. Il faut cependant remon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-des-hautes-etudes-en-sciences-sociales/#i_15701

ÉCOLE PRATIQUE DES HAUTES ÉTUDES (E.P.H.E.)

  • Écrit par 
  • François LAPLANCHE
  •  • 1 229 mots

À la fin du second Empire, la France prend conscience de son retard sur l'Allemagne en matière d'organisation scientifique. Une commission de savants se réunit, qui comprend de grands noms de la science française. Entre autres : Henri Milne-Edwards, Elie de Beaumont, Claude Bernard, Jules Quicherat, Michel Bréal, Alfred Maury. Une série de rapports sont adressés au ministre de l'Instruction publiq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecole-pratique-des-hautes-etudes-e-p-h-e/#i_15701

EMS DÉPÊCHE D' (1870)

  • Écrit par 
  • Louis DUPEUX
  •  • 310 mots

La dépêche d'Ems est l'occasion de la guerre franco-allemande de 1870-1871. Le gouvernement provisoire espagnol du général Prim avait offert la couronne d'Espagne à Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, petit-cousin du roi de Prusse. Léopold, longtemps hésitant, accepte, sur les instances de Bismarck, et obtient l'accord du roi Guillaume I er , chef de la famille. Le 3 juil […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/depeche-d-ems/#i_15701

EUGÉNIE DE MONTIJO (1826-1920) impératrice des Français

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 299 mots

Impératrice des Français (1853-1870), épouse de Napoléon III, née le 5 mai 1826 à Grenade, en Espagne, morte le 11 juillet 1920 à Madrid. Fille d'un noble espagnol qui combattit au côté des Français pendant la guerre menée par Napoléon I er en Espagne, Eugénie de Montijo (Eugenia María de Montijo de Guzmán, comtesse de Teba) se rend à Paris quand Louis-Napoléon devient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugenie-de-montijo/#i_15701

FAIDHERBE LOUIS (1818-1889)

  • Écrit par 
  • Jean-Marcel CHAMPION
  •  • 597 mots

Général et colonisateur français. Issu d'une famille modeste (son père, ancien volontaire de 1792, était bonnetier à Lille), Louis Faidherbe est nommé officier du génie à sa sortie de Polytechnique et fait de longs séjours en Algérie entre 1842 et 1852, acquérant ainsi une expérience directe et précoce du monde musulman. Envoyé au Sénégal en 1852, il en devient gouverneur de 1854 à 1861, puis de 1 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-faidherbe/#i_15701

FALLOUX ALFRED FRÉDÉRIC comte de (1811-1886)

  • Écrit par 
  • André Jean TUDESQ
  •  • 515 mots

Fils d'une famille de propriétaires d'Angers anoblie en 1825, Frédéric de Falloux s'introduit dans les salons littéraires et exprime ses idées théocratiques en écrivant une Histoire de Louis XVI , en 1840, et des articles dans la revue catholique Le Correspondant . Après avoir échoué en 1842, il est élu député légitimiste de Segré en Maine-et-Loire, en a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-frederic-falloux/#i_15701

FAVRE JULES (1809-1880)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 204 mots

Avocat, député républicain de 1848 à 1851, Jules Favre fut un des cinq élus républicains du département de la Seine au Corps législatif en 1857. Actif opposant au second Empire, il fut de ceux qui refusèrent leur caution à l'expédition du Mexique et à la déclaration de guerre de 1870. Le 4 septembre 1870 il fut élu, à l'Hôtel de Ville, vice-président du gouvernement de la Défense nationale et nomm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jules-favre/#i_15701

FERRY JULES (1832-1893)

  • Écrit par 
  • Jean GARRIGUES
  •  • 2 146 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le fondateur de la IIIe République »  : […] Né le 5 avril 1832 à Saint-Dié, dans les Vosges, dans une famille bourgeoise et fortunée, il est le fils de l'avocat Charles-Édouard Ferry et d'Adèle Jamelot. Son père, libre-penseur, lui donne une éducation classique, libérale et agnostique. Il est notamment influencé par la pensée d'Auguste Comte, qui propose de renoncer à la recherche des causes transcendantes pour s'en tenir aux phénomènes. Ce […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jules-ferry/#i_15701

