WAGNER RICHARD

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Richard Wagner

Richard Wagner
Crédits : Bridgeman Images

photographie

Le Vaisseau fantôme

Le Vaisseau fantôme
Crédits : Hulton Getty

photographie

Tannhäuser, mise en scène de Wieland Wagner à Bayreuth, 1955.

Tannhäuser, mise en scène de Wieland Wagner à Bayreuth, 1955.
Crédits : AKG

photographie

Jonas Kaufmann et Eva-Maria Westbroek dans La Walkyrie

Jonas Kaufmann et Eva-Maria Westbroek dans La Walkyrie
Crédits : K. Howard/ Metropolitan Opéra

photographie

Tous les médias


Un musicien autodidacte

C’est au son des canons des guerres napoléoniennes que Wilhelm Richard Wagner naît à Leipzig, le 22 mai 1813. Il est le neuvième et dernier enfant du fonctionnaire de police Karl Friedrich Wagner et de Johanna Rosine Pätz. La fonction du père, trop tôt décédé (en novembre 1813), qui masque une grande culture et un réel amour du théâtre, et le rapide remariage de sa veuve avec l’acteur et peintre Ludwig Geyer, décédé à son tour en 1821, et dont Wagner a pu imaginer qu’il était son véritable père, influencent au-delà de ces morts précoces le destin d’une fratrie qui comptera quatre chanteur et cantatrices.

Le benjamin, après des études mouvementées entre Dresde, Eisleben et Leipzig, où il se passionne pour la littérature sous l’influence éclairée de son oncle Adolf, ne résiste pas non plus à l’appel du théâtre. Il entreprend, de treize à quinze ans, une tragédie en cinq actes, Leubald und Adelaide (perdue). Puis, sous le coup des interprétations magistrales de la cantatrice Wilhelmine Schröder-Devrient dans le Fidelio de Beethoven en 1829, il s’ouvre à l’univers de l’opéra. Mozart, Beethoven, Weber sont les modèles de ce jeune musicien quasi autodidacte qui compose quatre sonates pour piano (trois d’entre elles sont perdues), et fait jouer une Ouverture en mineur en 1831 au Gewandhaus de Leipzig, puis une Symphonie en ut majeur à Prague et au Gewandhaus, alors qu’il n’a pas vingt ans. Après avoir écrit un premier livret, Die Hochzeit (Les Noces), détruit, il achève en 1834 son premier opéra, Die Feen (Les Fées), d’après Carlo Gozzi. Comme pour chacune de ses œuvres futures, il en a écrit lui-même le livret. Mais il reniera bientôt ce premier opus ‒ créé à Munich en 1888 ‒ qui témoigne cependant autant des influences que peut subir un très jeune compositeur que d’une maîtrise éblouissante du domaine qui sera désormais le sien, l’art lyrique.

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 7 pages




Écrit par :

Classification


Autres références

«  WAGNER RICHARD (1813-1883)  » est également traité dans :

WAGNER RICHARD - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
  •  • 598 mots
  •  • 24 médias

22 mai 1813 Richard Wagner naît à Leipzig.20 octobre 1842 Rienzi, der Letzte der Tribunen (Rienzi, le dernier des tribuns), « grand opéra romantique » en cinq actes sur un livret du compositeur d'après le roman d'Edward Bulwer-Lytton, est créé au Königlich Sächsis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wagner-reperes-chronologiques/

LE CRÉPUSCULE DES DIEUX (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 1 560 mots
  •  • 1 média

Götterdämmerung(Le Crépuscule des dieux) de Richard Wagner, troisième et dernière journée de la tétralogie Der Ring des Nibelungen (L'Anneau du Nibelung), sur un livret du compositeur, a été créé au Festspielhaus de Bayreuth lors du premier festival, le 17 août 1876, sous […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-crepuscule-des-dieux/#i_4491

L'OR DU RHIN (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 2 119 mots
  •  • 1 média

Das Rheingold(L'Or du Rhin) de Richard Wagner, prologue de la tétralogie Der Ring des Nibelungen (L'Anneau du Nibelung), sur un livret du compositeur, a été créé au Königliches Hof- und Nationaltheater de Munich le 22 septembre 18 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-or-du-rhin/#i_4491

PARSIFAL (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 1 635 mots
  •  • 1 média

Parsifalde Richard Wagner, festival scénique sacré (« Bühnenweihfestspiel ») sur un texte du compositeur d'après des sources médiévales (au premier chef desquelles le Parzival de Wolfram d'Eschenbach), envisagé dès 1857, a été composé entre 1877 et 1882, et créé à Bayreuth le 26 juillet 1882, sous la direction de Hermann Levi, avec Amalia Materna (Kundry), H […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parsifal-r-wagner/#i_4491

LE RING D'AIX-EN-PROVENCE

  • Écrit par 
  • Pierre FLINOIS
  •  • 1 497 mots

Créé au sortir de la Seconde Guerre mondiale pour faire (re)découvrir – avec quel succès – Mozart à la France, le festival d'Aix-en-Provence en a gardé le renom d'une manifestation pratiquement dédiée au seul Salzbourgeois. Chaque directeur a eu beau faire, l'image initiale est demeurée dans l'inconscient collectif, et Stéphane Lissner, nommé à ce p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/le-ring-d-aix-en-provence/#i_4491

SIEGFRIED (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 1 572 mots
  •  • 2 médias

Siegfriedde Richard Wagner, deuxième journée de la tétralogie Der Ring des Niebelungen (L'Anneau du Nibelung), sur un livret du compositeur, a été créé au Festspielhaus de Bayreuth le 16 août 1876, lors du premier festival, sous la direction de Hans Richter, avec Georg Unger (Siegfried), Fran […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/siegfried-r-wagner/#i_4491

TRISTAN ET ISOLDE (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 1 904 mots
  •  • 1 média

