TABLE RONDE ROMANS DE LA

ALLEMANDES (LANGUE ET LITTÉRATURES) - Littératures

  • Écrit par 
  • Nicole BARY, 
  • Claude DAVID, 
  • Claude LECOUTEUX, 
  • Étienne MAZINGUE, 
  • Claude PORCELL
  •  • 22 521 mots
  •  • 18 médias

Dans le chapitre « L'épanouissement de l'idéal courtois au XIIIe siècle »  : […] Les années 1170-1270 marquent un premier sommet de la littérature allemande. Cet épanouissement suivant de peu le développement historique (réussite politique des Hohenstaufen et fin des hésitations dynastiques pour un siècle) est dû à des influences venues de France. Les caractéristiques de ce temps sont le recul des œuvres religieuses, la vogue de l'épopée et de la poésie lyrique, l'importance d […] Lire la suite

ARTHURIEN CYCLE

  • Écrit par 
  • Cedric E. PICKFORD
  •  • 5 710 mots
  •  • 1 média

Il est convenu d'appeler « cycle arthurien » une série d'œuvres qui, à partir du ix e  siècle, présentèrent l'histoire de la Grande-Bretagne et les aventures de sa classe noble et guerrière à l'époque d'un roi moins historique que légendaire et qui s'appelait Arthur. Le « cycle » n'est donc pas l'œuvre d'un seul auteur, mais celle de nombreuses générations d'écrivains qui n'ont cessé d'ajouter au […] Lire la suite

GRAAL

  • Écrit par 
  • Cedric E. PICKFORD
  •  • 1 069 mots
  •  • 1 média

Les textes littéraires du Moyen Âge offrent des définitions différentes du Graal, ou Saint-Graal. C'est évidemment une sorte de talisman, un objet merveilleux : parfois c'est un graal , un plat creux, que porte une pucelle ; parfois c'est le Saint-Graal, la coupe de la Cène, ou la coupe dans laquelle Joseph d'Arimathie recueillit le sang du Seigneur crucifié et que symbolise toujours le calice de […] Lire la suite

GUENIÈVRE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 721 mots

L'épouse d'Arthur, légendaire roi de Bretagne, appelée Gwenhwyfar dans les textes gallois médiévaux, apparaît pour la première fois sous le nom de Gennuvar dans un texte latin, la Vie de Gildas ( Vita Gildæ , avant 1136) de Caradoc de Lancarvan, qui laisse deviner une légende celtique antérieure : Melwas, roi du Pays du Midi, emmène l'épouse d'Arthur dans son château de la Cité de Verre ; après u […] Lire la suite

KEU

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 387 mots

Sénéchal du roi Arthur, Keu apparaît dans l'entourage du souverain dès les plus anciens textes gallois de la tradition arthurienne. Son nom (en gallois Cei) reposerait sur le prénom latin Gaius, comme celui d'Arthur sur le nom gentilice latin Arturius. Comme Gwalchmei-Gauvain, Keu a des propriétés caractéristiques de certains héros celtes : la chaleur qui se dégage de son corps quand il fait froid […] Lire la suite

LANCELOT-GRAAL

  • Écrit par 
  • Emmanuèle BAUMGARTNER
  •  • 1 076 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le monde arthurien »  : […] Reprenant le personnage de Lancelot au Chevalier de la charrette de Chrétien de Troyes, le Lancelot en prose développe la biographie de son héros, enlevé par la fée Viviane (la Dame du Lac) qui le destine à devenir le meilleur chevalier du monde. À la cour d'Arthur, le jeune homme tombe amoureux fou de la reine Guenièvre. Grâce à la valeur guerrière que lui inspire cet amour, il mène à bien d'i […] Lire la suite

MORGANE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 780 mots

Personnage du cycle arthurien, fée et enchanteresse. On peut rattacher Morgane à divers personnages de la mythologie celtique : une légendaire Modron, fille d'Avallach et mère d'Urien, apparaît dans les poèmes gallois les plus anciens. Geoffrey de Monmouth, Guillaume de Malmesbury et le Merlin-Huth lui substituent Morgain, probablement sous l'influence des conteurs bretons de la cour anglo-norman […] Lire la suite

LA MORT D'ARTHUR, Thomas Malory - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • André CRÉPIN
  •  • 944 mots

Plus que Chrétien de Troyes et que ses continuateurs, cette somme anglaise des aventures du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde est la source de tous les prolongements modernes. Elle fut achevée en 1469-1470 par « un chevalier prisonnier, sire Thomas Malleorré », comme l'indique le narrateur à la fin de son premier récit. Parmi les candidats proposés, le plus probable est un prisonnier […] Lire la suite

MOYEN ÂGE - La littérature en prose

  • Écrit par 
  • Nicola MORATO
  •  • 6 837 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le roman arthurien »  : […] La plus ancienne production arthurienne en prose consiste en quatre cycles ou summae (environ 1210-1240) : les romans de Robert de Boron ( Joseph d’ Arimathie et Merlin , auxquels s’ajoute, presque sûrement dans une deuxième phase, un Perceval en prose), le Lancelot-Graal , le Tristan en prose, le Guiron le Courtois . Leurs mondes fictionnels et les aventures qu’ils racontent s’inspirent de l […] Lire la suite

PERCEVAL

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 745 mots

Cité parmi les chevaliers d'Arthur dans Érec , Perceval donne son nom au dernier roman de Chrétien de Troyes, Le Conte du Graal (env. 1180). Perceval, dont le père et les frères sont morts au combat, est élevé par sa mère dans la forêt, dans l'ignorance de la chevalerie, jusqu'au jour où il voit des chevaliers et veut devenir comme eux. Il part, laissant sa mère, pour être fait chevalier par le r […] Lire la suite

QUÊTE, littérature

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BORDIER
  •  • 687 mots

Notion « fonctionnelle » fondamentale dans le conte populaire, tel que l'a décrit Vladimir Propp, et dans le mythe, la quête est accomplie par le héros en vue de combler le « manque », caractéristique de la situation initiale. À ce titre, elle intervient aussi dans n'importe quel type de récit, d'une façon moins évidente parfois, et que seule l'analyse structurale permet de mettre en lumière. D'au […] Lire la suite

TRISTAN ET YSEUT

  • Écrit par 
  • Emmanuèle BAUMGARTNER
  •  • 2 011 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « « Conter de Tristan » »  : […] La forme la plus ancienne de la légende, ce que Béroul et la critique à sa suite appellent l'estoire, est représentée par la version complète, en moyen haut allemand, d'Eilhart d'Oberg (vers 1170) et le fragment en français de Béroul (4 500 vv., vers 1180). Cette estoire est déjà profondément remaniée dans la version de Thomas d'Angleterre (vers 1170-1175) dont ne subsistent que des fragments (e […] Lire la suite