FLOURENS GUSTAVE (1838-1871)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 336 mots

Fils du physiologiste Pierre Flourens, Gustave Flourens devient professeur au Collège de France, puis secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences. Licencié ès lettres et ès sciences, il est suppléant de la chaire de son père au Collège de France. Son enseignement matérialiste et antibonapartiste fait scandale et est arrêté au bout d'un an. Il séjourne alors à Londres, en Belgique, en Turquie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-flourens/#i_15701

FRANÇAIS EMPIRE COLONIAL

  • Écrit par 
  • Jean BRUHAT
  •  • 16 589 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Nouvelles motivations »  : […] Le second Empire doit satisfaire une armée qui est un des soutiens du régime : les officiers « algériens » ont joué un rôle décisif dans la préparation et le déroulement du coup d'État. L'expansion outre-mer est aussi une source de prestige pour un régime qui cherche à s'imposer. Il faut en même temps rassurer les catholiques que la politique italienne de l'empereur inquiète. Aussi tente-t-on de j […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empire-colonial-francais/#i_15701

FRANCE (Histoire et institutions) - Le temps des révolutions

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 6 922 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Refaire la Révolution (1848-1880) »  : […] Les journées de Juin avaient attisé, parmi les élites républicaines, la « peur du rouge ». Toute l'histoire de la II e  République est ainsi celle d'un glissement vers une politique de plus en plus méfiante à l’égard du peuple, particulièrement celui des villes. La loi du 31 mai 1850, votée contre ce que la grande voix du « parti de l'Ordre », Adolphe Thiers, appelait la « […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-histoire-et-institutions-le-temps-des-revolutions/#i_15701

GAMBETTA LÉON (1838-1882)

  • Écrit par 
  • Henri LERNER
  •  • 846 mots
  •  • 1 média

La forte personnalité de Léon Gambetta domine les débuts de la III e République, dont il est l'un des principaux fondateurs, sinon même l'incarnation aux yeux des Français. À la fin du second Empire, ce jeune avocat, né à Cahors dans une famille d'origine italienne et qui était venu chercher fortune à Paris, est révélé par le procès Baudin (1868). La plaidoirie qu'il pron […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leon-gambetta/#i_15701

GARIBALDI GIUSEPPE (1807-1882)

  • Écrit par 
  • Pierre MILZA
  •  • 2 648 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'artisan de l'unité italienne (1848-1867) »  : […] À l'annonce des premiers frémissements révolutionnaires, Garibaldi a décidé de rentrer en Italie où, dit-on, Mazzini s'est rallié à Pie IX, première étape d'une unification de la péninsule que l'on croit imminente. De retour à Nice en juin 1848, alors que déjà la réaction triomphe à Vienne, Berlin et Paris, il est accueilli en héros et s'apprête à faire allégeance au roi de Piémont, Charles-Alber […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/giuseppe-garibaldi/#i_15701

GIRARDIN ÉMILE DE (1806-1881)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 492 mots

Journaliste et homme politique français né le 21 juin 1806 à Paris, mort le 27 avril 1881 à Paris. Fils illégitime du comte (et plus tard général) Alexandre de Girardin (1776-1855) et de Mme Dupuy, épouse d'un avocat parisien, Émile prend le nom de son père lors de la publication de sa première œuvre, Émile (1827), roman autobiographique. En 1828, il fonde sa première revue, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emile-de-girardin/#i_15701

HAUSSMANN GEORGES EUGÈNE baron (1809-1891)

  • Écrit par 
  • Pierre PINON
  •  • 2 644 mots

Préfet de la Seine sous le second Empire, l’administrateur français Georges Eugène Haussmann, mena à bien une politique de grands travaux qui allait transformer en profondeur l’urbanisme de Paris. Son nom reste lié (on parle d’« haussmannisme », d’« haussmannisation ») à l’ouverture de nombreuses percées – création de voies nouvelles –, à l’aménagement de parcs et de squares, à la mise en place d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georges-eugene-haussmann/#i_15701