Tristan und Isolde(Tristan et Isolde), « action musicale » en trois actes de Richard Wagner, sur un livret du compositeur d'après plusieurs sources médiévales (au premier rang desquelles le poème inachevé de Gottfried de Strasbourg), a été composé entre 1857 et 1859 et créé le 10 juin 1865 au Königliches Hof- und Nationaltheater de Munich grâce à l'intervent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tristan-et-isolde-r-wagner/#i_4491

TRISTAN ET ISOLDE (R. Wagner), en bref

  • Écrit par 
  • Christian MERLIN
  •  • 198 mots

Le 10 juin 1865, Tristan et Isolde, de Richard Wagner, est créé au Königliches Hof- und Nationaltheater de Munich. Lorsque s'épanouissent les premières mesures du prélude, les spectateurs n'ont peut-être pas conscience d'assister à une révolution dans l'histoire de la musique : un accord des instruments à vent, dissonant à l'oreill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tristan-et-isolde/#i_4491

WAGNÉRISME

  • Écrit par 
  • Jean PAVANS
  •  • 1 860 mots
  •  • 1 média

Si, dans le monde des arts, les noms des grands maîtres ont souvent suscité des termes nouveaux, comme « mozartien » ou « beethovénien », l'existence même du mot « wagnérisme » reflète la position et l'influence singulières de l'œuvre de Richard Wagner dans l'histoire de la musique, mais aussi des idées. Or cett […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wagnerisme/#i_4491

LA WALKYRIE (R. Wagner)

  • Écrit par 
  • Timothée PICARD
  •  • 2 049 mots
  •  • 2 médias

Die Walküre (La Walkyrie) de Richard Wagner, première journée de la tétralogie Der Ring des Nibelungen (L'Anneau du Nibelung), sur un livret du compositeur, a été créée au Königliches Hof- und Nationaltheater d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-walkyrie/#i_4491

APPIA (A.)

  • Écrit par 
  • André VEINSTEIN
  •  • 1 274 mots

Dans le chapitre « Pour une réforme du théâtre »  : […] Fils de médecin, petit-fils de pasteur, Appia, tout en poursuivant de solides études musicales, fait preuve de dons certains pour le dessin et la peinture. Mais ce seront les premiers spectacles auxquels il assistera au cours des années 1879-1886 qui provoqueront en lui, et pour toute sa vie, sa passion du théâtre. L'œuvre et les idées de Wagner constituent les sources de sa pensée ; mais les réa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adolphe-appia/#i_4491

APPIA (A.) - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Jean CHOLLET
  •  • 434 mots

1862 1 er septembre, naissance d'Adolphe, François, Appia à Genève. 1880-1890 Études musicales à Genève, Leipzig, Paris et Dresde. En 1882, il se rend pour la première fois à Bayreuth, où il assiste à une représentation de Parsifal . 1891-1892 Appia rédige ses premièr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/appia-reperes-chronologiques/#i_4491

BEHRENS HILDEGARD (1937-2009)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 1 492 mots

Cette cantatrice allemande était considérée comme la plus grande soprano wagnérienne de sa génération. Contrairement aux chanteuses qui l'avaient précédée dans le même répertoire, elle était dotée d'un grand tempérament d'actrice. Sa voix, moins puissante que celle de Birgit Nilsson, par exemple, possédait un caractère dramatique qui a conféré une nouvelle dimension aux héroïnes de Wagner et de R […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hildegard-behrens/#i_4491

BÜLOW HANS VON (1830-1894)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 556 mots

Hans von Bülow est l'un des rares chefs d'orchestre du xix e  siècle dont le nom ait survécu à l'épreuve du temps. Né à Dresde le 8 janvier 1830, il ressent d'abord une attirance limitée pour la musique. Il commence à travailler le piano avec Friedrich Wieck, le beau-père de Schumann, qui lui donne les bases de sa technique fabuleuse. Entre 1841 e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-von-bulow/#i_4491

CHABRIER EMMANUEL (1841-1894)

  • Écrit par 
  • Roger DELAGE
  •  • 2 466 mots

Dans le chapitre « Chabrier, Wagner et les romantiques »  : […] Dès que Chabrier connaît Wagner, il en fait son dieu. À vingt et un ans, il recopie la partition entière de Tannhäuser . Il se rendra à Munich, à Bruxelles, à Bayreuth pour entendre et applaudir les œuvres du maître. À Paris, il sera l'un des piliers du « Petit Bayreuth » et ce n'est pas sans raison que Lamoureux, grand prêtre du wagnérisme en France, se l'attachera lorsqu'i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/emmanuel-chabrier/#i_4491

COLORATION, musique

  • Écrit par 
  • Antoine GARRIGUES
  •  • 1 057 mots

Dans le chapitre « La coloration orchestrale »  : […] Dès le début du xix e  siècle, les nouvelles exigences des compositeurs (de Ludwig van Beethoven, par exemple, en ce qui concerne le piano) suscitent des progrès de la facture instrumentale, qui vont rendre possible la naissance d'un nouveau langage orchestral. L'attention des compositeurs se porte sur le timbre, l'équivalent de la couleur, qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coloration-musique/#i_4491

COMPOSITION MUSICALE

  • Écrit par 
  • Michel PHILIPPOT
  •  • 6 852 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Composition et invention des formes »  : […] Les schèmes formels, dont certains viennent d'être commentés, s'appliquent surtout à la construction de la musique pure. Il faut alors remarquer que les compositeurs ont toujours pris, à leur égard, une liberté proportionnelle à leur imagination, tout en les conservant comme une sorte de référence permanente ; ils sont, en réalité, mal adaptés à une expression qui n'est pas exclusivement musicale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/composition-musicale/#i_4491

CORNELIUS PETER (1824-1874)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 692 mots

Le compositeur, poète et critique musical allemand Peter Cornelius demeure comme l'auteur de l'opéra-comique Le Barbier de Bagdad , dont la popularité durable dans les pays germaniques ne doit pas éclipser sa production de lieder, une des plus importantes de la seconde moitié du xix e  siècle. Fils de deux comédiens, Carl Au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peter-cornelius/#i_4491

