SAVOIR ABSOLU

HEGEL GEORG WILHELM FRIEDRICH

  • Écrit par 
  • Jacques d' HONDT, 
  • Yves SUAUDEAU
  •  • 11 820 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du métaphysique au spéculatif : les aventures de la dialectique »  : […] Il arrive à Hegel de situer la dialectique dans le champ de la connaissance, comme par exemple dans un passage de l' Encyclopédie . Là, il distingue trois grands « moments » (non pas au sens temporel, mais un peu comme on repère les trois moments d'une opération de levage : le point d'appui, le levier, le fardeau), cette distinction, provisoirement fixée, n'étant elle-même qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-wilhelm-friedrich-hegel/#i_37139

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 321 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La finitude »  : […] En ce sens, la finitude est radicale. L'homme ne peut poser absolument ni la question de son origine – comment parler sensément de ce qui, par définition, est en dehors de tout sens ? – ni même celle de sa fin : l'œuvre du sens ne peut avoir d'autre justification qu'elle-même. Plus exactement, le sens est la finitude même. Le discours hégélien était savoir absolu parce qu'il se refermait totaleme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_37139

IMMÉDIAT

  • Écrit par 
  • Dominique LECOURT
  •  • 3 909 mots

Dans le chapitre « Le point de l'immédiateté absolue »  : […] C'est du moins ce que pense Hegel qui, rejetant la notion de chose en soi, rabat, en quelque sorte, les deux points d'immédiateté l'un sur l'autre au lieu de les distendre à l'infini comme l'avait fait Kant. Solution inverse, mais ici les conséquences sont encore plus exorbitantes . On aperçoit d'emblée que si les deux points coïncident, le processus de la connaissance doit être […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immediat/#i_37139

MYTHE - L'interprétation philosophique

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 830 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Hegel et les représentations religieuses »  : […] Hegel ouvre une autre possibilité. Les représentations religieuses ne sont pas pour lui au-delà de la limite prescrite par une raison qui se censure elle-même ; elles sont, au contraire, en deçà d'un achèvement du savoir, dans la conscience de soi de l'esprit absolu. Les représentations religieuses ne sont pas alors aux confins de la frontière ; elles appartiennent à l'étape avant-dernière d'un i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mythe-l-interpretation-philosophique/#i_37139