ITALIE : LES ÉTAPES DE L'UNITÉ - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 160 mots

1831 Fondation de la Jeune Italie par Giuseppe Mazzini. 1848 Révolution à Palerme, Milan, Venise. 1849 Défaite du Piémont face à l'Autriche à Novare, Victor-Emmanuel II remplace Charles-Albert à la tête du royaume de Piémont-Sardaigne. 1849 Échec de la République romaine proclamée en 184 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/independance-italienne-reperes-chronologiques/#i_15701

JUÁREZ BENITO (1806-1872)

  • Écrit par 
  • Walter V. SCHOLES
  • , Universalis
  •  • 809 mots

Homme politique mexicain d'origine indienne né le 21 mars 1806 à San Pablo Guelatao (Oaxaca, Mexique), mort le 18 juillet 1872 à Mexico. Benito Juárez García se lance dans des études de droit et de sciences en 1829. Diplômé en 1831, il devient conseiller municipal. D'une honnêteté irréprochable, il n'utilise jamais sa fonction à des fins personnelles et conserve un train de vie modeste. La politi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benito-juarez/#i_15701

LAÏCITÉ

  • Écrit par 
  • Jean BAUBÉROT, 
  • Émile POULAT
  •  • 7 588 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Premier seuil de laïcisation et conflits des deux France »  : […] Napoléon Bonaparte et son conseiller Portalis vont effectuer une œuvre de recentrage et de stabilisation qui peut être qualifiée de « premier seuil de laïcisation ». Il est mis fin à la séparation des Églises et de l'État par la signature d'un concordat avec Rome (1801) et la création d'un système de « cultes reconnus » (1802) : catholicisme, protestantismes – luthérien et réforme – et, plus tard, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/laicite/#i_15701

LANTERNE LA, journal

  • Écrit par 
  • Pierre ALBERT
  •  • 477 mots

Henri Rochefort, chassé du Figaro , put créer La Lanterne le 31 mai 1868, grâce à la loi du 11 mai 1868 qui venait de supprimer l'autorisation préalable, nécessaire à l'époque à toute création d'un nouveau journal, et grâce à la commandite de Villemessant et de Dumont, les animateurs du Figaro . La Lanterne é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-lanterne-journal/#i_15701

LÉGITIMISTES

  • Écrit par 
  • André Jean TUDESQ
  •  • 1 102 mots

On appelle légitimistes les partisans de la branche aînée des Bourbons à partir de la révolution de juillet 1830. L'abdication de Charles X en faveur de son petit-fils le duc de Bordeaux surprend les plus fidèles royalistes et réduit toute velléité de résistance. Si les ultra-royalistes restent le plus souvent fidèles à la branche aînée, ce n'est pas le cas de tous ; en revanche, des royalistes mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/legitimistes/#i_15701

LESSEPS FERDINAND vicomte de (1805-1894)

  • Écrit par 
  • Armel MARIN
  •  • 236 mots

Diplomate, Ferdinand de Lesseps occupa des postes successifs en Égypte, où il devint l'ami du prince héritier Sa‘īd. Ministre à Madrid, puis à Rome en 1849, au moment de l'intervention des troupes françaises, il y signa un accord qui dépassait ses pouvoirs et fut désavoué. Il quitta alors la diplomatie. Après l'accession au trône de son ami Sa‘īd pacha (1854), il conçut le projet d'un percement de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ferdinand-lesseps/#i_15701

LIBERTÉ DE RÉUNION (France)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 199 mots

En France, depuis la loi du 19 novembre 1790 déclarant que les citoyens ont le droit de s'assembler paisiblement et de former entre eux des sociétés libres, de nombreuses restrictions – dont l'autorisation préalable – avaient été apportées à la faculté de se réunir, et la distinction entre association et réunion s'était brouillée. La loi du 6 juin 1868 distingue pour la première fois ces deux term […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberte-de-reunion/#i_15701

FRANÇAISE LITTÉRATURE, XIXe s.