CORTOT ALFRED (1877-1962)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 2 554 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le philtre wagnérien »  : […] Alfred Denis Cortot naît à Nyon (Suisse) le 26 septembre 1877. Aucun don précoce ne le signale à l'admiration des siens et ses études musicales seront plus la conséquence d'une décision familiale que la réponse à une irrésistible aspiration. À Genève, où les Cortot s'établissent en 1882, ses sœurs guident ses premiers contacts avec le clavier. Mais, bien vite, c'est à Paris que la famille se fixe. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-cortot/#i_4491

DEBUSSY CLAUDE

  • Écrit par 
  • Luc-André MARCEL
  •  • 5 497 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'invention d'un nouveau continent »  : […] Wagner joua, certes, un rôle considérable dans la formation de Debussy ; et l'on ne peut concevoir son orchestre sans le précédent de l'auteur de Parsifal . « Je suis wagnérien jusqu'à l'inconvenance ! » disait-il. Mais là encore, il puise des raisons de se garder libre devant un maître devenu quasi sacré, et qui lui sert surtout de repoussoir. Il y exerce sa critique, il y p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claude-debussy/#i_4491

DÉCADENCE

  • Écrit par 
  • Bernard VALADE
  •  • 9 959 mots

Dans le chapitre « L'imaginaire décadent »  : […] Dans un article paru à la veille de la Seconde Guerre mondiale, Culture, civilisation, décadence , H. I. Marrou, s'appliquant à expliciter ce que désigne le dernier terme, déclarait : « Il n'y a qu'une chaîne d'évolution continue qui se poursuit à travers les siècles et en dépit de toutes les crises, assurant la continuité et l'unité secrète de la civilisation occidentale. » […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/decadence/#i_4491

FESTIVALS

  • Écrit par 
  • Jean-Michel BRÈQUE, 
  • Matthieu CHÉREAU, 
  • Jean CHOLLET, 
  • Philippe DULAC, 
  • Christian MERLIN, 
  • Nicole QUENTIN-MAURER
  • , Universalis
  •  • 17 238 mots
  •  • 25 médias

Dans le chapitre « Des années Toscanini aux années noires »  : […] En 1933, au moment où l'Allemagne devient nazie, Salzbourg passe plus que jamais pour le haut lieu de l'universalisme européen. Symboliquement, en dirigeant en 1933 Tristan et Isolde , Bruno Walter intègre dans le camp de l'humanisme la musique de Wagner, revendiquée par les nationalistes allemands. Et, symbole encore plus fort, Arturo Toscanini, qui refuse de diriger dans u […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/festivals/#i_4491

FISCHER-DIESKAU DIETRICH (1925-2012)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 2 443 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le verbe et la musique »  : […] C'est le départ d'une carrière internationale qui, menée avec sagesse, durera presque quarante ans et couvre avec un bonheur constant des domaines aussi divers que l'oratorio, l'opéra et la musique symphonique. En 1965, Fischer-Dieskau débute au Covent Garden de Londres, dans le rôle de Mandryka ( Arabella de Richard Strauss, sous la direction de Georg Solti) ; en 1966, il c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dietrich-fischer-dieskau/#i_4491

FLAGSTAD KIRSTEN (1895-1962)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 1 795 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une étoile est née »  : […] Kirsten Målfrid Flagstad naît le 12 juillet 1895 à Hamar, petite ville du comté de Hedmark, en Norvège. Son père, Michael Flagstad (1869-1930) est altiste et chef d'orchestre. Sa mère, Marie Flagstad-Johnsrud, est pianiste et répétitrice de chœurs. Dès l'âge de douze ans, Kirsten connaît par cœur les rôles d'Aïda et d'Elsa ( Lohengrin de Wagner), mais ses parents la destinen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kirsten-flagstad/#i_4491

GOBINEAU JOSEPH ARTHUR DE (1816-1882)

  • Écrit par 
  • Jean GAULMIER
  •  • 1 603 mots

Le cas de Gobineau est sans doute unique dans l'histoire de la pensée française : son œuvre, absolument méconnue dans son propre pays, a d'abord rayonné en Allemagne grâce à un biographe passionné, L. Schemann, et sous l'impulsion première de Richard Wagner, admirateur de son poème d' Amadis (1876). Ses boutades contre la France du second Empire, prises au pied de la lettre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/joseph-arthur-de-gobineau/#i_4491

GRAAL

  • Écrit par 
  • Cedric E. PICKFORD
  •  • 1 069 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'interprétation »  : […] Comment interpréter ce thème mystérieux et si influent ? Pour les uns (notamment R. S. Loomis), le Graal, c'est la corne d'abondance de Bran dans la mythologie celtique. Pour les autres, le conte du Graal se compose d'éléments de la vieille littérature irlandaise transmis au pays de Galles et chantés par les bardes gallois aux Normands. D'autres critiques attirent l'attention sur le symbolisme de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/graal/#i_4491

GREINDL JOSEF (1912-1993)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 656 mots
  •  • 1 média

La voix aussi imposante que la stature, Josef Greindl est sans doute l'un des plus purs représentants de l'école de chant allemande et l'un des plus parfaits interprètes du grand répertoire germanique. Noblesse et rigueur marquent la carrière sans faux pas de la grande basse bavaroise, tout entière dédiée à l'honneur de servir la musique. Josef Greindl naît à Munich, le 23 décembre 1912. C'est à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/josef-greindl/#i_4491

HOFMANN PETER (1944-2010)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 836 mots

Il a bâti sa carrière sur trois rôles wagnériens : Siegmund ( La Walkyrie ), Lohengrin et Parsifal ; il fut notamment le Siegmund du légendaire Ring du centenaire dirigé par Pierre Boulez et mis en scène par Patrice Chéreau à Bayreuth en 1976. Le ténor allemand Peter Hofmann naît à Marienbad, en Allemagne (auj. Mariánské Lázně, en République tchèque), […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peter-hofmann/#i_4491

