SAMA'

DERVICHES TOURNEURS

  • Écrit par 
  • Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
  •  • 1 007 mots

On donne communément, en Occident, en raison de leur danse caractéristique, le nom de derviches tourneurs aux membres de la confrérie, ou ṭarīqa , des Mawlāwī, disciples de Mawlānā Djalāl al-Dīn Rūmī. Le terme arabe de ṭarīqa (signifiant « chemin », « voie ») a pris deux acceptions en mystique musulmane ; il désigne tantôt une méthode de direction spirituelle menant, à travers diverses étapes, de […] Lire la suite

DJALĀL AL-DĪN RŪMĪ ou GALAL AL-DIN RUMI (1207-1273)

  • Écrit par 
  • Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
  •  • 814 mots

Poète persan né à Balkh, dans le Khorasan, mort à Konya, où son père, Bahā al-Dīn Walad, théologien éminent, avait été invité par le sultan seldjoukide à diriger une madrasa. Après avoir passé plusieurs années d'études à Alep et à Damas, où il rencontra sans doute Ibn al-‘Arabī, Djalāl al-Dīn s'installe à Konya, où il enseigne la jurisprudence et la loi canonique, succédant ainsi à son père et ent […] Lire la suite

LYRISME

  • Écrit par 
  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Jean-Michel MAULPOIX, 
  • Vincent MONTEIL, 
  • René SIEFFERT
  •  • 10 721 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Rumi, Omar Khayyâm, Hâfez »  : […] Pour Rumi, au xiii e  siècle, la poésie est la voix de la lyre, mais celle-ci est, en son temps, le rebec médiéval et surtout la flûte de roseau, le ney , dont Rumi écrit que le son « est du feu, non du vent ». Aussi, dans l'ordre qu'il a fondé, celui des «  derviches tourneurs », pour le samâ‘ (qu'Eva Meyerovitch appellera un « oratorio spirituel » et qui est comme un office liturgique), les dis […] Lire la suite