  • Écrit par 
  • Marie-Ève THÉRENTY
  •  • 7 787 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Une chronologie complexe »  : […] La question de la chronologie s’avère particulièrement délicate pour le xix e  siècle, premier siècle à se nommer et à se considérer comme une unité : Études de mœurs au XIX siècle (Honoré de Balzac, 1833) ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/litterature-francaise-xixe-s/#i_15701

MAC-MAHON MARIE EDME PATRICE MAURICE DE, duc de Magenta (1808-1893)

  • Écrit par 
  • Joël SCHMIDT
  •  • 1 043 mots

Maréchal de France et président de la République, Mac-Mahon a suscité bien des traits d'ironie et on lui a attribué — à tort ou à raison — un certain nombre de propos ou de formules propres à le déconsidérer. Il est vrai que Mac-Mahon n'était pas préparé à une carrière militaire et politique qui fut, pendant un demi-siècle, ponctuée d'événements et d'incidents surprenants : légitimiste, maréchal d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marie-edme-patrice-maurice-de-mac-mahon/#i_15701

MATHILDE BONAPARTE dite LA PRINCESSE MATHILDE (1820-1904)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 312 mots

Fille du roi Jérôme de Westphalie (dernier frère de Napoléon I er ) et sœur du prince Napoléon, la princesse Mathilde est d'abord demandée en mariage par son cousin Louis-Napoléon, le futur Napoléon III ; mais ce projet n'aboutit pas et elle épouse un prince russe, Anatole Demido, dont elle se sépare au bout de quatre ans. Lorsque Napoléon III commence sa carrière, elle y […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mathilde-bonaparte/#i_15701

MAUPAS CHARLEMAGNE ÉMILE DE (1818-1888)

  • Écrit par 
  • Marcel LE CLÈRE
  •  • 235 mots

Après des études de droit, Maupas est nommé par Guizot sous-préfet d'Uzès en 1845, puis de Beaune en 1847. Révoqué en 1848 par la II e  République, il se fait réintégrer par le prince-président Louis Bonaparte dès 1849 et passe rapidement de la préfecture de l'Allier et de la Haute-Garonne en 1850 à la préfecture de police en 1851 grâce à son zèle réactionnaire et à ses co […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charlemagne-emile-de-maupas/#i_15701

MÉMOIRES (Baron Haussmann)

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 1 076 mots

Pour ou contre Haussmann ? Préfet de la Seine de juin 1853 à janvier 1870, Haussmann fut-il un bienfaiteur, le bâtisseur du Paris moderne, l'inventeur d'un urbanisme opérationnel ou « l'éventreur » de la capitale, en zélé serviteur de Napoléon III ? À ces questions est ordonné un débat que plusieurs biographies – celle de Michel Carmona, Haussmann (Fayard, 2000), Nicolas Cha […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/memoires/#i_15701

MONTALEMBERT CHARLES RENÉ FORBES comte de (1810-1870)

  • Écrit par 
  • Roger AUBERT
  •  • 913 mots

Un des principaux représentants du libéralisme catholique au xix e  siècle. Fils d'un noble émigré et marié en Angleterre, il fut élevé jusqu'à l'âge de dix ans par son grand-père maternel, J. Forbes, et conserva toute sa vie de cette éducation un vif attachement à la religion, un goût prononcé pour l'étude et une admiration pour les institutions […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-rene-montalembert/#i_15701

MORNY CHARLES AUGUSTE duc de (1811-1865)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 505 mots

Fils naturel de la reine Hortense et du comte de Flahaut, demi-frère du futur Napoléon III, Morny a une illustre origine, qui l'a sans doute moins servi que son intelligence et son cynisme. Sa carrière commence à se dessiner sous la monarchie de Juillet ; il est d'abord un brillant officier et participe à la conquête de l'Algérie. À partir de 1838, il se lance dans l'industrie et achète aux enviro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-auguste-morny/#i_15701

NOTABLES

  • Écrit par 
  • Christophe CHARLE
  •  • 2 364 mots

Dans le chapitre « Crise et restauration des notables (1848-1870) »  : […] Si les notables ont paru perdre le pouvoir en février 1848 face aux ouvriers parisiens alliés aux capacités, ils ont réussi relativement vite à inverser la tendance en soutenant la candidature de Louis-Napoléon Bonaparte, triomphalement élu président le 10 décembre 1848 par une majorité rurale contre les candidats républicains rendus responsables de la crise économique et sociale et de l'alourdis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/notables/#i_15701