KIEFER ANSELM (1945- )

  • Écrit par 
  • Éric DARRAGON
  •  • 2 389 mots

Dans le chapitre « Indices, emblèmes »  : […] En 1973, Resurrexit (Stedelijk Van Abbemuseum, Eindhoven) superpose les deux perspectives de la forêt germanique et de l'atelier en bois. Le serpent et l'inscription latine comportent une signification chrétienne qui s'adresse, comme dans un emblème de la Renaissance, à la situation isolée de l'artiste alors installé dans les combles d'une école à Hornach, dans l'Odenwald. L […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/anselm-kiefer/#i_4491

KNAPPERTSBUSCH HANS (1888-1965)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 603 mots
  •  • 1 média

Chef d'orchestre allemand formé dans la tradition wagnérienne de Bayreuth, dont il était l'un des derniers détenteurs en ligne directe . Né à Elberfeld, le 12 mars 1888, il fait des études de philosophie à Bonn avant de s'orienter vers la musique : il travaille avec Fritz Steinbach et Otto Lohse au Conservatoire de Cologne (1908-1912). Il obtient un premier poste de chef d'orchestre à Mülheim (191 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hans-knappertsbusch/#i_4491

LAMOUREUX CHARLES (1834-1899)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 626 mots

Né à Bordeaux, Charles Lamoureux vient travailler au Conservatoire de Paris où il obtient en 1854 un premier prix de violon dans la classe de Girard. Il étudie également les écritures et la composition avec Leborne et Chauvet. D'abord violon solo à l'orchestre du théâtre du Gymnase, il rencontre Édouard Colonne avec lequel il fonde en 1860 la Société de musique de chambre ; Adam et Pilet viennent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-lamoureux/#i_4491

LEIDER FRIDA (1888-1975)

  • Écrit par 
  • Jean CABOURG
  •  • 230 mots

Entre les deux guerres mondiales, le nom de la soprano allemande Frida Leider se confondait avec ceux de Brünnhilde et d'Isolde, dont elle avait su humaniser, par la grâce d'une voix malléable, les accents héroïques auxquels on les réduisait trop souvent. Wagnérienne mais acclimatée à Mozart, à Gluck, voire à Verdi, cette chanteuse à la mezza voce enchanteresse offrira au Metropolitan Opera de Ne […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/frida-leider/#i_4491

LEITMOTIV

  • Écrit par 
  • Marc VIGNAL
  •  • 308 mots

Terme allemand signifiant « motif conducteur », mais passé dans la langue française, parmi d'autres, en raison notamment de ses résonances wagnériennes. Inventé par Hans von Wolzogen (1848-1938), leitmotiv désigne un court motif mélodique, harmonique ou rythmique, très caractérisé, servant à illustrer ou à individualiser, au cours d'un drame lyrique, un personnage, une idée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leitmotiv/#i_4491

LISZT FRANZ

  • Écrit par 
  • Marta GRABOCZ
  •  • 4 079 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les années 1840 : le retour à la Hongrie natale »  : […] En moins de dix ans, Liszt, le virtuose, va parcourir à plusieurs reprises toute l'Europe. Il mène une vie qui, même avec les moyens de communication d'aujourd'hui, demanderait une énergie au-dessus de la moyenne. Mais il ne se contente pas de voyager : il donne des concerts et compose sans trêve. Partout où il passe, il exerce une action stimulante sur la vie et l'activité musicales. Il donne sou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/franz-liszt/#i_4491

LISZT FRANZ - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 540 mots
  •  • 18 médias

22 octobre 1811 Franz (Ferenc) Liszt naît à Doborján, en Hongrie, aujourd'hui Raiding, en Autriche. 24 décembre 1837 Au cours d'un voyage en Italie, sa compagne Marie d'Agoult met au monde une fille, Cosima, à Bellagio, sur le lac de Côme. Cosima épousera le chef d'orchestre Hans von Bülow le 18 août 1857 et divorcera le 18 juillet 1870 pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liszt-reperes-chronologiques/#i_4491

LITVINNE FELIA (1860-1936)

  • Écrit par 
  • André TUBEUF
  •  • 417 mots

C'est à Saint-Pétersbourg que naquit Françoise-Jeanne Vasil'yevna Schütz, dite Felia Litvinne, soprano russe d'ascendance allemande et canadienne, naturalisée française. Elle fut élevée en Italie et à Paris avec sa sœur Hélène, qui devait épouser l'illustre basse franco-polonaise Édouard De Reszké. Une telle alliance valait de l'or en toute cette fin de siècle où Paris dictait sa loi au monde lyri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felia-litvinne/#i_4491

LIVRET, musique

  • Écrit par 
  • Jean-Michel BRÈQUE, 
  • Elizabeth GIULIANI, 
  • Jean-Paul HOLSTEIN, 
  • Danielle PORTE, 
  • Gilles de VAN
  •  • 10 877 mots

Dans le chapitre « Pourquoi ? »  : […] Une première raison tient à la dénonciation, par certains compositeurs, du faible niveau littéraire et du conformisme narratif des livrets, produits formatés d'une « industrie » monopolisée par de véritables spécialistes tel Eugène Scribe, l'image même du « philistin » opératique. Échapper à leur emprise, c'est dénoncer les contraintes qu'imposent à la musique des textes standardisés. Comme l'écri […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livret-musique/#i_4491

LORENZ MAX (1901-1975)

  • Écrit par 
  • André TUBEUF
  •  • 375 mots

Né à Düsseldorf, Max Lorenz porta avec bonheur, et même avec élégance, une chance historique qui aurait pu lui être fatale. Il incarnait de façon presque idéale, au physique comme au vocal, le type wagnérien du héros aryen, le Siegfried et le Tristan rêvés, au moment même où l'idéologie nazie s'emparait de l'image. Il prit la place de Lauritz Melchior à Bayreuth en 1933 comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/max-lorenz/#i_4491

