SATIRE, genre poétique

AFRIQUE NOIRE (Culture et société) - Littératures

  • Écrit par 
  • Jean DERIVE, 
  • Jean-Louis JOUBERT, 
  • Michel LABAN
  •  • 16 604 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les genres de la littérature orale »  : […] La recherche de la représentation autochtone d'un éventuel domaine comparable en oralité à celui de la littérature conduit à se poser différemment la question des genres littéraires. Au-delà de ceux qui sont décrétés tels par le point de vue exogène, prennent alors cette qualité tous les discours que les usagers classent dans la catégorie générale de la parole surdéterminée (la parole à coque, la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/afrique-noire-culture-et-societe-litteratures/#i_86678

ARABE (MONDE) - Littérature

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Hachem FODA, 
  • André MIQUEL, 
  • Charles PELLAT, 
  • Hammadi SAMMOUD, 
  • Élisabeth VAUTHIER
  •  • 29 287 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Une poésie officielle »  : […] Le terme de poésie officielle n'est pas encore péjoratif. Il le deviendra. Il désigne l'énorme production consacrée depuis l'Islam et jusqu'à Šawqī et Ḥāfiẓ Ibrāhīm (morts tous deux en 1932) à des personnages puissants de la classe politique. Elle est faite des poèmes les plus longs et les plus nombreux que compte la poésie arabe. C'est par cette épreuve que doit passer le poète s'il veut conquéri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arabe-monde-litterature/#i_86678

ARCHILOQUE DE PAROS (716-664 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Dominique RICHARD
  •  • 208 mots

Né à Paros, d'un père noble et d'une mère esclave, Archiloque vit une existence pauvre et mouvementée : il prend part, probablement en tant que mercenaire, à l'expédition des Pariens dans l'île de Thasos, puis il est exilé et mourra dans un combat contre les habitants de l'île de Naxos. Les Anciens connaissaient de lui des élégies, des épigrammes, des hymnes, mais surtout des iambes, satires lyriq […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/archiloque-de-paros/#i_86678

ARIOSTE L' (1474-1533)

  • Écrit par 
  • Paul RENUCCI
  • , Universalis
  •  • 6 206 mots

Dans le chapitre « Les poésies lyriques et les satires »  : […] Les poésies latines de l'Arioste, qui remontent pour la plupart aux années 1494-1504, sont d'inspiration principalement amoureuse. Animées, élégantes, elles attestent une connaissance étendue des élégiaques latins et un sens de l'imitation créatrice proche de la docta varietas d'un Politien. Sous un vernis pétrarquisant qui est alors de rigueur, mais ne demande qu'à craquer sous la plume de l'Ari […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-arioste/#i_86678

BOILEAU NICOLAS (1636-1711)

  • Écrit par 
  • Pierre CLARAC
  •  • 1 836 mots

Dans le chapitre « L'auteur satirique »  : […] Après avoir eu dix enfants d'un premier lit, son père, greffier au Parlement, s'était remarié et en avait eu encore six, dont Boileau fut le cinquième. Dans sa famille, on prit de bonne heure l'habitude de l'appeler Despréaux. Son enfance semble avoir été triste. Il perd sa mère à vingt mois. Il fait ses humanités au collège de Beauvais, commence des études de théologie, puis se tourne vers le dro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-boileau/#i_86678

BYRON GEORGE GORDON (1788-1824)

  • Écrit par 
  • François NATTER
  •  • 4 462 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « « George Gordon lord Byron, a minor » »  : […] En octobre 1805, il entre à Trinity College, Cambridge. Il s'y fit des amitiés sérieuses, notamment John Cam Hobhouse, futur lord Broughton, qui sera son compagnon de voyage et son exécuteur testamentaire. Il éprouva aussi une véritable passion pour un certain Edleston dont la mort en octobre 1811 lui inspirera les strophes ardentes et douloureuses des Poèmes à Thyrza . Il commençait à publier. Dè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-gordon-byron/#i_86678

CLEVELAND JOHN (1613-1658)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 422 mots