OLLIVIER ÉMILE (1825-1913)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 582 mots

Comme son adversaire Adolphe Thiers, Émile Ollivier est né à Marseille. Grandi dans un milieu républicain (son père a protégé Mazzini réfugié à Marseille), il est, tout jeune, commissaire de la République dans les Bouches-du-Rhône et le Var au lendemain de la révolution de février 1848. Il apaise les passions, désarme les préventions, mais les journées de juin 1848, qui agitent Marseille comme Par […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emile-ollivier/#i_15701

ORSINI FELICE (1819-1858)

  • Écrit par 
  • Marcel LE CLÈRE
  •  • 298 mots

Après des études juridiques à Bologne, Orsini participe dans cette ville au soulèvement de 1843 contre la légation pontificale, ce qui lui vaut une condamnation au bagne. Grâcié en 1846 par Pie IX, il est élu député de la République romaine en 1849 et défend Rome contre les Français. Il conspire de nouveau en accord avec Mazzini jusqu'à son arrestation par les Autrichiens qui le condamnent à mort […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felice-orsini/#i_15701

PARIS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BABELON, 
  • Michel FLEURY, 
  • Frédéric GILLI, 
  • Daniel NOIN, 
  • Jean ROBERT, 
  • Simon TEXIER, 
  • Jean TULARD
  •  • 32 092 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « Le Paris d'Haussmann »  : […] Lorsqu’éclate la révolution de 1848, elle stoppe un temps les projets de Rambuteau pour la reconstruction du marché des Halles. Mais la situation dramatique des quartiers centraux, l'agitation ouvrière, le chômage imposent immédiatement au gouvernement provisoire une politique de grands travaux, chantiers assumés et étendus par le prince-président devenu Napoléon III. Ce dernier a des idées préci […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paris/#i_15701

PERSIGNY JEAN GILBERT VICTOR FIALIN duc de (1808-1872)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 256 mots

Comte, puis duc de Persigny. Victor Fialin s'engage à dix-sept ans dans l'armée et commence une carrière militaire, mais ses convictions républicaines le font mettre en congé en 1831. Converti au bonapartisme par la lecture du Mémorial de Sainte - Hélène , il devient le complice de Louis-Napoléon Bonaparte qu'il pousse à agir et aide dans ses divers comp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-gilbert-victor-persigny/#i_15701

PETIT JOURNAL LE

  • Écrit par 
  • Pierre ALBERT
  •  • 604 mots
  •  • 1 média

La parution, en 1863, de cette feuille de demi-format (43 cm sur 30 cm), quotidienne, diffusée essentiellement au numéro en boutique ou par colportage et non plus par abonnement comme les autres journaux, vendue à 5 centimes (un sou), soit moitié moins que les autres feuilles populaires, marque le début de la presse moderne à grand tirage. Le Petit Journal fut créé par Moïse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-petit-journal/#i_15701

POLICE EN FRANCE DE 1814 À 1870

  • Écrit par 
  • Quentin DELUERMOZ
  •  • 3 129 mots

Dans le chapitre « Plaire et contrôler »  : […] La République conservatrice (1849-1852) et le second Empire (1852-1870) constituent un temps de fixation dans l’enracinement de ce qui apparaît bien comme un « monde des polices » en France. Le fait est autant lié aux politiques de ces deux régimes qu’aux lents déplacements sociaux, économiques et culturels. Le régime de Napoléon III a longtemps été qualifié d’État policier, non sans raison. La […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/police-en-france-de-1814-a-1870/#i_15701

PRÉVOST-PARADOL LUCIEN ANATOLE (1829-1870)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 334 mots

Fils d'une actrice, très tôt orphelin, Prévost-Paradol entre en 1849 à l'École normale supérieure. Bien qu'il se soit imposé comme le meilleur élève de sa promotion, il quitte l'École, fait des travaux de librairie, rédige rapidement une thèse, puis est nommé à la faculté des lettres d'Aix-en-Provence, récemment créée. Mais, attiré par Paris et par le journalisme, il entre au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lucien-anatole-prevost-paradol/#i_15701