LOUIS II (1845-1886) roi de Bavière (1864-1886)

  • Écrit par 
  • Fernand L'HUILLIER
  •  • 445 mots
  •  • 1 média

Roi qui ne régna guère que par des caprices souvent shakespeariens, indifférent aux affaires publiques (par exemple au cœur de la crise allemande de 1866). Louis II de Bavière fut aussi un solitaire qui écarta les visiteurs et dont les voyages ressemblent à des fuites ou à des fugues, et un grand lecteur jamais rassasié. Ce n'est pas un artiste comme son grand-père Louis I er […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-ii-1845-1886-roi-de-baviere-1864-1886/#i_4491

LUBIN GERMAINE (1890-1979)

  • Écrit par 
  • Jean ZIEGLER
  •  • 514 mots

Comme son père, Germaine Lubin aurait dû être médecin, mais la nature l'avait faite pour la musique, le chant et le théâtre. Ayant brillamment terminé ses études secondaires, elle entra à dix-huit ans au Conservatoire pour en sortir quatre ans plus tard avec trois premiers prix. Prudemment, pour ses débuts, au Fidelio que lui proposait l'Opéra elle préféra l'Antonia que lui offrait l'Opéra-Comique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/germaine-lubin/#i_4491

LYRISME MUSICAL

  • Écrit par 
  • Étienne SOURIAU
  •  • 2 856 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Lyrisme objectif »  : […] Parler de lyrisme objectif peut paraître affreusement contradictoire. Cependant, c'est là un cas si fréquent dans l'art qu'il faut y voir au moins un problème fondamental. Il s'agit de ces œuvres musicales dans lesquelles l'auteur ne chante pas ses propres émotions ou passions, mais celles d'un personnage, réel ou supposé, et en particulier celles d'un personnage d'une œuvre poétique ou dramatique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lyrisme-musical/#i_4491

MARSCHNER HEINRICH AUGUST (1795-1861)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 703 mots

Après la création, en 1821, du Freischütz de Carl Maria von Weber, chef-d'œuvre fondateur de l'opéra romantique, la tendance fantastique dans l'opéra allemand du début du xix e  siècle est celle qui connaît, au détriment du chevaleresque et du merveilleux, la plus riche postérité, en particulier avec le compositeur et chef d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heinrich-august-marschner/#i_4491

MELCHIOR LAURITZ (1890-1973)

  • Écrit par 
  • André TUBEUF
  • , Universalis
  •  • 1 032 mots
  •  • 1 média

« Au cœur de la mythologie wagnérienne, le ténor, ce nouvel eroi grec exalte la force des hommes et partage leurs faiblesses. Les „Wälse“ de Siegmund, le chant de la forge et l'affrontement sonore de Siegfried et de Mime, son antagonisme dérisoire, lui confèrent une force tellurique » (Jean Cabourg). Par son intelligence musicale, sa diction, ses aigus d'airain, sa vaillance […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/lauritz-melchior/#i_4491

MÉLODIE

  • Écrit par 
  • Henry BARRAUD
  •  • 4 131 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le chromatisme wagnérien et ses conséquences »  : […] Jusqu'à Wagner, on ne quitte jamais un diatonisme fondamental, et le rapport harmonie-mélodie se signale surtout par un certain asservissement de celle-ci au jeu traditionnel entre tonique et dominante et à des évasions contrôlées dans des tons voisins. Le chromatisme wagnérien, que l'on peut qualifier d'organique, implique que l'aspect purement linéaire de la libre mélodie primitive s'estompe pe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/melodie/#i_4491

MESSAGER ANDRÉ (1853-1929)

  • Écrit par 
  • Pierre-Paul LACAS
  •  • 634 mots

Compositeur français, qui s'illustra principalement dans la musique lyrique, et dont le rôle de chef d'orchestre fut de grande importance, notamment dans la diffusion de la musique symphonique allemande ; il fut, en France, l'un des premiers wagnériens convaincus. Il naquit à Montluçon et s'intéressa à la musique, presque en autodidacte, dès son plus jeune âge. Il fut, à l'école Niedermeyer, l'élè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/andre-messager/#i_4491

MÖDL MARTHA (1912-2001)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 969 mots

Martha Mödl naît le 22 mars 1912 à Nuremberg. Bien que son père soit peintre de talent et collectionneur avisé, la jeune fille ne bénéficie pas d'une éducation artistique précoce. C'est dans une tout autre voie qu'elle se lance dans la vie active, comme... secrétaire et comptable dans une maison de commerce. Elle ne commence ses études musicales, au conservatoire de sa ville natale, qu'à l'âge de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/martha-modl/#i_4491

LA NAISSANCE DE LA TRAGÉDIE, Friedrich Nietzsche - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jacques LE RIDER
  •  • 1 209 mots

Dans la première édition de 1872, cet ouvrage de Friedrich Nietzsche (1844-1900) s'intitulait La Naissance de la tragédie à partir de l'esprit de la musique. En 1886, trois ans après la mort de Richard Wagner et plus de dix ans après sa rupture avec le maître de Bayreuth, Nietzsche, parvenu à la pleine maîtrise de son propre système de pensée, intitulera la deuxième édition […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-naissance-de-la-tragedie/#i_4491

NIBELUNGEN

  • Écrit par 
  • Pierre SERVANT, 
  • Georges ZINK
  •  • 4 132 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « « L'Anneau du Nibelung » »  : […] La première exécution de l'intégralité de la tétralogie wagnérienne, L'Anneau du Nibelung ( Der Ring des Nibelungen ), a lieu en août 1876 lors du premier festival de Bayreuth : Hans Richter y dirige trois cycles complets, créant Siegfried et Le Crépuscule des dieux ( L'Or du Rhin et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nibelungen/#i_4491