Très célèbre en son temps par ses poèmes satiriques en faveur de la cause royaliste, John Cleveland, étudiant à Christ Church (Cambridge), s'y fit remarquer par son aptitude au latin, et devint, en 1634, fellow de St. John's où il enseigna pendant quinze ans. Il y acquit la réputation d'un debater accompli. Peu après le début de la guerre civile (1642), il quitta Cambridge et rejoignit le camp d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-cleveland/#i_86678

DJARĪR (653 env.-env. 733)

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH
  •  • 362 mots

Poète arabe du Yamāma, Djārīr b. ‘Atiyya b. al-Khaṭafā b. Badr illustre la grande tradition de la poésie bédouine, et reste avant tout le chantre de sa tribu et de la confédération des Qays, ou Arabes du Nord. Parallèlement, il mène une carrière de panégyriste et prononce l'éloge de princes locaux d'abord, celui des souverains umayyades ensuite. Il s'attache spécialement au service du terrible gou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/djarir/#i_86678

DON JUAN (G. G. Byron) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marc PORÉE
  •  • 867 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une esthétique de la dérision »  : […] En rapprochant, pour mieux travestir les premiers, les idéaux et les réalités les plus sordides, Byron s'inscrit dans la grande tradition de la satire et de l'ironie chère au xviii e  siècle, époque dont il se sent intellectuellement proche. Caustique et sans pitié, il dégonfle les idéaux – ceux de la guerre noble, par exemple, mais aussi de l'amour –, souligne l'écart entre les platitudes creuses […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/don-juan-livre-de-g-g-byron/#i_86678

ENNIUS QUINTUS (239-169 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 610 mots

Poète épique, auteur dramatique et satirique, le plus influent des poètes latins de la première époque, Quintus Ennius est appelé à juste titre le père de la littérature romaine. Son épopée Les Annales , poème narratif qui relate l'histoire de Rome depuis les errances d'Énée jusqu'à l'époque de l'auteur, fut l'épopée nationale jusqu'à ce que l' Enéide de Virgile vienne l'éclipser. Né en Calabre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quintus-ennius/#i_86678

ÉPIGRAMME

  • Écrit par 
  • Édouard GUITTON
  •  • 196 mots

L'épigramme est le plus court des genres littéraires puisqu'elle consiste, selon l'étymologie, en une inscription . Ainsi l'entendaient les Grecs, qui en ornaient les tombeaux, statues, monuments, ex-voto. Les Latins furent les premiers à lui donner une destination satirique ou moqueuse. En France, c'est surtout à l'époque classique qu'à la faveur des polémiques et d'une certaine promotion de l'es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epigramme/#i_86678

ÉPÎTRE, littérature

  • Écrit par 
  • Jean MARMIER
  •  • 478 mots

La définition courante, « lettre en vers », marque bien la distance qui s'est creusée entre le mot et ses dérivés, épistolaire et épistolier, liés habituellement à la lettre en prose. Les limites du genre n'en restent pas moins très flottantes. Le message confié à l'épître, qu'il soit fictif ou réel, peut aller de l'invitation à boire à la méditation abstruse. Les formes poétiques aptes à le recev […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epitre-litterature/#i_86678

GAY JOHN (1685-1732)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 834 mots
  •  • 1 média

Orphelin dès l'âge de dix ans, John Gay fut placé par son oncle à l'école de Barnstaple où il eut un bon maître latiniste, qui lui donna l'amour des classiques. À sa sortie de l'école, il fut pris en apprentissage chez un mercier en soieries à Londres. Il ne semble pas que le métier l'ait beaucoup intéressé — ses goûts l'attiraient plutôt vers la société littéraire où il se fit des amis. Il publia […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-gay/#i_86678

HAVLÍČEK-BOROVSKY KAREL (1821-1856)

  • Écrit par 
  • Ivo FLEISCHMANN
  •  • 467 mots

Originaire de Bohême, Karel Havlíček-Borovsky fut, en même temps qu'une personnalité politique de premier plan, le créateur du journalisme moderne dans son pays. Après avoir été exclu du séminaire pour progrès insuffisants et légèreté d'esprit, il fit son apprentissage en Pologne et surtout en Russie, d'où il reviendra persuadé que, si assurément il est slave, il est d'abord un Tchèque. De son séj […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/karel-havlicek-borovsky/#i_86678