RÉPUBLICAINS (1789-1870)

  • Écrit par 
  • André Jean TUDESQ
  •  • 996 mots
  •  • 1 média

Le nom de républicains a été donné aux partisans de la république, avec une signification différente selon les pays et selon les époques. En France, sous la Révolution et la I re  République, le terme de « patriote » est davantage utilisé. Bien que la République ait continué nominalement à exister sous le Consulat, on peut considérer comme républicai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/republicains/#i_15701

ROCHEFORT HENRI DE (1831-1913)

  • Écrit par 
  • Pierre ALBERT
  •  • 822 mots

Le marquis Henri de Rochefort-Luçay était le descendant d'une vieille famille noble, ruinée par la Révolution. Son père Claude Louis (1790-1871) avait mené la vie besogneuse de journaliste royaliste et de vaudevilliste. Élevé dans un foyer désuni, Rochefort eut une jeunesse difficile qui lui donna un caractère instable. Bachelier en 1849, précepteur, puis modeste fonctionnaire de la préfecture de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-de-rochefort/#i_15701

ROME

  • Écrit par 
  • Géraldine DJAMENT, 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 11 410 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Vers le statut de capitale de l'Italie »  : […] Le pouvoir temporel du pape est remis périodiquement en question à partir des conquêtes de Bonaparte. Pie VI est destitué par la République romaine (1798-1800), qui s'inspire de la Révolution française. De 1809 à 1814, Pie VII est retenu prisonnier par Napoléon. Annexée en 1809 à l'Empire napoléonien, Rome est administrée par un préfet et fait figure de seconde capitale après Paris. Les révolution […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rome/#i_15701

ROUHER EUGÈNE (1814-1884)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 425 mots

Cet Auvergnat de Riom n'est encore qu'un avocat de province, assuré d'une bonne clientèle, jusqu'au jour où la II e  République en fait un député. Rouher se rallie vite à Louis-Napoléon, et il est, à deux reprises, chargé du ministère de la Justice. Au lendemain du coup d'État du 2 décembre 1851, on le retrouve ministre de la Justice jusqu'au 24 janvier 1852, puis vice-pré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugene-rouher/#i_15701

SAINT-SIMON CLAUDE HENRI DE ROUVROY comte de (1760-1825) ET SAINT-SIMONISME

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL, 
  • Ernest LABROUSSE
  •  • 6 005 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Réalisations et influence en France au lendemain de la condamnation »  : […] Au lendemain de la condamnation, les saint-simoniens sont désorientés. Certains s'engagent encore plus audacieusement dans la recherche de la «   femme messie ». Barrault fonde, en janvier 1833, les Compagnons de la femme. Il faut aller à la femme, « comme le fleuve à la mer, l'aigle à la lumière ». Cette femme, les uns la chercheront à Constantinople, d'autres au Caire. Mais, en général, la plupa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saint-simon-et-saint-simonisme/#i_15701

SCHNEIDER EUGÈNE (1805-1875)

  • Écrit par 
  • André Jean TUDESQ
  •  • 311 mots

Neveu d'un général député et ministre de la Guerre, Eugène Schneider débute comme employé dans une maison de commerce, puis dans la banque du baron Seillère où travaillait son frère aîné. Après avoir dirigé les forges de Bazeilles, il s'associe en 1836 à son frère Adolphe nommé directeur gérant de l'ancienne Fonderie royale de Creusot. Pariant sur le développement du chemin de fer, les deux frères […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugene-schneider/#i_15701

SEDAN BATAILLE DE (1er sept. 1870)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 396 mots
  •  • 1 média

Défaite française majeure lors de la guerre de 1870, la bataille de Sedan entraîna la chute du second Empire . Elle opposa 120 000 soldats français sous les ordres du maréchal de Mac-Mahon à plus de 200 000 soldats allemands sous les ordres du général Helmuth von Moltke, autour de la place forte de Sedan, située au fond d'une cuvette traversée par la Meuse, non loin de la frontière belge. Plutôt q […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bataille-de-sedan/#i_15701