NIETZSCHE FRIEDRICH

  • Écrit par 
  • Jean GRANIER
  •  • 9 775 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le héros de la pensée »  : […] Nietzsche est né à Röcken, en Saxe. Son père, qui exerçait les fonctions de pasteur, meurt cinq ans plus tard. Sa famille s'étant installée à Naumburg, près de Halle, c'est au collège de Pforta que Nietzsche fait ses études. En 1864, il s'inscrit à l'université de Bonn. Il s'y distingue à tel point en philologie classique qu'il est, dès 1869, sur la recommandation de F. W. Ritschl, nommé professeu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-nietzsche/#i_4491

NILSSON BIRGIT (1918-2005)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 981 mots
  •  • 1 média

Considérée comme la plus grande soprano wagnérienne de la seconde moitié du xx e  siècle, la Suédoise Birgit Nilsson a perpétué la tradition des grandes chanteuses wagnériennes scandinaves qui ont dominé ce répertoire pendant une centaine d'années. Son Isolde, rôle qu'elle a incarné plus de deux cents fois, restera dans l'histoire. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/birgit-nilsson/#i_4491

ŒUVRE D'ART TOTALE

  • Écrit par 
  • Philippe JUNOD
  •  • 8 393 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « L'exigence de synthèse »  : […] La première acception, la plus générale, est celle de la convergence ou synthèse des divers modes d'expression. Des « arts réunis » à leur « fusion », le chemin est long. L'idée de leur unité, Ars una, remonte aux romantiques, Novalis (1772-1801), W. H. Wackenroder (1773-1798), Ludwig Tieck (1773-1853), Friedrich von Schiller (1759-1805), F. W. von Schelling (1775-1854), les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/oeuvre-d-art-totale/#i_4491

OPÉRA - Histoire, de Peri à Puccini

  • Écrit par 
  • Jean-Vincent RICHARD
  •  • 9 136 mots
  •  • 32 médias

Dans le chapitre « Richard Wagner »  : […] On a presque envie d'affirmer, passant de Verdi à Wagner, que si le premier a épousé son siècle, le second l'a contraint à l'épouser. Wagner s'est non seulement voulu poète et musicien, il se croyait aussi politique, philosophe, en un mot, esprit universel. Ses détours idéologiques, qui le font aller du socialisme utopique aux plus dangereuses théories raciales d'un Gobineau, ne l'ont heureusemen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opera-histoire-de-peri-a-puccini/#i_4491

OPÉRA - Histoire, de Pelléas à nos jours

  • Écrit par 
  • Harry HALBREICH, 
  • Christian MERLIN
  •  • 6 138 mots
  •  • 13 médias

Dans le chapitre « La postérité de « Pelléas » »  : […] Si la musique moderne est née avec le Prélude à l'après-midi d'un faune (1894) – avec le recul du temps, cette césure se confirme, elle est plus décisive même que celle du Sacre du printemps ou des premières œuvres atonales de Schönberg –, il est légitime de faire partir une histoire de l'opéra moderne de Pelléas et Mélisande , do […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opera-histoire-de-pelleas-a-nos-jours/#i_4491

OPÉRA DE MUNICH

  • Écrit par 
  • Laurent BARTHEL
  •  • 948 mots

Capitale de la Bavière, Munich s'enorgueillit de l'une des plus anciennes traditions lyriques d'Europe. L'histoire de l'opéra y commence dès 1653-1654, avec une exécution de L'Arpa festante de Giovanni Battista Maccioni, donnée à l'occasion de fiançailles princières, puis la transformation d'un ancien entrepôt de la Salvatorplatz en salle à l'italienne, premier exemple de th […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/opera-de-munich/#i_4491

ORCHESTRE DIRECTION D'

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 6 642 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « Évolution de la direction d'orchestre »  : […] Avant le xviii e  siècle, la nécessité d'un chef d'orchestre se fait assez peu sentir, car la musique reste simple et fait appel à un petit nombre d'exécutants. Seules les représentations lyriques réclament une direction effective, qui est généralement confiée au claveciniste ou au violon solo, le Konzertmeister . Il existe n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/direction-d-orchestre/#i_4491

SAWALLISCH WOLFGANG (1923-2013)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 924 mots
  •  • 1 média

Un à un, à l'ancienne, Wolfgang Sawallisch a gravi les échelons qui l'ont placé au côté des plus importants chefs d'orchestre germaniques du xx e  siècle. Une direction claire et précise, ennemie des effets spectaculaires et des épanchements outrés, parvient, par la sobriété de son style et la maîtrise de l'expression, au cœur même de l'émotion m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wolfgang-sawallisch/#i_4491

SCÉNOGRAPHIE LYRIQUE

  • Écrit par 
  • Alain PERROUX, 
  • Alain SATGÉ
  •  • 7 224 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Renouveau et révolution »  : […] Dans l'après-68, certains directeurs de théâtre prennent conscience que l'opéra, art « bourgeois » depuis un siècle et demi, doit se remettre en question sous peine de s'essouffler, faute de renouvellement de ses spectateurs. Pour Rolf Liebermann, qui arrive à la tête de l'Opéra de Paris en 1973, l'ouverture du genre à un public élargi passe notamment par un renouveau de l'interprétation scénique […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scenographie-lyrique/#i_4491

SCHNORR VON CAROLSFELD LUDWIG (1836-1865)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 385 mots

Ténor allemand, né le 2 juillet 1836 à Munich, mort le 21 juillet 1865 à Dresde, Ludwig Schnorr von Carolsfeld s'est illustré dans les rôles wagnériens. Il est le créateur de Tristan. Fils du peintre Julius Schnorr von Carolsfeld, un des principaux représentants du courant artistique nazaréen, Ludwig Schnorr von Carolsfeld étudie avec Julius Otto à Dresde puis au Conservatoire de Leipzig. Il fai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-schnorr-von-carolsfeld/#i_4491