HEINE HEINRICH (1797-1856)

  • Écrit par 
  • Pierre GRAPPIN
  •  • 2 697 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'Allemagne et la France »  : […] Continuant madame de Staël, Heine compose bientôt, à l'usage des Français, une histoire de L'École romantique allemande et une autre de La Religion et la philosophie en Allemagne publiées en 1835 dans la Revue des deux mondes . La seconde étude donne une vue rapide mais pénétrante des croyances, des confessions, des philosophies, du Moyen Âge à Hegel, en passant par Luther et Spinoza. L'ouvrage s' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-heine/#i_86678

HOPE ALEC DERWENT (1907-2000)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 288 mots

Le poète australien A. D. Hope était surtout connu pour ses élégies et ses satires. Avec « The Death of the Bird » et « Moschus Moschiferus », il se forgea une réputation d'auteur capable d'écrire des vers plein d'esprit, caustiques et allusifs, dans le style clair de John Dryden. Né le 21 juillet 1907 à Cooma, en Nouvelle Galles du Sud, Alec Derwent Hope publie ses premiers poèmes à l'âge de quat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alec-derwent-hope/#i_86678

HORACE (65-8 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Jacques PERRET
  •  • 3 197 mots

Dans le chapitre « Les « Satires » »  : […] Nous sommes ici tout proches des Satires dont un premier livre a été composé en même temps que les Épodes. En référence au poète Lucilius (180-102), ce mot évoquait alors une forme littéraire affranchie de règles trop strictes et où tous les tons pouvaient composer : Horace, d'ailleurs, emploie souvent le terme de sermones (entretiens, libres propos) et c'est peut-être le titre véritable du recue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/horace/#i_86678

HUGO VICTOR

  • Écrit par 
  • Pierre ALBOUY, 
  • Pierre GEORGEL, 
  • Jacques SEEBACHER, 
  • Anne UBERSFELD, 
  • Philippe VERDIER
  •  • 13 601 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « « Toute la lyre » »  : […] En 1888, Paul Meurice intitulait deux volumes de poèmes posthumes de Hugo Toute la lyre . C'est sous ce titre qu'on peut traiter des débuts de Victor Hugo et de la première partie de sa carrière. Arraché aux Feuillantines et à sa mère par ordre paternel (ses parents sont séparés), Victor s'ennuie à la pension Cordier et, de 1815 à 1818, y remplit de vers trois cahiers. Beaucoup de pièces dans le g […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/victor-hugo/#i_86678

JUVÉNAL (65 env.-env. 128)

  • Écrit par 
  • Barthélemy A. TALADOIRE
  •  • 1 270 mots

« La colère, a dit un sage, est l'affaire des dieux ou de Dieu, selon la préférence. » L'homme ne l'exerce jamais sans risques. Se manifester en fureur, c'est bien souvent, en effet, s'exposer au ridicule. Sur le plan littéraire de la satire, connaît-on jamais sa valeur et la juste portée de son offensive ? À cet égard, le mode satirique oscille toujours au point de rencontre d'un tournant du mond […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juvenal/#i_86678

KRASICKI IGNACY (1735-1801)

  • Écrit par 
  • Stanislaw FRYBES
  •  • 1 228 mots

Dans le chapitre « Un maître en ironie »  : […] La création originale de Krasicki se place principalement dans les années 1775-1780 et se rattache aux courants d'idées et au programme littéraire des écrivains groupés autour du roi. Il débuta par un poème héroï-comique, La Souriade ( Myszeis , 1775), piquante illustration d'un genre naguère manié avec succès par Boileau et Pope. Krasicki y associe le thème traditionnel de la guerre animale avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ignacy-krasicki/#i_86678

L'ESTOILE PIERRE DE (1546-1611)

  • Écrit par 
  • Jean MEYER
  •  • 343 mots

Issu d'une famille d'officiers de judicature orléanaise, mais né à Paris, Pierre de l'Estoile est entré dans l'histoire grâce au témoignage exceptionnel que constituent ses Mémoires journaux rédigés entre 1574 et 1610. Ils recouvrent la majeure partie de la dure période des guerres de Religion, ainsi que le règne réparateur de Henri IV. Ayant lui-même acheté une charge de la chancellerie auprès d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-l-estoile/#i_86678