SPECTACULAIRE SECOND EMPIRE 1852-1870 (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 1 019 mots
  •  • 2 médias

À travers une exposition foisonnante et sous un titre clairement inspiré par le situationnisme, le musée d’Orsay a proposé, à l’occasion de ses trente ans, du 27 septembre 2016 au 15 janvier 2017, une lecture renouvelée du second Empire, « qui marque le basculement de notre monde dans la société du spectacle » (Guy Cogeval). Tout au long d’un parcours à la fois très dense et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spectaculaire-second-empire-1852-1870/#i_15701

THIERS ADOLPHE (1797-1877)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 2 091 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Sous la IIe République et le second Empire »  : […] La révolution de février 1848 n'écarte pas Thiers de la politique comme elle écarte Guizot. Au contraire, le péril social surexcite l'ardeur combative de l'homme d'État. Thiers appuie la candidature de Louis-Napoléon à la présidence, moins par fidélité à la mémoire de Napoléon, qu'il a d'ailleurs toujours exaltée, que parce qu'il a pensé, comme les autres chefs conservateurs, que Louis-Napoléon l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adolphe-thiers/#i_15701

TOLAIN HENRI LOUIS (1828-1897)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 511 mots

Ouvrier ciseleur, Tolain étudie en Angleterre l'organisation des Trade Unions et devient un des créateurs de l'Association internationale des travailleurs. Il est célèbre en 1862 grâce à une lettre publiée dans L'Opinion nationale , où il prône un réformisme de classe, s'appuyant sur des réformes législatives, les syndicats, la grève, les sociétés de secours mutuel et l'instr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-louis-tolain/#i_15701

TRAITÉ DE COMMERCE FRANCO-BRITANNIQUE

  • Écrit par 
  • Marie-France BAUD-BABIC
  •  • 269 mots

En octobre 1859, Michel Chevalier, polytechnicien passionné d'économie et connu pour ses conceptions libérales concernant les travaux publics et l'État, la concurrence et l'épargne, prend l'initiative d'aller consulter les responsables économiques britanniques, convertis au libre-échange depuis 1846 (suppression des corn laws ). À son retour, accompagné de Richard Cobden, le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/traite-de-commerce-franco-britannique/#i_15701

TRAVAIL SOCIOLOGIE DU

  • Écrit par 
  • François VATIN
  •  • 4 463 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les enquêtes sociales »  : […] Cette réflexion théorique a un pendant empirique : les « enquêtes sociales », dont les premières sont mises en œuvre en Angleterre dès la fin du xviii e  siècle, alors que l'industrialisation et l'exode rural font apparaître un paupérisme urbain. En France, l'essor des enquêtes sociales doit beaucoup à l'Académie des sciences morales et politiqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-du-travail/#i_15701

VOGT KARL (1817-1895)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 248 mots

Naturaliste, Karl Vogt enseigne à l'université de Giessen, sa ville natale. Remarqué pour ses activités politiques, il est élu député au parlement de Francfort en 1848. Après le reflux de la vague révolutionnaire, il doit s'exiler en raison de ses idées socialisantes. Il obtient une chaire d'enseignement d'histoire naturelle à Genève. Il n'en poursuit pas moins ses activités politiques et se fait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/karl-vogt/#i_15701

WALEWSKI ALEXANDRE JOSEPH COLONNA comte (1810-1868)

  • Écrit par 
  • Pierre GUIRAL
  •  • 371 mots

D'illustre origine, puisqu'il est le fils naturel de Napoléon I er et de la comtesse Marie Walewska, Alexandre Walewski est né en Pologne. À dix-neuf ans il se rend à Londres pour plaider auprès de l'aristocratie britannique la cause de la patrie polonaise. Mais c'est en France qu'il tentera de faire carrière, en France où tous les régimes ont eu des égards pour le bâtard […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexandre-joseph-walewski/#i_15701

Voir aussi

Pour citer l’article

Adrien DANSETTE, Marc BASCOU, « EMPIRE SECOND - (1852-1870) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/second-empire/