SCHORR FRIEDRICH (1888-1953)

  • Écrit par 
  • Philippe DULAC
  •  • 285 mots

Fils d'un cantor hongrois, le baryton-basse Friedrich Schorr (né le 2 septembre 1888 à Nagyvarád, aujourd'hui Oradea, en Transylvanie roumaine) étudia le chant à Vienne. Après de modestes essais à Chicago, il débuta sur scène à Graz en 1912, dans le rôle de Wotan de La Walkyrie , qu'il devait chanter plus de trois cents fois. De là, il gagna Prague, puis Cologne. En 1923, apr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-schorr/#i_4491

SCHUMANN-HEINK ERNESTINE (1861-1936)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 330 mots

Contralto et mezzo-soprano d'origine autrichienne, naturalisée américaine en 1908, Ernestine Schumann-Heink fut l'une des plus grandes interprètes de Richard Wagner et de Richard Strauss avant la Première Guerre mondiale. Ernestine Rössler, qui se fera connaître sous le nom d'Ernestine Schumann-Heink (hérité de deux de ses époux, Ernst Heink et Paul Schumann), naît le 15 juin 1861, à Lieben (auj. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ernestine-schumann-heink/#i_4491

SLEZAK LEO (1873-1946)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 453 mots

Le ténor autrichien Leo Slezak s'est particulièrement illustré dans les rôles wagnériens. Leo Slezak, né le 18 août 1873, à Mährisch-Schönberg, en Moravie, dans l'Empire austro-hongrois (auj. Šumperk, en République tchèque), est découvert par le baryton Adolf Robinson, avec qui il étudie avant de débuter à l'Opéra de Brünn (auj. Brno, en République tchèque) le 17 mars 1896, dans le rôle-titre de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/leo-slezak/#i_4491

SOLTI GEORG (1912-1997)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 1 146 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Du piano à l'opéra »  : […] D e son véritable nom György Stern, il voit le jour à Budapest le 21 octobre 1912 dans une famille juive. Il commence des études pianistiques dès l'âge de six ans et entre à treize ans à l'académie Franz-Liszt de sa ville natale. Il y est l'élève d'Ernst von (ou Ernö) Dohnányi pour le piano et de Zoltán Kodály pour la composition. Il reçoit aussi quelques conseils de Béla Bartók, sans vraiment tra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/georg-solti/#i_4491

STEWART THOMAS (1928-2006)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 794 mots

Peu de chanteurs américains ont, comme le baryton Thomas Stewart, réussi à se hisser parmi l'élite du chant wagnérien. Succéder au monumental Hans Hotter dans Wotan et le Wanderer, tel fut le défi relevé par celui-là, avec un style et des moyens certes sensiblement différents, mais aussi avec une sincérité et une intelligence qui forcent le respect. Thomas James Stewart naît le 29 août 1928 à San […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-stewart/#i_4491

STRAVINSKI IGOR FEODOROVITCH

  • Écrit par 
  • Michel PHILIPPOT
  •  • 4 214 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le postulat de Stravinski »  : […] En 1939, Stravinski se trouvait aux États-Unis où il devait faire une série de cours aux étudiants de l'université de Harvard. La Seconde Guerre mondiale arrivant, il devait, hormis quelques voyages en Europe et notamment en U.R.S.S., où il fut reçu en héros, se fixer sur le Nouveau Continent. Ces cours à l'université de Harvard furent publiés sous le titre de Poétique musicale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/igor-feodorovitch-stravinski/#i_4491

TALVELA MARTTI (1935-1989)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 634 mots

Au sein de la pépinière de grands chanteurs wagnériens que constitue la Scandinavie, la Finlande s'est plutôt illustrée dans le domaine des voix masculines. La basse Martti Talvela fut l'une des figures de proue de cette école. Né à Hiitola (Carélie orientale), le 4 février 1935, dans une famille de dix enfants dont il était le huitième, il s'intéresse d'abord à la boxe. Il commence ses études mu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/martti-talvela/#i_4491

TANNHÄUSER

  • Écrit par 
  • Françoise AURIVAUD
  •  • 754 mots

Avant de devenir un héros wagnérien, Tannhäuser a été un Minnesänger, dont l'existence réelle est bien attestée. Né vers 1205, noble bavarois, croisé dans sa jeunesse, protégé de la cour d'Autriche, dépouillé de ses biens et menant ensuite une vie de poète errant à travers l'Allemagne et l'Italie, il ne laisse plus de trace après 1268. Ces accidents d'une vie tourmentée et voyageuse pouvaient offr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tannhauser/#i_4491

THÉÂTRE OCCIDENTAL - La théâtralité

  • Écrit par 
  • Henri GOUHIER
  •  • 4 012 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Primauté de l'action dramatique »  : […] Est-ce à dire que toute œuvre théâtrale exige la collaboration de tous ces arts ? Non, bien sûr : chacune a un sujet, ou mieux, une action et c'est cette action qui commande l'appel à tel ou tel artiste. Si quelques meubles devant des tentures suffisent, on ne fera pas appel au peintre. Un metteur en scène, un jour, fit mourir Mithridate en musique : c'était inutile ; quand Racine a besoin de musi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-la-theatralite/#i_4491

THÉÂTRE OCCIDENTAL - Histoire

  • Écrit par 
  • Robert PIGNARRE
  •  • 8 346 mots

Dans le chapitre « Du siècle des Lumières à l'ère industrielle »  : […] Dans toute l'Europe, le théâtre compte désormais parmi les lieux d'élection où se célèbrent les rites de l'esprit de société. Néanmoins, en ce temps où le mouvement des idées commande l'évolution conjuguée des mœurs et des formes littéraires, la création dramatique reste en retrait par rapport, en particulier, à l'essor du roman. En France, le fait caractéristique est la décomposition de la tragéd […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theatre-occidental-histoire/#i_4491

THOMAS JESS (1927-1993)