LUCILIUS CAIUS (180-103 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 189 mots

Citoyen romain de bonne famille, très instruit des formes grecques qui inspirèrent son activité intellectuelle, Lucilius était lié avec Scipion Émilien sous les ordres duquel il avait servi en Espagne. Il passa à Rome la plus grande partie de sa vie et ne commença à écrire qu'à l'âge mûr. Il donna à la satura latine son caractère de commentaire critique. Ses œuvres furent rassemblées après sa mor […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caius-lucilius/#i_86678

MARSTON JOHN (1575?-1634)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 847 mots

Né à Coventry, d'une mère italienne, John Marston fut inscrit sur les registres de Brasenove College (Oxford) en février 1592 et s'inscrivit au Middle Temple, à Londres, plus par déférence envers son père, qui y était légiste, que par goût pour les études juridiques. Il s'en détourna pour la poésie, où il se signala en premier lieu par un poème narratif érotique à la mode du jour, La Métamorphose […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-marston/#i_86678

MARTIAL MARCUS VALERIUS (40?-? 104)

  • Écrit par 
  • Élizabeth BINE
  •  • 694 mots

C'est dans une petite ville de Tarraconaise, Bilbilis (aujourd'hui Bambola) près de Catalayud, que Marcus Valerius Martialis voit le jour. Ses parents devaient être aisés, puisqu'il put recevoir une bonne éducation. Vers l'âge de vingt-cinq ans, il décide d'aller achever ses études à Rome, et il y reste. Les amis qu'ils se fait alors, Sénèque et Lucain, ayant été condamnés pour avoir été impliqués […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marcus-valerius-martial/#i_86678

NEF‘I (1582-1636)

  • Écrit par 
  • Gayé PETEK-SALOM
  •  • 322 mots

D'une grande culture, Nef‘i exerce diverses fonctions à Constantinople ; il devient célèbre avec l'avènement de Murat IV, qui en fait son administrateur des finances. Ses élogieuses qaṣīda adressées au sultan le font connaître. Mais, se croyant libre d'écrire ce qu'il pense, il compose un nombre considérable de poèmes satiriques contre les grands dignitaires de la cour. Personne n'est épargné ; m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nef-i/#i_86678

PEIRE CARDENAL (1180-1278)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 639 mots

Né de parents nobles au Puy-en-Velay, une des capitales intellectuelles et religieuses du temps, Peire Cardenal appartient au siècle d'or occitan et compte parmi les plus intransigeants adversaires de la domination française et de la domination cléricale. Jusqu'à vingt ans, il étudie à l'université de Saint-Maiol, au moment où le fameux troubadour auvergnat Peire de Vic, dit le Moine de Montaudon, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peire-cardenal/#i_86678

PERSE (34-62)

  • Écrit par 
  • Élizabeth BINE
  •  • 511 mots

Né en Étrurie, à Volaterrae, dans une famille appartenant à l'ordre équestre, Perse (lat. Aulus Persius Flaccus) est encore petit enfant lorsqu'il perd son père, et dès lors il est élevé par sa mère. Ses études sont des plus studieuses, tout d'abord à Volaterrae, puis à Rome, chez le grammairien Remmius Palaemon et chez le rhéteur Virginius Flaccus. À l'âge de seize ans, Perse se lie d'une grande […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/perse-34-62/#i_86678

POPE ALEXANDER (1688-1744)

  • Écrit par 
  • Jean DULCK
  •  • 1 863 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Plus moraliste que poète »  : […] Certains regrettent que Pope ait gaspillé son talent à traduire Homère. Il voulait surtout gagner de l'argent et par là l'indépendance. Ses traductions lui ont rapporté entre 8 000 et 10 000 livres. Si de nombreux poètes l'ont aidé dans cette tâche, Pope y attachait une importance considérable, révisait tout et donnait à l'ensemble sa marque propre. La traduction d'Homère a une importance capitale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alexander-pope/#i_86678

RÉGNIER MATHURIN (1573-1613)

