SCAPHANDRES

ARCHÉOLOGIE SOUS-MARINE

  • Écrit par 
  • Patrice POMEY, 
  • André TCHERNIA
  •  • 8 373 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Techniques de l'archéologie sous-marine »  : […] L'invention du scaphandre autonome par Cousteau et Gagnan en 1943 et la rapidité avec laquelle son usage s'est répandu après 1945 ont été à l'origine de la plupart des découvertes d'épaves, de l'intérêt du public pour l'archéologie sous-marine et du développement qu'elle a connu. Le plongeur autonome est désormais l'ouvrier normal d'une fouille sous-marine. On sait que les risques d'accidents de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archeologie-sous-marine/#i_26056

OCÉANOGRAPHIE

  • Écrit par 
  • Patrick GEISTDOERFER
  •  • 10 070 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Une océanographie française »  : […] Préparée par Jean Zay – ministre de l’Éducation nationale du Front populaire (poste qu’il conserve jusqu’à sa démission en septembre 1939 pour rejoindre l’armée française au combat) – et Jean Perrin – prix Nobel de physique en 1926 et sous-secrétaire d’État à la recherche –, la fondation du CNRS est effective le 19 octobre 1939. Après une période de sommeil durant l’occupation, il est réorganisé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oceanographie/#i_26056

SOUS-MARINE PLONGÉE

  • Écrit par 
  • Henri DELAUZE, 
  • Claude RIFFAUD
  •  • 6 384 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Appareils non autonomes »  : […] Les scaphandres à casque et les appareils du type « Narguilé » ont en commun le fait qu'ils sont alimentés en gaz respiratoire (air ou mélange) au moyen d'un tuyau souple relié à la surface et qu'ils fonctionnent en circuit ouvert, ce qui signifie que les gaz expirés sont rejetés dans l'eau. Le scaphandre à casque constitue une enceinte fermée dans la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/plongee-sous-marine/#i_26056

SPÉLÉOLOGIE

  • Écrit par 
  • Philippe RENAULT, 
  • Raymond TERCAFS, 
  • Georges THINÈS
  •  • 11 740 mots
  •  • 11 médias

Dans le chapitre « Traversée des cavités noyées »  : […] La visite d'une rivière souterraine s'effectue souvent sans peine en marchant dans l'eau ou, quand celle-ci est trop profonde, en utilisant un bateau gonflable, de modèle courant. Lorsqu'il s'agit d'un torrent souterrain, accidenté par des cascades ou des marmites de géant, la navigation est coupée d'acrobaties qui se terminent parfois dans l'eau. Lorsque la voûte plonge, il faut recourir à d'autr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/speleologie/#i_26056