  • Écrit par 
  • Alain PÂRIS
  •  • 566 mots

Après un siècle d'omniprésence allemande et scandinave, Jess Thomas restera dans l'histoire du chant wagnérien comme le premier Heldentenor américain à s'être imposé à Bayreuth. Jess Floyd Thomas naît à Hot Springs (Dakota du Sud), le 4 août 1927, et reçoit une formation de psychologue à l'université du Nebraska et à celle de Stanford (Californie). Puis il se consacre au cha […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jess-thomas/#i_4491

TONAL SYSTÈME

  • Écrit par 
  • Henry BARRAUD
  •  • 5 259 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Évolution et désagrégation »  : […] La description qui précède s'applique à un système tonal considéré pour ainsi dire comme un archétype. À aucun moment de l'histoire on ne pourrait le saisir ainsi dans son idéalité pure, parce qu'il s'est constitué petit à petit, vers le xvi e  siècle, à une époque où n'existait que des tempéraments inégaux ; il a connu une longue évolution et il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systeme-tonal/#i_4491

TRAUBEL HELEN (1899-1972)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 449 mots

La soprano américaine Helen Traubel fut l'une des plus grandes interprètes wagnériennes de son temps. Helen Traubel naît le 20 juin 1899 à Saint Louis, dans le Missouri, et commence à prendre des cours de chant à l'âge de treize ans. Elle quitte le collège peu de temps après pour se consacrer à plein temps à l'art lyrique et, en 1925, donne son premier concert avec l'Orchestre symphonique de Saint […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/helen-traubel/#i_4491

Tristan et Isolde, WAGNER (Richard)

  • Écrit par 
  • Alain FÉRON
  •  • 644 mots

Dans le chapitre « Auteur »  : […] Les premiers opéras de Wagner ( Le Vaisseau fantôme , 1843 ; Tannhäuser , 1845) sont encore conventionnels mais, dès 1850, Lohengrin porte en germe le drame lyrique wagnérien. Wagner esquisse à partir de 1848 son Anneau du Nibelung , couramment appelé le «Ring» ou la «Tétralogie», dont la composition s'étalera […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tristan-et-isolde-wagner-richard/#i_4491

TRISTAN ET YSEUT

  • Écrit par 
  • Emmanuèle BAUMGARTNER
  •  • 2 011 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Un couple mythique »  : […] Dès le Moyen Âge, Tristan et Yseut sont entrés dans le cercle des amants mythiques. Mieux que le couple formé par Lancelot et Guenièvre, dont la passion s'épure dans l'absence et l'errance, leur histoire interroge la valeur et la place de l'amour dans une société donnée. La réponse des écrivains médiévaux est aussi moralisante que désespérée. Il faut attendre la fin du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tristan-et-yseut/#i_4491

VARNAY ASTRID (1918-2006)

  • Écrit par 
  • Pierre BRETON
  •  • 822 mots

Entre le déclin de Kirsten Flagstad et l'avènement de Birgit Nilsson, l'Américaine d'origine suédoise Astrid Varnay s'est imposée comme la plus grande soprano wagnérienne de son temps et l'incarnation même du rôle-titre d' Elektra de Richard Strauss. Ibolyka Astrid Maria Varnay naît le 25 avril 1918 à Stockholm. Son père, Alexander Várnay (1889-1924), ténor d'origine hongroi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/astrid-varnay/#i_4491

WAGNER WIELAND (1917-1966)

  • Écrit par 
  • Pierre FLINOIS
  •  • 1 275 mots
  •  • 3 médias

Arrière-petit-fils de Franz Liszt, petit-fils de Richard Wagner, Wieland Wagner, directeur du festival de Bayreuth de 1951 jusqu'à sa mort, profitera de la position que lui conférait son héritage familial pour imposer au monde une conception de la mise en scène wagnérienne, puis de la mise en scène d' opéra en général, radicalement neuve ; il deviendra ainsi le metteur en scène le plus important d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wieland-wagner/#i_4491

WAGNER WINIFRED (1897-1980)

  • Écrit par 
  • André TUBEUF
  •  • 875 mots

L'œuvre que Wagner a le plus passionnément voulue, celle pour laquelle, se comparant à Latone pourchassée, il implorait les dieux de la mythologie, ce n'est ni le Ring , ni Parsifal . Tout son souci, ce fut Bayreuth. Bâtir, léguer. Sans toit (à cinquante ans !) pour sa propre tête, Wagner était jaloux de la déesse pourchassée, pour qui, d'un coup de trid […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/winifred-wagner/#i_4491

WINDGASSEN WOLFGANG (1914-1974)

  • Écrit par 
  • André TUBEUF
  •  • 465 mots

Le ténor tant attendu, pilier du Nouveau Bayreuth, fondé avec lui et impensable sans lui, Wolfgang Windgassen avait trente-sept ans quand il fit ses débuts dans le Festspielhaus en juillet 1951. Son père Fritz Windgassen, ténor de format estimable, appartenait à la troupe de Stuttgart. Sa mère, chanteuse légère, était la propre sœur de Eva von der Osten, créatrice de Quinquin dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wolfgang-windgassen/#i_4491

WOLF HUGO (1860-1903)

  • Écrit par 
  • Stéphane GOLDET
  •  • 2 562 mots

Dans le chapitre « Les débuts »  : […] Hugo Wolf est né le 13 mars 1860 dans un arrière-poste styrien de l'empire austro-hongrois, à Windischgrätz. Il était le second fils du tanneur de la ville, Philipp Wolf, qui se délassait volontiers d'un métier qu'il n'avait pas choisi en grattant du violon. Jusqu'en 1869, Hugo Wolf fréquenta l'école du village, cependant que son père, dont il se sentait assez proche, lui enseignait quelques rudim […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugo-wolf/#i_4491

Pour citer l’article

Pierre FLINOIS, « WAGNER RICHARD », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 18 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/richard-wagner/