  • Écrit par 
  • Nicole QUENTIN-MAURER
  •  • 784 mots

La vie de Mathurin Régnier est assez mal connue, ou du moins avec assez peu de certitude. Il est né à Chartres ; sa mère était la sœur du poète Philippe Desportes ; son père, un notable bourgeois, tenait sur la place des Halles un jeu de paume appelé le Tripot Régnier. Il semble bien que le jeune Mathurin ait hanté de bonne heure des lieux fort peu recommandables. Destiné cependant aux ordres, Rég […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mathurin-regnier/#i_86678

LES REGRETS, Joachim du Bellay - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Yvonne BELLENGER
  •  • 848 mots

Dans le chapitre « Regrets, satires et éloges »  : […] Ils se composent de 191 sonnets d'alexandrins et s'ordonnent selon un schéma assez clair : les « regrets » proprement dits – la veine élégiaque – disent le désarroi du poète éloigné de sa terre natale : « Je me promène seul sur la rive latine,/ La France regrettant, et regrettant encor,/ Mes antiques amis, mon plus riche trésor,/ Et le plaisant séjour de ma terre angevine » (sonnet 19). Suivent l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-regrets/#i_86678

ROCHESTER JOHN WILMOT DE (1647-1680)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 713 mots

John Wilmot, deuxième comte de Rochester (son père avait été anobli par Charles II pour le rôle qu'il avait joué en protégeant le roi à la bataille perdue de Worcester, en septembre 1651), naquit à Ditchley, près de Woodstock dans l'Oxfordshire. Il fut inscrit au Wadham College, à Oxford (d'où devait sortir la Royal Society) en 1659-1660, l'année de la Restauration. Charles II, reconnaissant enver […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rochester-john-wilmot-de/#i_86678

RUTEBEUF (1230?-? 1280)

  • Écrit par 
  • Daniel POIRION
  •  • 2 025 mots

Dans le chapitre « Système de la satire »  : […] Le genre de la complainte satirique met de toute façon en rapport la vie privée et la vie publique, faisant appel à l'opinion, et visant à l'action, morale, politique ou économique, les problèmes d'argent restant une préoccupation constante et réaliste de cette littérature. Cette participation à l'activité historique est évidente dans la querelle de l'université de Paris. Mais la qualité littérai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rutebeuf/#i_86678

SKELTON JOHN (1460 env.-1529)

  • Écrit par 
  • Henri FLUCHÈRE
  •  • 573 mots

Poète anglais, longtemps négligé, John Skelton refait surface grâce à l'admiration que lui ont vouée quelques poètes modernes, dont W. H. Auden, qui lui a consacré un essai en 1935 ( The Great Tudors ), et Robert Graves. Vers 1485, il avait déjà traduit La Bibliothèque historique de Diodore de Sicile, d'après une transposition en latin. En 1489, il fut créé poète-lauréat des universités d'Oxford […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-skelton/#i_86678

VARRON, lat. MARCUS TERENTIUS REATINUS VARRO (116-27 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Marcel BÉNABOU
  •  • 652 mots

Marcus Terentius Varro est né à Réate en Sabine. Sa longue vie couvre presque entièrement le dernier siècle de la République et coïncide avec la série de crises qui ont changé la face de l'État romain. Il étudie d'abord à Rome, sous la direction du grammairien Aelius Stilo, puis à Athènes, avec le philosophe Antiochus d'Ascalon. Il entreprend une carrière politique qui le mène jusqu'à la préture. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/varron-lat-marcus-terentius-reatinus-varro/#i_86678

ZĀKĀNĪ ‘UBAYD-I (1300 env.-1371)

  • Écrit par 
  • Philippe OUANNÈS
  •  • 292 mots

Venu jeune à Chirāz, pour y parfaire pendant quelques années sa formation, ‘Ubayd-i Zākānī retourne à Qazwīn, sa ville natale, en tant que juge, avant de se rendre à Bagdad. On connaît mal la vie de ce contemporain de Hāfiz, peut-être à cause du peu d'estime qu'il inspire : même ses œuvres sérieuses sont truffées d'anecdotes, d'allusions scabreuses et de satires violentes. Pourtant, c'est vraisemb […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ubayd-i-zakani/#i_86678